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16 personnes et 46 chevaux évacués après un incendie à Gravelotte

Un important incendie s’est déclaré ce mercredi 18 février 2026, peu après 14 heures, à l’Écurie Verlin, située route de Jarny à Gravelotte. Le feu a pris dans un atelier agricole d’environ 200 m², attenant à une écurie abritant une quarantaine de chevaux.

Selon le Service Départemental d’Incendie et de Secours de la Moselle, le local sinistré contenait une cuve à gaz ainsi qu’une bouteille d’acétylène, présentant un risque particulier. Face à la propagation du sinistre, les secours ont procédé, en priorité, à l’évacuation des animaux et du personnel de l’écurie.

Au total, 16 personnes ont été prises en compte par le SDIS 57 dont six blessés légers en raison de l’inhalation de la fumée. Une des victimes a été transportée vers l’hôpital Mercy. 46 chevaux ont également été évacués, dont un blessé légèrement. Deux chevaux, pris de panique, ont fui sur la route, avant d’être rapidement récupéré par les secours.

Au total, 44 sapeurs-pompiers, dont une équipe spécialisée en sauvetage animalier, ont été mobilisés. Seize engins ont été engagés sur l’intervention, notamment trois lances. Les secours ont également assuré la protection de la cuve de gaz afin d’éviter tout risque d’explosion. La propagation de l’incendie sur l’atelier a été évité, sauvant des flammes les 2 000m2 de bâtiments à proximité : écurie, appartements et manège. L’intervention aura duré deux heures environ. À 16h, le feu était éteint et en cours de maîtrise, selon une source présente sur place.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

En 2025, les pompiers de Moselle ont réalisé 1 intervention toutes les 6min50

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Les sapeurs-pompiers de la Moselle ont dévoilé le rapport d’activité 2025. 76 947 interventions, 4 723 femmes et hommes… découvrez les chiffres clés.

En 2025, les sapeurs-pompiers de la Moselle n’ont pas relâché la pression. Avec 76 947 interventions réalisées, les équipes du SDIS de la Moselle sont intervenues en moyenne toutes les 6 minutes et 50 secondes. Derrière ces chiffres, ce sont 4 723 femmes et hommes mobilisés au service de la population : 3 629 hommes et 1 094 femmes. Le corps départemental repose majoritairement sur l’engagement volontaire avec 3 809 sapeurs-pompiers volontaires (SPV), aux côtés de 782 sapeurs-pompiers professionnels (SPP) et 132 personnels administratifs, techniques et spécialisés (PATS).

76 947 interventions

En 2025, les secours et soins d’urgence aux personnes restent largement majoritaires avec 61 668 interventions. Les pompiers ont également mené 4 543 opérations de lutte contre l’incendie, en hausse notable de 13,6 %, tandis que les opérations diverses (protection des personnes, des animaux, des biens et de l’environnement) enregistrent une baisse de 31,4 %. Le délai moyen d’intervention lui, s’établit à 12 minutes et 32 secondes.

Pour rappel, le département de la Moselle s’appuie sur 171 unités opérationnelles, réparties en cinq compagnies : Thionvillois, Forbach / Saint-Avold, Sarreguemines / Bitche, Sarrebourg / Château-Salins et Metz Orne. Cette dernière concentre à elle seule 30 853 interventions, soit le volume le plus élevé du département.

La jeunesse : clé de la relève

La transmission et l’avenir restent au cœur des priorités. En 2025, 1 006 cadets de la sécurité civile ont été formés dans 78 classes de collèges, tandis que 1 039 jeunes sapeurs-pompiers (JSP) étaient répartis dans 60 sections. Parmi eux, 143 ont rejoint les rangs des sapeurs-pompiers volontaires, renforçant ainsi la relève opérationnelle.

Un engagement au-delà des frontières départementales

La solidarité interdépartementale a également marqué 2025. 56 sapeurs-pompiers mosellans ont été engagés lors de six périodes de renfort, totalisant 40 jours d’intervention dans plusieurs communes du sud de la France, notamment lors des feux estivaux. Ces pompiers ont notamment été engagés sur les communes de Pennes-Mirabeau, Martigues ou encore Ribaute.

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« Thionvileaks » : le candidat à la mairie de Thionville Yan Rutili relaxé

Le 4 avril 2023, le Thionvillois Yan Rutili avait diffusé un premier épisode d’une série de cinq vidéos pour dénoncer un pacte de corruption entre le monde politique de la commune et des acteurs économiques locaux. Après une première enquête classée sans suite, Yan Rutili a été relaxé ce mardi dans un second procès qui l’opposait au promoteur Stéphane Noël, PDG du groupe Habiter.

À l’origine de l’affaire, une série de vidéos publiées sur YouTube par Yan Rutili, mettant en cause des élus et des sociétés locales, notamment Habiter et son PDG Stéphane Noël. En réponse, plusieurs plaintes avaient été déposées, notamment pour diffamation, atteinte au droit à l’image ou tentatives de chantage. Toutes les procédures ont abouti à la relaxe de l’opposant municipal.

