Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 09 avril 2026. Présenté par Uranie TOSIC-PEIFFERT.
Partie 1 :
Partie 2 :
Partie 3 :
Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 09 avril 2026. Présenté par Uranie TOSIC-PEIFFERT.
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Invitée : Mylène FOURY, Fondatrice STI Promotion
Au sommaire du Zap de ce jeudi 9 avril : 18,7 millions d’euros de redressements opérés par l’Urssaf Lorraine en 2025, un nouveau marché gourmand à Petit-Réderching et un week-end placé sous le signe du gaming à Montigny-lès-Metz.
En 2025, l’Urssaf Lorraine a procédé à 18,7 millions d’euros de redressements, un montant quasiment stable par rapport à 2024 (19 millions d’euros). Au total, plus de 1 400 contrôles ont été menés dans les quatre départements lorrains. La majorité de ces interventions s’inscrit dans une logique de prévention. Cependant, 323 contrôles ciblaient spécifiquement des entreprises suspectées de fraude. Parmi elles, 80 % ont été contraintes de régulariser leur situation.
La commune de Petit-Réderching lance un nouveau rendez-vous gourmand. Désormais, un marché mensuel réunira producteurs et artisans locaux chaque premier mardi du mois. Une vingtaine d’exposants seront présents dès 16h30 sur le parking de la gare. L’événement a été inauguré mardi 7 avril. Les autres mardis, le marché continuera d’exister dans sa version habituelle.
Montigny-lès-Metz accueille ce week-end du samedi 11 et dimanche 12 avril le Montigny Gaming Show à l’Espace Europa, de 10h à 18h30. Pendant deux jours, les visiteurs pourront s’immerger dans l’univers du jeu vidéo avec des tournois sur Mario Kart et Super Smash Bros, un espace PC gamer, des bornes d’arcade ainsi qu’une zone dédiée à la réalité virtuelle. L’événement, gratuit et ouvert à tous, proposera également des jeux de société et des cartes à collectionner. Alors, tous à vos souris !
Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.
Fermée au culte depuis plus de dix ans mais restée accessible aux visiteurs, la chapelle Saint-Nicolas de Reinange, à Volstroff, s’apprête à retrouver une nouvelle vie.
Après plus de cinq mois de travaux, la chapelle Saint-Nicolas de Reinange, à Volstroff, s’apprête à retrouver toute sa splendeur. Vieille de plus de 300 ans, cet édifice du XVIIᵉ siècle était fermé au public depuis dix ans en raison de sa vétusté. Depuis novembre, des bénévoles du conseil de fabrique sont à pied d’œuvre pour redonner tout son éclat à cet édifice du XVIIᵉ siècle, qui était en très mauvais état. Un investissement de 170 000 € a été nécessaire pour redonner vie à la chapelle. Fissures comblées, murs rénovés et vitraux restaurés, les travaux s’achèveront au début de l’été, pour une première messe célébrée le 6 décembre, à l’occasion de la Saint-Nicolas.
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Le Graoully Mag’ c’est l’émission dédiée au FC Metz à retrouver tous les lundis et jeudis sur Moselle TV, édition du 09 avril 2026.
Pour cette nouvelle émission, Emeric Guillaume était entouré de Patrick Muller, Yéni Ngbakoto et Stéphane Borbiconi
Au sommaire :
Des policiers réservistes patrouillent désormais dans les TER en Moselle pour renforcer la sécurité et lutter contre les incivilités.
Depuis ce jeudi matin, une nouvelle opération de sécurisation a été lancée à bord de deux trains TER en Moselle. Mais cette fois, il ne s’agit pas de la sûreté ferroviaire habituelle : ce sont des agents de la police nationale, issus de la réserve opérationnelle, qui patrouillent dans les rames et sur les quais.
Contrairement aux contrôleurs, ces policiers disposent de prérogatives élargies. Ils peuvent procéder à des contrôles d’identité, interpeller des individus et verbaliser directement des infractions, qu’il s’agisse de vols, d’agressions ou d’incivilités. Une différence notable, visible dès les premières heures de l’opération, notamment lors des vérifications d’identité. « Nous pouvons verbaliser à bord, on vient en appui des contrôleurs qui ont souvent besoin d’une présence lors d’un contrôle », explique Eric, plus de 30 ans dans la BAC avant de prendre sa retraite. L’objectif : assurer une visibilité mais surtout mettre un terme à une délinquance qui serait en hausse selon la SUGE, « beaucoup les week-end », constate les effectifs de la SNCF rencontrés sur les quais.
