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Sur ma route avec Estelle et Vincent Tillement

Sur ma route avec Estelle et Vincent Tillement, maraîchers, agriculteurs, gérants de « la cueillette de Peltre »

« Vouloir tout de suite un rendu professionnel » : pourquoi les créateurs de podcasts louent des studios

Face à l’explosion des podcasts, amateurs et professionnels investissent les studios pour garantir un rendu de qualité. Un marché en plein essor, porté par des créateurs toujours plus exigeants et un public au rendez-vous.

Ces deux étudiantes enregistrent aujourd’hui leur tout premier podcast. « Coucou Lisa, ça va ? On se retrouve pour ce premier épisode qu’on a tant attendu. » Encore amatrices, elles ont choisi de louer ce studio pendant leur temps libre. Pour elles, l’objectif est simple : se lancer et voir où l’aventure les mène. « Pourquoi pas plus loin, le but c’est, là on se pose même pas la question, c’est vraiment on se lance, on voit où ça nous mène et… C’est pour ça que ce genre de studio c’est vraiment très très pratique parce qu’on a juste à venir et les gens pour nous aider parce qu’on s’y connaît pas forcément dans tout ce qui est matos, caméras, micros et c’est vraiment trop cool parce qu’on s’installe, c’est vraiment très chill, on fait ce qu’on a à faire, on repart, on a les rushs. » raconte Lisa, 21 ans.

Faire du podcast de manière professionnelle a un coût. Comptez entre 2000 et 3000 euros pour des caméras, des micros professionnels, des lumières et autres logiciels. Ici, pour une heure d’enregistrement, les tarifs varient de 120 à 390 euros. Hugo Reutenaueur a opté pour la formule la plus simple. Il récupère les fichiers audiovisuels bruts : « J’ai fait le choix au moment du lancement de mon podcast de tout de suite vouloir un rendu professionnel et ça vaut jamais en fait aussi cher que si j’avais dû investir moi-même dans le matériel pour le faire depuis chez moi par exemple. D’autres préfèrent confier le montage à des professionnels. »

Peu importe, les formules sont adaptées aux envies et au contenu de chacun pour ces studios de podcasts majoritairement loués par des amateurs, mais pas seulement. Simon Krawies, fondateur de 45 Studios, le constate : « Là en ce moment on est en pleine campagne municipale, on a des personnalités politiques qui nous ont emprunté louer les studios dans le but de pouvoir avoir un endroit neutre où tourner. On a des artisans, des commerçants, des entrepreneurs qui viennent parler de leur business aussi dans un endroit qui leur correspond parce que finalement c’est aussi les jeunes qui sont ultra consommateurs de ces nouveaux formats. »

Un contenu de qualité dans des studios pour tenter de se différencier dans la masse de podcasts disponibles. En France, selon Médiamétrie, 152 millions de podcasts français ont été écoutés ou téléchargés en janvier 2026. Il faut donc se différencier : « Nous notre but c’était vraiment de leur donner un endroit où les gens puissent tourner au moins de façon qualitative avec du bon son, de la bonne vidéo parce que ce qui est aujourd’hui difficile sur la partie réseau, c’est que le niveau est vraiment nivelé vers le haut quand les jeunes regardent les vidéos sur Youtube, c’est tout de suite des grosses productions » conclut Simon Krawies.

Un secteur du podcast en croissance depuis 2019. Selon l’Arcom, le volume total d’épisodes francophones a augmenté de 116 % en seulement quatre ans.

Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV du lundi au vendredi à partir de 18H00.

Crochet, tricot … Les loisirs manuels reviennent à la mode chez les jeunes mosellans

Longtemps associés aux grand-mères, le crochet et le tricot connaissent un véritable renouveau auprès des jeunes, à l’image de l’association de tricot Knit & Klatsch et d’Emma Muller, jeune habitante d’Hultehouse qui confectionne des peluches en crochet.

La deuxième édition du festival Knit & Klatsch se tiendra ce week-end

Face à cet intérêt croissant, l’association Knit & Klatsch organise son propre événement. La deuxième édition du festival Knit & Klatsch se tient ce samedi 28 février et dimanche 1er mars au Centre socioculturel Le Ru-Ban, au Ban-Saint-Martin. Au programme : 19 exposants et de nombreux ateliers pour permettre aux visiteurs de s’initier ou de se perfectionner. Le café culturel l’Avant-poste à Metz, propose également tous les vendredis, à 18h, des ateliers de tricots.
 

À Hultehouse, Emma Crochette crée des peluches au crochet

En faisant défiler des vidéos sur TikTok, Emma Muller découvre un univers qui va bouleverser son quotidien, celui du crochet. Passionnée par les activités manuelles depuis toujours, la jeune Mosellane décide de se lancer. Quelques conseils de sa grand-mère, plusieurs tutoriels en ligne, et les premières mailles prennent forme. Du crochet à la couture, elle réalise des peluches personnalisables, telles que des animaux, des fruits, des personnages inspirés de dessins animés ou encore des porte-clés… En octobre 2024, l’habitante de Hultehouse franchit un cap en créant sa propre entreprise, « Emma Crochette ». Ses créations voyagent aujourd’hui partout en France, mais aussi à l’international, notamment en Espagne et même jusqu’au Canada.

