Avec le retour du printemps, les jardins reprennent vie… et avec eux, des passionnés de jardinage qui cultivent bien plus que des plantes.
Aucune mauvaise herbe ne lui résiste. Chaque jour, Bénédicte travaille son jardin, mais prend aussi le temps de le contempler. Un espace qu’elle façonne avec patience depuis plusieurs années, où se mêlent fruits, légumes et fleurs, cultivés avec une attention toute particulière. « Le jardinage est une vraie thérapie, un remède à tout, assure Bénédicte Gresson, j’adore regarder les plantes pousser »
Autodidacte, Bénédicte s’est formée seule, au fil des saisons, en observant attentivement la nature, en expérimentant, et en apprenant de chaque expérience. Un savoir-faire qu’elle construit jour après jour, au contact de la terre. Mais sa passion ne s’arrête pas aux limites de son jardin.
La grainothèque, un lieu de partage autour du jardinage
À la médiathèque de Florange, Bénédicte retrouve d’autres amateurs de jardinage autour d’un principe simple : partager. Ici, place à la grainothèque, un espace dédié à l’échange libre de graines.
Dans une ambiance conviviale, chacun peut déposer, prendre ou simplement échanger des conseils. Un système basé sur la confiance… et une même envie de cultiver. « Ils peuvent laisser toute information qu’ils ont envie de mettre en valeur, confirme Anne Perrin, organisatrice, tout le monde peut donner sa petite graine de savoir. »
Tomates anciennes, herbes aromatiques ou fleurs oubliées : ces graines voyagent désormais de main en main, prêtes à s’enraciner dans de nouveaux jardins. Une initiative simple, mais précieuse, qui permet de faire germer des vocations… et de créer du lien. « J’aime venir ici, j’apprends des choses et je discute avec d’autres personnes », se réjouit Bénédicte.
Entre culture personnelle et partage collectif, ces jardiniers passionnés cultivent bien plus que des plantes : ils entretiennent un lien vivant avec la nature… et entre eux.
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C’est une sortie qui fait toujours recette en Moselle. Le Zoo d’Amnéville fête ses 40 ans, et continue d’attirer chaque année de nombreux visiteurs.
À peine 10 heures, et déjà les premiers visiteurs se pressent devant les enclos. Pas de doute, nous sommes au Zoo d’Amnéville. Un site bien ancré dans le paysage mosellan, qui continue de séduire. Et pourtant, il revient de loin : frôlant la faillite en 2019, le zoo vient tout juste de passer son premier hiver dans le positif.
Devant les enclos ou lors des spectacles, les réactions ne trompent pas. Regards émerveillés, exclamations, sourires… l’effet “wow” fonctionne toujours. « Je n’avais jamais vu d’éléphant », s’émerveille Meryl, une petite fille, « on aime surtout voir les enfants découvrir des animaux qu’ils n’ont jamais vu », sourit son papa.
Avec 412 000 visiteurs en 2025, le parc confirme son attractivité. Un public venu de Lorraine bien sûr, mais aussi d’Allemagne et du Luxembourg. Le Zoo d’Amnéville dépasse largement les frontières.
Familles, fidèles ou simples curieux : toutes les générations s’y retrouvent. Et pour beaucoup, la visite est devenue un rituel incontournable. « C’est trop bien le zoo je l’adore et j’y suis même allé plein de fois », s’exclame Rudy.
Un zoo qui a su se réinventer
Un succès qui ne doit rien au hasard. Pour continuer d’attirer, le parc n’a pas d’autre choix que de se réinventer. Nouvelles expériences pour le public, mais aussi nouveaux pensionnaires. En 2026, plusieurs espèces ont rejoint les lieux : un couple de cariamas, une gazelle de Mhorr, ou encore une femelle éléphante.
Derrière ces évolutions, une ligne directrice assumée : proposer un parc toujours plus attractif, tout en s’inscrivant dans des programmes de préservation. « On a des missions de conservation, de recherche et de pédagogie, et une grande partie de nos visiteurs le comprend, explique Thomas Grangeat, directeur zoologique adjoint, c’est visible quand on vient au zoo et on ne peut pas tricher. »
Car au-delà de la simple visite, le Zoo d’Amnéville mise aussi sur la sensibilisation à la protection des espèces. Entre fidélité du public et nouveautés régulières, le zoo continue de se renouveler sans perdre son identité. Une sortie qui traverse les générations… et qui a encore de beaux jours devant elle.
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Le corps d’un homme de 48 ans a été découvert dans un véhicule calciné à Forbach. Une enquête est en cours pour déterminer les causes de la mort.
