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Recettes Gourmandes avec Jordan Mertens du restaurant « AIME » à Montigny-les-Metz

Explorez la cuisine d’exception du Chef Jordan Mertens au restaurant AIME à Montigny-les-Metz .

Découvrez un lieu au concept chaleureux et convivial, où l’accueil et la gastronomie se marient à la perfection. Le Chef Mertens privilégie les produits frais et de saison, mettant en avant le goût et l’expérience immersive pour ses convives.

Préparez-vous à être surpris par le cadre atypique du restaurant AIME, ses tables généreuses et sa vaisselle raffinée. Laissez-vous guider par le Chef à travers la préparation d’un sublime magret de canard, sublimé par une purée de butternut onctueuse .
Une recette qui illustre parfaitement l’engagement du Chef envers les saveurs authentiques et les produits locaux.

Ligue 2 : le FC Sochaux-Montbéliard pour relancer le FC Metz et la confiance de ses joueurs ?

Le FC Metz reçoit le FC Sochaux-Montbéliard ce samedi (14h00) pour le compte de la neuvième journée de Ligue 2 BKT. Après la défaite face à Dijon, Grégory Proment vise un premier succès pour sa première à domicile afin de lancer son équipe et offrir de la confiance à tous.

Le groupe du FC Metz

Focus sur le FC Sochaux-Montbéliard

Il n’existe pas de bonne ou de mauvaise manière de se maintenir, tant que l’objectif est atteint. Pour le FC Sochaux-Montbéliard, promu en Ligue 2, la mission avait (très) mal débuté avec une défaite face à l’AS Saint-Étienne (3-0). Mais depuis, les Sochaliens sont tout simplement invaincus, avec deux victoires et cinq matchs nuls. Pour autant, difficile de considérer l’équipe de Vincent Hognon comme la plus spectaculaire du championnat, avec cinq buts inscrits pour six encaissés. Plus encore, jamais le FCSM n’a inscrit plus d’un but dans un match de Ligue 2 cette saison. Mais voilà que les Doubistes devancent le FC Metz au classement (neuvièmes contre dixièmes), de quoi alimenter les doutes qui planent au-dessus du club à la Croix de Lorraine avant le coup d’envoi.

Les trois derniers matchs du FC Sochaux-Montbéliard

  • Ligue 2, J08 : Sochaux 1-1 Boulogne
  • Ligue 2, J07 : Laval 1-1 Sochaux
  • Ligue 2, J06 : Sochaux 1-0 Nantes

La décla’ en conférence de presse

Grégory Proment (entraîneur du FC Metz) :

« Il faut réussir à faire un bon match samedi tout en maîtrisant notre sujet. Il faut gagner cette rencontre pour obtenir le déclic. Pour cela, il faut avoir un résultat mais aussi réussir à maîtriser notre sujet de bout en bout. »

Cristian Devenish (défenseur du FC Metz) :

« Cette défaite (à Dijon), c’est désormais du passé. Je vois le match face à Sochaux comme une opportunité plutôt que comme une pression. Collectivement, nous avons à cœur de montrer le véritable visage du club. Samedi, notre objectif est clair : aller chercher les trois points. »

Toute l’actualité du FC Metz est à retrouver dans le Graoully Mag, tous les lundis et les jeudis à 17h00 sur Moselle TV.

Sur ma route avec Jeremy Ka, animateur et présentateur radio

Plongez dans l’univers captivant de Jérémy Ka, une voix emblématique de la radio en Lorraine. Découvrez son parcours inspirant, des radios associatives à sa place actuelle au sein d’ICI Lorraine.

Explorez le monde fascinant de la radio et de la télévision 360° à travers les studios d’ICI Lorraine à Metz. Jérémy Ka partage les coulisses de la matinale filmée et l’évolution des médias modernes.

