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La Distillerie JM Leisen produit des eaux-de-vie depuis plus d’un siècle

La Moselle compte aujourd’hui plus d’une dizaine de distilleries. Parmi elles, la Distillerie JM Leisen produit des eaux-de-vie depuis plus de cent ans.

La Moselle, et plus largement la Lorraine, est connue comme le pays de la mirabelle. Bien sûr, on peut la déguster fraîche, directement cueillie sur l’arbre mais elle se savoure aussi sous d’autres formes, notamment en eau-de-vie. En Moselle et en Lorraine, nombreux sont les bouilleurs de cru. Ces producteurs sont autorisés à transformer leurs fruits en alcool. Ils font fermenter les mirabelles, puis les distillent pour produire des eaux-de-vie artisanales, destinées à être partagées ou vendues en boutique. Le département compte aujourd’hui plus d’une dizaine de distilleries. Parmi elles : la distillerie de Mélanie à Marieulles, la Distillerie du Castor à Troisfontaines, la distillerie Paul à Woippy, et bien sûr la Distillerie JM Leisen à Petite-Hettange.

La Distillerie JM Leisen, plus d’un siècle de tradition

La Distillerie JM Leisen produit des eaux-de-vie depuis plus de cent ans. Bouilleur de cru depuis trois générations, Jean-Marie dirige la distillerie depuis 1984 et a transmis sa passion pour les eaux-de-vie, liqueurs et spiritueux à sa fille Sarah, qui a repris l’affaire en 2013. Aujourd’hui, la distillerie ne se limite pas aux mirabelles. Framboises, abricots, myrtilles et bien d’autres fruits passent dans l’alambic pour devenir des eaux-de-vie artisanales, vendues en boutique. Petite particularité, les particuliers peuvent également apporter leurs fruits pour les transformer, sous autorisation de la douane. Tout est strictement réglementé. Nous avons suivi Sarah Leisen lors d’une fabrication, de la cuve à l’alambic jusqu’à la bouteille finale, pour découvrir tout le savoir-faire et la précision nécessaires à chaque étape.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Le Thionville Open prend ses quartiers au SPOT 

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Le Thionville Open commence dans moins de deux semaines, et l’heure est aux premières installations. Au SPOT, les courts se préparent, l’occasion de revenir sur ce tournoi qui a pris de l’ampleur.

À quelques jours des premiers échanges et des premiers matchs, le Thionville Open prend ses quartiers au Spot. Deux courts, des milliers de supporters, un espace VIP, l’installation du tournoi ATP 100 représente un réel défi. Techniciens, bénévoles et organisateurs s’activent pour répondre aux exigences sportives et logistiques d’une compétition internationale. « C’est plusieurs dizaines de tonnes de matériel et une cinquantaine de personnes qui travaillent sur le chantier, explique Edouard Colnot, responsable des opérations, on a un timing serré mais ça va le faire. » 

Car oui, le Thionville Open est encore monté d’un cran. Avec des joueurs internationaux, des juges de ligne participant à Roland Garros, et un niveau sportif toujours plus élevé, le tournoi se veut dans les meilleurs de sa catégorie, et les infrastructures doivent en être dignes. « On a 800 m2 de VIP, un long couloir qui va permettre de rejoindre les 4 000 m2 de bâti et les deux courts de tennis, dit Ted Ranghella, alors qu’à l’origine c’est un complexe omnisports. » Un complexe entièrement transformé pour cet événement international, qui compte bine attirer du monde. 

Le rendez-vous est donné du 1er au 8 mars, pour cette deuxième édition où 18 000 visiteurs sont attendus. Pas de doute, les gradins devraient bientôt se remplir. 

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Dragonnes Mag’ du 20 février 2026 avec Chloé Valentini

Chaque vendredi l’équipe de Dragonnes Mag’ débat de l’actualité de Metz Handball. Édition du 20 février 2026 avec Chloé Valentini, capitaine et ailière de Metz Handball.

Dans cette émission, Matthieu Henkinet et Arthur Carmier (l’Ami Sports) reçoivent une invitée de marque : la capitaine et ailière Chloé Valentini.
Au sommaire, l’actualité du handball en Moselle ainsi qu’un coup d’oeil sur les réseaux sociaux, mais surtout un retour sur la victoire à Dortmund synonyme de qualification en quart de finale de Champions League. Dans le « temps mort » de la semaine, un débat sur le titre de meilleure joueuse du monde décroché par Henny Reistad, avant de passer à une séquence dédiée à l’invitée du jour, à son retour à la compétition et à ses aspirations après la naissance d’un premier enfant.

