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Graoully Mag’ du 26 février 2026

Le Graoully Mag’ c’est l’émission dédiée au FC Metz à retrouver tous les lundis et jeudis sur Moselle TV, édition du 26 février 2026.

Pour cette nouvelle émission, Emeric Guillaume était entouré de Franck Signorino, Bertrand Antoine et Arthur Carmier (l’Ami Sports).

Au sommaire :

  • L’arbitrage au cœur de l’actualité de la semaine
  • Changer d’entraîneur : encore un déclic psychologique efficace ?
  • La réception du Stade Brestois dans toutes les têtes au FC Metz

Retrouvez les épisodes précédents du Graoully Mag’ en replay sur Moselle TV

Loi sur la fin de vie : qu’ont voté les députés mosellans ? 

L’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sur la fin de vie en deuxième lecture, ce 25 février. Chez les députés mosellans, le vote divise. 

En deuxième lecture, ce 25 février 2026, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi créant un droit à l’aide à mourir, un texte qui relance le débat sur la fin de vie en France. Avec 299 voix pour, 226 contre et 37 abstentions, le projet passe une étape importante avant d’être envoyé au Sénat pour un nouvel examen au printemps. 

Portée par Olivier Falorni (Les Démocrates), cette loi vise à encadrer juridiquement l’accès à une aide permettant à des patients atteints d’une maladie grave et incurable de mettre fin à leur vie dans des conditions définies par la loi. Le rapporteur s’est dit ému, qualifiant le vote de « moment majeur » vers une adoption définitive après de longs débats. 

Le scrutin met en lumière des lignes de fracture claires entre les groupes parlementaires : à gauche, des majorités significatives ont voté pour, tandis que plusieurs composantes de la droite ont massivement voté contre, ou se sont abstenues. 

Du côté des députés mosellans, la loi divise aussi. Pascal Jenft, député RN de la 5ème circonscription de la Moselle, a voté contre. Dans un post Facebook, il affirme refuser « que la loi fasse de l’administration d’une substance létale une réponse présentée comme une “solution” ». Isabelle Rauch a, quant à elle, une nouvelle fois voté pour. « Donner le choix, c’est aussi protéger la dignité », assure la député de la 9ème circonscription dans un communiqué. 

Les autres députés, Laurent Jacobelli (RN), Fabien Di Filippo (RN), Nathalie Colin-Oesterlé (Horizons et Indépendants) et Alexandre Loubet (RN) ont voté contre. Ludovic Mendes (Ensemble pour la République) et Kévin Pfeffer (RN) ont voté pour la proposition de loi. Belkhir Belhaddad (Socialistes et apparentés) s’est abstenu.

Parallèlement, une autre proposition de loi sur les soins palliatifs a été adoptée à l’unanimité, soulignant un consensus autour du renforcement de l’accompagnement en fin de vie. 

La réforme, déjà adoptée une première fois en mai 2025, continue donc son parcours législatif, alimentant un débat social et éthique vif dans l’hémicycle et au-delà. 

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Anstett VS Grosdidier : à Metz le combat médiatique continue 

En pleine campagne municipale, François Grosdidier, actuel maire de la ville de Metz, et Étienne Anstett, candidat RN-UDR-alliés, poursuivent leur guerre sur les réseaux sociaux. 

La campagne municipale messine prend un tour explosif. Dans une vidéo publiée le mercredi 25 février 2026 sur le compte Instagram officiel du maire de Metz, @francois_grosdidier, un commentaire appelant à « Abattre l’ennemi » publié par le compte @lecoingrenat et visant le candidat RN-UDR-alliés Étienne Anstett, a suscité une vive polémique.

La mention « aimé par l’auteur » laisse apparaître que le maire, François Grosdidier, valide ce message. Plus encore, l’élu semble avoir répondu : « « 9 mm » il paraît », suivi d’un emoji boomerang. Après nos sollicitations, François Grosdidier affirme que son commentaire était « simplement une réponse ironique à Monsieur Anstett, qui tente de faire passer des impacts de pierres pour des impacts de « 9 mm » afin de faire le buzz ». Mais il n’en fallait pas plus pour les opposants, qui assimilent ces propos à une menace explicite. Pour le camp d’Étienne Anstett, il s’agit d’un fait « d’une gravité exceptionnelle », intervenant dans un contexte national marqué par des tensions politiques accrues.

Pour rappel, ces commentaires font suite à une vidéo de riposte dans laquelle François Grosdidier accuse Étienne Anstett d’être « un mytho », ce dernier se mettant en scène dans des logements d’immeubles vidés, assurant que les locataires sont laissés à l’abandon dans des lieux dégradés. De son côté, le maire confirme que ces mêmes logements sont en passe d’être démolis ou réhabilités. Une guerre de l’information donc, et de l’image, dans laquelle les publications s’enchaînent sur les réseaux sociaux. Le maire sortant dément l’idée d’une guerre médiatique. Ses vidéos ne sont que des réponses « sur le ton de l’ironie », à des vidéos « mensongères ayant diffusé un contenu trompeur et manipulateur, touchant près d’un million de personnes ».

Les soutiens du candidat RN dénoncent une escalade verbale engagée depuis plusieurs mois. Ils évoquent des attaques répétées contre des journalistes, notamment Le Républicain Lorrain, mais aussi contre des responsables locaux, comme le président du Metz Handball.

Étienne Anstett a annoncé déposer plainte auprès de la Police nationale contre François Grosdidier et l’auteur du commentaire initial. Une nouvelle étape judiciaire qui pourrait encore tendre le climat politique à Metz.