Macabre découverte à Forbach. Les secours sont intervenus après l’incendie d’une voiture, dans laquelle se trouvait le corps sans vie d’un homme âgé de 48 ans. Selon les premiers éléments et d’après les informations recueillies par Le Républicain Lorrain, le véhicule était entièrement détruit par les flammes au moment de l’intervention, rendant l’identification et les constatations particulièrement délicates.
Très rapidement, une enquête a été ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances du drame. À ce stade, les causes exactes du décès restent inconnues. Les enquêteurs doivent notamment déterminer si la victime se trouvait déjà à l’intérieur du véhicule avant le départ de feu ou si celui-ci est intervenu après.
Des examens médico-légaux doivent également être réalisés pour préciser les causes de la mort et confirmer l’identité de la victime. Toutes les hypothèses restent envisagées, y compris celle d’un acte criminel.
Ce fait divers suscite une vive émotion dans le secteur de Forbach, où ce type de découverte demeure rare. Les investigations se poursuivent pour tenter de reconstituer le déroulé des faits et comprendre ce qui s’est réellement passé.
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Le livre à Metz s’invite dans La Boîte à M’Alice ! Sous le chapiteau de la Grande Librairie du Livre à Metz Alicia part à la rencontre d’auteur.e.s passionnant.e.s ! Faites le plein de bons livres.
00:00 – Générique 00:31 – Sommaire 01:21 – Serena Giuliano « Volare » éd.Calmann-Levy 02:54 – Sorj Chalandon 07:58 : Auður Ava Ólafsdóttir & Anne-Amrie Carlier (librairie Autour du Monde) 17:51 : Pierre Théobald & Yan Lindingre « Les naufragés », éd. La Paulette 19:36 : Anne Villemin-Sicherman 20:58 : Guillaume Barthélémy, membre du comité d’organisation 22:09 : Mathilde Forget « Certaines fièvres échappent au mercure » éd. L’iconoclaste 24:28 : Maria Pourchet « Tressaillir », éd.Stcok
Une rencontre récente au Vatican relance l’hypothèse d’une venue du pape en France, avec une étape envisagée en Moselle. Une perspective encore incertaine mais symboliquement forte pour le territoire.
La Moselle pourrait-elle accueillir le pape dans les prochains mois ? L’idée, encore à l’état d’hypothèse, a émergé à la suite d’un échange entre le président de la République et le souverain pontife au Vatican, le 10 avril dernier. À cette occasion, une invitation officielle à se rendre en France aurait été évoquée, selon les informations du Figaro reprises par le Républicain Lorrain.
Si cette visite venait à se concrétiser, plusieurs étapes seraient envisagées, notamment à Paris ou Lourdes. Mais une halte en Moselle, plus précisément à Scy-Chazelles, fait également partie des scénarios étudiés. Ce choix ne serait pas anodin : la commune abrite la sépulture de Robert Schuman, figure majeure de la construction européenne.
Un symbole « fort » pour les élus locaux
Une telle venue revêtirait une portée symbolique forte, dans un contexte où l’héritage européen et chrétien reste au cœur des réflexions. Des élus locaux se disent d’ores et déjà favorables à cette perspective, y voyant un message d’unité et de mémoire. Pour Patrick Weiten, président du conseil départemental de la Moselle, cela serait « un message fort ». Mais la venue du pape Léon XIV reste hypothétique.
Pour l’heure, aucun calendrier n’a été arrêté. Entre contraintes diplomatiques et incertitudes politiques, le projet reste suspendu. Mais l’idée d’une visite papale en Moselle, bien que fragile, suscite déjà l’attention.
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Trois mois après avoir été grièvement blessé lors de l’incendie du Nouvel An à Crans-Montana, Tahirys Dos Santos à rejoué ce samedi avec la réserve du FC Metz. Le jeune joueur de 19 ans est entré à l’heure de jeu lors de la victoire des siens face au FC Balagne (2-1).
Sous la pluie du centre d’entraînement de frescaty, l’équipe réserve du FC Metz a tout de même réussi à illuminer sa soirée.
Cela a évidemment commencé avec le retour de Tahirys Dos Santos. Le joueur messin, rescapé de l’incendie survenu à Crans-Montana au Nouvel An dernier, était dans le groupe des joueurs convoqués pour cette nouvelle journée de National 3. Après la pelouse du Parc des Princes et le stade Saint-Symphorien pour suivre l’équipe première, en tant qu’invité, le numéro 15 du jour a retrouvé son maillot de joueur en entrant à l’heure de jeu du côté de Frescaty. Un nouveau soulagement dans la carrière du jeune joueur de 19 ans, trois mois après cette nuit cauchemardesque.
Pour couronner le tout, les hommes d’Abasse Ba se sont imposés face au FC Balagne (2-1) avec la présence de Benjamin Stambouli, titulaire pour l’occasion. Les réalisations de Nathan Mbala (sur penalty) et Said Maoulida ont permis aux Grenats de renouer avec la victoire. Trois points ô combien importants dans la course au maintien !