En effet, à bord, certains usagers hésitent, tendent le titre de transport, mais les policiers expliquent la manoeuvre : « vous venez d’entendre l’appel dans les hauts-parleurs à la vigilance sur les pickpockets, c’est pour ça qu’on est là, on contrôle juste votre identité, pas votre titre ». D’autres voyageurs n’hésitent pas à venir demander à la patrouille de l’aider à retirer son vélo d’un compartiment, bloqué par des usagers endormis ou des poussettes. Benoît, ancien de la SNCF et désormais dans la réserve opérationnelle civile, se rappelle : « des fois, on aurait bien eu besoin d’une présence policière. Beaucoup savent que nous n’avons pas de pouvoir de police alors ils se permettent de nous insulter, de nous cracher dessus, et nous, on doit faire appel à la police et attendre, en espérant qu’ils soient accueillis comme il se doit en arrivant en gare ».
Le dispositif prévoit l’intervention de trois réservistes à bord des TER, environ trois fois par mois. A chaque patrouille, un ancien policier, et deux personnes de la réserve opérationnelle civile pour une complémentarité. Pour le lancement de l’opération, Florianne est une habituée du territoire, elle travaille à la police municipale. « Elle est aussi habitué des experiences en milieu fermé » précise Christophe Schitterer, major de police réserviste. Benoît est un ancien contrôleur, habitué des usagers. Le chef d’équipe, le brigadier-chef Eric, dispose lui d’une tablette pour verbaliser à bord. Au total, le département compte aujourd’hui 162 réservistes de la société civile et 65 anciens policiers. « Une quarantaine de volontaires viennent directement de la société civile, dont une quinzaine ayant déjà une expérience au sein de la SNCF ».
En Moselle, ils seront prioritairement déployés, dans un premier temps, sur les axes Metz–Thionville et Metz–Forbach, identifiés comme sensibles. A raison de trois rotations par mois, soit six à sept trajets. « Les policiers pourront aussi contrôler en gare, ils peuvent s’arrêter à Hagondange, rencontrer les guichetiers, les agents en quai, et repartir plus tard vers Thionville puis refaire un trajet inverse », explique le major.
Si le nombre de faits recensés reste relativement limité — moins de 250 incidents signalés dans les trains mosellans l’an dernier — les autorités évoquent une recrudescence des vols et comportements agressifs. L’objectif est donc clair : renforcer une présence visible, dissuasive et capable d’intervenir rapidement. Sur le terrain, cette nouvelle présence surprend parfois les usagers, peu habitués à voir des policiers en uniforme dans les trains régionaux. Mais elle s’inscrit dans une stratégie plus large de sécurisation des transports publics.
Ces patrouilles viennent en complément des moyens déjà existants. Dans le Grand Est, près de 150 agents de sécurité interne à la SNCF (la Sureté ferroviaire) sont déjà mobilisés quotidiennement dans les trains et les gares. Par ailleurs, depuis l’an dernier, les forces de sécurité ferroviaire ont vu leurs pouvoirs renforcés, notamment en matière de fouilles et d’intervention, afin de mieux répondre aux situations à risque.
Entre 2021 et 2025, la région travaillait déjà avec la gendarmerie pour mettre en place des patrouilles de réservistes dans les trains et gares de la zone gendarmerie. Récemment, la SNCF a augmenté le nombre de caméras en gare dans le Grand Est et donné accès à ses flux de caméras au centre de surveillance de la métropole de Metz.
Reportage ce soir à 18h dans le journal de Moselle TV.
Coach sportif depuis 2020 en Moselle, Justine Pierron a choisi de se lancer un nouveau défi de taille : partir à bord d’un van aménagé et parcourir la France pour coacher au gré des envies et des rencontres.
Coacher, c’est un métier qui demande de s’adapter chaque jour à sa clientèle…
Justine Pierron, coach sportif. Exactement ! Il y a une diversité dans le métier de coach sportif et moi, j’ai vraiment choisi le fait de pouvoir accompagner les personnes de manière individuelle et m’adapter à tout un chacun, en fonction de sa vie personnelle, de sa vie professionnelle, de ses objectifs. C’est le choix que j’ai fait en m’investissant dans le Personal Training.