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À Vigy, l’Adeppa cultive son avenir

À Vigy, l’Adeppa ouvre une nouvelle page de son histoire. Depuis début janvier, Gauthier Ramonet en est le nouveau directeur général. Objectif : inscrire l’association, pilier de l’éducation à l’environnement en Moselle, dans la durée. Il était ce mercredi soir l’invité de Moselle Info.

Vous venez de prendre vos fonctions. Quelle est votre feuille de route pour cette première saison ?

Gauthier Ramonet, directeur de l’Association départementale d’éducation populaire et de plein air (Adeppa) : « Ma priorité est simple : rendre l’Adeppa pérenne. L’association a 60 ans. L’idée, c’est qu’elle puisse continuer à fonctionner encore au moins 60 ans. Pour cela, nous devons rationaliser les coûts, sécuriser l’activité sur le long terme et renforcer notre visibilité auprès de nos partenaires institutionnels et de nos publics. »

L’Adeppa est déjà reconnue pour son travail d’éducation à l’environnement. Comment faire évoluer les actions proposées aux jeunes mosellans ?

« Notre objectif est de toucher encore plus de publics. Nous accueillons déjà des écoles toute l’année et nous voulons poursuivre dans cette voie. Nous sommes bien implantés en Moselle. L’idée est aussi d’aller plus loin, notamment vers la Meurthe-et-Moselle. Nous voulons également développer de nouvelles animations. L’éducation à l’environnement reste au cœur de notre mission, avec une attention particulière aux enjeux actuels comme l’économie d’eau. Le dérèglement climatique nous oblige à nous adapter et à innover. Nous travaillons sur le maraîchage en permaculture depuis 18 ans. Nous sommes soutenus notamment par l’Agence de l’eau Rhin-Meuse sur ces sujets. L’innovation fait partie de notre ADN. »

Comment attirer de nouveaux publics, comme les entreprises ?

« Les entreprises représentent un potentiel encore peu exploité. Elles connaissent relativement peu l’Adeppa. Nous voulons leur proposer une offre spécifique : pas seulement une salle, mais un lieu propice au regroupement, au calme, à la déconnexion. Nous pouvons y associer des animations en lien avec notre savoir-faire : balades naturalistes, découverte de la ruche, équimédiation… Ce sont des activités que nous développons depuis de nombreuses années. »

« Nous avons beaucoup d’idées, mais des moyens financiers limités »

Avez-vous des objectifs chiffrés de fréquentation ?

« Nous sommes une association à but non lucratif. Nous n’avons pas d’objectifs chiffrés à proprement parler. En revanche, nous prévoyons d’accueillir environ 4 800 enfants dans nos accueils de loisirs pendant les vacances. C’est un niveau comparable aux autres années. L’été, ce sont près de 100 enfants qui sont accueillis chaque jour au centre aéré. »

Des projets d’investissement sont-ils prévus ?

« Nous avons beaucoup d’idées, mais des moyens financiers limités. Nous répondons régulièrement à des appels à projets auprès de la CAF, du Département, de la Région ou de l’Europe. Parmi nos priorités : la réhabilitation de plusieurs pavillons. Les travaux ont commencé il y a quelques années et se poursuivent. L’objectif est notamment d’améliorer l’efficacité énergétique de nos bâtiments. »

Un mot, pour conclure, sur les prochaines animations prévues ?

« Dès la semaine prochaine, nous accueillons les premières écoles en séjour. Tout au long de l’année, des marches naturalistes gratuites sont proposées au grand public. Et le 11 juillet, un grand événement ouvert à tous sera organisé sur le thème de la fête du village. Animations, activités, restauration, buvette : l’idée est de recréer l’esprit convivial d’une fête populaire et d’ouvrir encore davantage l’Adeppa au territoire. »

Retrouvez l’actualité près de chez vous sur moselle.tv.

Leclerc à Woippy. L’impatience des salariés et clients avant l’ouverture du nouveau magasin

Anciennement Auchan, désormais Leclerc : le nouveau magasin avenue Deux-Fontaines à Woippy doit ouvrir le 10 mars prochain à 10h. Salariés et clients se disent impatients de retrouver leurs habitudes.

Presque identique mais tout de même différent. « La surface reste la même, mais nous avons intégré des nouveaux rayons, comme les arts de la table, ou encore changé la disposition de la droguerie. Les fruits et légumes frais sont achalandés « à la manière Leclerc », énumère Jean-Luc Bramas, PDG du Leclerc de Hauconcourt à l’initiative de la reprise de l’ancien Auchan de Woippy. Bref, un magasin flambant neuf, moderne et connecté ! « Dans les derniers ajustements, nous avons pas mal de branchements à réaliser, car nous avons mis des panneaux intelligents et lumineux un peu partout« .

Quelques jours d’attente avant l’ouverture

Dans le point de restauration juste en face du chantier, Carmen et ses amies veillent au grain. « J’ai travaillé là-bas quand c’était Auchan et maintenant, je suis à la retraite, mais j’ai hâte de voir l’ouverture. C’est beau !« . Idem pour sa comparse, habitante de Woippy depuis une cinquantaine d’années. « D’habitude, je venais boire un café et faire mes courses. Je vais pouvoir recommencer, je suis impatiente« .