Au-delà des ondes, suivez Jérémy à la rencontre de Fabrice Dumay, un chocolatier d’exception classé parmi les meilleurs de France. Une visite qui promet saveurs et découvertes. Une incursion dans le quotidien des Lorrains à travers son émission « Ici, c’est vous ».

À Amnéville, Luminescences célèbre les fêtes et traditions du monde

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Le festival Luminescences fait son retour au Zoo d’Amnéville pour une cinquième édition, du 17 octobre 2026 au 27 mars 2027.

« Le monde est une fête ». C’est le thème retenu pour la cinquième édition de Luminescences, le festival du Zoo d’Amnéville. À partir du 17 octobre, les visiteurs sont invités à partir à la découverte des célébrations et des traditions des quatre coins de la planète, à travers un parcours nocturne immersif.

Sur 1,5 kilomètre, douze tableaux plongent le public au cœur de différentes cultures. De l’Amazonie à l’Inde, en passant par l’Italie, le Mexique, le Brésil ou encore la Chine, les décors lumineuses mettent en scène les fêtes qui rythment la vie des populations à travers le monde.

Le parcours débute par l’univers de Noël, avant de poursuivre ce voyage au fil des célébrations. Une manière de faire découvrir une multitude de traditions du monde entier.

Cette année, le festival compte 12 000 lanternes, soit 2 000 de plus que lors de l’édition précédente. Les installations lumineuses transforment ainsi les allées du zoo en un itinéraire consacré à la fête.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

JanELLEa : à la découverte de Lucas Guillaume, coach des féminines du FC Metz

JanELLEa, la chronique dédiée à l’équipe féminine du FC Metz, fait son retour dans le Graoully Mag avec Adeline Janela et son invité Lucas Guillaume. Arrivé cet été, le technicien de 28 ans s’est prêté au jeu des questions afin de se dévoiler, tant personnellement que tactiquement. Entretien.

Rendre compte de l’actualité du FC Metz, c’est aussi mettre en avant les féminines. Pour cette troisième saison, le Graoully Mag est parti à la découverte de Lucas Guillaume. L’occasion rêvée pour JanELLEa, la chronique 100 % football féminin, d’ouvrir le bal de cette nouvelle saison avec un premier numéro consacré au nouvel entraîneur messin.

Lucas Guillaume, de Tarbes au FC Metz

L’annonce a été officialisée le 11 juin dernier : arrivé en provenance du Stade de Reims, Lucas Guillaume a pris le relais de Marine Morel à la tête de l’équipe féminine du FC Metz. Après avoir occupé les fonctions d’éducateur puis de responsable du pôle féminin au Tarbes Pyrénées Football, il a poursuivi son évolution au Rodez Aveyron Football, où il a notamment entraîné l’équipe féminine évoluant en Régional 1, tout en intervenant auprès des équipes de haut niveau du club. Avant de découvrir la Moselle, il exerçait au Stade de Reims en tant qu’entraîneur des U19 féminines, avant de devenir responsable de la formation féminine. Il intervenait également auprès du groupe de Seconde Ligue, renforçant ainsi son expérience du haut niveau féminin.

Avant de se déplacer sur la pelouse de l’AS Saint-Étienne, pour le compte de la cinquième journée de Seconde Ligue, les Messines pointent à la troisième place du classement, à égalité de points avec Roubaix, Le Mans et Cannes dans un peloton de tête particulièrement serré.

Toute l’actualité du FC Metz est à retrouver dans le Graoully Mag, tous les lundis et les jeudis à 18h30.

Moselle Info du vendredi 16 octobre 2026

Vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 16 octobre 2026. Présenté par Marie Vin.

Partie 1 :

Partie 2 :

Laurent Cluzel, gouverneur militaire de Metz, se confie à la presse 

Menaces, contexte actuel, engagement, le Gouverneur militaire de Metz, Laurent Cluzel, s’est exprimé face à la presse. 

Il a pris ses fonctions le 1er août 2026, à Metz. Laurent Cluzel succède au général Pierre Meyer au poste de gouverneur militaire de Metz. 