Du sur-mesure aussi pour cet autre défi de taille que vous vous apprêtez à réaliser. Vous restez coach, mais en itinérance, expliquez-nous.
Alors, comme je dis toujours, Juju a la bougeotte. J’y pensais depuis des années, j’avais envie d’essayer de vivre une vie nomade. Et je me suis dit que c’était le bon moment pour tenter l’aventure. Il y a quelques mois, j’ai acheté mon fourgon que je suis en train de rénover pour pouvoir partir sur les routes de France dans quelques semaines. L’occasion de coacher des personnes que je vais rencontrer au fil des jours, en individuel ou en groupes. Je le vois comme un vrai défi mais j’aime les relever. Les travaux sont déjà un défi en soit (rires) ! Pour tester un peu mon dispositif, avec les travaux encore en cours, je descends bientôt en Auvergne, au festival En Van Simone, où je vais pouvoir donner un cours collectif à tous les festivaliers. Et pour le coup, j’aurai sûrement des conseils de personnes expérimentées pour terminer mon fourgon.
Une fois que tout sera abouti, comment imaginez-vous votre journée type, votre semaine type ?
Justine Pierron, coach sportif. Déjà, je souhaite pouvoir faire des compétitions, des courses notamment dans le sud de la France. En semaine, je souhaite continuer mes coaching en distanciel, avec mes clients Mosellans. En parallèle, je vais contacter les mairies et collectivités pour proposer des cours collectifs. J’imagine aussi des séances au sein des entreprises dans un esprit « sport-santé ». Je me tiens prête à participer à des conférences autour du sport féminin, entre autres, car il y a une réelle demande là-dessus et j’ai de quoi raconter. Je peux ensuite adapter en fonction de la demande, je vais affiner au fur et à mesure.
Une phase d’expérimentation qui débutera quand exactement ? Déjà une date retour ?
Ma dead-line est fixée à début mai ! Pour le retour je me laisse le temps, comme j’ai l’habitude de le dire, c’est une expérience à durée indéterminée (rires) ! Je continuerai aussi longtemps que ça me plaira et que je me sentirai alignée avec tout ça !
Une aventure à suivre sur les réseaux sociaux de Justine Pierron : Facebook, Instagram et le site internet en reconstruction !
Pour découvrir l’entretien en intégralité, direction Moselle Info en date du 8 avril !
Lors de ce premier match de la phase retour de National 1, l’équipe de basket des Metz Canonniers s’est à nouveau inclinée contre l’Étoile Angers Basket sur le score de 71-88. Une défaite qui enfonce encore un peu plus les Grenats dans les bas-fonds du classement.
Y croire tant que l’espoir est encore permis. C’est tout l’enjeu de ce match opposant les Canonniers de Metz, avant-derniers, à Angers, 7e au classement. Malheureusement, cet espoir n’aura duré qu’une mi-temps. Les Messins s’inclinent 71-88 face à des Angevins plus justes, qui ont remporté chaque quart-temps. Pourtant, l’entame de match est intéressante de la part des Grenats, emmenés par Collin Turner, parfait dans ses choix, qui termine la rencontre avec 22 points, à 7/9 au tir dont 4/5 à 3 points, et un Melvin Beaubois, très intéressant défensivement. Metz n’est mené que d’un point à la fin du premier quart-temps, grâce notamment à un magnifique step-back à 3 points du même Turner.
Le deuxième quart-temps est plus haché, avec de nombreux lancers francs. Angers profite des lacunes défensives des Mosellans, notamment grâce à son grand pivot, Tidiane Badiane (2,08 m). Le meilleur marqueur de la saison côté angevin, Junior Ouattara, a lui aussi étalé tout son talent en terminant à 17 points, avec un excellent 5/6 à 2 points malgré un plus faible 2/8 à 3 points. À la mi-temps, les Canonniers ne comptent que deux points de retard sur leur adversaire (42-40).
Au retour des vestiaires, Angers est en place et commence à creuser petit à petit son avance. Metz ne répond plus offensivement et se fait dominer dans la peinture par le pivot remplaçant Victor Serrano (2,11 m). Celui-ci est souvent pris à deux par les joueurs messins, ce qui l’oblige à faire la bonne passe au bon moment et à créer des décalages ainsi que des tirs ouverts pour ses coéquipiers.