La fin d’une période d’incertitude également pour les salariés. « Chez Auchan, nous étions soixante salariés environ« , explique Michel Vergerio, directeur de l’ancien et nouveau supermarché. « Une quinzaine de personnes est partie à la retraite, six autres n’ont pas signé chez Leclerc et sont allés ailleurs« . Pour l’ouverture, quelques embauches ont été réalisées. Ils seront 80 à travailler sur site, avec l’objectif d’employer jusqu’à 120 personnes. « Pendant 15 mois, les salariés resteront sous contrat Auchan avec les avantages du groupe. Ensuite ils passeront sous E.Leclerc, mais cela ne changera pas grand chose dans les faits« , ajoute le directeur, très heureux de rester aux côtés de sa clientèle locale, après quatre années de direction à Woippy. Dans un rayon encore à moitié vide, Noam, nouveau venu, « apprend à connaître son rayon et ses collègues » avant l’ouverture.

Je suis de Saint-Eloy et je venais régulièrement faire mes courses ici, mais je ne trouvais pas toujours ce que je souhaitais. Depuis lundi, je travaille ici. On peut dire que c’est une nouvelle ère.

Noam, nouveau salarié du magasin E. Leclerc à Woippy

À l’extérieur, les célèbres lettres du groupe viennent d’être posées et attendent de briller avenue Deux-Fontaines. Une sorte de point final après cinq mois de travaux intensifs, et surtout presqu’une année de fermeture. Les portes du magasin ouvriront officiellement le 10 mars prochain à 10h.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

320 000 abonnés et un projet local : Julie crée des ateliers pour Ehpad

Julie a 17 ans et toujours mille et un projets en tête. Originaire de Saint-Avold, nous l’avions rencontrée pour ses actions en faveur de l’écologie, lorsqu’elle ramassait les mégots dans sa ville, mais aussi lors de la réalisation de quelque 2 500 fiches de révisions gratuites. Aujourd’hui, la jeune fille se lance un nouveau défi : créer des jeux ludiques pour les personnes agées, en partenariat avec un Ehpad naborien. À 17 ans, Julie cumule près de 320 000 abonnés sur ses réseaux sociaux et poursuit son engagement en faveur des seniors.

Un kit ludique pensé pour les aînés

Entre son année de terminale et la préparation du baccalauréat, Julie consacre une partie de son temps libre à la création d’un kit composé de 40 fiches d’activités destinées aux personnes âgées. Jeux de mémoire, quiz de culture générale, exercices d’expression ou encore petits défis d’observation : la lycéenne a souhaité proposer des supports variés, simples à prendre en main et adaptables selon les capacités de chacun.

Dans la conception, rien n’a été laissé au hasard : mise en page lisible, consignes claires, thématiques familières. L’objectif est d’encourager les échanges et de stimuler les souvenirs, tout en favorisant des moments collectifs.

Plus de cent heures de préparation

La jeune fille estime avoir consacré plus d’une centaine d’heures à la création et à l’expérimentation de ces ateliers. Tests, ajustements, échanges avec les équipes : le projet s’est construit progressivement, au plus près des besoins des résidents.

Scolarisée à domicile depuis deux ans, Julie explique que cette initiative lui permet aussi de sortir de son quotidien studieux et de s’impliquer davantage dans la vie locale. Une manière pour elle de concilier études et engagement concret sur le territoire.

Un kit accessible gratuitement

En place depuis une semaine, le kit est téléchargeable gratuitement sur les réseaux sociaux de sa créatrice, sous le nom « study_avec_julie ». Une initiative locale qui illustre l’engagement constant de la jeune Naborienne, déterminée à mettre ses compétences au service des autres, tout en poursuivant son année de bac.

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La seule station-service de Bouzonville fermée temporairement 

Les fermetures s’enchaînent à Bouzonville. Après l’enseigne Colruyt, c’est au tour de la seule station-service de la commune de fermer ses pompes, cette fois temporairement. 

À Bouzonville, les automobilistes doivent revoir leurs habitudes. La station-service située à côté du supermarché, jusqu’ici le seul point de ravitaillement en carburant de la commune, a fermé ses pompes ce mercredi 25 février, et ce pour une durée indéterminée. Cette fermeture intervient alors que le supermarché Colruyt adjacent avait déjà cessé son activité, privant ainsi le secteur d’un service de proximité essentiel. 

Nombreux sont ceux qui doivent désormais parcourir une quinzaine de kilomètres, jusqu’à Boulay-Moselle ou Sarrelouis en Allemagne, pour faire le plein. Cette situation pèse particulièrement sur les ménages qui utilisent quotidiennement leur véhicule pour se rendre au travail ou accomplir des tâches courantes. 

La fermeture n’est pas synonyme de disparition définitive : selon les informations disponibles, des travaux de rénovation sont programmés et un repreneur est en cours d’installation, avec l’objectif de rouvrir la station et de moderniser son offre, peut-être avec davantage de pompes. Aucune date précise de reprise n’a encore été communiquée. 

Pour l’heure, les habitants doivent s’organiser autrement, soulignant une nouvelle fois la fragilité des services de proximité en milieu rural.

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Travaux de rénovation : attention à ne pas signer trop vite !

Depuis ce lundi 23 février, le guichet des aides de l’Anah, dont MaPrimeRénov’, a officiellement rouvert. Sur le territoire de Metz Métropole et des intercommunalités voisines, c’est l’ALEC du Pays messin, espace conseiller France Rénov’, qui accompagne gratuitement les habitants.

Concrètement, qu’est-ce que change cette réouverture pour les Mosellans qui attendaient de lancer leurs travaux ?