L’actualité de Metz Handball c’est chaque vendredi à 17h00 sur Moselle TV et en replay sur moselle.tv !

Le Zap : le salon du mariage autrement à Metz

Au programme : le Nabor Rock Festival revient, braderie solidaire à Thionville, un salon du mariage alternatif et la Game Week de retour à Waves Actisud.

Focus Rock et Métal à Saint-Avold

Avis aux fans de musique ! Le Rock revient à Saint-Avold avec le Nabor Rock Rock Festival les 27 et 28 février à la salle de L’Agora pour deux soirées dédiées au rock et au métal. Au programme : The Monster, High Mountin ou encore Sons of a Down. Les billets sont disponibles en ligne.

Une braderie solidaire à Thionville

Et si vous alliez jeter un coup d’œil à cette braderie solidaire ? Lundi, de 10h à 18h, au centre social Le Lierre, à Thionville. Vêtements et accessoires seront proposés à petits prix, une manière de faire de bonnes affaires tout en soutenant des actions locales.

Un salon du mariage revisité à Metz

À Metz, « L’amour, l’amour, l’amour » propose une approche différente du salon du mariage. L’événement met en lumière des créateurs locaux dans le cadre de la Citadelle de Metz.

Pensé comme une rencontre entre futurs mariés et artisans, le rendez-vous privilégie l’échange et l’inspiration. Mode, décoration, photographie ou encore scénographie : chaque univers est présenté dans une atmosphère intimiste, loin des formats classiques. L’objectif est clair : accompagner les couples dans la construction d’un mariage qui leur ressemble, en valorisant le savoir-faire local.

La Game Week de retour à Waves Actisud

Dans le centre Waves Actisud, la Game Week revient pour une deuxième édition du 16 au 21 février. Durant six jours, les visiteurs pourront découvrir des bornes d’arcade pour les amateurs de rétro, tester des nouveautés gaming et participer à différents tournois. Des lots sont également à gagner tout au long de la semaine, dans une ambiance dédiée à la culture jeu vidéo.


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À Fénétrange, le Klim Bim’s Club fait vivre le dialecte alsacien

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À Fénétrange, le Klim Bim’s Club perpétue le dialecte alsacien depuis 1988 à travers des pièces remplies d’humour.

Sur scène, la pièce ne se joue ni en français, ni en allemand… mais en dialecte alsacien. Depuis 1988, la troupe Klim Bim’s Club fait vivre le théâtre dans cette langue régionale. Une dizaine de passionnés se retrouvent deux fois par semaine pour répéter.

Cette année, ils présentent « Was han mir im herrgott gemacht ! », une revisite du film français « Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? ». Une adaptation pleine d’humour, qui permet aussi de préserver le dialecte alsacien à une époque où il se perd.

Une dizaine de représentations sont organisées en dialecte alsacien chaque année à Fénétrange. Et pour les non-connaisseurs de la langue, pas de panique, la troupe réalise ces deux dernières représentations en français.

Plus que deux week-ends pour assister à la pièce

Samedi 21 février 2026 à 20h00 et Dimanche 22 février 2026 à 14h30 en dialecte alsacien.
Samedi 28 février 2026 à 20h00 et Dimanche 1er mars 2026 à 14h30 en français.

Infos et réservations sur le site : https://www.payasso.fr/klimbimsclub/saison2026

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Moselle Info, l’intégrale du 19 février 2026

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 19 février 2026. Présenté par Jean Milon.

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

Recrutement massif dans les prisons : 1 000 surveillants recherchés, la Moselle prisée

Le gouvernement lance une nouvelle campagne nationale pour renforcer les effectifs dans les prisons. Une initiative qui pourrait concerner directement plusieurs établissements du territoire mosellan.

Le Ministère de la Justice annonce le recrutement de 1 000 surveillants pénitentiaires supplémentaires en 2026. Objectif : répondre à la surpopulation carcérale et améliorer les conditions de travail dans les établissements français. Ces postes, accessibles après le baccalauréat, s’inscrivent dans la montée en catégorie B du métier, avec une formation rémunérée de 8 mois à la clé.

Les surveillants pénitentiaires jouent un rôle central dans le fonctionnement quotidien des prisons. Sécurité des établissements, accompagnement des détenus, gestion des mouvements : leurs missions sont multiples et essentielles au bon déroulement des décisions judiciaires.

Alors qu’à l’échelle nationale le milieu carcéral est en demande de surveillants, en Moselle, les maisons d’arrêts sont prisées. Dans cette interview, Justine Gerbaud, porte-parole de l’administration pénitentiaire, développe le cas particulier du département.