Metz n’y est plus, tout comme Namory Boundy, auteur d’une belle première mi-temps mais quasiment absent du parquet lors de la seconde période. L’ailier termine le match avec 11 points, dont 3/5 à 3 points. Les Canonniers de Metz lâchent prise, tandis que l’Angevin Baptiste Oger se permet un incroyable poster dunk sur Tyron Minfir, monté au contre.
Les Mosellans s’inclinent dans une fin de match tendue, les nerfs s’échauffant après plusieurs incompréhensions face aux décisions arbitrales. Le coach messin, Alexandre Palfroy, est exclu après avoir reçu deux fautes techniques. La défaite est lourde au tableau d’affichage (88-71) et enfonce un peu plus Metz en bas du classement de National 1. Les Canonniers restent avant-derniers, en attendant les résultats de leurs adversaires directs.
Toute l’actualité du département de la Moselle et les résultats des clubs et des athlètes à suivre en direct sur Moselle TV le lundi à partir de 18H00.
Le tribunal administratif de Montreuil a annoncé, mercredi 8 avril, avoir rejeté le recours en annulation formé par la CGT d’ArcelorMittal contre le plan social de l’emploi (PSE) prévoyant 608 suppressions de postes en France, dont 78 sur le site de Florange.
Ce mercredi 8 avril, le tribunal administratif de Montreuil a rendu sa décision sur le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) du géant de la sidérurgie, qui prévoit la suppression de 608 postes en France, validé par l’État fin 2025. Le recours formé par la CGT d’ArcelorMittal a été rejeté. Dans un communiqué mis en ligne, suivant les conclusions du rapporteur public, le tribunal a estimé que les CSE avaient « obtenu des renseignements leur permettant de rendre un avis en toute connaissance de cause sur le projet de réorganisation de l’entreprise ». De plus, il a notamment jugé que l’administration « n’avait pas non plus commis d’erreur en retenant que la société ArcelorMittal avait suffisamment identifié les risques pour la santé physique et mentale des travailleurs pouvant être induits par le PSE et arrêté des actions précises, concrètes et propres à en protéger les travailleurs ». Contacté par l’Agence France-Presse, l’avocat de la CGT n’était pas en mesure de dire, dans l’immédiat, si le syndicat comptait faire appel de cette décision. Cette décision intervient alors qu’une proposition de loi de nationalisation d’ArcelorMittal France, rejetée par le Sénat, doit faire son retour dans quelques semaines devant l’Assemblée nationale, qui l’avait adoptée en première lecture.
Au programme du Zap : une fresque monumentale, une expo de Lego, le batteur Lucas Fox à Metz, et nocturne du Saint-Quentin.
Le campus de Courcelles-Chaussy met de la couleur dans ses locaux ! En partenariat avec l’artiste Olivier Bourgeois, les étudiants et enseignants du CAPa ont transformé le béton en mémoire vivre. À l’aide de bombes de peintures, ils ont réalisé une fresque monumentale née d’une réflexion sur leurs souvenirs d’enfance, et leurs premiers sentiments de liberté.
Là aussi il y aura de la couleur ! Une expo de Lego se tiendra du 12 au 19 avril au domaine de la Canner à Buding ! L’occasion de mettre à l’honneur tout un univers, et des réalisations impressionnantes. Un événement pour petits et grands, gratuit accessible les après-midi de 14h à 17h. Alors, à vos constructions !
Vous le connaissez sûrement, Lucas Fox est le fondateur et ex-batteur du groupe Motörhead. Et bien l’artiste sera à Metz ces 11 et 12 avril. Il dédicacera son livre à la Face Cachée, et vous pourrez même l’entendre sur scène, puisqu’il participera au concert hommage au groupe de rock, ce samedi à l’Aérogare.
Un peu de sport pour finir. La nocturne VTT du St Quentin est de retour ce vendredi 10 avril. Trois parcours adaptés à tous les niveaux seront proposés. Entre circuits nocturnes, animations lumineuses et ambiance conviviale, l’événement compte bien battre un record de participation. Les inscriptions sont encore possibles sur place.
Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info.
Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 08 avril 2026. Présenté par Uranie TOSIC-PEIFFERT.
Partie 1 :
Partie 2 :
Partie 3 :
Les députés ont adopté ce mercredi la proposition de loi visant à créer une nouvelle région Alsace, indépendante du Grand Est. Le texte va désormais passer par le Sénat.