Emilien Noiré, directeur adjoint de l’ALEC du Pays Messin : « Déjà, on est tous contents. On l’attendait impatiemment. La grande nouveauté, c’est le passage obligatoire par l’espace conseiller France Rénov’. Pour rappel, l’ALEC du Pays messin est l’espace France Rénov’ pour Metz Métropole et les collectivités autour. Les habitants devront prendre rendez-vous avec un conseiller. À l’issue de cet échange, ils recevront une attestation prouvant qu’ils ont été conseillés sur la qualité de leur projet. »

En quoi consiste exactement ce rendez-vous ?

« C’est un rendez-vous de conseil comme nous en faisions déjà. Nos conseillers renseignent sur les travaux à réaliser, les matériaux adaptés, les aides financières mobilisables et les démarches à suivre pour éviter les retours de dossier. Nous aidons aussi à choisir les professionnels. »

« Lutter contre les dossiers incohérents ou frauduleux »

Cette mesure vise-t-elle à limiter certaines dérives ?

« Oui. Il y a eu un frein parce que beaucoup de dossiers étaient frauduleux ou incohérents. Ce passage par France Rénov’ va améliorer leur qualité. Nous pouvons mettre en garde les ménages si des travaux proposés ne sont pas adaptés, mal dimensionnés ou surfacturés. »

Quelles sont les erreurs que vous constatez le plus souvent ?

« On voit des travaux qui ne correspondent pas toujours au logement. Par exemple, des systèmes de chauffage surévalués. Certains professionnels proposent des solutions standardisées, sans adapter réellement au besoin. Autre erreur fréquente : signer un devis trop vite. Il est préférable d’attendre la notification d’octroi des aides après le dépôt du dossier. »

« Prendre le temps »

Avez-vous constaté un pic de demandes depuis la réouverture lundi ?

« Oui. Dès la réouverture, nous avons reçu beaucoup d’appels. Deux personnes sont en permanence au standard pour répondre aux sollicitations. Il y avait clairement une attente. Nous pouvons encore proposer des rendez-vous rapidement. »

Y a-t-il des retards dans l’instruction des dossiers ?

« Localement, c’est la Moselle qui instruit les dossiers. La reprise va se faire progressivement. Cela laisse aussi le temps aux ménages de préparer leur projet. Une rénovation représente souvent plusieurs dizaines de milliers d’euros. Il est important de prendre le temps. »

Le contexte énergétique pousse-t-il vers des rénovations globales ?

« C’est plus complexe. Beaucoup de ménages font face à des contraintes immédiates, comme le remplacement d’un chauffage. Entrer dans une démarche globale n’est pas toujours simple. C’est pour cela que certains dispositifs encouragent un parcours accompagné, même pour un seul geste de travaux. On constate aussi un intérêt croissant pour le confort d’été. Avec les pics de chaleur, les habitants cherchent des solutions pour mieux supporter les températures élevées dans leur logement. Il existe des solutions de sobriété, avec des matériaux adaptés, mais aussi des équipements pour rafraîchir l’habitat. »

L’interview complète est à découvrir dans Moselle Info du 25 février 2026.

Avis aux allergiques : le pollen fait son retour 

Avec l’arrivée du beau temps, le pollen aussi fait son retour dans le Grand Est. Éternuements, toux ou fatigue, les allergiques ont peut-être senti les premières concentrations polliniques. 

Avec le retour d’un temps très printanier dans le Grand Est, les températures grimpent… et les pollens aussi. Depuis le début de la semaine, les concentrations sont en forte hausse et devraient rester élevées plusieurs jours, portées par des valeurs bien au-dessus des normales de saison, d’après l’organisme France Pollens.

Dans le détail, le risque est très élevé pour les cyprès dans le sud de la France, et plus modéré en remontant vers le nord. Les aulnes (bétulacées) affichent également un risque très élevé sur une grande partie de la région, élevé dans certains secteurs. Les noisetiers et les frênes restent à un niveau modéré, mais les spécialistes appellent à ne pas les sous-estimer. Le Grand Est est en rouge sur les cartes, signe de fortes concentrations. 

Pour les allergiques, la période est difficile : nez qui coule, yeux rouges, éternuements répétés, toux, fatigue intense voire crises d’asthme. Les mimosas sont en pleine floraison et d’autres pollens, comme les saules ou les peupliers, commencent déjà à circuler.

Les recommandations sont simples : adapter son traitement avec un professionnel de santé, aérer tôt le matin ou tard le soir, éviter de faire sécher le linge dehors, se rincer les cheveux le soir et suivre les cartes de vigilance publiées par France Pollens, ou encore ATMO Grand Est.

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Bertrand Mertz présente une liste « d’union de la gauche » jusqu’au centre et avec Dominique Gros

La liste de Bertrand Mertz, candidat investi par le PS aux élections municipales à Metz, a été présentée, avec le soutien de l’ancien maire Dominique Gros.

La plupart de ses soutiens et de ses colistiers étaient connus. Bertrand Mertz, le candidat PS à la mairie de Metz n’a donc pas joué sur l’effet de surprise mais plutôt sur l’expérience. Avec une moyenne d’âge de 53 ans, sa liste « Une souffle nouveau pour Metz » est affichée comme celle de la « gauche sociale, écologique et citoyenne », mais brasse plus large. Pour l’ancien maire de Thionville, c’est « une liste faite pour gagner », une « alternative crédible ».