Dans un contexte de tension sur le système carcéral, ces recrutements visent à renforcer la présence humaine sur le terrain. Les inscriptions au concours sont ouvertes jusqu’au 27 février, avec l’ambition d’attirer des profils motivés, prêts à s’engager au service de la justice.

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Le Gaphe fête 80 ans de photos et de passion

Ce sont des milliers de clichés, des générations de passionnés… et une histoire qui dure depuis 80 ans. À Hayange, le Gaphe, le club photo local, célèbre cet anniversaire symbolique. 

Jean-Marc Rohmer est aujourd’hui le doyen du Gaphe. Il pousse la porte du club en 1977, avec son appareil sous le bras et l’envie d’apprendre. C’est ici, à Hayange, qu’il réalise ses premiers clichés. Les rues du centre-ville, les façades ouvrières, les paysages marqués par l’histoire industrielle… Son regard grandit en même temps que la ville change. « C’est le tout premier endroit où j’ai fait des photos, se souvient le passionné, perché dans les hauteurs près de la statue Notre Dame de Hayange, j’aime cette ville, je m’y sens bien. » 

Il photographie les mutations, les visages, les événements locaux, devenant au fil des décennies un témoin discret de l’évolution du territoire. Près d’un demi-siècle plus tard, Jean-Marc incarne la mémoire vivante du club, et de la commune. Dans son livre Regards d’acier, les visages des ouvriers et de l’aciérie se révèlent. « J’ai eu de la chance qu’ils se laissent photographier, sourit-il, tous ces gens là ont créé la vie de la Vallée de la Fensch. » 

À son arrivée, la photo se développe encore en chambre noire, dans l’odeur du révélateur. Jean-Marc expérimente déjà sur l’agrandisseur, joue avec les contrastes et les superpositions. L’arrivée du numérique et du logiciel Photoshop lui offre de nouvelles possibilités. Aujourd’hui, il se définit comme un photo-graphiste, entre précision technique et création. « Je suis comme un peintre, sauf que mon pinceau c’est la souris de l’ordinateur », s’amuse le bricoleur de l’image. 

Depuis 80 ans maintenant, le Gaphe, Groupement des Amateurs photographes de Hayange et environs, existe à travers la passion de l’image. Que ce soit en terme de moyens, d’adhérents ou encore de locaux, ce club qui est né dans les cafés a su s’adapter, se diversifier, et évoluer avec son temps. « Ce qui nous caractérise c’est l’excellence, associée à la bienveillance, assure Alain Garsia, président de l’association, c’est grâce à ça que le groupe a su s’imposer dans les concours et la vie culturelle de la région. » 

Des concours régionaux aux concours nationaux, de la photo au diaporama, et de la passion à la maîtrise, le Gaphe a encore de belles années devant lui, et de nombreux clichés à réaliser. 

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Le Zap : envie de frissons ?

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Le Zap des territoires ce jeudi vous emmène à Rombas, Sarreguemines, Amnéville ou encore Metz.

Un nouveau souffle sur les friches industrielles de Rombas

Un vent nouveau est attendu sur les friches de Rombas ! L’ancien atelier locotracteur des Portes de l’Orne va accueillir des opérateurs privés. Objectif, créer sur 5 000 mètres carrés une halle gourmande et un lieu évènementiel, avec marché couvert, bar restaurant, concerts ou expositions. Lauréat du Loto du Patrimoine 2025, le bâtiment sera d’abord restauré, avant un appel à projets pour sa gestion.

Sarreguemines trace sa route pour les mobilités douces

Bonne nouvelle pour les cyclistes du côté de Sarreguemines. Une piste cyclable va voir le jour entre le stade de la Blies et le casino. Le projet a été dévoilé par la Ville. Le but est de sécuriser les déplacements à vélo sur cet axe fréquenté et encourager les mobilités douces. Les travaux doivent permettre de relier ces deux points stratégiques de la commune. Un aménagement attendu par les usagers, dans un secteur où la circulation est parfois dense.

Envie de frissons ?

