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Duel de relégables entre le FC Metz et le FC Nantes en Ligue 1

Le FC Metz reçoit le FC Nantes au stade Saint-Symphorien ce dimanche pour le compte de la 28e journée de la Ligue 1 McDonald’s. Le dernier face à l’avant-dernier face à l’infime espoir du maintien.

Le groupe du FC Metz

Focus sur le FC Nantes

Le FC Nantes est aujourd’hui loin de ses années de gloire. Actuel dix-septième au classement, les Canaris voient revenir le spectre d’une Ligue 2 qu’ils n’ont plus connu depuis la saison 2012/2013. Face à l’urgence de la situation, les coéquipiers de Matthis Abline connaissent désormais leur troisième entraîneur de la saison avec le retour de Vahid Halilhodžić qui a connu la défaite dans le temps additionnel face à Strasbourg pour sa première de la saison (2-3). Au match aller, les Grenats s’étaient imposés à la Beaujoire pour leur seule victoire à l’extérieur de la saison et leur seule victoire face à un concurrent direct au classement. Bis repetita ?

Les trois derniers matchs du Stade Rennais

  • Ligue 1, J27 : Nantes 2-3 Strasbourg
  • Ligue 1, J26 : Nantes 0-1 Angers
  • Ligue 1, J25 : Lille 1-0 Nantes

La décla’ en conférence de presse

Benoît Tavenot (entraîneur du FC Metz) :

« Nous n’avons pas le choix, pour nous donner un espoir, nous devons battre Nantes et peu importe comment. Ce match se jouera beaucoup au mental, à l’énergie et à l’état d’esprit. L’absence de soutien à domicile ? Ce n’est pas l’idéal, c’est tout simplement une horreur, mais c’est aussi de notre responsabilité. J’aurais évidemment préféré que cela soit différent. »

Jessy Deminguet (milieu de terrain du FC Metz) :

« L’aspect mental est primordial en cette fin de saison. La victoire est-elle obligatoire ? C’est facile à dire qu’il faut gagner, nous le savons et nous ferons tout pour. Il faut à tout prix faire un gros match pour espérer une fin de saison de folie. Cette saison n’est pas simple. L’absence de soutien ? Nous devons faire abstraction de cela et pousser le reste du public à nous encourager en réalisant une belle prestation. »

Toute l’actualité du FC Metz est à retrouver dans le Graoully Mag, tous les lundis et les jeudis à 17h00 sur Moselle TV.

“Je visais un record du monde” : Yann Schrub termine 3ᵉ du 5 km de l’Urban Trail de Lille

Le coureur sarregueminois Yann Schrub a terminé à la troisième place du 5 km de l’Urban Trail de Lille, ce samedi 4 avril, derrière Jimmy Gressier, qui a signé un nouveau record d’Europe.

Ce samedi 4 avril, à l’Urban Trail de Lille, tous les regards étaient tournés vers le duel très attendu entre le Mosellan Yann chrub, détenteur du record d’Europe du 10 km en 26’43, et Jimmy Gressier, originaire de Boulogne-sur-Mer, champion du monde du 10 000 m à Tokyo. Les deux athlètes s’étaient lancés un défi ambitieux : battre le record du monde du 5 km, établi à 12’49 par Berihu Aregawi à Barcelone en 2021.

Un palmarès déjà impressionnant pour le Mosellan

Finalement, le record du monde n’a pas été atteint, mais Gressier a battu le record d’Europe avec un temps de 12’51. Le Marocain Karim Azzouzi complète le podium en 12’54, tandis que Schrub franchit la ligne en troisième position en 12’56. « Je voulais donner le meilleur de moi-même, aller au bout de mes forces. Je visais un record du monde. Chapeau à Jimmy, il a tiré le meilleur de nous deux. Il a attaqué au bon moment. Je suis content maintenant de faire un petit break, la saison a été longue pour moi », a réagi Yann Schrub au micro de l’organisation. Cette performance s’ajoute à un palmarès déjà impressionnant pour le Mosellan, qui détient le record de France du 3000 m en salle, le record d’Europe du 10 km sur route et une médaille de bronze aux mondiaux en salle sur 3000 m.

Retrouvez toute l’actualité sportive sur moselle.tv et le documentaire , Yann Schrub : la tête, le coeur et les jambes à regarder ici.

À Metz, les navettes fluviales Metz’O reprennent du service jusqu’au 3 octobre

Les navettes fluviales électriques de Metz, Metz’O, sont de retour pour une cinquième année consécutive. À partir de ce samedi 4 avril et jusqu’au 3 octobre 2026, deux bateaux sillonneront la Moselle et desserviront six arrêts entre le centre-ville de Metz et les communes voisines.