On y retrouve donc des anciens adjoints de la municipalité Gros, rompus à l’exercice : Patricia Sallusti, ancienne adjointe au Commerce, à la première position, mais aussi Patrice Nzihou (ancien chargé de quartier) ou Antoine Fonte (ancien adjoint à la Culture). En position éligible, on retrouve aussi le chef de file des Radicaux de Gauche Simon Riffault, Stéphane Aurousseau (Place Publique), Hervé Melchior (ancien directeur général de la Sodevam), ou encore l’actuelle conseillère d’opposition Charlotte Picard.

La liste présente aussi une ouverture jusqu’au centre avec Stéphane Martalié (ex conseiller municipal Modem puis sur la liste LREM en 2020), Anne Mangeot (responsable du comité Renaissance de Metz) ou Marjorie Goujeon Rohmer qui a démissionné de la présidence du MoDem 57 pour rejoindre Mertz. Enfin, si le soutien de Place Publique et ancien candidat d’Unis pour Metz aux élections 2020, Xavier Bouvet, n’est pas sur la liste, Dominique Gros, maire honoraire PS (2008-2020) sera 57e, sur une place de remplaçant symbolique.

La liste de Bertrand Mertz :

  • Bertrand Mertz : avocat (64 ans)
  • Patricia Sallusti : ancienne adjointe retraitée de la fonction publique (68 ans)
  • Simon Riffault : ingénieur dirigeant d’une entreprise du secteur du logement (48 ans)
  • Stéphanie Siebert : principale adjointe (50 ans)
  • Stéphane Aurousseau : directeur d’une structure associative (49 ans)
  • Marjorie Goujeon Rohmer : responsable innovation et valorisation des matériaux (48 ans)
  • Romain Douez : responsable d’exploitation BTP (40 ans)
  • Charlotte Picard : enseignante (48 ans)
  • Stéphane Martalie : cadre ressources humaines (55 ans)
  • Stéphanie Gay : enseignante en lycée professionnel (54 ans)
  • Hervé Melchior : urbaniste (64 ans)
  • Mary Eliez Durand : DRH retraitée (64 ans)
  • Maxime Puntil : étudiant (24 ans)
  • Frédérique Le Meitour : responsable contrôle de gestion (53 ans)
  • Thomas Liverani : chargé de mission collectivité territoriale (41 ans)
  • Gaëlle Matergia : médecin pneumologue (37 ans)
  • Zafer Kocabey : commerçant (41 ans)
  • Fatima Parisot : consultante en insertion (51 ans)
  • Abderrahemane Bouhenna : chef d’entreprise (64 ans)
  • Anne Mangeot : cadre financier (48 ans)
  • Philippe Duchesne : proviseur honoraire de lycée professionnel (64 ans)
  • Raphaëlle Tempez : consultante e-commerce (34 ans)
  • Mohammed El Ganaoui : professeur des universités (56 ans)
  • Claire Olland : agent immobilier (53 ans)
  • Patrice Nziou Moundouha : enseignant (64 ans)
  • Giovanna Farina Incredulo : employée consulaire (62 ans)
  • Vincent Hoffmann : cadre commercial (52 ans)
  • Caroline Celebi : enseignante de conduite (48 ans)
  • Joris Petitjean : employé administratif bailleur social (27 ans)
  • Cyrielle Sabrou : chargée de développement RH (35 ans)
  • Jean-Marc Rachula : retraité du secteur industriel (71 ans)
  • Dorsaf Djebali : adjointe administrative territoriale (46 ans)
  • Gilles Houpert : professeur certifié (63 ans)
  • Laure-Anne Bai : avocate (61 ans)
  • Enzo Ferrazzi : demandeur d’emploi (21 ans)
  • Nabila Bouthiba : interprète (41 ans)
  • Sydney Mahoungou : opérateur 3D (50 ans)
  • Suzanne Dombret : formatrice en CFA (45 ans)
  • Georges Tempez : retraité de la fonction publique d’État (63 ans)
  • Jessica Akkaya : avocate au barreau de Luxembourg (24 ans)
  • Pascal Zakowski : cadre bancaire (65 ans)
  • Simone Chabaux : professeure de lettres (71 ans)
  • Patrick Messembourg : cadre formation retraité (67 ans)
  • Chantal Thiriat : responsable RH retraitée (66 ans)
  • Antonio Pereira : directeur immobilier d’une entreprise sociale (64 ans)
  • Catherine Croisille : chargée d’études (66 ans)
  • Sébastien Ferry : employé d’une station-service (37 ans)
  • Camille Anet : employée polyvalente (24 ans)
  • Jean-Philippe Kizardjian Ansigny : conseil en entreprise (indépendant) (60 ans)
  • Marie Riblet : comptable micro entreprise (75 ans)
  • Antoine Fonte : cadre retraité (76 ans)
  • Catherine Ambroise : enseignante retraitée (72 ans)
  • Charles Beiss : ingénieur retraité (72 ans)
  • Mireille Villemin : présidente de l’association Kambzaka (82 ans)
  • Jean-Jacques Kurth : président COJEP (68 ans)
  • Ericka Touzet : sans profession (60 ans)
  • Dominique Gros : maire honoraire de Metz (84 ans)

Jean Stamm passe le relais après 50 ans d’engagement à Solgne

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À quelques mois de ses 90 ans, le maire de Solgne, Jean Stamm, a décidé de passer le relais. Portait d’une figure locale, dans le troisième épisode de notre mini-série.