Le motif de diffamation non retenu

À la suite de cette série de vidéo, Stéphane Noël, avait déposé une plainte pour diffamation à l’encontre de Yan Rutili. Le promoteur avait d’ailleurs confié à nos confrères du Républicain Lorrain son attente concernant le jugement « cela fait deux ans et demi que ces vidéos me posent beaucoup de soucis professionnellement. Quand vous tapez mon nom sur Google, celui-ci est entaché par ces prétendues affaires. J’ai été attaqué de front sur des choses qui n’existent pas« .

Candidat aux Municipales pour la Ville de Thionville, Yan Rutili avait comparu le 16 décembre dernier, au tribunal judiciaire de Thionville. Mis en délibéré, le jugement a été rendu ce mardi 17 février entraînant ainsi la relaxe de Yan Rutili. Le tribunal aurait estimé que les propos poursuivis relevaient davantage de l’injure que de la diffamation, faute de faits suffisamment précis. En conséquence, le tribunal a débouté Stéphane Noël de ses demandes, du fait de cette relaxe.

Nouveau jugement gagné. Je ne m’en gargarise pas : place au débat démocratique et à la bifurcation que nous portons avec Acthifs.

a commenté Yan Rutili sur son compte Facebook


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Incendies : les bons réflexes qui peuvent tout changer

Après le décès d’une femme de 90 ans dans l’incendie de son appartement lundi, la question des risques domestiques revient au premier plan. D’autant qu’en Moselle, les secours constatent une recrudescence des feux.

Feux d’habitation, de végétation ou encore incendies industriels, les chiffres en 2025 sont préoccupants. La tendance est à la hausse. Invité dans Moselle Info, le Lieutenant-Colonel Gaël Zimmer, sous-directeur en charge de la prévention et de la gestion des interventions au SDIS 57, dresse un état des lieux clair. Sur 77 000 opérations réalisées l’année dernière, environ 5 000 concernaient des incendies. « On est à moins de 10 % de l’activité des sapeurs-pompiers, mais on a effectivement constaté une recrudescence des incendies sur l’année 2025 », explique-t-il. Une hausse qui s’explique en partie par les conditions climatiques. « On a eu une année qui a été un peu plus sèche. Donc on a fait plus de feux de végétation, par exemple. C’est intimement lié aux conditions météo. » En Moselle cependant, les feux de forêt restent rares. On parle davantage de feux de récolte au moment des moissons. Les pompiers travaillent d’ailleurs en lien étroit avec les agriculteurs pour limiter les risques.

À la maison, des causes bien identifiées

Dans les logements, trois grandes origines reviennent régulièrement : l’électricité, les appareils de chauffage et la cuisine. « Il faut vraiment que les gens fassent attention à la manière dont ils utilisent notamment les multiprises. On sait que ça se développe beaucoup dans les appartements parce qu’on a de plus en plus d’appareils électriques », constate le Lieutenant-Colonel. Le conseil est simple : éviter de surcharger les prises. « En général, on préconise de brancher un seul appareil par prise. » Autre outil indispensable, le détecteur de fumée, obligatoire depuis 2015. « Bien souvent, ils sont installés, mais l’entretien n’est pas forcément assuré et notamment le remplacement des piles. » Effectivement, après le déclenchement d’une alarme, les piles sont parfois retirées… et ne retrouvent jamais leur place. Le détecteur de fumée reste pourtant le premier outil indispensable en termes de prévention.

Prévenir dès le plus jeune âge

La prévention passe aussi par la formation. En Moselle, des actions sont menées auprès des collégiens. « On a au niveau des classes de sixième des cadets de la sécurité civile. Ce sont des jeunes âgés de 11 ans qu’on forme pendant un an à la sécurité civile en général et également à la prévention des risques de toute nature. » Pour les adultes, notamment les plus âgés, il n’existe pas de dispositif spécifique. Mais chacun peut se former aux gestes qui sauvent auprès d’associations agréées. Un apprentissage précieux « ce qui permet là aussi de réagir assez rapidement si on retrouve une personne intoxiquée par les fumées d’un incendie par exemple. » Face à des incendies plus nombreux en 2025, les secours mosellans rappellent que quelques gestes simples peuvent éviter le pire. La prévention reste l’affaire de tous.

Retrouvez l’intégralité de l’interview dans Moselle Info du 17 février 2026.

Philippe Gilkin / Louise Nevelson / Claude Henri Schmitt

Philippe Gilkin disquaire passionné et passionnant (Discover Metz) se livre dans « En mille morceaux ». Les expositions de Louise Nevelson et Claude Henri Schmitt sont également à découvrir.