Forbus : de grands changements dès le 2 mars

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Le réseau de transport Forbus fait peau neuve à partir du lundi 2 mars. Plus de destinations, bus plus fréquents, horaires allongées… découvrez les changements.

Le réseau de transport du territoire de Forbach fait peau neuve à partir du lundi 2 mars. Après deux années d’échanges et de restructuration, les lignes numérotées (1,2,3,4…) laissent place à une nouvelle organisation plus lisible : A,B,C,D,E,F,G,H et 30.

Cette refonte vise à améliorer la mobilité pour tous. Les usagers bénéficieront de plus de destinations, de bus plus fréquents, circulant plus tôt le matin et plus tard le soir. Les itinéraires ont été repensés pour mieux desservir les quartiers à forte densité de population, ainsi que les zones commerciales et industrielles.

Cette modernisation s’accompagne de plusieurs nouveautés : un plan schématique à bord des bus, un nouveau mobilier urbain, des fiches horaires entièrement revues, un site internet mis à jour et une nouvelle application mobile : NéMO. Celle-ci permet de consulter les lignes, les horaires et les plans, avec des informations en temps réel et la géolocalisation des bus.

À noter également une évolution tarifaire : le prix du billet passe de 1,10 € à 1,20 € à compter du 2 mars.
Pour consulter toutes les nouveautés et informations, rendez-vous sur le site internet de Forbus.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

À Metz, le RN mise sur la nouvelle génération pour sa liste

Le candidat du RN à Metz, Etienne Anstett, a dévoilé sa liste, avec une moitié de figures de moins de 50 ans.

À Metz, la liste du Rassemblement national (avec l’UDR) conduite par Etienne Anstett revendique un renouvellement générationnel assumé, tout en s’appuyant sur des profils expérimentés pour encadrer les nouveaux visages. Sans surprises, Marie-Claude Voinçon, conseillère municipale, métropolitaine et régionale, figure en Moselle du parti, est à la 2e place. Candidate aux dernières Législatives, elle retrouve aussi un ancien candidat, Victor Chomard, assistant parlementaire, sur la liste dévoilée aujourd’hui.

La composition de la liste illustre une volonté de rajeunissement, selon le candidat : « 6 colistiers du top 10 ont moins de 35 ans », tandis que « près de la moitié de l’ensemble de la liste a moins de 50 ans ». Une liste qui se veut aussi majoritairement du secteur privé, la tête de liste souhaitant des « compétences » et ayant formé des délégations en vue des municipales. L’ancien chef sommelier du Ritz Paris et président de l’Association des Sommeliers d’Europe, Thierry Corona, apporte par exemple son expertise sur le tourisme.

Si on compte aussi l’ancienne candidate aux municipales Françoise Grolet en bas de la liste, une personnalité marque une absence remarquable : Jean-Louis Masson. Mais la raison est évoquée : il est nommé président du comité de soutien à Etienne Anstett.

Une liste majoritairement issue du secteur privé

  • Etienne ANSTETT, 27 ans, conseiller pour des fonds d’investissement
  1. Marie-Claude VOINÇON, 60 ans, réviseur-comptable, conseillère municipale,
    métropolitaine et régionale
  2. Victor CHOMARD, 34 ans, assistant parlementaire
  3. Josyane COMTE chevalier de l’Ordre des Palmes académiques, 75 ans, ancienne
    directrice d’école
  4. Tom COLINET, 26 ans, conseiller pour des fonds d’investissement
  5. Tamara CARVALHO MARTINS, 29 ans, assistante ressources humaines
  6. René NOURRIT, 56 ans, ancien gendarme
  7. Anne-Laure DUBREUIL, 30 ans, auxiliaire de crèche
  8. Christian ANTONY, 66 ans, docteur en pharmacie
  9. Marine WALTERTHUM, 22 ans, étudiante en finances
  10. Emmanuel INTILE, 40 ans, aide-soignant
  11. Véronique BOISSIERES, 63 ans, agent immobilier
  12. Virgile MARGERIN, 30 ans, agent de sécurité
  13. Josiane BENNINGER, 69 ans, ancien cadre administratif
  14. Raphaël JACQ, 42 ans, traducteur
  15. Alexandra GUELTON, 27 ans, doctorante en biologie cellulaire
  16. Nicolas GUELTON, 61 ans, ingénieur en sidérurgie
  17. Méghane THIEL, 28 ans, sans emploi
  18. David PRIETO, 48 ans, serveur
  19. Anne-Marie SIMON, 73 ans, ancienne adjointe administrative hospitalière
  20. Guy WALTERTHUM, 75 ans, ancien professeur et proviseur
  21. Alexandrine RINGUE, 48 ans, ancien militaire
  22. Roland PRIGENT, 50 ans, ancien militaire
  23. Caroline GLOCK, 52 ans, responsable fleuriste
  24. Christian LUDARCY, 74 ans, ancien juge aux Prud’hommes
  25. Denise MARUCCI, 69 ans, ancienne vendeuse
  26. Thierry CORONA, 58 ans, chef sommelier
  27. Alexandra CHOLEWKA, 39 ans, agent d’entretien
  28. Jean-Jacques DEMANGEAT, 71 ans, ancien commerçant
  29. Marie-Thérèse CIRÉ, 78 ans, retraitée
  30. Philippe VALANTIN, 77 ans, biologiste médical
  31. Monique LANGROGNET, 63 ans, juriste
  32. Martin CAPS, 54 ans, administratif du secteur privé
  33. Muriel JACQUES, 67 ans, ancienne comptable
  34. Estébann FRANÇOIS, 23 ans, technicien métallographe
  35. Antoinette LIPPOLIS, 71 ans, retraitée
  36. Adrien PONÇOT, 34 ans, réceptionniste hôtelier
  37. Josiane ROZE, 58 ans, fleuriste
  38. Damien DEBOVE, 28 ans, acheteur/vendeur
  39. Laurence PEREA, 55 ans, sans emploi
  40. Victor MALGRAS, 20 ans, étudiant
  41. Céline EISENHAUER, 38 ans, mère de famille sans emploi
  42. Francis EBERLÉ, 68 ans, retraité
  43. Céline ROCHE, 47 ans, assistant de vie aux familles
  44. François DOUCET, 62 ans, kinésithérapeute
  45. Kassandra LAURENT, 26 ans, sans emploi
  46. Julien STATKUS, 35 ans, conseiller clientèle
  47. Sylviane SCHARF, 70 ans, retraitée
  48. Kylian AUBRY, 20 ans, employé de restauration
  49. Sylvie DEMANGEAT, 71 ans, ancienne commerçante
  50. Jacques GROLET, 25 ans, professeur
  51. Marie-Laurence PECHEUX, 61 ans, retraitée
  52. Maxence PELLETIER, 38 ans, écrivain public
  53. Françoise GROLET, 62 ans, mère de famille, conseillère municipale, tête de liste
    sortante
  54. François-Xavier PECHEUX, 64 ans, ancien directeur général des services