55 années de photos, d’archives, de souvenirs… c’est ce que Jean Stamm a choisi de mettre en lumière sur un grand tableau, fait par ses soins. Des images des nombreux conseils municipaux, des figures locales, des médailles… et même le passage de la coupe du monde dans le village de Solgne en 1999. Tous ces souvenirs, Jean Stamm les garde bien précieusement dans un coin de sa tête. « Quitter ce fauteuil de maire après de si longues années, ça fait quand même quelque chose. »

Figure incontournable du village de Solgne, Jean Stamm s’y installe en 1968. Très actif dans la vie associative et devenu proche du maire de l’époque, Jean Walgenwitz, il rejoint rapidement le Conseil municipal en 1971. Puis c’est en 1983, que Jean Stamm devient maire. Depuis, il enchaîne les mandats. Mais cette fois, c’est décidé. Il passe la main.

« Au départ, il n’y avait qu’une boulangerie et deux cafés. »

Ce dont le maire est le plus fier, c’est l’évolution de sa commune. En 1983, Solgne compte environ 400 habitants. « Au départ, il n’y avait qu’une boulangerie et deux cafés. Je voulais qu’on devienne un centre rural au milieu de tous ces petits villages. » Au fil des années, Jean Stamm installe de nombreux équipements et services au sein de la commune : école, périscolaire, pharmacie, médecin, poste… « Aujourd’hui, nous avons tous les services possibles de première nécessité. C’est une grande fierté. »

Pour celui qui lui succèdera, un conseil essentiel : « Rester à l’écoute et proche des habitants ». Jean Stamm lui, n’aura pas le temps de s’ennuyer une fois son bureau quitté. Très engagé au sein de plusieurs associations, il ne manquera pas de projets pour occuper son quotidien. 

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Le Zap : savez-vous combien de jours de pluie nous avons déjà eu en Moselle ?

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Un début d’année pluvieux, un dispositif pour protéger les amphibiens, une idée cadeau pour la fête des grands-mères et le retour du salon de la moto à Metz… vaste programme dans votre Zap du jour !

Le saviez-vous ? Entre le 14 janvier et le 22 février, la France a vécu 40 jours consécutifs de pluies. C’est la plus longue série enregistrée depuis 1959, d’après Météo France. En Moselle, la pluie a également été très présente, entraînant parfois des crues sur certains cours d’eau notamment la Sarre, à l’est du département. Au total, selon les relevés des stations, la Moselle a compté 38 jours de météo pluvieuse entre le 1er janvier et le 23 février. Avec 13mm de précipitations cumulées en seulement 24h le 18 février dernier. Autant dire que le parapluie a été plus qu’un accessoire en ce début d’année 2026.

Une pluie bénéfique pour les amphibiens qui vivent parfois de grands dangers… sur nos routes. Chaque année, des dizaines de crapauds, lézards et autres espèces sont écrasés en tentant de rejoindre leurs zones de reproductions. Pour réduire ses accidents, des bénévoles de l’association Les Piverts ont installé des filets et enterré des seaux sur 600m à l’entrée de Baerenthal. Objectif : réduire la mortalité et observer les migrations jusqu’à la mi-mai pour sauvegarder les cinq espèces déjà recensées sur ce tronçon.

Idée cadeaux et sorties sur deux-roues

Ce 1er mars, il sera temps de fêter comme il se doit les grands-mères. Envie de marquer le coup ? Pensez aux incontournables puzzles ! En Moselle, l’entreprise Alizé Group produit localement des milliers de références, et depuis peu, de nouveaux types de puzzles. Ces derniers sont ronds, formés de 501 pièces, sans angles ni bord droit. De quoi bousculer les codes, mais surtout stimuler la mémoire et la concentration.

Si vous préférez marquer le coup avec une sortie, franchissez les portes de Metz Expo les 7 et 8 mars prochains. Motos, quads et scooters seront largement mis à l’honneur à l’occasion de la 13e édition du salon des deux-roues. 40 marques de véhicules et de nombreux concessionnaires du Grand Est seront représentés au Parc des Expositions de Metz. Parmi les nouveautés : un espace d’essai pour le public, une moto à gagner ou encore des stands pour acheter des motos d’occasions à « prix salon ». Les temps forts seront également divers. À souligner la présence d’influenceurs et youtubeurs, Le Metz Bike Show ouvert à toutes les motos préparées et les incontournables shows Stunt pour des figures acrobatiques et danses à couper le souffle ! Infos juste ici.

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Culture et divertissements, il y a de quoi faire en Moselle

Une expo internationale au FRAC Lorraine, ou des beaux déguisements pour le carnaval, faites le plein d’idées pour vous occuper ce week-end en Moselle.

Des animations pour prolonger carnaval, une expo encore jamais vu en France au FRAC Lorraine, de l’électro avec le groupe Kompromat, ou encore du sport et du bien-être aquatique, vous trouverez forcément quoi faire ce week-end en Moselle !

Retrouvez votre agenda des sorties tous les mercredis à partir de 18h dans le Moselle Info ! 

Moselle Info, l’intégrale du 25 février 2026

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 25 février 2026. Présenté par Jean Milon.

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

Nationalisation d’ArcelorMittal : les salariés montent au créneau


Les salariés d’ArcelorMittal se déplacent à nouveau à Paris ce mercredi. Une mobilisation à l’appel de la CGT pour maintenir la pression sur les parlementaires. Les sénateurs doivent se prononcer sur la proposition de loi visant à nationaliser le groupe sidérurgique, adoptée en novembre dernier par l’Assemblée nationale. Une adoption qui avait surpris jusqu’au sein de l’hémicycle.