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Le FC Metz rechute en Ligue 1 sur la pelouse de l’OM (3-1) pour le compte de la 29e journée de Ligue 1. Si la course à l’Europe bat son plein grâce aux cadeaux messins, celle du maintien a (presque) rendu son verdict malgré un suspens relancé par Giorgi Tsitaishvili en début de seconde période.
Pas de surprise dans cette affiche entre le FC Metz et l’Olympique de Marseille. Deux destins opposés malgré une difficulté commune mais la logique a été respectée dans le Sud de la France, au grand malheur des Grenats.
Pierre-Emerick Aubameyang en poison, Pape Sy pour maintenir l’espoir
S’il y a bien un joueur à qui il ne fallait pas parler d’âge sur la pelouse de l’Orange Vélodrome, c’était celui de Pierre-Emerick Aubameyang. À 36 ans, l’attaquant marseillais a survolé la première période, pesant constamment sur la défense messine.
Après une première occasion manquée face à Pape Sy, consécutive à une erreur de Sadibou Sané (8e), le numéro 17 ouvrait finalement le score sur un contre parfaitement mené, conclu après un service de Mason Greenwood (1-0, 14e). Intenable, Aubameyang frôlait ensuite la passe décisive pour Gouiri (20e), avant de croire doubler la mise… un but finalement refusé pour hors-jeu (32e).
Sous pression, le FC Metz semblait proche de rompre, mais pouvait compter sur un Pape Sy décisif, écœurant Greenwood à deux reprises (30e, 39e). Malgré les difficultés, les Grenats n’étaient pas loin d’égaliser juste avant la pause, mais Gauthier Hein trouvait le poteau après une frappe à l’entrée de la surface (43e), seule véritable opportunité messine en première période.
Tsitaishvili relance Metz, trop tard
Le début de seconde période douchait rapidement les espoirs messins. Sur un corner mal exploité, Marseille partait en contre et Igor Paixão lobait Pape Sy pour faire le break (2-0, 48e). Seulement, Metz réagissait immédiatement. Sur un numéro en solitaire, Giorgi Tsitaishvili trompait Rulli et relançait le suspense (2-1, 49e). Un sursaut d’orgueil insuffisant face à des Marseillais plus tranchants. La fin de match venait sceller le sort de la rencontre. Sur une nouvelle approximation messine, Gouiri servait Traoré dans le temps additionnel pour mettre fin à tout espoir (90e+3).
Nouvelle contre-performance en Ligue 1 lors de cette 29e journée de championnat qui verra également l’AJ Auxerre et le FC Nantes s’affronter. Jamais très loin, la Ligue 2 n’a jamais été aussi proche du côté de la Moselle.
La composition d’équipe du FC Metz : Sy – Kouao, Sané, Gbamin, Colin – Touré, Deminguet – Sarr, Hein, Tsitaishvili – Diallo (c)
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Au programme du Zap : meilleur flan de France, bourse aux vélos, Metz Auto Passion, et parcours de la Messine !
La Moselle au concours du meilleur flan de France
Et si le meilleur flan de France venait de Moselle ? La boulangerie Dudot, située à Montigny-lès-Metz, participe au premier concours national du meilleur flan, organisé fin avril à Paris. Clara Rodriguez représentera la boulangerie, et le département et devra relever un défi précis : réaliser deux flans exactement identiques, de la pâte jusqu’à la cuisson.
Une bourse aux vélos à Sarreguemines
Vous ne savez pas quoi faire de votre vélo ? Donner lui une seconde vie ! Une bourse aux vélos se tiendra ce samedi à Sarreguemines. L’occasion d’essayer de vendre votre deux roues, d’en acheter un à prix bas, mais aussi d’assister à un atelier de conseils en réparation. Une partie des recettes sera reversée au secours populaire.
Avis aux passionnés : Metz Auto Passion est de retour
Un salon à quatre roues cette fois-ci. Metz Auto Passion est de retour pour deux jours d’expositions et d’échanges. Ces samedi et dimanche, le Parc des Expositions va devenir un véritable Parc automobile. Entre stands de pièces détachées, lieux de conseils, et expositions, amateurs et curieux auront de quoi faire !
Découvrez le parcours de la Messine 2026
Ça y est ! On connait désormais le parcours de La Messine 2026 ! 7 km de course au profit de la Ligue contre le cancer du sein vous attendent. Un moment de partage au coeur de la ville, et qui vous permettra de traverser ses lieux emblématiques, vêtus de rose. De la cathédrale au Temple Neuf en passant par le musée de la Cour d’Or et le plan d’eau, les sportifs et sportives profiteront d’un parcours entre centre-ville et nature.