Mini-série – Après des décennies de mandats, ils raccrochent l’écharpe de maire

Ce mois-ci, Moselle TV vous propose une mini-série à la rencontre des maires. Eux, ne repartiront pas les 15 et 22 mars prochain, ils ont décidé de raccrocher, après des décennies de mandats.

Épisode 1 – Denis Schitz : « Ces 55 années de mandats, je ne les ai pas vues passer »

Denis Schitz est à la tête de la commune de Tressange depuis 1971. À 82 ans, et après 55 années de mandats, il décide de raccrocher son écharpe de maire.

Épisode 2 – Redonner des couleurs à un bassin minier grisâtre : ce maire a passé 31 ans à transformer sa ville

Après près de 31 années en tant que maire de Freyming-Merlebach, Pierre Lang s’apprête à raccrocher son écharpe. Il a passé cinq mandats à rendre sa ville plus attractive et à la désendetter.

Épisode 3 – Jean Stamm passe le relais après 50 ans d’engagement à Solgne

À quelques mois de ses 90 ans, le maire de Solgne, Jean Stamm, a décidé de passer le relais. Portait d’une figure locale, dans le troisième épisode de notre mini-série.

Épisode 4 – François Lavergne, maire de Créhange depuis 49 ans, s’apprête à tirer sa révérence

Après 49 ans à la tête de Créhange, François Lavergne s’apprête à passer la main. À 84 ans, le maire dresse le bilan de mandats marqués par la transformation de la commune et avec tout de même un profond regret…

Épisode 5 – Après 46 ans de service, Rémy Hamant quitte la mairie de Lindre-Basse

Après plus de quatre décennies au service de Lindre-Basse, Rémy Hamant, 77 ans, maire depuis 1980, passe le relais.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

Après 46 ans de mandat, Rémy Hamant quitte la mairie de Lindre-Basse

Après plus de quatre décennies au service de Lindre-Basse, Rémy Hamant, 77 ans, maire depuis 1980, passe le relais.

À 77 ans, Rémy Hamant s’apprête à tourner la page d’une longue carrière au service de sa commune de Lindre-Basse. Élu au conseil municipal en 1977, à seulement 29 ans, il devient maire en 1980, devenant le pilier de sa commune pendant plus de quatre décennies. Sous son mandat, une cinquantaine de maisons ont été construites, une salle communale a vu le jour, l’assainissement collectif a été mis en place, et un atlas de la biodiversité a été élaboré. Mais sa plus grande fierté reste sans doute la création, en 2002, d’une résidence d’artistes. Rémy Hamant nourrit quelques regrets, notamment la fermeture de la classe unique en 2005, un crève-cœur pour cet ancien enseignant. Rémy Hamant laisse derrière lui le souvenir d’un maire accessible, proche de ses habitants et profondément attaché à son village. Aujourd’hui, il souhaite profiter pleinement de sa retraite et se lancer dans un nouveau projet : voyager à travers la France.

Dragonnes Mag’ du 27 février 2026 avec Petra Vámos

Chaque vendredi l’équipe de Dragonnes Mag’ débat de l’actualité de Metz Handball. Édition du 27 février 2026 avec Petra Vámos, demi-centre de Metz Handball.