Le Zoo d’Amnéville propose une visite immersive au plus près des carnivores. Lions, tigres ou encore hyènes, les visiteurs découvrent les coulisses et le quotidien des soigneurs. L’expérience se déroule au cœur du parc sur réservation. Objectif, sensibiliser le public à la protection de ces espèces et financer leur conservation. Une animation encadrée, sécurisée, mais qui promet son lot d’émotions fortes. Les places sont limitées…

Metz : un casting ouvert pour un court métrage en 2026

Enfin, avis aux jeunes talents mosellans, un casting s’ouvre à Metz pour un court métrage. Le poids des mots, réalisé par Massimo Riggi et produit par AMR Production et Rêvélateurs Films, sera tourné en avril 2026 à Metz et dans ses environs. La production recherche deux adolescents pour les rôles principaux, Paola une jeune fille frêle confrontée à l’anorexie, et Maxime, son petit frère. Les débutants sont acceptés.


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Graoully Mag’ du 19 février 2026

Le Graoully Mag’ c’est l’émission dédiée au FC Metz à retrouver tous les lundis et jeudis sur Moselle TV, édition du 19 février 2026.

Pour cette nouvelle émission, Emeric Guillaume était entouré de Stéphane Borbiconi, Yéni Ngbakoto et Arthur Carmier (l’Ami Sports)

Au sommaire :

  • Et maintenant, que fait-on au FC Metz ?
  • Un très grand FC Metz souhaité face à un petit Paris Saint-Germain
  • La Ligue 3 fait les présentations, en attendant l’US Thionville Lusitanos ?

Retrouvez les épisodes précédents du Graoully Mag’ en replay sur Moselle TV

Emploi : La Poste renforce ses effectifs en Lorraine


Connaissez-vous la PIC ? La Plateforme Industrielle Courrier traite près de deux millions de plis chaque jour. Sur un site de près de 26 000 m², 350 salariés se relaient dans un vaste hall de production. Malgré une diminution significative du volume de courrier en France, le groupe La Poste investit et recrute : 40 personnes ont été embauchées l’an dernier et 55 postes en CDI sont ouverts cette année.

À Pagny-lès-Goin, près de Metz, la Plateforme Industrielle Courrier (PIC) poursuit sa modernisation. Le groupe La Poste vient d’y consacrer près d’un million d’euros d’investissements. Un choix stratégique, alors que les Français délaissent progressivement le courrier papier traditionnel au profit des échanges numériques.

Une plateforme au service du Grand Est

La structure mosellane assure le traitement et l’acheminement du courrier pour l’ensemble de la région Grand Est. Récemment, elle a également récupéré une part plus importante des flux en provenance d’Alsace. Cette réorganisation logistique permet d’optimiser les moyens de production et s’accompagne de l’ouverture de 55 postes en contrat à durée indéterminée.

Au total, 350 salariés travaillent sur le site, où près de deux millions de plis sont traités quotidiennement grâce à des équipements automatisés et à une organisation en continu.

Des parcours évolutifs et des métiers variés

Pierre connaît bien les lieux. Entré sur le site en 2007 comme agent de production, il occupe aujourd’hui un poste de pilote de production. Il met en avant la polyvalence des missions et les possibilités d’évolution interne.

Tri du courrier, pilotage de machines, manutention : les postes proposés couvrent un large éventail d’activités. La direction indique que les rémunérations à l’embauche se situent environ 10 % au-dessus du SMIC, assorties d’avantages sociaux propres au groupe.

Un accompagnement à la prise de poste

Après le recrutement, les nouveaux agents bénéficieront d’un dispositif d’accompagnement et de formation interne. L’objectif affiché est de faciliter leur intégration et leur montée en compétences au sein de la plateforme mosellane.

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Metz Handball inquiet après l’annonce d’un tournoi ATP 125 aux Arènes

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L’annonce d’un tournoi ATP 125 à Metz ne laisse pas le président de Metz Handball indifférent. Thierry Weizman pointe un risque de conflit avec la Ligue des champions, compétition qui impose des exigences strictes en matière de salle. Une situation qu’il souhaite clarifier rapidement.

L’annonce a surpris le président de Metz Handball. Thierry Weizman a appris « par la presse » l’organisation d’un tournoi de tennis ATP 125 aux Arènes de Metz en novembre prochain. Un événement porté par la Fédération Française de Tennis. « On est le club résident, on n’a pas été prévenu », regrette-t-il. S’il ne remet pas en cause le principe du tournoi, il s’inquiète des conséquences possibles sur le calendrier européen du club.

Pour participer à la Ligue des champions, Metz Handball doit disposer d’une salle reconnue et labellisée. Les Arènes répondent à ces critères. Or, si la salle est occupée par un autre événement, le club doit trouver une solution de repli. « Chaque année, je suis obligé d’aller supplier en disant que c’est la dernière fois », explique Thierry Weizman. Jusqu’ici, des arrangements ont été trouvés. Mais il craint qu’une nouvelle indisponibilité ne compromette l’engagement européen. Le risque est clair : si un match de Ligue des champions tombait en même temps que le tournoi de tennis, Metz Handball pourrait être contraint au forfait. « Un forfait en Champions League, c’est l’éjection de la compétition », alerte le président.