Une mobilisation en direction du Sénat

À l’initiative de la CGT, plusieurs dizaines de salariés mosellans prendront la route dès l’aube. Parmi eux, Christophe Jacquemin, représentant syndical CGT du site de Gandrange, qui partira à 5 heures avec huit collègues. Sur place, ils doivent retrouver des salariés venus de Dunkerque et de Fos-sur-Mer.

Objectif affiché : convaincre les sénateurs de soutenir la proposition de loi déjà votée par les députés. Le texte prévoit la nationalisation des actifs français du groupe, dans un contexte de tensions persistantes sur l’avenir de la sidérurgie en France.

« On doit continuer de convaincre », insiste Christophe Jacquemin, déterminé à faire entendre la voix des salariés.

Une issue incertaine au Sénat

L’examen du texte s’annonce toutefois délicat. Le Sénat, à majorité de droite, pourrait ne pas suivre la position de l’Assemblée nationale. Les chances d’adoption apparaissent limitées, même si les syndicats espèrent infléchir les débats.

En novembre, le vote des députés avait pris de court une partie de la classe politique et de la direction du groupe, relançant le débat sur le rôle de l’État dans l’industrie stratégique.

La direction met en garde

Dans un communiqué, la direction d’ArcelorMittal estime qu’une nationalisation des actifs français, séparés du reste du groupe, « ne pourrait qu’aggraver brutalement leur situation ».

Le groupe souligne que les sites français dépendent largement de leurs débouchés européens. Les sites de Dunkerque et de Fos-sur-Mer livrent aujourd’hui moins de 30 % de leur production sur le marché national, conséquence de la désindustrialisation.

« Sans les clients en Europe, sans les autres sociétés d’ArcelorMittal à qui nous livrons notre acier, nos sites seraient en bien plus mauvaise posture », indique la communication générale.

Un argument que contestent les syndicats, qui défendent l’idée d’un contrôle public pour garantir l’avenir de la production et de l’emploi. Le débat se poursuit désormais au Palais du Luxembourg.

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Le souvenir de la catastrophe du Puits Simon perdure


ll y a 41 ans, une explosion due à un coup de grisou frappait le Puits Simon à Forbach, coûtant la vie à 22 mineurs. Cette tragédie demeure la dernière grande catastrophe minière de ce type en France. Aujourd’hui, familles, anciens mineurs et élus se rassemblent pour honorer la mémoire des victimes.

Un drame ancré dans l’histoire locale

Le 25 février 1985, un coup de grisou secouait le Puits Simon, à Forbach. Dans cette catastrophe minière, 22 gueules noires ont perdu la vie. L’explosion avait profondément marqué le bassin houiller lorrain, où l’activité minière structurait alors la vie économique et sociale.

L’émotion avait dépassé les frontières régionales, touchant l’ensemble du pays. Pour beaucoup d’habitants, cet événement demeure associé à la fin d’une époque et à la mémoire d’un métier exercé au prix de conditions difficiles.

Un hommage renouvelé

Quarante et un ans plus tard, le souvenir reste intact. Ce mercredi, un rassemblement est organisé à 14 heures devant la stèle érigée à proximité de l’ancien site du puits. La cérémonie sera suivie d’un dépôt de gerbe en présence des familles des disparus, d’anciens mineurs et d’élus locaux.

Il y a que la mémoire qui reste

Confie Pierre-Paul Crouvoisier, ancien mineur

Chaque année, ce temps de recueillement rappelle le poids de l’histoire minière en Moselle-Est et l’attachement des habitants à la transmission de cette mémoire collective.

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Une exposition inédite en France présentée au FRAC Lorraine 

L’artiste américaine Beverly Buchanan et la française Hélène Yamba-Guimbi présentent Impermanences. Au travers de plus d’une centaine d’oeuvres, sculptures et dessins cohabitent pour parler de sujets cruciaux.

La pratique de Buchanan, artiste décédée en 2015, soulève des questions essentielles : du logement à la santé. Des sujets ancrées dans l’histoire américaine, qu’elle aborde par le biais du dessin, de la sculpture ou même du collage. Autour de l’exposition, sur les murs ou dans un coin de pièce, l’artiste française Hélène Yamba-Guimbi joue avec les respirations et les lumières

Ses structures complètent celles de l’artiste afro-américaine, et y apportent un souffle contemporain. « Il me semblait logique que mon travail vienne s’intégrer de façon satellitaire à celui de Beverly, explique Hélène Yamba-Guimbi, de manière à relever son travail, que j’avais beaucoup étudié. » À travers des oeuvres sonores, où l’on entend la respiration de ses amis, Hélène met en valeur les problèmes de santé de Beverly, asthmatique. Un clin d’oeil à cette artiste américaine aux multiples facettes

Une première en France

C’est la première fois que les oeuvres de l’artiste afro-américaine Buchanan sont présentées en France. Une fierté pour le FRAC Lorraine, qui montre encore sa capacité à dépasser les frontières. « On creuse cette ligne depuis plusieurs années, assure Fanny Gonella, directrice du FRAC, justement pour que les visiteurs puissent découvrir des positions locales et internationales, en les faisant se rencontrer. » 

L’exposition est à découvrir à partir du 27 février et jusqu’en août 2026 au FRAC Lorraine, à Metz. Plusieurs ateliers sont prévus pour accompagner les oeuvres, et mieux les comprendre. Le programme est disponible sur le site du FRAC. 