Dans cette émission, Matthieu Henkinet, Rémi Alezine (l’Ami Hebdo) et Claire (supportrice) débattent de l’actualité de Metz Handball avant de laisser place à une interview grand format de Petra Vámos.
Au sommaire, l’actualité du handball en Moselle ainsi qu’un coup d’oeil sur les réseaux sociaux, mais surtout un retour sur la victoire face à Esbjerg pour clore la phase de groupe de Champions League, un regard sur les huitièmes de finale ainsi qu’un mot sur la victoire en championnat au Havre. Enfin, les participants échangent sur la venue de Brest en quart de finale de Coupe de France.
Pour conclure l’émission, Petra Vámos évoque son ressenti sur la saison messine mais dévoile aussi la personne qui se cache derrière la joueuse entre ses jeunes années à Ozd, l’importance de la famille, l’équipe nationale de Hongrie et son amitié avec Anna Albek.

L’actualité de Metz Handball c’est chaque vendredi à 17h00 sur Moselle TV et en replay sur moselle.tv !

Le Zap : un alignement des planètes à ne pas louper

Au programme : rendez-vous céleste, le Grand Est à l’honneur aux César, une distinction pour un commerce mosellan, à vos micros pour commenter le sport.

Un rendez-vous céleste visible depuis la Moselle

Le spectacle promet d’attirer les regards vers l’horizon ouest. À l’œil nu, certaines planètes comme Vénus et Jupiter seront plus facilement repérables, tandis qu’Uranus et Neptune nécessiteront un équipement adapté.

Pour profiter au mieux de cette configuration, il est conseillé de s’éloigner des zones trop éclairées et de privilégier un point en hauteur. Si les conditions météorologiques le permettent, le ciel mosellan pourrait offrir un beau terrain d’observation aux amateurs d’astronomie.

Le Grand Est à l’honneur aux César

Lors de la 51e cérémonie des César, trois films tournés dans le Grand Est se sont distingués. Le documentaire Le Chant des forêts, du photographe animalier Vincent Munier, a retenu l’attention du public et des professionnels du cinéma. Le long-métrage Dossier 137, réalisé par Dominik Moll et tourné en partie à Vitry-le-François et Saint-Dizier, a permis à Léa Drucker de recevoir le deuxième César de la meilleure actrice de sa carrière. Quant à La Petite dernière, signé Hafsia Herzi et tourné à Nancy, il a valu à Nadia Melliti le César du meilleur espoir féminin.

Une distinction pour un commerce mosellan

Les talents locaux ne s’illustrent pas uniquement sur les écrans. À Walscheid, la Boutique des Bouleaux figure parmi les commerçants récompensés aux Trophées du commerce 2026 par la Chambre de commerce et d’industrie de la Moselle.

Cette distinction salue les initiatives qui participent activement à l’attractivité et au dynamisme du territoire.

À vos micros pour commenter le sport

Le concours du meilleur commentateur sportif revient pour une deuxième édition. Il s’adresse à toute personne de plus de 13 ans domiciliée en Moselle.

Pour participer, il suffit d’envoyer un enregistrement audio ou vidéo d’une durée maximale d’une minute, commentant un moment sportif de son choix, avant le 17 avril 2026 à 10 heures, via le formulaire disponible sur le site du Département.

Une occasion pour les passionnés de sport de faire entendre leur voix.


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Faux conseiller bancaire : la police alerte sur des arnaques en recrudescence

Les services de l’État appellent à la plus grande vigilance face à une vague d’arnaques visant les comptes bancaires des particuliers en Moselle.

La Police nationale, par l’intermédiaire de la Direction interdépartementale de la police nationale de la Moselle, met en garde contre une recrudescence d’arnaques au faux conseiller bancaire et au faux coursier dans le département de la Moselle.

Le mode opératoire est bien rodé. L’escroc contacte sa victime par téléphone en se présentant comme conseiller bancaire ou agent du service anti-fraude. Pour gagner sa confiance, il dispose souvent d’informations personnelles précises : identité, adresse ou coordonnées bancaires partielles. Il évoque ensuite des opérations suspectes en cours et propose de les bloquer.

La victime est alors incitée à communiquer des codes reçus par SMS, soi-disant nécessaires pour sécuriser son compte. En réalité, ces validations permettent aux fraudeurs d’effectuer virements et paiements. Dans certains cas, un faux coursier se présente même au domicile pour récupérer la carte bancaire et son code, sous prétexte de la détruire.

Les autorités rappellent qu’aucun établissement bancaire ne demande de transmettre des codes confidentiels ni de remettre sa carte. En cas de doute, il est conseillé de contacter directement sa banque et de signaler les faits.

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Municipales : 9 listes à Metz, 7 à Thionville et 1033 en Moselle

La ville de Metz comptera finalement 9 listes, la seule en Moselle pour ces élections. Une commune n’aura elle aucune candidature.