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C’est l’occasion de découvrir l’une des fiertés de la Moselle. Les 11 et 12 avril 2026, pour les Journées européennes des métiers d’art, l’atelier des vitraillistes Yvo Vitro ouvre ses portes au public.
Gants en latex et masque sur le nez, Louison Comel n’est pas chimiste mais apprentie vitrailliste. Première étape : préparer sa grisaille, une pâte opaque qui va s’accrocher au verre à la cuisson. La minutie est de mise.
Une fois la grisaille séchée, il faut alors gratter pour faire apparaître la lumière. Le vitrail commence à prendre vie. Un art peu banal, qui allie ses deux passions : l’architecture et le tatouage.
Dans les secrets d’un atelier de vitraux en Moselle
Une créativité que Louison Comel exerce aux côtés d’un maître verrier, Yves Mendes. Un art qui peut paraître désuet, mais qui reste pourtant un patrimoine attrayant en Moselle.
L’enseigne de distribution Lidl engage une réorganisation de ses fonctions administratives en France. Jusqu’à 550 postes pourraient être supprimés, uniquement sur la base du volontariat, dans un contexte de forte concurrence.
Lidl France a annoncé l’ouverture de discussions avec les partenaires sociaux autour d’un projet de réorganisation interne. L’objectif : supprimer jusqu’à 550 postes administratifs, soit environ 1,2 % de ses effectifs, sans recourir à des départs contraints.
Ce plan cible principalement des fonctions support, notamment dans la chaîne d’approvisionnement, les ressources humaines et le merchandising. Les salariés en magasins ou sur les plateformes logistiques ne sont pas concernés par ces mesures.
Pour l’enseigne, il s’agit avant tout de simplifier son organisation et de renforcer sa compétitivité dans un marché très concurrentiel. La direction souhaite notamment centraliser certaines activités et harmoniser les pratiques internes.
Le dispositif envisagé repose sur une rupture conventionnelle collective, avec accompagnement des salariés volontaires au départ. La localisation des surfaces concernées n’est pas encore connue. En parallèle, Lidl prévoit la création d’une centaine de postes, notamment au sein de ses sièges à Strasbourg et en région parisienne.
Cette réorganisation intervient alors que le distributeur, qui emploie environ 46 000 personnes en France, poursuit ses ambitions de développement et vise à renforcer sa position sur le marché national.
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Il rejoint David Douillet et George Weah… Quentin Bigot, ancien grand sportif professionnel, est désormais le maire de Gandrange.
À Gandrange, une page politique s’écrit avec un visage bien connu du grand public. Quentin Bigot, vice-champion du monde, entame une nouvelle étape de sa vie. Après avoir mis un terme à sa carrière sportive en 2025, l’ancien lanceur de marteau s’est lancé dans la bataille des municipales. Il est désormais maire de sa ville d’enfance, bien décidé à transformer l’essai. Dans son bureau, les souvenirs de sa carrière côtoient ses inspirations politiques. Aux murs, des photos de la campagne côtoient les références sportives. Une transition assumée, presque naturelle pour celui qui voit des similitudes entre les deux univers. « Dans une carrière sportive, on veut toujours atteindre des objectifs et on met en face ce qu’on peut mettre en place pour y arriver. C’est pareil en politique. Et moi aussi, à l’époque, je courais après des subventions, comme maintenant », glisse-t-il avec un sourire.
Le modèle De Gaulle
Parmi les références affichées, plusieurs évoque une figure, celle de Charles de Gaulle. « J’aime sa posture. On n’a pas eu d’homme politique depuis, qui était dans cette droiture jusqu’au bout. On n’a pas eu d’égal jusque maintenant, même si c’était contextuel, on n’aura plus de héros de guerre comme lui. Et c’est comme quand j’étais lanceur de marteau, je rêvais de ceux qui faisaient plus de 85 mètres. Je savais que je n’y arriverais pas, mais j’avais le chemin, j’avais un modèle. »
Dans ce nouveau quotidien, la dimension personnelle n’est jamais loin. Depuis son bureau, il observe déjà son environnement familial évoluer. De sa fenêtre, il jette ce matin un oeil vers l’école Paul Verlaine dont la cour est collée à la mairie. « La maternelle est à l’arrière, je ne le vois pas encore, mais quand il sera à l’école, dans la cour, je le verrai. D’ici moins de sept ans, je serai encore maire… », confie-t-il en évoquant son fils.
Les premières semaines de mandat sont rythmées par une succession de réunions et d’imprévus. Lors d’un échange du CCAS, un appel du sous-préfet vient interrompre les discussions. Un peu plus bas, à la police municipale, il prend le temps de faire un point sur la chasse dans la commune, avant d’enchaîner les rendez-vous et de préparer déjà le prochain conseil municipal, où une hausse de la subvention est envisagée.