Avec l’arrivée du printemps, les navettes Metz’O reprennent leur activité sur la Moselle. Elles relient le centre-ville de Metz jusqu’à Moulins-lès-Metz. Au total, six stations sont desservies : Metz Moyen-Pont, Saulcy, Longeville Saint-Symphorien, Longeville-Centre, Scy-Chazelles et Moulins-lès-Metz. Deux lignes sont proposées : la ligne Metz’O 1, « Le Graoully », relie le centre-ville à Scy-Chazelles et Moulins-lès-Metz, tandis que la ligne Metz’O 2, « Le Mess’ », dessert Longeville-lès-Metz. Chaque embarcation peut accueillir jusqu’à 75 passagers et six vélos. Les vélos et trottinettes sont d’ailleurs autorisés à bord.

Des navettes du lundi au samedi

Cette année, les deux lignes Metz’O circulent du lundi au samedi, y compris les jours fériés. Les navettes fonctionnent en continu de 7h45 à 20h15, avec des départs adaptés, notamment en début d’après-midi. Au total, 14 allers-retours quotidiens sont programmés, six pour la ligne Metz’O 1 et huit pour la ligne Metz’O 2. La traversée est accessible avec un simple titre de transport du réseau Le Met’.

Horaires, stations, tickets… Pour plus d’informations concernant les navettes Metz’O, clique ici.

Comment la pulvérisation fluorescente sensibilise les agriculteurs de Moselle ?

La Chambre d’agriculture de la Moselle, en partenariat avec la Caisse d’Assurance Accidents Agricole de Moselle et Ecophyto, a organisé, mardi 31 mars à Marange-Zondrange, une démonstration inédite avec traceur luminescent, en présence de nombreux agriculteurs mosellans.

La pulvérisation des cultures est un geste courant pour les agriculteurs, mais ses risques et ses bonnes pratiques restent souvent méconnus. Pourquoi cette opération est-elle indispensable, et comment protéger à la fois sa santé et celle des riverains ? Pour répondre à ces questions, près d’une centaine d’agriculteurs étaient présents pour assister à une démonstration de pulvérisation inédite.

Des buses différentes, des résultats visibles

Sur ce terrain de Marange-Zondrange, deux engins agricoles pulvérisent de la fluorescéine, un agent lumineux, sur les cultures. Au sol, des papiers spéciaux révèlent la répartition du produit selon les buses utilisées. « La seule différence, c’est que sur le deuxième type de buse, on avait une taille de gouttelette beaucoup plus régulière et homogène. On perdait donc moins de produit, puisque la répartition, grâce à l’homogénéité des gouttelettes, était bien meilleure sur le sol », explique Sébastien Louyot, conseiller agronome à la Chambre d’agriculture de Moselle.

Présenter les dernières innovations en termes de prévention vis-à-vis des produits phytos

Avec cette démonstration luminescente, la Chambre d’agriculture espère sensibiliser les 100 agriculteurs présents aux bonnes pratiques de la pulvérisation. Sylvain Barbier, agriculteur, détaille : « On travaillait déjà bien, mais cela permet de faire de bons rappels et de s’améliorer, que ce soit au niveau de la sécurité ou des protections que l’on ne prend pas toujours. Et puis, cela permet aussi de réfléchir aux conditions de pulvérisation et à la qualité des buses utilisées. » Sébastien Mangin, chargé d’agronomie à la Chambre d’agriculture de Moselle, ajoute : « L’idée aujourd’hui est de présenter les dernières innovations en termes de prévention vis-à-vis des produits phytos, que ce soit pour les applicateurs ou pour les données techniques. »

Quand les motards décorent les routes pour alerter sur leur état 

Chaque année, ils sont des milliers sur les routes…les nids-de-poule représentent un danger bien connu des motards et des deux roues. Alors, pour alerter de façon originale, une association a décidé d’agir… avec des lapins de Pâques.

Dégradations de la chaussée, chocs, pertes de contrôle, pour les deux-roues, les défauts de voirie peuvent vite devenir dangereux. Un problème bien réel, souvent signalé… mais encore trop présent. Ce Vendredi Saint, les membres de la Fédération française des Motards en Colère ont choisi d’exprimer leur mécontentement de manière originale.

Pour marquer les esprits, ces motards ont choisi une action symbolique. Installer des lapins de Pâques directement dans les nids-de-poule, pour les rendre visibles… et interpeller les automobilistes comme les collectivités. « Notre but c’est de signaler les trous, explique  Laurent Lecaillon, coordinateur de l’antenne mosellane de la FFMC, c’est de la sécurité routière. » Après avoir renseigné le lieu des trous et pris en photo la route, Laurent Lecaillon transfère les preuves sur l’application de l’euro-métropole messine. « La plupart du temps les travaux sont faits », se satisfait-il. 

Un danger encore oublié

Derrière l’opération, il y a une réalité : celle du risque sur la route. En France, 30% des accidents de moto seraient liés à des problèmes de voirie. Trottinettes électriques, vélo, ou encore scooter, les motards ne sont pas les seuls à souffrir de cet état dégradé de la chaussée, mais leurs véhicules subissent des contrôles désormais réguliers. 