Face à la presse, l’homme aux nombreuses expériences s’est exprimé sur son parcours, ses débuts dans la région, mais aussi au sujet des menaces qui pèsent sur le territoire et au poids de l’engagement. 

Retrouvez l’entretien juste ici. ⬇️ 

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info. 

Lycées : La Région ne se sent « pas du tout » soutenue par l’État

Le président de la région Grand Est, Franck Leroy, est revenu sur l’actualité autour des lycées, et des mobilisations des élèves. Après plusieurs semaines de manifestation, place au dialogue… et à la facture.

Après plusieurs semaines de mobilisation lycéenne, le gouvernement appelle à un temps de dialogue… En France, une demi-journée de cours est banalisée au sein des établissements pour accueillir ces échanges. Franck Leroy, président de la région Grand Est, s’était notamment rendu à Forbach pour discuter avec les élèves. « L’État a commencé à leur apporter des réponses manifestement insuffisantes, mais c’est en discutant, et le gouvernement doit s’impliquer dans cette discussion, qu’on arrive finalement à prendre des engagements, à respecter ces engagements et à recréer la confiance, là où la confiance n’existe plus. Je ne vois pas d’autre issue qu’une issue par le dialogue. »

Dans les sujets développés avec les lycéens figure la vétusté de certains lieux. « C’est injuste. Des chantiers sont en cours à hauteur de 249 millions d’euros. » À propos des fortes chaleurs au sein des établissements, l’installation de climatisations n’aurait « aucun sens », car cela représenterait plus d’un milliard d’euros « pour seulement une douzaine de jours de cours », puisque « en juillet et août, les locaux sont vides » lors des grosses chaleurs.

Concernant le « malaise des lycéens », il les comprend, car « il y a une difficulté à se projeter dans l’avenir ». Pour Franck Leroy, il y a un manque de structures et de dialogue : « Il n’y a aucune instance pour parler de ce malaise, sachant qu’il y a des jeunesses. Je peux comprendre que la jeunesse ne se sente pas représentée. » L’ancien maire d’Épernay décrit la démocratie comme « malade », car « les instances de dialogue ne sont pas opérantes ».

Des dégâts estimés entre 2 et 5 millions d’euros

Franck Leroy s’est satisfait d’avoir pu échanger dans le respect et sans violence. En effet, ce qu’il regrette en premier lieu, ce sont les dégâts causés lors des mobilisations et « l’arrivée de casseurs », car « les jeunes ont été dépossédés de leur mouvement ». De plus, le président de la Région, membre du groupe de la majorité régionale – Les Républicains, Centristes et Indépendants, « regrette que des mouvements politiques instrumentalisent ce mouvement ».

Concernant les dégradations, leur coût est estimé entre 2 et 5 millions d’euros. « On est en train de faire faire des devis, c’est compliqué parfois. Quand c’est une fenêtre, on sait vite faire un devis. Quand c’est un système électrique qui a été endommagé, quand ce sont des installations de sécurité qui ont été endommagées, ça peut coûter beaucoup plus cher. On a à peu près 80 lycées qui ont été touchés. »

Pour les remboursements, les assurances « ne paieront à mon avis pas, parce qu’elles vont se réfugier derrière les clauses, qui considèrent qu’à partir du moment où une atteinte à un bâtiment résulte d’une forme d’émeute urbaine, je ne sais pas si le terme est propre, mais en tout cas, elles exonéreront leur responsabilité, se retournant vers l’État, qui ne paiera pas à mon avis, sauf s’il nous annonce une bonne nouvelle ».

En attendant, « on poursuit les auteurs des faits lorsqu’ils sont identifiés. Certains ont déjà été condamnés, d’autres le seront. On a à peu près 47 plaintes qui sont en cours aujourd’hui, et d’autres viendront ».