L’Assemblée nationale a donné mercredi son feu vert à une proposition de loi visant à simplifier l’organisation territoriale en France, ouvrant la voie à la création d’une région Alsace indépendante du Grand Est.
Après deux jours de débats intenses et de nombreux amendements, les députés ont finalement adopté le texte par 131 voix contre 100. Cette initiative, portée par plusieurs parlementaires alsaciens proches de la majorité présidentielle, a également recueilli le soutien de députés de divers partis, du Parti socialiste à Horizons, et du Rassemblement national. L’objectif est de donner à l’Alsace un statut de collectivité unique distinct du Grand Est.
Le texte adopté par l’Assemblée nationale doit maintenant suivre le processus législatif classique, en passant par le Sénat avant de revenir devant les députés pour une adoption définitive. Franck Leroy, président du conseil régional du Grand Est, a déjà exprimé son souhait que le gouvernement consulte le Conseil constitutionnel sur ce dossier.
Tous les députés mosellans du Rassemblement national ont voté pour : Laurent Jacobelli, Pascal Jenft, Kévin Pfeffer ainsi qu’Alexandre Loubet.
Belkhir Belhaddad (Socialistes et apparentés), Ludovic Mendes (Ensemble pour la République), Nathalie Colin-Oesterlé (Horizons & Indépendants) et Isabelle Rauch (Horizons & Indépendants) se sont eux, opposés au texte.
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La nouvelle maire du Ban-Saint-Martin, Joy Hendrix, passe ses premiers jours à la tête de la mairie après six ans à apprendre avec Henri Hasser.
À Ban-Saint-Martin, la nouvelle maire Joy Hendrix (DVD) semble imprimer sa marque. Depuis son installation, elle a fait un choix aussi pragmatique que symbolique : s’installer temporairement à l’accueil de la mairie, le temps que son bureau — occupé pendant 31 ans par son prédécesseur — soit entièrement vidé et rafraîchi. « Ici, au contact des habitants, on sait tout ». Au milieu des cartons, les journées s’enchaînent à un rythme soutenu, rythmées par les réunions et les premiers arbitrages.
Une organisation millimétrée, à l’image de son quotidien. « Mes collègues savent que je suis là tous les matins à partir de 8h30, donc on peut me caler les rendez-vous jusqu’à 14h car je fais matinée continue puis je me consacre à d’autres activités. L’avantage c’est que j’ai une activité professionnelle à côté, avec un associé, ce qui me permet de gérer mon temps », explique-t-elle. Un choix assumé, qu’elle revendique pleinement : « Je pense que c’est important d’avoir une autre activité à côté pour ne pas penser qu’à la mairie. De plus, c’est bien de rester confronté à la vie réelle. »
Sur le fond, les dossiers avancent rapidement. Tôt ce matin-là, une réunion avec les services de la métropole était consacrée aux demandes d’urbanisme. Une compétence que Joy Hendrix a choisi de conserver dans sa délégation, dans la continuité du travail mené jusque-là. « Quand Henri m’a sollicitée en 2019, je suis devenue adjointe à la vie associative en 2020. Puis en 2022, j’ai repris la compétence du service périscolaire, ce qui m’a permis de voir un peu plus loin. Mais je m’intéresse à tout, l’enfance, les seniors, les finances, et bien sûr l’urbanisme, sa spécialité. Depuis trois ans, on travaillait de pair pour une suite potentielle », retrace-t-elle.
Si elle assume cet héritage, la nouvelle maire reconnaît aussi devoir encore appréhender certains aspects techniques. D’où l’importance de ces premiers échanges avec la métropole, qui doivent lui permettre de mieux maîtriser les rouages de l’urbanisme. L’occasion aussi de rappeler le rôle du maire en tant qu’officier de police judiciaire, notamment sur les questions de permis de construire et de respect des règles. « C’est bien de rappeler aussi aux administrés ce qu’ils ont le droit ou pas le droit de faire. Des fois, on pense que si on change une fenêtre et que ce n’est pas visible, on a tous les droits », souligne-t-elle. Un rappel qui devrait prochainement prendre la forme d’un récapitulatif dans le bulletin municipal, afin de clarifier les règles pour tous.