Pas de conflit avec la Ville

Thierry Weizman tient toutefois à préciser qu’il ne met pas en cause la municipalité. « Je n’en veux pas du tout à la Ville. François Gros-Didier et la mairie sont des partenaires, avec le Département et la Région Grand Est. Tout le monde nous soutient. » Il se dit surtout surpris que les organisateurs du tournoi ne se soient pas rapprochés du club pour étudier le calendrier : « j’espère que les choses vont s’arranger. » Dans un communiqué ce jeudi, le maire de Metz affirme que non, « Metz-Handball n’est pas en danger ». Il rappelle que, depuis vingt-cinq ans, avec le Moselle Open, « des solutions sont trouvées chaque année ». Selon lui, l’Open de la Fédération Française de Tennis s’inscrirait dans la continuité, « dans les mêmes conditions », écrit-il.

Le maire souligne également que les Arènes appartiennent à la Ville de Metz et que « Metz Handball n’en est ni propriétaire ni emphytéote. » Côté finances, la municipalité met en avant une hausse du soutien au club : elles sont passées de 570 000 euros en 2018-2019 à plus de 850 000 euros en 2024-2025, un niveau maintenu cette saison. Enfin, François Grosdidier appelle à éviter « une guerre entre le tennis et le handball à Metz » et annonce vouloir réunir prochainement tous les protagonistes pour apaiser la situation.

À ce stade, aucune date précise n’a été évoquée concernant un éventuel chevauchement. Mais pour le président du club messin, l’anticipation est essentielle. Entre la volonté d’accueillir un nouvel événement sportif et la nécessité de sécuriser la participation européenne de Metz Handball, l’équilibre sera à trouver. Reste à trouver un terrain d’entente pour que Metz continue de briller sur tous les fronts.

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Voici les 55 noms de la liste « J’aime Metz » de François Grosdidier

Le maire sortant de Metz, François Grosdidier, a dévoilé sa liste « J’aime Metz », composée d’adjoints actuels, d’Emmanuel Lebeau ou Philippe Brunella.

Engagé pour une nouvelle élection municipale à Metz en mars prochain, François Grosdidier, le maire sortant DVD, a officialisé les 55 noms de sa liste « J’aime Metz ». Sans surprises, on y retrouve la majorité de ses adjoints et conseillers actuels, moins les membres « atteints par la limite d’âge », des personnalités qui partent après de longs mandats, mais avec la jeune garde qui était pressentie pour prendre un peu plus de responsabilité comme Rachel Burgy ou Timothée Bohr.

On y retrouve aussi Philippe Brunella, ancien directeur du musée de la cour d’or à Metz, dont sa présence était un secret de Polichinelle jusqu’à l’officialisation de son soutien sur notre plateau en septembre. Comme François Grosdidier l’avait annoncé, Emmanuel Lebeau, la force d’opposition de droite qui pouvait lui voler des voix au premier tour, a obtenu une bonne place sur la liste, en 6e position. On y retrouve aussi Anne Stémart, actuelle adjointe et investie tête de liste Horizons, à la 5e place. Son parti avait rapidement annoncé sa fusion dès le premier tour et obtient plusieurs places sur la liste.

Dans le viseur de la presse ces derniers jours, l’ancien directeur de cabinet Guillaume Godey est également de retour, cette fois sur une potentielle place d’adjoint, il avait quitté le bureau du maire à la fin de l’été dernier.