Pas d’opposition
Particularité de ce mandat : l’absence d’opposition. Une situation que Quentin Bigot assume, tout en promettant un débat interne. « Une opposition, ce n’est pas forcément mauvais, j’ai bien connu en étant dedans. Mais je sais que dans mon équipe, j’ai des gens qui ont du caractère et je les ai choisis pour ça, pour pouvoir échanger en conseil municipal, mettre tous les dossiers sur la table et prendre des décisions ensuite en conséquence. » Avec une ligne de conduite claire : « Je m’étais promis que si j’avais une opposition, je ne la traiterais pas comme j’ai été traité pendant le dernier mandat du maire précédent. »
De la piste d’athlétisme aux responsabilités municipales, Quentin Bigot aborde ce nouveau défi avec la même détermination : laisser une trace durable, dans une ville qui a changé de cap politique pour la première fois depuis 18 ans, et qui est désormais connue pour une précédente hausse d’impôts historique.
Plusieurs intercommunalités mosellanes ont récemment renouvelé leur gouvernance. Entre nouveaux visages et présidents reconduits, on fait le point.
Le 3e tour se déroule en ce moment-même en Moselle. Parmi les 22 intercommunalités, 10 ont déjà procédé à l’installation des conseils communautaires. Nouveaux présidents, réélections… découvrez qui est à la tête de votre intercommunalité.
Sud Messin : Stéphane Nicolas succède à Brigitte Torloting
Changement à la tête de la communauté de communes du Sud Messin. Stéphane Nicolas a été élu président, succédant à Brigitte Torloting, maire de Louvigny. Cette dernière reste toutefois au sein de l’exécutif puisqu’elle devient 3e vice-présidente, en charge du développement économique.
Quelques petits changements ont lieu également pour les autres vice-présidents, seul Jean-Marc Remy (maire de Goin) conserve sa place de 5e vice-président. Le reste de l’exécutif a été remanié : Victorien Nicolas (maire de Verny) est 1er vice-président, François Henot (maire de Cheminot) est 2e vice-président, Brigitte Torloting (maire de Louvigny) est 3e vice-présidente, Yves Zerger (maire de Rémilly) est 4e vice-président, Gilles Vavrille (maire de Fleury) est 6e vice-président, Gilles Drouin (maire de Béchy) est 7e vice-président, et Gilles Bastien (maire de Solgne) est 8e vice-président. Jean Christophe Moulon (maire d’Aube) et Fabrice Dieudonne (maire de Pommérieux) sont conseillers délégués.
Thionville Fensch Agglomération : Pierre Cuny largement reconduit
Du côté de Thionville Fensch Agglomération, la stabilité prévaut. Pierre Cuny a été réélu président avec une très large majorité (76 voix sur 79). Une réélection qui intervient seulement quelques mois après la première installation du conseil de la nouvelle agglomération, devenue Thionville Fensch Agglomération au 1er janvier 2026.
Aux côtés de Pierre Cuny, on retrouve Michel Liebgott, maire de Fameck, reconduit en tant que 1er vice-président et président délégué. Clémence Pouget, maire de Yutz, conserve sa place de 2e vice-présidente, en charge de l’aménagement du territoire et des relations transfrontalières. La quasi-totalité des vice-présidents conservent leur place.
À noter également, l’entrée dans la gouvernance de Fabien Engelmann, maire d’Hayange, nommé premier assesseur délégué au patrimoine culturel.
Arc Mosellan : Arnaud Spet conserve la présidence
À la Communauté de Communes de l’Arc Mosellan, le président sortant Arnaud Spet, nouveau maire de Kœnigsmacker, a été reconduit dans ses fonctions à l’issue d’un scrutin qui l’opposait au maire de Guénange, Pierre Tacconi.
Rives de Moselle : Julien Freyburger reconduit
Pas de changement non plus du côté de Rives de Moselle, où Julien Freyburger a été réélu président. Le nouvel exécutif lui, rencontre quelques changements : Valérie Romilly, Catherine Lapoirie, Philippe Wagner, Henri Octave et Michel Hoze, qui étaient tous vice-présidents, n’ont pas souhaité poursuivre. De nouveaux visages font donc leur apparition :
Rémy Sadocco (maire de Mondelange) devient 1er vice-président, Laurent Ernst (maire d’Hagondange) devient 2e vice-président, Patrick Abate (maire de Talange) conserve sa place de 3e vice-président, Ghislaine Melon (maire d’Ennery) devient 4e vice-présidente, Marcel Jacques (maire de Plesnois) conserve sa place de 5e vice-président, Jean-Luc Queuniez (maire de Richemont) devient 6e vice-président, Nathalie Rousseau (maire de Norry-le-Veneur) devient 7e vice-présidente, Arnaud Demuynck (maire de Antilly) devient 8e vice-président, Quentin Bigot (maire de Gandrange) devient 9e vice-présidente et Catherine Cahu (maire de Trémery) devient 10e vice-présidente.