Au sommaire de La Boîte à M’Alice (mercredi 18 février) :
00:00 – Bilboard
00:06 – Sommaire
00:53 – Rencontre avec Philippe Gilkin (disquaire chez Discover à Metz) et l’auteur Pierre Roeder l’occasion de la parution de « En 1000 morceaux »
11:55 – La boîte à idées : I Giardini voit la vie en « Bleu » à l’Adagio (Thionville)
13:17 – La boîte à idées : Lucile Boulanger, virtuose de la viole de gambe à l’Adagio (Thionville)
14:54Claude Henri Schmitt, le passe-frontières. Exposition au Château de Courcelles de Montigny-lès-Metz
18:30 – Votez pour « Ugly Bobby » d’Ania Gauer au Nikon Film Festival
20:11Louise Nevelson architecte de l’ombre et de la lumière au Centre Pompidou-Metz

Voir l’émission :

Les derniers épisodes de La Boîte à M’Alice :

La Boîte à M’Alice S0722 – Djamil Le Shlag / Expo Agnès Varda / Eloïse Gasteuil
La Boîte à M’Alice S0721 – Le années 80, la Tournée
La Boîte à M’Alice S0720 – Siamo Tutti Antifascisti / Crossroads / Alexis Nivelle
La Boîte à M’Alice S0719 – La Citadelle ouvre ses portes aux artistes / Le Festival de l’Humour
La Boîte à M’Alice S0718 – Léo Feuvrier / Yapluka / Illegy
La Boîte à M’Alice S0717 – L’union de Woippy (100 ans de musique et plus encore)
La Boîte à M’Alice S0716 – Tim Girard, l’histoire en mots, en voix et en images
La Boîte à M’Alice S0715 – X-RAY, Lulingbirds, Cie Les patries imaginaires
La Boîte à M’Alice S0714 – Laurent Mauvignier / Francofolies / Cachou
La Boîte à M’Alice S0713 – Vivre ! / Les Zaidants / Passant.e.s
La Boîte à M’Alice S0712 – Le Pavillon de la Biodiversité
La Boîte à M’Alice S0711 – Emmanuel Graff / Abel Abélard, Ad’line
La Boîte à M’Alice S0710 – Vianney Huguenot & Gérard Schlemaire, Jean-Claude Berrar
La Boîte à M’Alice S0709 – Terrenoire
La Boîte à M’Alice S0708 – Hafsia Herzi « La petite dernière », Festival RTT
La Boîte à M’Alice S0707 – Alex Lutz et Nicolas Mathieu (Connemara)
La Boîte à M’Alice S0706 – La bascule (J.Chauvelot, A.Swiatoka-Novais, Nexus VI
La Boîte à M’Alice S0705 – Hélène Laurain « Tambora »
La Boîte à M’Alice S0705 – Roda, L’homme armé
La Boîte à M’Alice S0704 – Théâtre Thionville/Adagio, Géraldine Claus, Pierre Schoeller
La Boîte à M’Alice S0703 – Paul Schnebelen, Cité Musicale Metz
La Boîte à M’Alice S0702 – Bertrand Munier, Ciné-Art, Connemara
La Boîte à M’Alice S0701 – Roland Marcuola, Atelier Mentine, Scala
La Boîte à M’Alice S0644 – Loulou Robert
La Boîte à M’Alice S0643 – Constellations et son parcours d’art urbain
La Boîte à M’Alice S0642 – Constellations de Metz Parcours Nocturne
La Boîte à M’Alice S0641 – Mécleuves Terre de Blues, Paul Couturiau, Mégacourt Rombas
La Boîte à M’Alice S0640 – Vache de Blues

Montigny-lès-Metz : voici la liste de Jean-Luc Bohl avec 7 nouveaux et des têtes connues

La liste « Montigny Avance » de Jean-Luc Bohl comptera 7 nouveaux membres. Lucien Vetsch décide de passer la main après 49 ans de mandats.

C’est une liste en partie renouvelée qui a été présentée à nouveau ce mardi soir par le maire sortant de Montigny-lès-Metz, Jean-Luc Bohl, à l’occasion du lancement des meetings de campagne du candidat centriste à la mairie. À ses côtés, 34 noms qui mélangent anciens adjoints expérimentés et quelques figures connues. Comme par exemple le directeur du laboratoire LEM3 de Metz, Hamid Zahrouni à la 17e position, ou encore Viviane Sildillia à la 26e, ancienne athlète spécialiste du saut en longueur (dont le fils Kiliann s’était illustré aux JO). Au total, 7 nouvelles têtes font partie de la liste, dont le benjamin Lucas Michanol, 22 ans, qui faisait partie du CMJ.

On y retrouve aussi à nouveau le collaborateur parlementaire de Ludovic Mendes, Vivien Schanen en 19e place, ou sa garde rapprochée, Véronique Kremer en numéro 2, et Tanguy Servais en numéro 3 qui deviendrait son 1er adjoint. Fidèle du maire, Salvatore Tabone devrait reprendre sa délégation, tout comme Dimitri Sokolowski, adjoint à la Culture. À noter enfin la présence en dernière position de Lucien Vetsch, 81 ans, comme un symbole. Après 49 ans de mandat, il a décidé de passer la main.