La préfecture de Moselle a dévoilé l’ordre des affichages des candidatures sur la voie publique pour ces municipales, lors d’un tirage au sort ce vendredi matin. Un tirage pour 38 de ces communes, celles qui auront au second tour et donc au moins 3 candidats. L’occasion aussi de découvrir deux listes supplémentaires, une à Metz et une à Thionville, déposées en vue de ce scrutin. A Metz s’opposeront ainsi les listes de Mario Rinaldi, Gaël Diaferia, Ludovic Mendes, François Grosdidier, Bertrand Mertz, Etienne Anstett, Charlotte Leduc et donc Marie-Jeanne Becht pour le parti des travailleurs. A Thionville, la 7e liste, qui n’était pas encore connue, sera celle de Bouabdellah Frahlia.

L’ordre à Metz a ainsi été défini comme tel : Mario Rinaldi (LO) en première position, puis Marie-Jeanne Becht (PT), Charlotte Leduc (LFI), Bertrand Mertz (PS), François Grosdidier (DVD), Jérémy Roques (LE), Etienne Anstett (RN), Ludovic Mendes (SE) et Gaël Diaferia (NPA-R).

Dans le détail en Moselle, une commune a déposé 9 listes (Metz), une seule a déposé 7 listes (Thionville), deux en ont déposé 6 (Forbach et Saint-Avold), Sarreguemines aura 5 candidats, quatre communes auront 4 candidats (Amnéville, Basse-Ham, Boulay-Moselle et Petite-Roselle) et enfin 29 villes auront 3 listes. Soit 38 communes. Une seule n’a pas déposé de liste, il s’agit de Hestroff près de Forbach, 480 habitants. Une délégation spéciale sera donc mise en place par les services de l’Etat au 1er tour, pour administrer la commune et prévoir de nouvelles élections sous 3 mois. En cas d’absence de candidats, elle pourrait être fusionnée à une commune alentours (comme Boulay-Moselle).

Au total, la Moselle comptera 17 415 candidats en 2026. La campagne officielle débutera le 2 mars pour se finir le vendredi 13 mars, du moins pour le premier tour. Dans les communes à plus de deux listes, il faudra au moins 10% des suffrages exprimés pour se qualifier, et les listes à plus de 5% pourront fusionner en vue du second tour. Les scrutins se dérouleront quant à eux le dimanche de 8h à 18h, sauf à Metz, où les bureaux fermeront à 20h.

Découvrez l’intégralité des listes pour ces municipales en Moselle.

Seniors : 10 minutes pour rester autonome

Mieux vaut prévenir que guérir. Voilà un adage pris au pied de la lettre par le programme ICOPE, développé par l’Organisation mondiale de la santé. Il propose aux plus de 60 ans un dépistage gratuit et régulier pour repérer les premiers signes de fragilité. Objectif : agir tôt pour éviter la perte d’autonomie.

Concrètement, qu’est-ce que le programme ICOPE ?

Arthur Comisso, coordinateur de la CPTS Porte de France Moselle : « ICOPE signifie “soins intégrés pour les personnes âgées”. Le principe est simple : repérer les fragilités chez les personnes de plus de 60 ans. Le test dure une dizaine de minutes. Ensuite, nous recevons un retour qui permet d’identifier d’éventuelles difficultés et d’intervenir si nécessaire. »

Quelles fragilités sont évaluées ?

« Il y en a six : la mobilité, la mémoire, la psychologie, l’audition, la vision et la nutrition. L’ensemble est testé via l’application ICOPE Monitor, sur internet ou même en version papier si besoin. Concrètement, il s’agit d’exercices simples. Tester sa vue, son audition ou encore sa mobilité, par exemple en réalisant des levers de chaise. Si l’outil numérique est compliqué, un proche ou un professionnel de santé peut accompagner la personne. »

Un suivi personnalisé en cas d’alerte

Que se passe-t-il lorsqu’une fragilité est détectée ?

« Le repérage correspond à la première étape. Si une alerte apparaît, la CPTS intervient. Nous analysons la situation et, si nécessaire, nous passons à une deuxième étape avec des tests approfondis. Un infirmier peut se déplacer à domicile ou recevoir la personne. L’idée est de rediriger rapidement vers la prise en charge adaptée. L’enjeu est d’éviter les hospitalisations et retarder l’entrée dans la dépendance. Le test est à réaliser tous les six mois. Dix minutes suffisent pour surveiller son état de santé et agir dès les premiers signaux. »

Quel est aujourd’hui le niveau de mobilisation des professionnels de santé sur le territoire Porte de France Moselle ?

« La CPTS compte environ 220 professionnels de santé adhérents. Tous ne sont pas mobilisés spécifiquement sur ICOPE, mais l’ensemble des professionnels du secteur, adhérents ou non, peuvent participer au repérage. Kinésithérapeutes, infirmiers ou médecins jouent un rôle clé, au plus près des patients. »

Avez-vous déjà des premiers résultats depuis le lancement du dispositif ?

« En deux mois, une trentaine de repérages ont déjà été réalisés, avant même la diffusion large de l’information. L’objectif fixé par l’Assurance maladie est d’accompagner une cinquantaine de personnes dans le parcours complet. Mais localement, l’ambition est plus large : toucher et accompagner le maximum de seniors possible. »

Retrouvez l’interview en intégralité dans l’édition du jeudi 26 février de Moselle Info.

Dégradations, déchets : le train forestier d’Abreschviller dit stop !