Cattenom et Environs : Roland Balcerzak prend la relève
Enfin, à la Communauté de Communes de Cattenom et Environs, Roland Balcerzak a été élu président, succédant à Michel Paquet, qui avait annoncé son retrait. Le nouvel exécutif comprend 10 vice-présidents, dont Jean-Marc Vaccaro (maire de Volmerange-les-Mines, 1er vice-président), Olivier Kormann (maire de Rodemack, 2e vice-président) et Hassan Fadi (maire de Cattenom, 3e vice-président).
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Metz rejoint les grandes destinations touristiques distinguées par le Guide Vert Michelin «Week & Go », la capitale de Moselle décroche la note maximale de 3 étoiles et s’accompagne désormais de son propre guide dédié.
Parmi des villes comme Porto, Paris, Détroit ou encore Tokyo, se trouve désormais Metz. Le Guide Michelin Voyages et Cultures vient d’annoncer la mise en vente, le 17 avril prochain, de son fameux guide touristique pour la capitale de la Moselle. Le petit Guide Vert Week & Go, au format de poche, sera au prix de 10,95 €. Vous y trouverez un plan détachable ainsi que 144 pages dédiées à la cité messine et à sa métropole « L’idée, c’est de répertorier tout ce qu’il y a à voir, tout ce qu’il y a à faire, toutes les belles expériences jusqu’aux festivals, et bien sûr des adresses de bars, de restaurants, et bien évidemment des musées et des excursions », précise Philippe Orain, directeur international des Guides Verts Michelin.
Pour François Grosdidier, maire de Metz et président de l’Eurométropole, c’est la suite logique du développement touristique messin : « C’était indispensable pour promouvoir la ville et sa métropole, et la faire mieux connaître. » Pour Jean-Luc Bohl, 1er vice-présent de l’Eurométropole de Metz, c’est « une consécration. Ce guide va contribuer à nous faire découvrir encore plus ».
Ce petit bouquin sera en premier lieu destiné aux touristes, mais pas seulement : « C’est aussi pour les habitants, car on s’aperçoit que beaucoup de gens ne connaissent pas à fond la ville dans laquelle ils vivent. Donc, on s’adresse aussi à tout type de visiteurs, dont les locaux », indique Philippe Orain, en précisant que « les habitants sont très friands de livres sur leur ville ».
Du côté de la mairie, François Grosdidier annonce même que le Guide Vert « sera offert aux nouveaux habitants ». Le Guide Michelin a prévu un premier tirage de 5 000 exemplaires, et ajustera ensuite en fonction de la demande, sachant qu’il sera mis en vente en France et en Belgique principalement.
Un travail de plusieurs mois entre le Guide Michelin et Metz
Le petit Guide Vert Michelin sur la ville de Metz
Mais d’où est venue l’idée ? Il faut faire quelques pas en arrière. Pour rappel, la cérémonie du Guide Michelin s’est tenue à Metz et a été suivie en direct sur Moselle TV le lundi 31 mars. Depuis, l’idée a surgi naturellement. « J’avais été invité par mes collègues du Guide Michelin à cette cérémonie, puisque nous éditons le guide Michelin. Nous ne faisons pas la sélection, mais nous éditons le guide », décrit Philippe Orain. « Et nous avons rencontré M. le maire, et nous lui avons dit que sa ville valait le voyage, et qu’elle méritait un guide. Tout est parti de là. » Aussi simplement, les discussions se sont faites facilement : « Ensuite, nous avons rencontré les équipes sur place, et nous avons envoyé nos auteurs pour rédiger plus de contenu sur la ville, et aboutir à la parution de cet ouvrage. »
Ce guide est le 15e consacré aux villes de France, parmi les 110 titres déployés par Michelin depuis 2009. Il sera d’ailleurs mis à jour tous les deux ans : « Sinon, je ne vois pas l’intérêt pour le lecteur, le voyageur, de les acheter », termine le directeur international des Guides Verts Michelin.
Metz, une ville 3 étoiles en Moselle et dans le monde
« Ce livre est une référence », déclare François Grosdidier. Une référence, comme Metz. Cette destination s’est vu gratifier de la note maximale par le Guide Michelin : 3 étoiles sur 3 possibles. « Metz est une ville qui vaut le détour », confie Philippe Orain. « Il y a neuf critères qui sont universels pour attribuer les étoiles des guides Michelin Voyages et Cultures. » Ces critères mathématiques sont notés entre 0 et 5, et pondérés de 1 à 3. Parmi eux, la première impression, car « la première impression est souvent la bonne, c’est ce que les touristes vont regarder en premier lieu ».