La liste de « Montigny Avance »

  • Jean-Luc BOHL
  • Véronique KREMER
  • Thierry SERVAIS
  • Arielle SCHWARTZBERG
  • Salvatore TABONE
  • Sonia VASSEUR
  • Dimitri SOKOLOWSKI
  • Frédérique LAVA
  • Christian WAX
  • Caroline GENSER
  • Alexandre LAURENT
  • Gaëlle HUGUENIN-ROBINOT
  • Frédéric SARTOR
  • Hélène PHILIPPON
  • Jean-Jacques PISONI
  • Françoise DALLY
  • Hamid ZAHROUNI
  • Priscilla PRUVOST
  • Vivien SCHANEN
  • Agnès VALLÉ
  • Gilles LASSAGNE
  • CLotilde CHAMBAUD-SCHWARTZ
  • Patrice PHILIPPE
  • Aline POTIN
  • Amaury de KERROS
  • Viviane SILDILLIA
  • Lucas MICHANOL
  • Héloïse PARENT
  • Bruno ROSSIGNOL
  • Sarah SADDOUK
  • Stéphane BRUSCHI
  • Roseline VAVY
  • Bertrand MARSAL
  • Margaux THIRY
  • Lucien VETSCH

« J’ai eu peur » : ces gendarmes de Moselle se confient sur leurs interventions à haut risque

Mardi 16 février 2026, la gendarmerie célébrait ses héros, morts et vivants. Une centaine de gendarmes de Moselle s’étaient réunis pour une commémoration à la caserne Radet de Metz. Des brigadiers ont été médaillés pour leurs actes de bravoure en intervention.

Gendarme est un métier à haut risque, une intervention a priori anodine peut rapidement dégénérer. Fin novembre 2025, des accidents de la circulation en série sont provoqués à Audun-le-Tiche. Des brigadiers se présentent au domicile du chauffard, mais se retrouvent face à un individu armé et dangereux qui ouvre le feu

Le gendarme Jimmy Pecqueur, résident à la brigade d’Aumetz, raconte l’assaut : « Le commandant de compagnie décide de rentrer dans l’appartement. Mes camarades et moi on enchaîne derrière et on intervient sur cet individu qui était armé et qui a tiré à plusieurs reprises sur son voisin. »

Gendarme en Moselle, un métier à risque

Un acte de bravoure qui a été récompensé, lundi 16 février 2026, à la caserne Radet de Metz (Moselle). Les brigadiers présents lors de cette intervention ont su faire preuve de sang-froid.

Présente lors de l’intervention d’Audun-le-Tiche, la brigadière Salomé Paleco se souvient de sa réaction face à cette mission particulièrement sensible : « J’ai eu peur. Mais après je me suis mise dans une bulle. Je reste concentrée sur mes collègues, sur ce qu’ils sont en train de faire, sur comment il faut agir. »

Se poser la question de l’utilité sur le terrain

En octobre 2024, la Martinique manifeste contre la vie chère. Après avoir détruit des barricades, l’adjudant-chef Gérald est pris dans une embuscade. Il riposte aux tirs et évacue ses coéquipiers blessés. Après une opération dans un contexte insurrectionnel, le retour sur le terrain n’est pas simple.

« On peut se poser des questions sur notre utilité sur le terrain, qu’est-ce qu’on aurait pu faire de mieux pour éviter tout ça », interroge l’adjudant-chef Gerald, de l’escadron de Longeville-lès-Saint-Avold, « ça fait toujours réfléchir, qu’on ait 20 ans ou 40 ans. »

« Un rapport décomplexé à la violence »

Des violences à l’encontre des gendarmes déplorées par l’état-major. « Il y a plusieurs choses qui jouent, notamment la question de la violence, du rapport un peu décomplexé à la violence », analyse la générale Florence Guillaume, commandante de la région de gendarmerie du Grand Est. Elle ajoute : « C’est presque sociétal tout ça. »

Désescalader tout en faisant preuve d’autorité, voici le complexe équilibre à trouver pour les gendarmes, qui sont de plus en plus désincarnés. L’objectif est désormais de restaurer le lien de confiance entre les brigadiers et les Français.

Le Zap : Jules Riss raconte son voyage en auto-stop sur écran géant

Entre cinéma, initiatives locales et actualité culturelle, l’agenda mosellan se densifie. Le Messin Jules Riss présentera bientôt son film de voyage à Metz, tandis que la Ville lance son appel à projets estivaux et que plusieurs rendez-vous marquants approchent à grands pas.

De Metz à Bangkok, 66 jours d’auto-stop

Le « Messin sans frontière », comme il aime se définir, a relié Metz à Bangkok en auto-stop en 66 jours. Une aventure humaine qu’il a documenté téléphone au poing.

Aujourd’hui, Jules Riss souhaite partager ce périple sur grand écran. L’avant-première de son film est programmée le 11 mars prochain au Klub, à Metz. Une projection suivie d’échanges est annoncée, l’occasion pour le public de revenir sur les rencontres et les imprévus qui ont jalonné le voyage.

Animation estivale : appel à projets

Par ailleurs, la Ville de Metz lance un appel à projets dans le cadre de la 46ᵉ édition de l’Animation estivale, qui se déroulera du lundi 6 juillet au vendredi 14 août. Clubs sportifs, associations culturelles, socio-éducatives ou de jeunesse sont invités à proposer des activités variées, avec pour objectif d’encourager aussi de nouvelles pratiques auprès du public.

Pierre Lang bientôt à la retraite politique

Autre actualité locale : Pierre Lang, maire de Freyming-Merlebach depuis 1995, député de 2002 à 2012 et président de la communauté de communes, quittera ses fonctions en mars prochain. À 78 ans, il s’apprête à tourner la page de sa vie politique. Un portrait « live », mêlant émotion et transmission, est annoncé pour marquer ce départ.