1. François Grosdidier, maire de Metz et président de l’Euro-métropole

2. Nathalie Colin-Oesterlé, députée de la 3e circonscription de Moselle

3. Julien Husson, directeur de l’IAE

4. Béatrice Agamennone, directrice du Cerema Est

5. Marc Sciamanna, enseignant-chercheur

6. Rachel Burgy, cadre en économie circulaire

7. Emmanuel Lebeau, expert-comptable

8. Anne Stemart, agricultrice

9. Philippe Brunella, ancien directeur du musée de la Cour d’Or

10. Paola Zanetti, secrétaire générale de Car Avenue

11. Guillaume Godey, cadre chez John Cockerill

12. Anne Daussan-Weizman, pharmacienne

13. Éric Lucas, courtier en assurances

14. Jacqueline Schneider, cadre bancaire

15. Timothée Bohr, intermittent du spectacle

16. Isabelle Lux, pharmacienne

17. Ferit Burhan, mécanicien en automobile

18. Martine Nicolas, podologue

19. Henri Malassé, chef d’entreprise

20. Catherine Gervaise, directrice de la pédagogie

21. Blaise Taffner, chef d’entreprise

22. Doan Tran, cadre de la fonction publique

23. Mammar Mehalil, chauffeur de bus

24. Gertrude Ngo Kaldjop, esthéticienne

25. Éric Fiszon, dentiste

26. Anne Fritsch-Renard, ingénieur consultant

27. Jérémy Aloi, enseignant en collège

28. Anaël Mayer, gérante de sociétés

29. Ayhan Avci, maître d’œuvre

30. Chanthy Ho, responsable restauration

31. Jérémy Bosco, ingénieur ferroviaire

32. Corinne Friot, gérante hôtelière

33. Attila Sapci, juriste en droit public

34. Nicole Faessel, médiateur auprès de la cour d’appel

35. Yves Decker, ancien commandant de police

36. Laurence Thill, secrétaire générale

37. Pierre-Henri Grandidier, étudiant en expertise comptable

38. Dalila Reddani, éducatrice spécialisée

39. Hassan Laraki, expert-comptable

40. Kenza Kehli, employée administrative

41. Sébastien Gury, enseignant

42. Nawelle Haboudane, travailleuse sociale

43. Du Huy Pham, chargé de clientèle

44. Fanny Grosjean, pharmacienne

45. Jaouad El-Drisse, informateur spécialisé

46. Audrey Constant, infirmière

47. Olivier Pilz, chirurgien dentiste

48. Odyle Piekarski, ancien cadre de la fonction publique

49. Youssouf Fofana, médecin gériatre

50. Fabienne Lahalle, responsable administratif et financier

51. Matthias Obriot, ingénieur dans l’industrie

52. Charlyne Jeanpierre, commis de cuisine

53. Orlando Secic, étudiant en sciences pour l’ingénieur

54. Salma Rezg, pharmacienne

55. Khalifé khalifé, sénateur, cardiologue retraité

Remplaçants : Catherine Thuet (présidente d’association) et Jimmy Foti.

Metz : le bar L’Endroit pourra rouvrir ce vendredi

Bonne nouvelle pour ses habitués messins. Le bar L’Endroit, fermé administrativement après des contrôles renforcés dans les lieux de fête, va pouvoir reprendre son activité ce vendredi.

Comme d’autres établissements de nuit en Moselle, L’Endroit a fait l’objet de contrôles renforcés décidés à la suite du drame survenu à Crans-Montana, en Suisse. Les services de l’État ont notamment vérifié les issues de secours, les dispositifs incendie et la conformité des équipements obligatoires. En Moselle, deux établissements ont été contraints de baisser le rideau temporairement : le café associatif La Chaouée et donc L’Endroit. Ce dernier nous a confié aujourd’hui que son établissement allait cependant pouvoir reprendre du service à partir de ce vendredi. « Je suis plutôt soulagé de la réactivité des bureaux de contrôle, rapporte Christophe Van, le gérant. J’avais peur, avec les vacances, qu’ils prennent du temps pour répondre, suite à tous ces contrôles qui se passent en ce moment ».

Des documents transmis et validés

« Suite au contrôle, nous avons présenté tous les procès-verbaux à jour », explique le tenant de l’établissement. Les documents demandés ont été fournis deux jours après la visite. Les attestations ont depuis été validées, permettant la réouverture dès ce vendredi. Une décision accueillie avec soulagement par le gérant et les habitués, impatients de retrouver leur lieu de rendez-vous.



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« Notre travail, c’est d’éveiller l’esprit critique » : l’Université de Lorraine doit-elle bannir les conférences politiques ?

Les conférences politiques jugées à risque seront désormais interdites dans les établissements universitaires. Une annonce gouvernementale tombée mercredi 18 février 2026 et qui fait suite à la mort du militant identitaire Quentin Deranque en marge d’une conférence à Sciences Po Lyon. Alors à l’Université de Lorraine, comment faire pour garantir l’équilibre entre liberté d’expression et maintien de l’ordre ?

Depuis un an, les violences politiques se sont intensifiées à l’Université de Lorraine. À Nancy, un étudiant avait reçu trois jours d’ITT après avoir été agressé par un groupuscule d’extrême droite à la sortie d’un cours de sport. De l’autre côté, un étudiant syndicaliste de droite a reçu du gaz lacrymogène, probablement par un militant d’extrême gauche.