Cambriolée il y a tout juste un an et touchée par des dégradations répétées depuis plusieurs jours, l’association en charge du train forestier d’Abreschviller a porté plainte et publié des images de vidéosurveillance pour dénoncer ces actes malveillants.

« Nous avons été plus que patients et compréhensifs, mais un moment il faut dire STOP » ! Pour les membres de l’association en charge du train d’Abreschviller, c’est un trop-plein compréhensible. Touchée par des dégradations, déchets et squats sur son site touristique, la structure a choisi l’attaque, en publiant sur sa page Facebook, des captures d’écrans de la vidéosurveillance et en déposant plainte.

On y aperçoit jusqu’à neuf individus, tentant de forcer l’ouverture des wagons, ou sortant des rames à des heures parfois tardives. Sur d’autres, on constate des déchets alimentaires laissés sur les banquettes et le sol. « Nous avons verrouillé les wagons, mais cela n’empêche pas que certains se permettent, avec un briquet, d’essayer de brûler les rilsants (collier en plastique) ….on appelle ça de la dégradation et une plainte va être déposée« , peut-on lire sur la publication accompagnée de nombreuses photos. Il faut dire qu’à l’approche de la réouverture, les bénévoles sont sur le qui-vive pour rendre le lieu propre et fonctionnel.

Des rappels à l’ordre, en vain…

« Le site connaît des problèmes depuis longtemps, nous avons été cambriolé il y a tout juste un an (février 2025) au Grand Soldat. L’enquête est encore en cours, et menée par la gendarmerie de Sarrebourg« , nous raconte François Fischer, président de l’association, contacté par téléphone. « Certains jeunes squattent depuis quelque temps ici. Je suis quelqu’un de gentil, j’ai donc accepté qu’ils puissent rester sous le préau s’ils ne dégradaient rien et nettoyaient derrière eux. Mais là, ce n’est plus possible d’accepter la situation« . Le président de l’association assure que le dialogue a été la première solution mise en place. Mais les rappels à l’ordre n’ont pas suffi. « Depuis le cambriolage de février 2025, de vraies caméras ont été installées sur le site et désormais, nous cadenassons les wagons« .

Pour François Fischer, le problème est lié à un manque d’éducation et de cadre. « Je souhaite que ces jeunes soient punis, c’est certain, mais pas de la mauvaise manière. Il serait judicieux qu’ils soient condamnés à des travaux d’intérêt général et qu’ils viennent travailler sur notre site« . De quoi les remettre sur les rails !

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info.

Le plus grand espoir du tennis français sera au Thionville Open

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Le jeune prodige français Moïse Kouamé, 16 ans seulement, sera l’un des joueurs à suivre au Thionville Open, qui se tient du 1ᵉʳ au 8 mars. 

Après l’annonce de la venue de l’ex-numéro 4 mondial, Kei Nishikori, voilà un autre beau coup pour le Thionville Open. Le tournoi vient de confirmer officiellement la présence de Moïse Kouamé, grand espoir du tennis français.

Originaire de Sarcelles, Kouamé s’est déjà fait remarquer cette saison par une série de performances encourageantes. En janvier, il a décroché ses deux premiers titres sur le circuit professionnel ITF, confirmant son potentiel prometteur. Le jeune Français a ensuite franchi une étape importante en se qualifiant pour le tableau principal d’un tournoi ATP à Montpellier, une première pour lui. Âgé d’à peine 16 ans, il figure désormais parmi les talents les plus jeunes et ambitieux du tennis tricolore. 

Au Thionville Open, Moïse Kouamé, 397e joueur mondial, tentera de poursuivre sa progression face à des joueurs d’expérience. Sa présence participe à la montée en visibilité de ce tournoi, qui pour sa deuxième édition seulement, affiche un casting plus qu’alléchant.

Retrouvez toute l’actualité sportive sur moselle.tv.

Le Zap : acheter des primevères pour lutter contre le cancer !

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Au programme du Zap : des primevères contre le cancer, casting de Miss Hayange, deux nouveaux sentiers de randonnée, et une course de 100 km à Metz. 

Une semaine et des primevères pour lutter contre le cancer

Des fleurs pour lutter contre le cancer bientôt à vendre dans vos supermarchés ! La 28ème édition de la Semaine des primevères se tiendra du 16 au 21 mars. Une vingtaine de points de vente sont prévus en Moselle : de Neufgrange, à Betting en passant par Saint-Avold ! L’occasion cette année encore de faire un don à la Ligue contre le Cancer, qui compte bien sensibiliser le grand public. 

Et si vous étiez la prochaine Miss Hayange ? 

Elles aussi risquent de recevoir des fleurs ! Le Casting de Miss Hayange se déroule ce samedi 28 février, à la Mairie. Pour participer quelques conditions : mesurer plus d’1m70, avoir plus de 18 ans, être domiciliée en Moselle et être de nationalité française. Le rendez-vous est donné à 10h. 