Derniers jours pour l’exposition Toutankhamon

Enfin, il ne reste plus que quelques jours pour découvrir l’exposition immersive Toutankhamon, à la découverte du pharaon oublié à Metz Congrès. Consacrée à l’une des grandes explorations archéologiques de l’Histoire, elle fermera ses portes le 1ᵉʳ mars.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay. 

JO 2026 : Le Lorrain Fabien Claude décroche l’or olympique en relais masculin de biathlon

Originaire de Basse-sur-le-Rupt, le biathlète Fabien Claude a décroché la médaille d’or en relais masculin, ce mardi 17 février, lors des Jeux olympiques d’hiver 2026.

Aux côtés de Émilien Jacquelin, Quentin Fillon Maillet et Éric Perrot, le Vosgien Fabien Claude offre à la France le tout premier titre olympique de son histoire en relais masculin en biathlon. Il s’agit également de la première médaille remportée par un athlète du Grand Est lors de cette édition. Avec ce sacre, Fabien Claude devient, ce mardi 17 février, le troisième Vosgien champion olympique d’hiver, après la biathlète Véronique Claudel et le skieur Clément Noël. Cette médaille d’or est aussi la 16e pour la délégation française, permettant à la France de battre son record de médailles sur une même édition des Jeux d’hiver. Le précédent record, fixé à 15 médailles, avait été établi à Jeux olympiques d’hiver de 2014 puis égalé à Jeux olympiques d’hiver de 2018

Moselle Info, l’intégrale du 17 février 2026

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 17 février 2026. Présenté par Jean Milon.

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

Permanences électorales : ce que la loi autorise… et interdit

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À l’approche des élections municipales, les permanences électorales se multiplient dans les centres-villes. Qu’est-ce que la loi autorise et interdit ?

À l’approche des élections municipales, les permanences électorales se multiplient dans les centres-villes. Lieux de rencontre avec les électeurs, elles sont aussi des vitrines politiques très visibles. Mais ces locaux sont soumis à une réglementation stricte, notamment en matière d’affichage. Et ces dernières semaines, plusieurs candidats en Moselle en ont fait l’expérience.

À commencer par deux candidats de Forbach : Abdah Griffete et Khédidja Merabtine. Ces derniers ont été contraints de retirer leur portrait collé sur la vitrine de leur permanence électorale après avoir reçu un courrier de la mairie. Idem pour François Grosdidier, qui a également retiré son portait de la vitrine de son local situé dans le centre-ville de Metz.

Que dit la loi ?

Le texte central, c’est l’article L.51 du Code électoral. Il dit une chose simple : « Pendant la durée de la période électorale, dans chaque commune, des emplacements spéciaux sont réservés par l’autorité municipale pour l’apposition des affiches électorales. Dans chacun de ces emplacements, une surface égale est attribuée à chaque candidat ou à chaque liste de candidats. Pendant les trois mois précédent le premier jour du mois d’une élection et jusqu’à la date du tour de scrutin où celle-ci est acquise, tout affichage relatif à l’élection, même par affiches timbrées, est interdit en dehors de cet emplacement ou sur l’emplacement réservé aux autres candidats. »

Contrairement à ce que beaucoup peuvent penser : une vitrine de local de campagne n’est pas un panneau autorisé. Sont alors interdits : le slogan de la campagne électorale, le logo de la campagne et/ou du parti politique, la photographie des candidats ou de leur soutien, les noms et prénoms des soutiens, l’adresse du site internet, QR code ou réseaux sociaux, le programme électoral ou les mesures proposées, les affiches de la campagne, la reproduction du bulletin de vote et les vitrophanies de grande taille et message couvrant toutes les vitrines.

Toutes ces règles sont rappelées par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, la CNCCFP.

Pour ce qui est autorisé, peuvent apparaître sur la vitrine du local : le nom et le prénom du candidat ou de la liste, le nom des colistiers ou remplaçants, la mention « permanence électorale » ou « local de campagne », la nature et la date du scrutin et le nom du parti soutenant la liste.

Les sanctions prévues et l’objectif de cette réglementation

La loi prévoit jusqu’à 9 000 euros d’amende et un an de prison et jusqu’à 15 000 euros d’amende pour un candidat ayant sciemment bénéficié d’un affichage irrégulier.

L’objectif de cette réglementation est simple : garantir l’égalité entre les candidats. Sans ces règles, ceux qui ont plus de moyens pourraient saturer l’espace public de leur image. La loi réserve donc l’expression visuelle aux panneaux officiels, installés par les communes dès l’ouverture de la campagne officielle, avec une surface strictement égale pour chaque liste. Cette campagne électorale officielle démarre d’ailleurs le lundi 2 mars.

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La Moselle placée en vigilance jaune pour neige-verglas ce mercredi

Météo-France a placé la Moselle en vigilance jaune pour «neige-verglas» pour la journée du mercredi 18 février.