« Ce qui se passe dans la société autour de nous, on le retrouve à l’université », argumente Hélène Boulanger, présidente de l’Université de Lorraine, « l’université qui est un lieu de débat, contradictoire, argumenté, qui est aussi un lieu d’expression ».

Circulaire sur les conférences politiques : la position de l’Université de Lorraine

Pourtant, en réaction à la mort d’un militant identitaire à Lyon, le gouvernement a transmis, mardi 17 février 2026, une circulaire pour interdire les conférences politiques jugées à risque dans les établissements universitaires.

« Nous, notre travail, c’est d’éveiller l’esprit critique », assure Hélène Boulanger, présidente de l’Université de Lorraine, « donc partir du principe qu’on n’invitera plus jamais de personnalités du monde politique dans les universités me paraît être absurde. En revanche, apprécier au cas par cas les risques de troubles à l’ordre public associés à chaque événement, c’est notre travail ».

Un prétexte pour renforcer l’aspect sécuritaire, selon l’UNEF

En cas d’avis défavorable de l’Université de Lorraine quant à la tenue d’une conférence, ce sera au juge administratif de trancher. Une garantie qui ne rassure pas l’Union nationale des étudiants, qui voit dans cette circulaire un outil de censure politique.

Célia Lejal, vice-présidente de l’UNEF Lorraine, argumente : « Cette circulaire, elle a ce but-là de pouvoir annuler des événements politiques sans aucun motif autre qu’éventuellement ça pourrait mal se passer. Le gouvernement, les présidences d’universités se servent de cet événement-là pour renforcer l’aspect très sécuritaire sur les facs, l’aspect très répressif aussi. »

Le syndicat étudiant de gauche appréhende que cette circulaire soit un pas de plus vers la fin de la franchise universitaire, statut dont bénéficient les universités et qui empêche l’intervention des forces de l’ordre sans accord préalable.

« La violence, ça tue la politique »

De l’autre côté du spectre, l’Union nationale inter-universitaire (UNI), syndicat étudiant réactionnaire, se désole de l’impact que peut avoir ce climat délétère sur la vision qu’ont les étudiants de la politique. « Ce n’est pas un bon message à envoyer aux étudiants en disant « voilà ce à quoi la politique amène » », déplore Théo Artioli, référent de l’UNI à Metz, « c’est un événement dont tout le monde doit tirer des leçons. On a une responsabilité vis-à-vis des gens qui militent, on a une responsabilité vis-à-vis du public. On ne tolérerait pas que n’importe qui soit pris dans une rixe, que ce soit un militant, que ce soit un autre étudiant. C’est parfaitement intolérable. La violence, ça tue la politique. »

Alors qu’en pensent les étudiants ? Faut-il continuer de parler de politique sur les campus ? Camille, étudiante au Saulcy, tient à la confrontation d’idées : « Il faut juste qu’on puisse s’exprimer chacun de notre côté, chacun pouvoir dire ce qu’on veut dire, sans que ça mène à des énormes débats qui mèneront à de la violence. »

Hélène Boulanger confie s’attendre à recevoir des demandes d’organisation de conférences politiques prochainement, une façon, selon elle, de « la tester ». 

Le Zap : le retour de la Messine

Sport, terroir et tradition sont au programme ces prochains jours en Moselle. Ouverture des inscriptions pour la Messine, retour du salon des vignerons à Corny-sur-Moselle et exposition avicole à Château-Salins : tour d’horizon de trois rendez-vous locaux.

La Messine fait son retour à Metz

C’est le retour de la Messine. Les inscriptions ouvrent ce 24 février pour cette course ouverte à tous les âges. Quatre formats sont proposés :

  • Baby Messine pour les 2 à 6 ans
  • Mini Messine jusqu’à 11 ans
  • Une course en binôme fille–mère
  • La course principale, accessible dès 15 ans, au tarif de 15 €

Un événement sportif pensé pour rassembler petits et grands autour de la pratique de la course à pied.

Le salon des vignerons de retour à Corny-sur-Moselle

La 27e édition du salon des vignerons se tiendra du 21 au 22 février. Environ quarante professionnels du vin sont attendus, représentant 15 régions françaises ainsi que plusieurs domaines européens.

Les organisateurs mettent en avant trois valeurs constantes : qualité, fidélité et convivialité. Parmi les exposants annoncés figurent notamment le Domaine Molozay ou encore Les Béliers d’Ancy-Dornot.