Deux nouveaux sentiers de randonnée dans le Pays de Bitche

1,2 M€ pour la création de deux sentiers de randonnée pédagogique. C’est l’investissement d’envergure de la ComCom du Pays de Bitche ! Un premier sentier de 3,2 km sera situé sur la Roselière de la Schwalb et classé Espace Naturel Sensible. Un autre sur la Roselière de la Horn, où promeneurs et cyclistes pourront parcourir 2,3 km, reliant Waldhouse à Walschbronn. Les travaux ont déjà commencé ! 

Une course de 100 km à travers la métropole messine

Cette fois, il va falloir courir ! Les inscriptions de la 8ème édition des 100 km de Metz Métropole sont officiellement ouvertes ! 3 formats différents vous attendent : un 100 km individuel, un 100 km par équipe en relai, ou un 50 km individuel ! Un défi de taille attend les sportifs de la région le 19 septembre ! Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site www.courirametzmetropole.org. 

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Moselle Info, l’intégrale du 26 février 2026

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 26 février 2026. Présenté par Jean Milon.

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

Voici les 55 noms de la liste « Metz Ensemble » de Ludovic Mendes

La liste de Ludovic Mendes se veut sans étiquette, « loin des jeux politiques », et issue du monde professionnel et active. Voici les 55 noms de Metz Ensemble.

Ludovic Mendes avait présenté ses trois premiers noms de la liste lors du dévoilement de « Metz Ensemble » il y a quelques jours, pour son lancement de campagne. Autour de lui, le député apparenté Renaissance annonce donc trois noms connus des Messins. A la deuxième place, Selima Saadi, ancienne adjointe au maire PS Dominique Gros, qui avait été battue par Bertrand Mertz à l’investiture socialiste pour les élections 2026 à Metz. Ensuite, Philippe Schleich, ancien directeur général des services de Montigny-lès-Metz, un profil d’expérience dans la fonction publique. Enfin, Violeta Moskalu, figure militante, vice-présidente de l’association Echanges Lorraine Ukraine.

Même s’il est député sous l’étiquette macroniste, Ludovic Mendes s’est toujours gardé de catégoriser sa liste, elle devrait donc être sans étiquette, et composée de plusieurs tendances du centre à la gauche. On retrouve aussi l’ancien député MoDem de la 8e circonscription Brahim Hamouche, mais surtout « 90% de candidats qui ne sont pas membres d’un parti politique » car « une autre voie est possible ». Critiquant les « jeux politiques » des autres listes, le député affirme ne pas avoir « une addition d’étiquettes » mais une équipe « soudée », avec 43 ans de moyenne d’âge, « active, engagée dans la vie professionnelle, associative et familiale ».

Les 55 noms

  • Ludovic MENDES – Député
  • Selima SAADI – Employée de banque / Ancienne adjointe de la ville de Metz / Ancienne conseillère départementale
  • Philippe SCHLEICH – Retraité de la fonction publique territoriale
  • Violeta MOSKALU – Entrepreneuse / Maître de conférence / Responsable associatif
  • Brahim HAMMOUCHE – Médecin psychiatre / Ancien député
  • Anne PADIER SAVOUROUX – Sous-directrice de l’Éducation nationale
  • Jean-Marc PASQUEREAU – Retraité / Ancien général de gendarmerie
  • Sandrine CROATTO – Professeure des écoles
  • Arthur GEORGES – Juriste
  • Ana PUSCAS – Juriste
  • Olivier PALLEZ – Proviseur du lycée Louis Vincent
  • Hulya OZCELIK – Interprète / Responsable associatif
  • Ludovic DEPP – Chef d’entreprise
  • Charlotte PALAU – Cheffe d’entreprise
  • Daumbé TRAORÉ – Restaurateur
  • Zoé PERRIN – Étudiante
  • Guillaume TANFERRI – Responsable marketing et communication
  • Alice MINESSE – Sans profession
  • Julien MENDEZ – Chef d’entreprise / Consultant
  • Isabelle STELLA – Cadre bancaire
  • Mehdi BOUANANE – Travailleur social
  • Katia AIDARA – Avocate
  • Ulysse GOBERT – Avocat / Chargé d’enseignement
  • Gayané PETROSYAN – Avocate
  • Atmane MAAMERI – Brigadier chef encadrement centre pénitentiaire
  • Blanche DELVALLEE – Avocate
  • Steven BRIGANTI – Responsable formation
  • Salamata NIANE – Cheffe d’entreprise
  • Karim TENNINA – Chef d’entreprise / Responsable associatif
  • Sylvie BALTEAU – Médecin
  • Philippe APELLE – Retraité
  • Clara LUCIANO – Étudiante
  • Alban URSO – Chef d’entreprise
  • Maria BRENTANOU – Cadre administratif
  • Florent MEYER – Ingénieur patrimonial
  • Raziye ERGUT – Commerçante
  • Lyess NAOUI – Courtier en assurance / Chef d’entreprise
  • Maria NOCILLA – Commerciale
  • Nicolas GRANGE – Cadre commercial
  • Asma BERKANE – Consultante
  • Farid ARAMI – Comptable
  • Thaïs MARCEL – Auto-entrepreneuse
  • Ali ARSLAN – Chef d’entreprise
  • Mareva AWOUNOU – Mère au foyer
  • Daniel URSO – Auto-entrepreneur
  • Barbara CANTATORE – Hôtesse service client
  • Laurent SCHUTZE – Sans profession
  • Annie BOVA – Sans profession
  • Jeremy SZYMCZAK – Chauffeur poids lourds
  • Marine NOWICKI – Kinésithérapeute
  • Benjamin LECOMTE – Agent de maîtrise
  • Serpil OZCELIK – Commerçante
  • Francis Huysentruyt – Professeur des écoles
  • Sepiedeh CHAHARLANG – Sans profession
  • Stéphane MERANDAT – Interprète