En parallèle, l’organisation interne se met en place. Dans la même matinée, la jeune élue de 39 ans a mis à jour un document interne qui permet de gérer les situations de crise ou tout événement naturel dans un village qui connaît à la fois des risques de terrain, d’inondations ou de pollutions chimiques. Puis de passer officiellement le relais à Aurore Robin, désormais en charge de la jeunesse, dans une compétence étendue sur tous les aspects entre périscolaire et enfance. Joy Hendrix n’hésite pas à réfléchir à une nouvelle organisation de son équipe en puisant dans les forces de chaque conseiller. La nouvelle majorité a validé la nomination de quatre adjoints et, pour la première fois, de trois conseillers délégués.
Les journées européennes des métiers d’art, le nouveau roman de Serena Giuliano, ou encore un show complètement fou signé Sadeck Berrabah, faites le plein d’idées culturelles !
De la lecture, de la danse, ou encore de la découverte des métiers d’art, le monde culturel est riche en Moselle. Comme chaque semaine, voici quelques idées pour vous occuper ce week-end !
Retrouvez votre agenda des sorties tous les mercredis à partir de 18h dans le Moselle Info !
La Direction nationale de contrôle et de gestion (DNCG) a dévoilé les comptes des clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 pour la saison 2024-2025. Parmi ces clubs, le FC Metz affiche des comptes relativement stables dans leur ensemble, malgré une activité structurellement déficitaire. Un équilibre rendu possible par les transferts.
La réalité économique est une donnée importante dans la vie d’un club, et ça, le FC Metz le sait (très) bien. Dans les comptes du club à la Croix de Lorraine, une réalité saute aux yeux : malgré un déficit final limité à 550 000 euros de déficit, se cache un modèle économique sous tension, largement dépendant des transferts. C’est en tout cas le constat qui peut être (re)fait après la sortie des comptes du club dévoilés par la DNCG pour la saison 2024-2025.
Avec environ 23,5 millions d’euros de recettes pour près de 48 millions de charges, le club lorrain accuse un déficit supérieur à 24 millions d’euros. Comme évoqué par le président Bernard Serin, les revenus traditionnels, dont les droits TV (environ 7,4 millions d’euros) ou encore la billetterie (environ 4,5 millions d’euros), ne suffisent pas à couvrir les dépenses, dominées par la masse salariale conséquente – quasiment 20 millions d’euros.
Cependant, au moment de faire les comptes, ce déficit disparaît presque. La raison ? Le mercato. Grâce à près de 29 millions d’euros générés par les ventes de joueurs, le club parvient à rééquilibrer ses finances (ou presque). Un club formateur, le FC Metz l’est par identité depuis des années mais aussi par nécessité désormais.

Toute l’actualité du FC Metz est à retrouver dans le Graoully Mag, tous les lundis et les jeudis à 17h00 sur Moselle TV.
Douze jeunes apprentis étaient à l’honneur ce mercredi à Metz, à l’occasion de la 28e édition du Concours du Meilleur Apprenti de Moselle.
Répartis en deux catégories (art de la cuisine et art de la salle), douze apprentis ont été départagés au terme d’une matinée d’épreuves, mêlant technique, précision et créativité. Le Concours du Meilleur Apprenti de Moselle s’est déroulé au CFA Raymond Mondon à Metz.
En cuisine, les candidats ont dû composer un plat libre autour du filet mignon et un plat imposé. Un défi de taille, dans un temps limité, où chaque détail compte. En salle, c’est l’art du service qui était jugé. Dressage de table, techniques de service, flambage, argumentaire… les six candidats était évalués sur l’ensemble des gestes qui font l’excellence en salle.
En cuisine, c’est Gauthier Schneider qui s’est imposé. Élève à l’UFA Michel Roth de Sarreguemines, il est apprenti au restaurant étoilé l’Auberge Saint-Walfrid. Le jeune Mosellan franchit un cap en décrochant la première place du concours.
En salle, c’est Clémence Steimetz qui décroche la première place. Elle est élève à l’UFA Christelle Brua de Sarrebourg, et apprentie au restaurant le Manoir du Soldat à Phalsbourg.
Parmi les candidats, trois évoluent déjà dans des restaurants étoilés, où l’exigence est quotidienne. C’est le cas de Gauthier et Josepha en cuisine, mais aussi de Schewane en salle. Une expérience précieuse, qui forge rigueur et précision.