Franck Leroy déplore le manque de soutien de l’État

Face à cette crise, lorsqu’on lui demande s’il se sent suffisamment soutenu par l’État, il répond : « Pas du tout. » et développe : « Le gouvernement ne nous entend pas pour l’instant. J’en veux pour preuve qu’aujourd’hui, il propose dans le projet de loi de finances de diminuer les recettes d’investissement qui nous permettent précisément d’investir dans les lycées. Quand on baisse le fonds de compensation de la TVA, on prive les régions d’un moyen d’investir dans les lycées notamment, mais pas seulement dans les lycées. »

Franck Leroy se dit dans l’« incompréhension », car « l’État ne peut pas nous dire qu’il faut investir dans les lycées pour apporter plus de bien-être et plus de confort aux enseignants comme aux lycéens, et en même temps, nous sanctionner quand on le fait. Donc, il y a des incohérences au gouvernement. Il est temps que le gouvernement fasse évoluer sa copie sur ce point. »

Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV du lundi au vendredi à partir de 18H00.

Dragonnes Mag’ avec Lylou Borg, demi-centre de Metz Handball

Dragonnes Mag’ suit l’actualité de Metz Handball, édition du 16 octobre 2026 avec Lylou Borg, demi-centre de Metz Handball.

Dans cette émission Matthieu Henkinet, Claire et Emeric Guillaume reçoivent Lylou Borg, demi-centre de Metz Handball. Au sommaire, le groupe de l’équipe de France pour la prochaine trêve, un focus sur les matchs face à Györ et Besançon, ainsi qu’un regard sur le match à venir contre Blomberg Lippe en Champions League. En fin d’émission, Lylou Borg se prête au jeu des questions et réponses : retour sur le Final 4 et le sacre Européen, son rapport avec les autres demi-centres, le prochain rassemblement de l’équipe de France, son évolution…

Metz Handball recevra Blomberg Lippe ce samedi aux Arènes de Metz dans le cadre d’une nouvelle journée de Champions League pour la saison 2026/2027.

L’actualité de Metz Handball c’est chaque vendredi à 17h00 sur Moselle TV et en replay sur moselle.tv !

« On ne peut pas faire toujours plus avec moins » : le secteur associatif mosellan en alerte face aux restrictions budgétaires

« Et si nous arrêtions vraiment ? » C’est le slogan de la mobilisation initiée par l’Uniopss pour alerter les pouvoirs publics et l’opinion sur les difficultés croissantes du secteur associatif. À travers cette mobilisation nationale, du 12 au 17 octobre, les associations, comme l’APEI Moselle, dénoncent la baisse des financements et ses conséquences sur l’accompagnement des personnes les plus fragiles.

Selon l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux, sans l’action du secteur associatif, 470 000 personnes en France seraient privées d’une solution d’hébergement. Une inquiétude qui résonne également en Moselle, notamment au sein de l’APEI, qui accompagne des personnes en situation de handicap dans des maisons d’accueil spécialisées et des foyers d’accueil médicalisés.

« Petit autocrate », « vous nous gonflez » : échange musclé entre le groupe RN et Leroy à la Région

Alors qu’une plainte va être déposée pour « injure publique » contre Laurent Jacobelli, un nouvel échange avec le président de la région Franck Leroy a conduit le groupe RN à quitter la séance.

Le conseiller régional et président du groupe RN à la région Grand Est, Laurent Jacobelli, est visé par une plainte pour « injure publique », a annoncé ce vendredi le conseiller régional de la majorité, vice-président de la commission des Finances, Thibaut Duchêne. Il lui reproche de lui avoir adressé le terme « tocard » lors des débats en session plénière à Metz sur l’éco-contribution poids lourds ce jeudi, un terme que le conseiller RN a démenti avoir utilisé, auprès de Moselle TV. « Je constate que M. Leroy est moins chatouilleux quand on me traite de fasciste ou de nazi en séance ».