« Jusque-là, il faut travailler » : François Lavergne, maire de Créhange depuis 49 ans, s’apprête à tirer sa révérence

Après 49 ans à la tête de Créhange, François Lavergne s’apprête à passer la main. À 84 ans, le maire dresse le bilan de mandats marqués par la transformation de la commune et avec tout de même un profond regret…

Il est installé sur le même siège et le même bureau depuis 1977. François Lavergne, parisien de naissance, est devenu au fil des décennies une figure incontournable de Créhange. À 84 ans et 8 mandats, ce maire s’apprête à tourner la page, avec une fierté : avoir maintenu la commune comme un pôle essentiel du territoire, forte de près de 4 000 habitants : « Créhange était une cité minière dans un bassin qui, selon l’INSEE, était condamné à perte de 30% d’habitants. Aujourd’hui, c’est une ville à part entière et qui est connue, reconnue. »

Centre culturel, centre social, nouveaux quartiers, développement de l’emploi local, des équipements et des projets qui rayonnent bien au-delà de la ville. Mais après 49 ans de mandat, il y a forcément quelques regrets. Malgré des écoles maternelles et primaires qui accueillent 450 élèves, un projet lui a toujours échappé : « On a développé de la formation, notamment pour tout ce qui est industriel. Mais si j’ai un regret au niveau global, c’est de ne pas avoir obtenu un lycée. Les autorités parisiennes qui font les cartes ne voient pas la différence. Ils s’imaginent que s’il y a de la formation à Schœneck, ça sert ici… » raconte-t-il avec déception.

Également président du District Urbain de Faulquemont, il est décrit par ses collaborateurs comme un élu profondément investi. Valérie Marion, qui travaille à ses côté depuis 2008, annonce : « Le jeudi 12 mars à 17h30. » Ce sont les derniers rendez-vous, mais François Lavergne précise : « Le maire est en place jusqu’à temps qu’il ait installé le nouveau conseil et cédé la présidence au doyen d’âge. Jusque-là, il faut travailler. »

Valérie Marion travaille à la mairie depuis 2002, et n’a connu que ce maire : « J’ai tout le temps travaillé avec M. Lavergne, donc c’est sûr que le changement, ça va faire bizarre. Au quotidien, il y a des fois où quand c’est pour tout de suite, il faut que ça carbure. Mais on va dire que dans l’ensemble, c’est toujours quelqu’un d’assez simple et compréhensif. »

La mairie, c’est un peu sa maison. Des journées entières passées derrière ce bureau devenu familier. Béatrice Hauser, qui travaille à la mairie depuis 2006, raconte : « C’est vrai que quand il vient en fin d’après-midi, il est dans son bureau. Et puis pour nous, c’est l’heure de partir. On va fermer la mairie pour que personne ne rentre. Mais on a toujours peur qu’il reste enfermé. Donc on va vite lui dire M. Lavergne, vous avez vos clés ? Et puis ses clés sont bien souvent dans la voiture. Mais alors je vais vous les chercher. Malgré son âge, il tient à aller les chercher lui-même et faire un peu de sport pour aller chercher ses clés. » Après une vie consacrée à Créhange et au territoire de Folquemont, François Lavergne s’apprête désormais à ralentir le rythme. Et à profiter enfin de son jardin.

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Le plan de continuité des Émaux de Longwy validé 

Le tribunal du Val-de-Briey a validé le plan de continuité de la mythique enseigne les Émaux de Longwy, qui pourra ainsi continuer à produire des pièces uniques. 

Ce savoir-faire régional n’a pas dit son dernier mot ! C’est à 16 heures que le tribunal de commerce de Val de Briey a rendu sa décision : le plan de continuation porté par Martin Pietri, président de la manufacture des Émaux de Longwy, est officiellement validé. Placée en redressement judiciaire en septembre 2024, l’entreprise avait défendu son projet le 19 février dernier. À l’issue de l’audience, le juge-commissaire, l’administrateur judiciaire et le procureur de la République avaient déjà émis un avis favorable.

Ce plan repose sur une augmentation de capital d’environ 450 000 euros, le succès de la cagnotte Ulule, qui a dépassé le million d’euros, et un prêt accordé par la Région Grand Est. Ces soutiens permettront d’investir dans l’outil de production, de moderniser les équipements et d’améliorer les conditions de travail.

Quatre à cinq nouveaux artisans devraient également être recrutés, en plus des 36 salariés. L’objectif est clair : consolider l’activité et viser un retour à la rentabilité dès cette année.

Martin Pietri salue « une étape décisive dans la relance de l’activité de la Manufacture » et a tenu à remercier les salariés, les collectivités et les nombreux soutiens mobilisés autour de cette tradition lorraine.

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