En parallèle, l’artiste messine Anaïs Marion vous invite à suivre le tracé de la voie ferrée reliant Berlin à Bagdad, le tout à travers des clichés et des textes mêlant géopolitique, histoire et mémoire des objets déplacés. 

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Municipales 2026 : le débat de Florange

À l’occasion des élections municipales 2026, Moselle TV met en lumière les débats des territoires : à Florange Rémy Dick et Philippe Tarillon sont candidats au scrutin.

Depuis plusieurs semaines, partout en Moselle, le sujet des élections municipales 2026 anime les conversations. Pour répondre à l’enjeu démocratique, Moselle TV propose un dispositif exceptionnel composé de reportages au plus près des citoyens, mais aussi de grands débats télévisés. Retrouvez sans attendre les échanges entre Rémy Dick (Les Républicains, liste « Florange en Mouvement ») et Philippe Tarillon (divers, liste « Florange Avenir ») en vue des élections municipales à Florange.
Un débat présenté par Jonathan Vaucher et Jérôme Bergerot.

Le dispositif de Moselle TV pour les municipales

Les prochains débats concerneront Saint-Avold (03 mars), Forbach (04 mars), Thionville (10 mars), Metz (11 mars). Tous seront diffusés à 21h00. Retrouvez également en replay le débat de Sarrebourg.
Moselle TV proposera également deux grandes soirées électorales en direct de la préfecture de Moselle les 15 et 22 mars à 20h00.
Retrouvez tout le dispositif de Moselle TV sur notre article dédié.

Au delà de ces sujets politiques, l’actualité du territoire se décline à travers des reportage ou au fil du récit des invités du lundi au vendredi dans Moselle Info, à 18h et en replay sur Moselle TV.

Qui sont les agriculteurs mosellans primés au Salon de l’agriculture ?

La 62e édition du Salon international de l’agriculture se tient actuellement à Paris, jusqu’au 1er mars. Éleveurs, producteurs et artisans, cette année encore, la Moselle est bien représentée et repart avec plusieurs distinctions au Concours général agricole.

Majesté de Wolfert fait une entrée remarquée au Concours général agricole. Âgée de trois ans et demi, cette jument de trait ardennais représente fièrement la Moselle dans la catégorie des jeunes juments. Déjà sacrée Championne Espoir au concours national ardennais de Vittel en 2025, la jument de 794 kilos n’en est pas à son coup d’essai. Habituée des compétitions, elle confirme son potentiel à Paris et décroche finalement la deuxième place de sa catégorie, remportant une médaille d’argent.

Quatre domaines de l’AOC Moselle médaillés

Une distinction que partage également le domaine Maujard-Weinsberg. Son vin rouge « Wallis Les Wacons » a été récompensé lors du Concours des vins du Concours général agricole. Une grande première pour l’exploitation, qui voit ainsi son travail salué à l’échelle nationale. Le Château de Vaux, le Domaine Oury-Schreiber et le Domaine Les Béliers figurent également au palmarès. Au total, quatre domaines de l’AOC Moselle ont récolté six médailles, deux en or et quatre en argent.

Côté produits du terroir, le fabricant Charculor se distingue aussi au Salon de l’agriculture. L’entreprise décroche une médaille d’argent pour son saucisson cuit fumé « L’Argent » et une médaille d’or pour son fuseau lorrain, dans la catégorie produits du Concours général agricole.

La direction de l’arbitrage justifie l’annulation du carton rouge de Jean-Philippe Gbamin lors de PSG – FC Metz

D’abord exclu face au PSG, Jean-Philippe Gbamin a finalement vu son carton rouge annulé après intervention de la VAR. Dans son rapport hebdomadaire, la Direction de l’arbitrage est revenue sur une décision qui aurait pu coûter cher au FC Metz.

Il s’agissait de l’un des rares faits de jeu en faveur du FC Metz. Inoffensifs lors de leur défaite face au PSG (trois tirs, aucun cadré), les Grenats n’ont pas eu grand-chose à se mettre sous la dent au soir de la 23e journée de Ligue 1. Au-delà des trois buts encaissés face au champion d’Europe en titre, l’addition aurait même pu être plus lourde.

Coupable d’une faute sur Gonçalo Ramos, Jean-Philippe Gbamin a d’abord été sanctionné d’un carton rouge par Abdelatif Kherradji, l’arbitre de la rencontre. Après intervention de la VAR, l’exclusion a finalement été annulée au profit d’un carton jaune. Un moindre mal pour le défenseur messin, qui revenait tout juste d’une lourde suspension après son expulsion face à Angers (1-0) en début de mois.

Pas de « mise en danger de l’intégrité physique », mais une « attitude inconsidérée »

Dans son rapport de la 23e journée, la Direction de l’arbitrage est revenue sur l’action. « La semelle du défenseur effleure d’abord le mollet de l’attaquant avant de poursuivre vers la cheville, la trajectoire du geste se poursuivant au sol », peut-on lire. Le rapport précise que le geste ne met pas en danger « l’intégrité physique, élément central pour caractériser une faute grossière au sens de la Loi 12 » du Parisien. En revanche, il relève « une attitude inconsidérée » de la part du numéro 5 messin qui justifie l’avertissement.

Jean-Philippe Gbamin pourra donc être aligné par Benoît Tavenot lors de la réception du Stade Brestois ce dimanche (17h15). La pire défense du championnat (52 buts encaissés en 23 matchs) en aura bien besoin.

Toute l’actualité du FC Metz est à retrouver dans le Graoully Mag, tous les lundis et les jeudis à 17h00 sur Moselle TV.