Ensuite, il y a un critère de notoriété : « naturel, local, régional, international ». Puis, ce qu’il y a à voir et à faire, soit les activités : « à Metz, il y a de quoi faire », déclare le directeur international des Guides Verts Michelin. La ville est aussi jugée sur son patrimoine et sa culture musicale : « combien de villes peuvent se targuer d’un patrimoine comme ici ? » S’ajoutent ensuite un critère de valeur intrinsèque et une comparaison avec les autres villes du secteur : « je n’oserai pas dire ici le nom de la ville située un peu plus au sud d’ici », préfère en rire Philippe Orain. L’histoire antérieure joue également un rôle important, tout comme les différentes formes d’art.
Enfin, des critères plus subjectifs entrent en jeu : beauté, régularité et grandeur. « La place de la Comédie est l’une des plus jolies selon moi », évoque-t-il. Puis, le charme et l’intimité : « on le ressent beaucoup sur les bords de la Moselle ». Mais le plus important reste l’expérience du visiteur : « la qualité d’accueil comme organisée par les musées et monuments, ainsi que la qualité de la visite. Et bien sûr la mémorisation, ce qui va faire que les touristes vont garder des souvenirs ».
Les nuitées à Metz en pleine progression
Le tourisme à Metz croît fortement « Nous avons passé en 2024 le cap du million de nuitées. On était en 2025 à 1,5 million. C’est une croissance à deux chiffres, et qui va se poursuivre ces prochaines années », lance François Grosdidier, marquant même une progression de 23 % par rapport à 2019.
Ce livre est d’autant plus important selon le maire, car la ville « a de plus en plus de visiteurs européens, manque encore à gagner certainement des parts de marché sur le tourisme français ». En effet, selon lui : « beaucoup de touristes, notamment français, n’ont jamais mis les pieds à Metz, mais n’ont même pas l’idée d’y venir. Et ont encore en tête des clichés complètement éculés, d’une ville un peu grise à l’est, dans laquelle il n’y aurait pas grand-chose à voir. » Sûrement qu’avec ce petit livre, les visiteurs auront une tout autre idée, et des étoiles plein les yeux…
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Les députés de l’Assemblée nationale ont adopté ce mercredi, la proposition de loi visant à sortir l’Alsace du Grand Est. Le texte va désormais être examiné par le Sénat. Les réactions en Moselle.
Après deux jours de débats intenses et de nombreux amendements, les députés ont finalement adopté le texte ce mercredi 8 avril, par 131 voix contre 100. Cette initiative, portée par plusieurs parlementaires alsaciens proches de la majorité présidentielle, souhaite donner à l’Alsace un statut de collectivité unique distinct du Grand Est. En Moselle, les avis divergent.
Le Rassemblement national vote pour
Les députés du Rassemblement national ont décidé de voter pour l’adoption de ce texte. Parmi eux, les députés mosellans. « C’est une vraie victoire pour le Rassemblement national de faire de l’Alsace une région de plein exercice. Nous avons été les seuls, pendant des années, à le réclamer. Aujourd’hui, ce texte de loi est passé à l’Assemblée, largement transformé en fonction des demandes du Rassemblement national », s’exprime Laurent Jacobelli, député de la 8e circonscription de la Moselle.
« Des projets mal ficelés, du bricolage institutionnel »
De l’autre côté, ils sont nombreux à s’opposer à ce texte de loi. Franck Leroy, président de la région Grand Est, évoque « des projets mal ficelés, du bricolage institutionnel, et en fin de compte, un des partis de la majorité actuelle qui s’allie avec le Rassemblement national. Tout ça pourquoi ? Tout ça pour redécouper une nouvelle fois nos territoires. »
Le député Belkhir Belhaddad et le sénateur Michaël Weber s’opposent également à ce projet de loi. « Un moment où l’attention de nos concitoyens va vers le pouvoir d’achat, le prix des carburants, la nécessité d’avoir un emploi pour soi ou pour ses enfants, autant de sujets extrêmement importants. Et là, on passe 48 heures à bricoler autour d’une proposition de loi qui a été en partie abandonnée, totalement réécrite, on va dire improvisée, pour faire plaisir à quelques députés. Je trouve ça déplorable, c’est confondant, c’est malheureusement la vie de l’Assemblée aujourd’hui », ajoute Franck Leroy.
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Réunie ce jeudi, l’instance départementale de l’Éducation nationale a rendu ses arbitrages sur la carte scolaire. Malgré quelques ajustements, la suppression de classes reste majoritaire en Moselle.