« Un courrier sera adressé dans la journée au Parquet de Metz » annonce cependant Thibaut Duchêne. Laurent Jacobelli a déjà été critiqué à plusieurs reprises dans l’hémicycle pour ses mots, dont ce terme déjà employé l’été dernier et qui avait valu une demande de suspension de séance. Ce vendredi matin, rebelote : une nouvelle altercation a eu lieu avec le président Franck Leroy et Jean-Louis Masson, qui lui a reproché de « devoir faire le boulot de l’exécutif » sur des questions de forme dans un autre dossier. « Vous n’avez qu’à envoyer des rapports qui tiennent la route » assène-t-il.

Après un échange de quelques minutes, le président s’est exclamé « vous nous gonflez » ce qui a conduit le groupe RN a quitter l’hémicycle. « Pour respect pour la carrière de M. Masson (…) c’est inacceptable et nous demandons une interruption de séance », a demandé Laurent Jacobelli. Refusée par le président, ce qui lui a valu le surnom « d’espèce de petit autocrate » par le conseiller. « Quittez la salle, ça nous fera des vacances », termine Franck Leroy tout sourire. « Quelqu’un qui refuse de respecter le règlement intérieur (…) et une interruption de séance, je le maintiens, c’est un autocrate », affirme le député nationaliste à Moselle TV qui dit « se réserve le droit de porter plainte pour harcèlement judiciaire ».

Photo © Jonathan Vaucher

Erreur médicale aux urgences de Forbach : « Avoir mal ne devrait jamais être une raison de se faire rabaisser »

Ce samedi 10 octobre, une jeune femme de 25 ans s’est rendue à l’hôpital Marie-Madeleine de Forbach pour des douleurs dans le bas du ventre. Après 10 heures d’attente, le résultat tombe : une cystite. Mais Morgane n’y croit pas.

Un samedi qui aurait pu être comme les autres pour Morgane. Tout au long de la journée, la jeune femme ressent des douleurs pelviennes qui s’intensifient au fil des heures, jusqu’à nécessiter son transport en ambulance aux urgences. Commence alors une longue attente. L’accès au service gynécologique de l’hôpital lui est refusé au motif qu’elle n’est ni enceinte ni n’a accouché récemment. Morgane doit donc patienter aux urgences, malgré les douleurs qu’elle décrit.

« J’ai attendu 10 heures ! »

Après plusieurs heures d’attente, Morgane passe finalement une prise de sang et une analyse d’urine. Le diagnostic du médecin tombe : une cystite. Mais au-delà de cette conclusion médicale, c’est surtout l’attitude du praticien qui choque la jeune femme. « Lorsque le médecin est venu pour me demander d’évaluer ma douleur sur 10, j’ai répondu 10. Sa réaction ? Il m’a fait la morale et m’a dit que c’était impossible que j’aie aussi mal. Il a rajouté en rigolant que si j’avais vraiment mal à 10/10, je n’étais pas prête pour un accouchement », raconte-t-elle.

Retour à la maison avec des dolipranes

Après cette expérience éprouvante, Morgane rentre chez elle avec une boîte de Doliprane. Mais dès le lendemain matin, les douleurs sont toujours aussi intenses, au point de la pousser à appeler les pompiers. « La douleur était toujours aussi horrible. Je ne suis pas médecin, mais j’ai déjà eu des cystites et la douleur était différente », explique-t-elle.

Un scanner révèle alors un tout autre diagnostic : un kyste ovarien aurait éclaté. Un épanchement pelvien, ainsi que des épanchements au niveau du foie et de la rate, auraient également été détectés. Un véritable choc pour Morgane qui, au-delà de ce qu’elle considère comme une erreur médicale, déplore surtout la manière dont elle a été prise en charge.

« Je ne suis pas médecin et je ne prétends pas savoir ce qu’il était possible de détecter dès ma première venue. Mais je sais une chose : j’avais mal, je l’ai dit, et je ne méritais certainement pas d’être traitée de cette façon. On parle sans cesse de respect des patients, d’écoute et de prise en charge. Mais quand on se retrouve face à un médecin qui remet en doute votre douleur au lieu de vous écouter, on se demande où est passée l’humanité », confie-t-elle.