Ce mercredi, la Moselle pourrait se vêtir d’un manteau blanc. Dans son bulletin du mardi 17 février à 16 h, Météo-France a placé le département en vigilance jaune pour « neige-verglas » ce mercredi 18 février, à partir de minuit et jusqu’à 20 h. Des flocons sont attendus dans la matinée. « On peut attendre 2 à 3 cm, localement 5 cm dès les premières hauteurs », indique le bulletin de Météo-France. De faibles gelées sont attendues dans la matinée. Des averses et des chutes de neige sont programmées dans l’après-midi. Un appel à la prudence est lancé aux automobilistes.

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Les bus du Mettis seront 100% électrique… et sur cinq lignes

L’exploitant du Mettis a lancé un appel d’offres pour acheter une trentaine de nouveaux véhicules 100% électriques après 2027.

L’Eurométropole de Metz poursuit sa transition vers des transports publics plus propres. Alors que les futurs bus à hydrogène seront lancés sur les voies de la ligne C du Mettis à l’horizon 2027, 14 Solaris Urbino de 18 mètres et 6 Solaris Urbino de 12 mètres ont déjà été commandés par la métropole. Au total, 35 véhicules hydrogène sont prévus. Le futur dépôt hydrogène est aussi en projet sur l’ancienne base de Frescaty, encore à l’état d’étude d’impact environnemental. La SEMOP TEM, exploitant du réseau de bus LE MET’, a également publié il y a quelques jours un appel d’offres pour l’acquisition de 28 nouveaux « BHNS », ces bus à haut niveau de service dédiés aux transports en commun en site propre de la métropole. Objectif : acquérir des nouveaux bi‑articulés électriques de 24 mètres, dotés d’un « système de charge rapide par opportunité ».

« Ce projet est très long, nous avons donc lancé dès à présent cet appel », confirme le directeur général du Met’, Augustin de Hillerin à Moselle TV. La nouvelle flotte électrique, ces « e-Mettis », est prévue pour une mise en service après 2030 et « des premiers essais fin 2029 ». Le but de cette offre ouverte jusqu’au 12 mars 2026 est de doter le réseau de nouveaux véhicules 100 % électriques qui viendront progressivement remplacer les actuels 27 bus bi‑articulés du Mettis Exquicity de Van Hool, des hybride diesel-électrique mis en service en octobre 2013 et dont le constructeur a fait faillite (3 autres ont été mis en service en 2020). En parallèle, le marché inclut la fourniture et la mise en service du système d’avitaillement associé, ou encore la formation des personnels. Pour la direction générale, c’est cette nouvelle technologie qui apportera le plus de défi, avec des bornes de chargement dans des nouvelles stations à concevoir. En 2035, Keolis annonce que le réseau comptera « 60% de véhicules à très faibles émissions ».

Cet appel d’offres s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation du réseau messin dévoilé par Keolis, actionnaire minoritaire de la SEMOP et exploitant pour une dizaine d’années supplémentaire. Il vise notamment à renforcer l’offre sur les lignes à haut niveau de service, notamment les lignes Mettis A, B et les futures D et E. Ces futurs bus électriques feront partie d’un parc plus respectueux de l’environnement et plus confortables, ce que souhaitent la plupart une des candidats aux municipales.

Cinq lignes Mettis en 2027. Dans un rapport de plus de 700 pages motivant le choix de la métropole pour Keolis, ce dernier est chargé d’articuler un réseau autour de « cinq lignes Mettis » dès 2027. On y découvre donc que le service de transports comprendra à terme une ligne C déjà connue, mais également la ligne D « du même itinéraire que le Mettis A » historique, intégrant en plus la nouvelle branche vers l’Hôpital Schuman. « Le Mettis A tel qu’il fonctionne actuellement sera donc scindé en 2 lignes en 2027 selon les branches vers Borny (A) et l’Hôpital Schuman (D) ». Enfin une ligne E entre « Université Saulcy et Grandes Ecoles » suivra le tracé du Mettis B uniquement en période scolaire aux heures de pointe du matin et du soir. Un bus de nuit nommé Ligne N suivra aussi le Mettis E en fin de semaine de septembre à juillet, en parallèle des Flexo.

« Il vaut mieux qu’ils servent à une bonne cause » : à L’Hôpital, des cheveux pour les victimes de Crans-Montana

Au sein de la ville de L’Hôpital, les cinq salons de coiffure s’unissent pour donner une seconde vie aux cheveux coupés. Une initiative solidaire destinée à financer des perruques pour les victimes de l’incendie de Crans-Montana.

Et si vos cheveux avaient une seconde vie ? Dans la commune de L’Hôpital, les cinq salons de coiffure se sont unis pour leur offrir une nouvelle utilité. Un don destiné à la fabrication de perruques pour les victimes de l’incendie de Crans-Montana, en Suisse. Aurélie Burdo, responsable du salon « Aurélie Coiffure », confie : « Je suis maman d’adolescent qui avait le même âge que ces enfants, donc ça m’a déjà beaucoup touchée. Tout ce que je peux faire, je ferai avec plaisir. »

Pour encourager la démarche, la mairie de L’Hôpital offre aux clients une remise pouvant aller jusqu’à 50 euros, sur présentation de la facture, pour tout don de cheveux en faveur des grands brûlés de Crans-Montana. Une compensation bienvenue mais qui n’est pas la motivation première : « C’était choquant puisque c’est des personnes de mon âge principalement. » raconte Maelys « Donc il vaut mieux que les cheveux coupés soient utilisés pour une bonne cause, qu’ils se retrouvent par terre. »

Ne plus les balayer, mais les récupérer. Attention toutefois, des critères bien précis doivent être respectés : « Il faut récupérer minimum 20 centimètres et des cheveux de préférence naturels, sains, parce qu’ils vont être traités encore après pour faire les perruques. » décrit Aurélie.