La carte scolaire pour la prochaine rentrée continue de susciter de vives réactions en Moselle. Réuni le 9 avril, le Conseil départemental de l’Éducation nationale (CDEN) a examiné une dernière fois les mesures prévues, dans un contexte de mobilisation des syndicats et des parents d’élèves.
Initialement, 92 fermetures de classes étaient envisagées pour 27 ouvertures. À l’issue des discussions, seules six suppressions ont été annulées, dont quatre à Metz. Des ajustements concernent également d’autres communes, notamment après des projets de regroupement scolaire, comme à Dabo et Bettviller, suite à un projet de regroupement avec Rimling.
Malgré ces évolutions, le bilan reste largement négatif pour les acteurs de terrain. Enseignants, élus et familles dénoncent des conséquences directes sur les conditions d’apprentissage, avec des classes potentiellement plus chargées.
Parallèlement, des créations de postes ont été revues à la hausse dans certaines zones rurales, sans pour autant compenser totalement les fermetures annoncées.
Le vote final du CDEN a d’ailleurs été marqué par une opposition quasi unanime des représentants syndicaux et des élus. Tous pointent une diminution globale des moyens, avec plusieurs dizaines de postes en moins à la rentrée prochaine dans le département.
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Chaque vendredi l’équipe de Dragonnes Mag’ débat de l’actualité de Metz Handball. Édition du 10 avril 2026.
Dans cette émission spéciale de semaine de trêve, Matthieu Henkinet évoque toute l’actualité qui touche de près ou de loin Metz Handball, avec des infos contractuelles, l’organisation du Final 4 d’European League à Dijon avec le retour d’anciennes messines, les résultats de Cerbères en N1 masculine et de l’équipe U18. Vient ensuite le moment du débrief de la demi-finale de Coupe de France face à Paris 92 et un point sur la finale qui attend désormais les Dragonnes. Suit un focus sur l’aventure des U17 féminines de Metz Handball en EHF Youth Cup Trophy à Ankara. En deuxième partie d’émission, un best of des interviews en face à face depuis le début de saison avec Anna Albek, Tyra Axner, Lilou Pintat, Sabrina Novotna, Laura Schneider (Flippes) et Petra Vamos.
Dragonnes Mag’ revient dans sa formule habituelle dès le vendredi 17 avril pour aborder toutes les grandes échéances qui attendent Metz Handball pour la fin de saison.
Le FC Metz se déplace sur la pelouse de l’OM à l’Orange Vélodrome ce vendredi pour le compte de la 29e journée de la Ligue 1 McDonald’s. Un défi de taille face à un adversaire malade pour les Grenats.
S’il fallait illustrer les montagnes russes émotionnelles par un club de Ligue 1, ce serait sans doute l’Olympique de Marseille. Cette saison est particulièrement agitée, où rien ne semble jamais vraiment calme pour les Phocéens. D’une altercation entre Rabiot et Rowe à une victoire face au PSG à domicile, les Marseillais sont ensuite retombés dans la tourmente, avec une élimination en Ligue des champions puis en Coupe de France. Plus encore, Roberto De Zerbi a quitté le club, remplacé par Habib Beye, le logo a été modifié, et l’équipe reste sur deux défaites consécutives en championnat, alors que la course à la Ligue des champions fait rage en tête du classement. Dans ce contexte instable, difficile pour le FC Metz de se faire une place.
Les trois derniers matchs de l’OM
Ligue 1, J28 : Monaco 2-1 Marseille
Ligue 1, J27 : Marseille 1-2 Lille
Ligue 1, J26 : Marseille 1-0 Auxerre
La décla’ en conférence de presse
Benoît Tavenot (entraîneur du FC Metz) :
« Les derniers scénarios ne nous réussissent pas. C’est difficile, mais il faut continuer à faire le métier. En tout cas, le groupe ne rompt pas et ne renonce pas. Psychologiquement, c’est dur pour tout le monde car c’est une saison pénible. Maintenant, nous avons un bon match à faire à Marseille. Le Vélodrome, c’est particulier, quand le Stade est plein, nous sentons vraiment la pression et c’est magnifique. »
Bouna Sarr (défenseur du FC Metz) :
« Nous sortons d’une déception, car nous pouvions gagner face à Nantes. À titre personnel, il me manque ce petit but ou cette passe décisive. Je reste concentré, et je continue à travailler pour que cela vienne. J’espère réussir à être décisif, et ça sera bénéfique pour moi comme pour tout le groupe. Malgré la saison difficile que nous vivons, il faut réussir à rester positif. »
Toute l’actualité du FC Metz est à retrouver dans le Graoully Mag, tous les lundis et les jeudis à 17h00 sur Moselle TV.