Volailles et petits animaux à Château-Salins

Autre rendez-vous du week-end : la 34e exposition avicole de Château-Salins, qui réunit une soixantaine d’exposants. Plus de 700 animaux seront présentés, avec des concours dédiés aux volailles, pigeons et lapins.

L’exposition ouvrira au public le samedi de 14h à 18h30, puis le 22 février de 9h30 à 17h.


Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay. 

Moselle Info, l’intégrale du 18 février 2026

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 18 février 2026. Présenté par Jean Milon.

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

Toutes vos idées pour occuper vos vacances en Moselle !

C’est les vacances en Moselle ! Pour vous occuper vous, mais aussi vos enfants, pourquoi ne pas faire le plein d’idées sorties ?

Des activités de vacances au Musée de la Cour d’Or et en Moselle Sud pour les enfants, le premier livre de Sandrine Corvillecoeur, un concert de reprises de Georges Brassens ou encore des stages d’escalade, il y a de quoi faire pendant les vacances en Moselle !

Retrouvez comme chaque semaine la chronique loisirs et culture juste ici ⬇️

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Rencontre avec Sandrine Corvillecoeur, l’autrice d’Anima : la mémoire retrouvée

Sandrine Corvillecoeur publie son premier roman, Anima : la mémoire retrouvée. Rencontre avec une soignante et nouvelle autrice qui mélange les genres, et les mondes.

Sandrine Corvillecoeur était aide soignante pendant 16 ans à l’Hôpital-Clinique Claude Bernard, à Metz. Après des mois d’inspiration, de travail et de recherches, elle publie Anima : la mémoire retrouvée, aux éditions le Lys Bleu. Un roman mêlant science-fiction, philosophie, récits personnels et questionnements, le tout à travers un personnage central en permanente évolution.

Le livre raconte l’histoire de Marie, qui vit un accident terrible à l’âge de 5 ans, et qui après son opération a accès à un niveau d’information hors du commun. Inspiré par le Cinquième Élément ou encore Lucy, de Luc Besson, le livre Anima est une connexion entre plusieurs mondes, plusieurs temporalité.

Ce récit où cohabitent les souvenirs de sa vie à l’hôpital Claude Bernard, ses réflexions et un monde fictif dépassant l’humain et le temps, Sandrine Corvillecoeur l’a pensé alors qu’elle n’avait jamais écrit. Comme une pulsion, elle « l’avait déjà là », sourit-elle en montrant son coeur.

Pour découvrir l’autrice et son oeuvre, c’est juste ici ⬇️

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Laurent Jacobelli sanctionné pour son comportement à l’Assemblée nationale

Le Bureau de l’Assemblée nationale a prononcé un rappel à l’ordre avec inscription au procès-verbal à l’encontre du député Laurent Jacobelli.

Le Bureau de l’Assemblée national a prononcé, mercredi 18 février, un rappel à l’ordre avec inscription au procès-verbal à l’encontre de Laurent Jacobelli, député RN de la 8e circonscription de la Moselle. Il a été rappelé à l’ordre pour un incident survenu il y a quelques semaines dans l’hémicycle.

Selon le communiqué de la présidence de l’Assemblée, Laurent Jacobelli est sanctionné « pour des injures et provocations, ayant généré une scène tumultueuse et gravement perturbé le déroulement de la séance ». Ces sanctions disciplinaires, prévues par l’article 71 du règlement de l’Assemblée nationale, correspondent au deuxième niveau de l’échelle des peines applicables aux députés. Le rappel à l’ordre avec inscription au procès-verbal entraîne automatiquement la privation, pendant un mois, du quart de l’indemnité parlementaire.

Les faits reprochés à Laurent Jacobelli remontent à la fin du mois de janvier, lors de la journée réservée aux propositions de loi du groupe Les Républicains. Les échanges portaient alors sur une résolution visant à appeler à l’inscription des Frères musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes. Au cours du débat, le député RN avait lancé : « Les Frères musulmans veulent lapider les homosexuels, et bien, si vous voulez lapider les homosexuels, votez LFI. » Ces propos avaient provoqué une vive indignation sur les bancs de la gauche, qui avait immédiatement demandé la saisine du Bureau.

La décision n’a toutefois pas manqué de susciter de vives réactions. Laurent Jacobelli a ainsi largement critiqué la sanction dans un communiqué, et sur X (ex-Twitter). « Cette décision relève surtout un deux poids deux mesures devenu insupportable », a-t-il écrit. Le député RN a par ailleurs assumé ses déclarations, affirmant : « Je tiens à le dire clairement : je maintiens intégralement mes propos. »

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