Les cheveux sont ensuite collectés par la mairie, qui les enverra à deux associations (Solidhair et Fake Hair Don’t Care). Une opération disponible au moins jusqu’au 30 avril. Emmanuel Schuler, maire de L’Hôpital, explique : « Nous avons contacté des associations qui s’occupent de la logistique et la récupération des dons de cheveux pour ensuite faire de la fabrication de perruques en cheveux naturels à destination des victimes. »

De son côté, Tiffany Urschel, coiffeuse au salon « Laurence & Thierry Coiffure », s’inscrit également dans cette démarche, qu’elle proposait déjà auparavant à ses clients, notamment pour les personnes atteintes d’un cancer. Elle témoigne : « J’ai eu de nombreuses personnes qui ont coupé énormément de centimètres. Et je trouvais ça dommage de les jeter. C’est les personnes qui ont besoin de perruques. J’ai connu beaucoup de personnes qui ont eu malheureusement des cancers. Et ils ont retrouvé leur sourire dès qu’ils ont de nouveau eu des cheveux. »

En moyenne, il faut entre six et dix donneurs pour réaliser une perruque en cheveux naturels, pour un coût minimal de 1 000 euros.

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Recettes Gourmandes avec Maxime Becker de la Pâtisserie Becker

Cette semaine, Recettes Gourmandes met à l’honneur Maxime Becker, pâtissier à Créhange et héritier d’un savoir-faire familial transmis sur quatre générations.

Présentée par Renée-Anne, l’émission continue de valoriser les artisans et producteurs mosellans, en offrant un regard sur leur passion et leur créativité. Cette fois, place à la pâtisserie artisanale avec Maxime Becker, qui perpétue les traditions de la Pâtisserie Becker tout en y apportant sa touche personnelle.

Au programme : la réalisation d’une bûche chocolat-pistache, où Maxime dévoile les secrets d’une génoise moelleuse et d’un montage parfait pour une bûche roulée. Depuis la création de ses propres chocolats jusqu’à la perpétuation de la célèbre recette du Binetish, il allie héritage familial et innovation pour proposer des créations gourmandes et raffinées.

La saison des fêtes est un moment clé pour la pâtisserie, lieu de réunion des familles et de partage autour de produits locaux et de qualité. Les ateliers proposés par Maxime sont également une invitation à découvrir les bases de la pâtisserie artisanale, dans une ambiance conviviale et pédagogique.

Une belle immersion au cœur d’une tradition familiale qui ravira petits et grands, et met en avant l’excellence des artisans mosellans.

Recettes Gourmandes c’est chaque semaine à 11h30 sur Moselle TV.

La banderole olympique sarregueminoise fait son retour aux JO d’hiver

Aperçu notamment au Stade de France ou à Montmartre lors des Jeux Olympiques 2024, Cédric Schramm et sa fameuse banderole « Sarreguemines » ont accompagné plusieurs temps forts olympiques. Ce mardi 17 février, l’emblème bleu-blanc-rouge a refait surface aux Jeux d’hiver, au moment décisif du relais masculin.

Une banderole sarregueminoise remarquée

Déjà bien visible durant les Jeux d’été, la banderole à l’effigie de Sarreguemines a poursuivi son parcours international. Portée par Cédric Schramm, la banderole sarregueminoise est apparue ce mardi alors qu’un biathlète s’engouffrait sous un passage, offrant un clin d’œil tricolore dans l’aire de course d’Antholz-Anterselva.

L’or pour la France sur le relais

Quelques instants plus tard, l’équipe de France — composée de Fabien Claude, Émilien Jacquelin, Quentin Fillon-Maillet et Éric Perrot — a franchi la ligne en tête du relais olympique masculin. Un succès qui offre à la délégation tricolore sa 16ᵉ médaille d’or de la compétition.

L’arrivée du relais © Joel Kessler

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Le couple Aubry redonne vie à l’Auberge de la Pfisterquelle

L’Auberge de la Pfisterquelle reprend vie près de Behren-lès-Forbach. Fermé depuis 2022, le restaurant se transforme grâce à Marion et Rolland Aubry, qui ont décidé d’en faire le Restaurant 2 Assiettes. Rencontre avec un couple de passionnés.