« On a joué avec ma vie »

C’est sur ses réseaux sociaux que la jeune femme a choisi de témoigner de cette mésaventure. L’hôpital a réagi à la publication : « Nous avons pris connaissance d’un témoignage récemment partagé sur Facebook qui concerne une expérience vécue aux urgences. Nous le prenons au sérieux. »

Un rendez-vous a été proposé à Morgane. Mais la jeune femme entend obtenir des réponses et éviter que d’autres patients ne vivent une expérience similaire. Comme elle l’explique à Lorraine Actu : « Je ne laisserai pas passer ça, je ne veux pas que ça se reproduise chez d’autres personnes. »

« On a joué avec ma vie », conclut Morgane. Un épisode particulièrement éprouvant, qui laisse derrière lui un profond sentiment d’injustice et soulève la question de l’écoute des patients aux urgences.

Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV du lundi au vendredi à partir de 18H00.

Moselle : où sont annoncés les rassemblements et les blocages ce samedi 17 octobre ?

Plusieurs rassemblements sont annoncés en Moselle ce samedi 17 octobre, à l’appel notamment des Gilets jaunes. De Metz à Thionville, en passant par Saint-Avold, Forbach et Sarreguemines, des actions pourraient perturber la circulation dès les premières heures de la journée.

Les Gilets jaunes sont de retour. Des appels à manifester ont été relayés dans plusieurs communes de Moselle pour dénoncer la hausse du coût de la vie et le prix des carburants. Cette mobilisation pourrait également croiser celle des lycéens, qui se sont mobilisés ces dernières semaines pour réclamer notamment de meilleures conditions d’étude et l’abrogation de Parcoursup. Le mouvement lycéen semble toutefois avoir perdu de l’ampleur ces derniers jours, d’autant plus que les vacances de la Toussaint commencent.

Les rendez-vous annoncés en Moselle

Plusieurs actions sont prévues dans le département ce samedi 17 octobre, dès les premières heures de la matinée.

À Metz et dans son agglomération :

  • 8h30 : au rond-point près du magasin Leroy Merlin, dans le quartier de Borny.
  • 12h : un rassemblement pourrait avoir lieu à proximité de la gare de Metz.
  • 14h : une manifestation est prévue place de la République.
  • 10h, à Montigny-lès-Metz : rendez-vous annoncé dans la commune.
  • Longeville-lès-Metz : un point de rassemblement est signalé au niveau du pont de Verdun, sans horaire précisé.

Dans le secteur de Thionville :

  • 5h30, à Yutz : blocage évoqué près du Crédit Mutuel.
  • 8h, à Basse-Ham : barrage filtrant possible.
  • 9h, à Thionville : barrage filtrant annoncé au rond-point du Leclerc.

Dans le reste du département :

  • 6h, à Aumetz : rassemblement annoncé sur un rond-point.
  • Forbach : rendez-vous prévu au rond-point de la rue Nationale, dans la zone de l’Europe, sans horaire précisé.
  • 9h, à Saint-Avold : mobilisation annoncée au rond-point près de l’ancien Cora, à Longeville-lès-Saint-Avold.
  • 14h, à Moyeuvre-Grande : rendez-vous au rond-point du Leclerc.
  • 14h, à Sarreguemines : départ de manifestation envisagé place de la République.
  • Sarrebourg : rassemblement signalé au rond-point des Terrasses de la Sarre, sans horaire précisé.

Les horaires et les modalités de ces actions restent à confirmer et peuvent évoluer. Les automobilistes sont invités à se renseigner avant de prendre la route et à prévoir, si nécessaire, un itinéraire alternatif.

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Centrale de Saint-Avold : la Commission de régulation de l’énergie donne son feu vert

La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a annoncé autoriser le Gestionnaire du réseau de transport d’électricité (RTE) à anticiper et à mutualiser les travaux de raccordement électrique.