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Avec le printemps, la saison des vide-greniers démarre en Moselle. L’un des premiers de l’année s’est tenu, lundi 6 avril, à Yutz, avec des dizaines d’exposants présents. L’occasion de demander aux vendeurs de partager leurs astuces pour attirer les acheteurs.
Tenter de vendre des bijoux en plaqué or n’est pas toujours évident pour Sarah, apprentie vendeuse, qui participe à son tout premier vide-grenier, ici à Yutz. « On n’est pas à la criée, mais quand on voit qu’il y a des gens devant, on essaye de vendre en expliquant à quoi ça sert, combien ça coûte, si c’est une bonne affaire ou pas. C’est un peu compliqué de jouer les vendeurs, mais tout s’apprend », confie-t-elle.
Pour cette habituée, en revanche, l’affaire semble déjà bien engagée. Avec l’expérience, Géraldine a développé quelques astuces pour faire craquer les portefeuilles. « Un beau sourire, ça aide toujours. Il faut être commercial, être sympa, rentrer dans la négociation avec les gens parce qu’ils aiment bien ça. On vient sur un vide-grenier ou une brocante pour ça aussi, il faut bien le comprendre et jouer le jeu », explique-t-elle. Un sourire et un peu de négociation, un mélange simple, mais redoutablement efficace pour séduire les amateurs de bonnes affaires lors de vide-greniers, organisés en Moselle.
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Serena Giuliano a sorti son huitième roman, « Volare ». Un récit au coeur des préoccupations actuelles, où se mêlent voyage et santé mentale.
Avec « Volare », Serena Giuliano nous embarque dans la vie d’Ambre, une CPE dévouée qui traverse une dépression, et qui tente de se construire, entre acceptation de la maladie et du regard des autres. À travers un voyage en Sicile, à Cefalù, elle va apprendre à voler de ses propres ailes, loin de la pression familiale.
Franco-italienne, Serena Giuliano nous fait visiter son pays natale, en même temps qu’elle explore des sujets actuels. Ce huitième roman, poignant et libérateur, est on ne peut plus ancré dans l’ère du temps. Santé mentale et quête intérieure s’y mêlent et donnent « Volare », un roman plein de signes, dans la continuité parfaite des écrits de son autrice.
Ses origines, son écriture, « Volare », la dépression et la famille, des thèmes abordés dans le livre, et dans cet entretien avec Serena Giuliano. ⬇️
Serena Giuliano sera présente au Livre à Metz, ces 11 et 12 avril. L’occasion de discuter avec elle, et d’acheter son dernier roman.
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Hestroff demeure sans maire après qu’aucun candidat ne s’est présenté aux élections municipales de mars 2026. Pour remédier à cette situation, le sous-préfet de Forbach-Boulay-Moselle a fixé, par arrêté du 2 avril, de nouvelles dates de scrutin, les 31 mai et 7 juin 2026, afin de renouveler intégralement le conseil municipal.
À Hestroff, petit village mosellan de 480 habitants près de Bouzonville, une situation inédite s’est produite. Aucun candidat ne s’est présenté lors des élections municipales de mars 2026. Face à cette absence totale de listes, la sous-préfecture a mis en place, à partir du mardi 31 mars, une délégation spéciale pour administrer provisoirement la commune.
Cette délégation, chargée d’assurer la continuité du service public, devait également, dans les trois mois suivants, fixer la date des prochaines élections municipales, comme le prévoit la loi en cas de commune sans exécutif élu. C’est désormais chose faite. Le sous-préfet de Forbach-Boulay-Moselle, Franck Chaulet, a fixé ces dates dans un arrêté du 2 avril. Le premier tour aura lieu le dimanche 31 mai 2026 et, si nécessaire, le second tour le dimanche 7 juin 2026. Ces scrutins permettront l’élection des 11 conseillers municipaux de la commune. Les bureaux de vote seront installés dans la salle communale du Vieux Lavoir, rue de l’Ombre à Hestroff, et ouverts de 8 h à 18 h. Les déclarations de candidature sont obligatoires pour chaque tour et devront être déposées à la sous-préfecture entre le lundi 11 et le mercredi 13 mai, ainsi que le vendredi 15 mai 2026.
Un village sans maire… Comment est gérée cette commune de Moselle ? Découvrez notre reportage ici.