Outils en main, Marion et Rolland Aubry se sont lancés un défi fou : rouvrir l’Auberge de la Pfisterquelle, fermée depuis 2022. Un lieu chargé d’histoire, niché au cœur de la forêt, que beaucoup pensaient condamné. « On trouve ça dommage qu’il y ait des belles adresses qui finissent par mourir », déplore Manon. « Surtout que le lieu a une histoire, appuie son mari, une histoire qui date de 1500, il y a plein de choses à raconter. » 

Et le défi est de taille. Le couple a choisi de faire tous les travaux, tout seul ! De restaurateurs à ouvriers, le grand écart est fait. Et même si les passionnés sont complètement novices en la matière, rien n’a été laissé au hasard. Après de long mois de labeur, une cuisine entièrement repensée, des remises aux normes, et l’électricité refaite, le chantier touche à sa fin. « On est dessus depuis le mois de mai, dit Rolland, c’est clair qu’on commence à être fatigués et qu’on se dit qu’on est fous. » Quant à Marion, elle s’amuse de son impression « d’avoir refait un enfant ». 

De leur premier restaurant au coeur de la zone industrielle de Forbach au sous-bois paisible de la forêt, le décor du couple a radicalement changé. Un choix mûrement réfléchi. Les passionnés voulaient offrir à leurs clients une véritable parenthèse, loin du bruit et de l’agitation, dans un cadre propice à la détente. « La nature, tout simplement, je trouve ça génial, sourit Rolland, les gens pourront se retrouver au calme toute la journée. » 

Marion et Rolland n’attendent plus qu’une chose, retrouver leur clientèle. Et cela ne devrait pas tarder. Si tout se passe bien, le Restaurant 2 Assiettes devrait faire son premier service début mars. 

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Nilvange : l’engin explosif n’est finalement qu’un tas de ferraille

L’engin explosif, qui s’apparentait à un obus selon les premières informations communiquées par la mairie de Nilvange n’était finalement qu’un tas de ferraille. Découvert lundi matin sur le crassier de Nilvange, dans la vallée de la Fensch, l’objet non-identifié a été placé dans un périmètre de sécurité jusqu’à l’arrivée des équipes de déminage ce matin.

Un objet en métal exhumé

C’est la Société lorraine d’agrégats (SLAG), gestionnaire du crassier depuis 35 ans, qui a donné l’alerte ce lundi matin. Alors qu’il intervenait sur le site du crassier du Konacker, l’exploitant a mis au jour ce qui semblait être un obus au pied du merlon sud.

« L’engin a été enlevé sans complication, l’alerte est levée »

A annoncé la marie de Nilvange sur sa page Facebook ce matin.

L’intervention des équipes de déminage a eu lieu ce matin. Après analyse, la Préfecture de la Moselle a confirmé « qu’il s’agissait d’un tas de ferraille et non d’un obus ». Fin du suspens, cet obus n’a donc jamais existé.

https://www.facebook.com/villedenilvange

Crédits photo : Fensch Vallée Actualités


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Ramadan, carême : le début d’un mois sacré

Cette année, deux temps forts de spiritualité coïncident : le mois de jeûne du ramadan, observé par les fidèles musulmans, et le carême, période de préparation à Pâques chez les catholiques. Ces pratiques religieuses, issues de traditions monothéistes distinctes, rythment la vie de ces deux communautés.

Comprendre le ramadan

Le ramadan est le neuvième mois du calendrier lunaire islamique et constitue l’un des cinq piliers de la religion musulmane. Pendant cette période, qui dure généralement entre 29 et 30 jours, les fidèles adultes s’abstiennent de manger et de boire entre l’aube et le coucher du soleil. Ce jeûne est accompagné de prières supplémentaires, de lectures du Coran et d’actes de charité. Sa date varie d’une année à l’autre, car elle dépend de l’observation du croissant lunaire ; il débute donc chaque année un peu plus tôt selon le calendrier grégorien.

En Moselle, la pratique du ramadan est significative parmi les communautés musulmanes du département : la Mosquée El Hijra à Farébersviller, est la plus grande de l’Est de la France. Près de 4 000 musulmans la fréquentent régulièrement. La construction de la Grande Mosquée de Metz devait également servir de point névralgique lors du Ramadan.

Qu’est-ce que le Carême ?

Le carême, dans le catholicisme, est une période de quarante jours précédant la fête de Pâques. Il débute à mercredi des Cendres et s’achève à la Veille de Pâques. Il rappelle, selon la tradition chrétienne, les quarante jours que Jésus aurait passés dans le désert, en jeûne et en prière, avant le début de sa mission publique. Le carême est marqué par des pratiques de prière, de jeûne et d’aumône, qui visent à une conversion intérieure et à une préparation à la célébration de la résurrection du Christ.

Dates et temps forts

La période du ramadan varie chaque année en fonction du calendrier lunaire ; elle dure un mois complet et se conclut par la fête de l’Aïd el-Fitr. Cette année le jeûne démarrera mardi 17 février au soir et se terminera jeudi 19 mars. Le carême débute le mercredi des Cendres, c’est-à-dire mercredi 18 février et s’étend sur quarante jours avant la Semaine sainte, c’est-à-dire qu’il prendra fin le 2 avril.

Les deux périodes peuvent parfois se chevaucher partiellement ou presque, mais leurs dates ne coïncident pas systématiquement, car l’un suit un calendrier lunaire et l’autre un calendrier solaire.

Vivre ces périodes de jeûne

Pour les personnes concernées, ces périodes ne se limitent pas à une abstinence alimentaire : elles s’accompagnent d’une intensification des prières, d’une réflexion personnelle et d’actes de solidarité envers les plus démunis.


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