Premier soulagement du côté de la centrale Émile-Huchet, à Saint-Avold. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a donné son feu vert pour organiser les raccordements électriques afin de répondre aux futurs besoins. Une validation cruciale pour le territoire, car le projet de conversion du site au gaz et au biogaz par GazelEnergie en dépend. Il vise une mise en service à l’horizon 2028.

Mais pour faire tourner la future installation, encore faut-il disposer d’un réseau électrique adapté. C’est tout l’enjeu de la décision rendue par la CRE, particulièrement attendue. Elle valide l’anticipation et la mutualisation des travaux de raccordement dans la zone de Saint-Avold, avec 1 100 mégawatts de capacité d’accueil visés à l’horizon 2029, dont une partie dès 2026. Une étape importante pour préparer le terrain aux industriels.

Un avenir encore incertain

Pour la Moselle, l’enjeu est de taille. Le projet de conversion de la centrale Émile-Huchet représente un investissement de 100 millions d’euros, mais surtout 350 emplois. Reste que le feu vert de la CRE ne signifie pas que tous les travaux sont lancés. Leur démarrage dépendra également d’autres facteurs comme les engagements des industriels concernés. Le devenir du site dépendra aussi des décisions politiques. La ministre déléguée chargée de l’Énergie, Maud Bregeon, doit jouer un rôle dans les arbitrages concernant l’avenir de la centrale. Réponse d’ici fin janvier 2027.

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L’acteur mosellan Francis Renaud mis en examen pour viols sur son ex-épouse

L’acteur, réalisateur et scénariste de 59 ans a été mis en examen ce jeudi et placé en détention provisoire. Il est notamment soupçonné de viols, de harcèlement et de violences sur son ancienne compagne, qui a déposé plainte fin septembre.

Placé en garde à vue en début de semaine, Francis Renaud a été mis en examen ce jeudi, a annoncé le parquet d’Évreux. Il est poursuivi pour des faits présumés de viols, de harcèlement et de violences ayant entraîné une incapacité totale de travail de plus de huit jours. Une partie des faits se sont déroulés à Vernon, dans l’Eure, où il réside.

Dans sa plainte, déposée fin septembre, son ancienne épouse affirme avoir été régulièrement contrainte à des rapports sexuels contre sa volonté. Elle accuse également l’acteur de l’avoir forcée à avoir des relations sexuelles avec d’autres hommes, en sa présence. Selon ses déclarations aux enquêteurs, ces actes auraient même été filmés par Francis Renaud lui-même. La plaignante affirme avoir eu des rapports sexuels avec une dizaine d’hommes différents, dont certains à plusieurs reprises.

Des faits dénoncés après leur divorce en 2022

Depuis leur divorce, prononcé en 2022, l’ancienne compagne de l’acteur dénonce également des faits de harcèlement. Elle affirme que l’acteur aurait continué à obtenir, de manière épisodique, des rapports sexuels avec elle et d’autres hommes. Selon le procureur, les derniers faits de viol dénoncés remonteraient à l’été 2026. Plusieurs proches de la plaignante ont par ailleurs transmis aux enquêteurs des éléments susceptibles d’étayer ses déclarations concernant les violences physiques et psychologiques qu’elle dit avoir subies.

Entendu à cinq reprises durant sa garde à vue, Francis Renaud a reconnu un geste de violence envers son ex-épouse, selon le procureur. Il aurait également admis, à demi-mots, l’avoir harcelée depuis leur séparation. En revanche, le natif de Thionville conteste lui avoir imposé des relations sexuelles. Il affirme notamment que son ancienne compagne aurait consenti aux rapports impliquant d’autres hommes. Francis Renaud encourt jusqu’à vingt ans de réclusion criminelle, a précisé le procureur d’Évreux.

Un acteur connu du cinéma français

Âgé de 59 ans, Francis Renaud a joué dans de nombreux films réalisés par Olivier Marchal, parmi lesquels 36 quai des Orfèvres, Les Lyonnais et Bronx. Il est également apparu dans plusieurs téléfilms, dont Zodiaque et L’Affaire Villemin. En 2024, l’acteur avait lui-même déposé plainte pour harcèlement sexuel contre le réalisateur André Téchiné, ainsi que pour agression sexuelle contre le directeur de casting Gérard Moulevrier. Il avait également porté plainte contre X pour menaces de mort.

À l’époque, le parquet de Paris avait appelé à la prudence concernant ces accusations. Trois mois après l’ouverture de l’enquête, l’affaire avait été classée sans suite pour prescription.

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Les concours de Miss ont la côte en Moselle !

Ce week-end en Moselle, des Miss loin des standards vont défiler. On ira aussi au théâtre, et au spectacle de Marine Leonardi !

Des Miss, du théâtre, de l’humour et du sport, retrouvez la chronique loisirs juste ici ⬇️

Retrouvez votre agenda des sorties tous les jeudis à partir de 18h dans le Moselle Info ! 

Moselle Info du jeudi 15 octobre 2026

Du lundi au jeudi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 15 octobre 2026. Présenté par Jean Milon.

Victoire écrasante de Marine Le Pen dans les sondages du Grand Est

Dans tous les scénarios, Marine Le Pen arrive en tête au premier comme au second tour, avec une large avance sur ses adversaires. Le Grand Est figure parmi les régions où elle recueille le plus de suffrages.

Dans une étude d’opinion menée par Odoxa Backbone pour la presse régionale, Public Sénat et Le Nouvel Obs, les intentions de vote des Français à l’élection présidentielle 2027 placent largement Marine Le Pen en tête au premier et au second tour. Dans cette vague d’octobre, les scores sont détaillés par région, ce qui permet d’avoir des précisions pour le Grand Est. Dans l’hypothèse d’un maintien de Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Edouard Philippe, les courbes se croisent entre les deux challengers de la leader frontiste. Marine Le Pen terminerait alors à 43% des votes dans le Grand Est, contre 16% pour l’Insoumis et 16% pour le candidat Horizons. Le Grand Est est la deuxième région qui plébiscite alors le plus Marine Le Pen, derrière les Hauts-de-France, où se trouve notamment le fief RN d’Hénin-Beaumont. La moyenne nationale est de 37%.

Du côté de LFI, le Grand Est est en dessous des 18% de la moyenne nationale. Pour Edouard Philippe, la région est légèrement en-dessous également, puisque la moyenne nationale est de 17%. Le maire du Havre fait lui un score plus qu’honorable dans les régions à l’ouest, notamment la Bretagne et les Pays de la Loire. Jean-Luc Mélenchon fait de son côté une percée à 26% en île de France. Du côté des autres candidats, les habitants du Grand Est se prononcent plutôt en faveur de Raphaël Glucksmann (8%) et Bruno Retailleau (6%). Ce dernier fait son meilleur score dans les Pays de la Loire avec 11% tandis que le candidat désigné par le PS s’impose en Bretagne (13%).

Dans l’hypothèse d’un second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, ce sondage donne la représentante du RN en tête avec 68% des voix. Là encore, le Grand Est est l’une des régions qui plébiscite la candidate, avec 74% des voix, derrière la Bourgogne Franche Comté (76%). Crédité de 32% au national, l’Insoumis serait à 26% en Grand Est. Mais « l’écart est trompeur car l’incertitude est encore grande » explique le sondage qui annonce 37% d’hésitants. À noter qu’un second tour contre Edouard Philippe fait baisser le score de Marine Le Pen à 53%. Le Grand Est lui crédite toujours 59%, dans les premières régions. Edouard Philippe ne serait alors qu’à 41%.

Sondage mené sur Internet du 24 septembre au 7 octobre sur un échantillon représentatif de 12 005 Français dont 1015 en Grand Est.