« Le contrôle technique est maintenant en place pour les motos, témoigne Frédéric Monteau, personnel civil à la gendarmerie nationale et motard, mais nous on pense qu’au lieu de s’occuper de nos motos, l’Etat devrait plutôt s’occuper de nos routes. » L’appel est lancé, et les trous signalés. 

Une action simple, visuelle… et qui ne passe pas inaperçue. Reste à savoir si elle suffira à faire réagir durablement les autorités et améliorer l’état des routes.

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Les Chroniques du Rock S03Ep08 – Lucas Ferraz

L’artiste brésilien Lucas Ferraz ainsi que Jean-Pascal Boffo du studio Amper sont nos invités. Les morceaux live: Rock Legends Experience: The Beatles – With a Little Help from My Friends Gun’s & Roses – Paradise City Lucas Ferraz: Alice In Chains – Man In The Box

Où en est le projet de train transfrontalier entre Bouzonville, Forbach, l’Allemagne et le Luxembourg?

Entre Bouzonville, Forbach, Thionville, Sarrebruck (Allemagne) et le Luxembourg, le projet de réouverture de la ligne de train transfrontalière refait surface. Porté depuis plus de vingt ans, il pourrait enfin voir le jour dans les prochaines années.

Elle est fermée depuis de nombreuses années. Pourtant, chaque Vendredi saint, la gare de Bouzonville reprend vie en accueillant entre 10 000 et 15 000 visiteurs. Français et Allemands s’y retrouvent pour la grande braderie annuelle, rendue possible grâce à un train venu tout droit d’Allemagne. Un train que certains aimeraient voir circuler toute l’année. Un projet relancé à de nombreuses reprises depuis 1998… en vain. Ancien maire de Bouzonville entre 2001 et 2014, Gilbert Philipp se souvient des nombreux obstacles rencontrés : « Ça n’a jamais abouti, le prétexte était plutôt « trop cher ». Ils ont fait faire des devis pour, d’une part, électrifier ce qui est fait sur Forbach – Thionville, mais pas sur le côté allemand, Dillingen – Bouzonville. Et nos démarches ont toujours été à statu quo. »

Mais depuis peu, le dossier semble reprendre de l’élan. Ancien cheminot de la gare de Bouzonville, Bernard Aubin évoque un tournant récent : « L’année dernière, la région Grand Est a reconsidéré ce projet. La région a mis une étude en place pour mesurer la pertinence d’un train Sar-Lor-Lux. Apparemment, cette pertinence a été confirmée et ces études doivent se poursuivre afin d’estimer les remises à niveau à faire et les trains à mettre sur les rames. »

Une ligne de train passant par Bouzonville en direction de Thionville d’ici 2031 ?

Un potentiel de développement important pour le territoire, notamment côté français dans un premier temps. Pour Armel Chabane, maire de Bouzonville, la relance de la ligne ferroviaire passe par une vision globale, à la fois nationale et transfrontalière : « Nous allons et nous voulons réactiver la ligne entre Forbach, Bouzonville et Thionville et en parallèle, avec les relations transfrontalières et avec le lien très fort que nous avons avec le Landtag de Sarre (le parlement régional du Land en Allemagne), travailler à la réouverture des lignes transfrontalières en lien avec Dillingen, en lien avec nos amis sarrois. Je pense qu’il ne faut pas opposer les deux. Je pense qu’il faut justement travailler de concert. »

Un enjeu d’autant plus stratégique que les mobilités dépassent largement les frontières. De nombreux travailleurs allemands traversent quotidiennement la région, parfois jusqu’au Luxembourg. Joshua Pawlak, maire de Rehlingen-Siersburg, plaide lui aussi pour une coopération renforcée : « Nous, à Rehlingen-Siersburg, préférons la ligne du train de la vallée de la Nied, comme une connexion rapide entre Sarrebruck et Luxembourg. Mais les deux ne s’excluent pas. Nous pourrions avoir une connexion via Forbach et Bouzonville et une autre via Rehlingen-Siersburg et Bouzonville. J’espère qu’à l’avenir, nous réussirons à faire circuler des trains du Land de Sarre vers la Moselle puis vers le Luxembourg. » À ce jour, la région Grand Est envisagerait une ouverture de la ligne à l’horizon 2031.

Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV du lundi au vendredi à partir de 18H00.

Allocations familiales : les frontaliers sont-ils discriminés ?


En Moselle, des travailleurs frontaliers alertent sur des inégalités persistantes dans l’attribution des allocations familiales. Une situation jugée injuste, portée jusqu’au ministère, et qui pourrait déboucher sur des actions en justice.

La colère monte chez les travailleurs frontaliers. Le Comité de défense des travailleurs frontaliers de Moselle a récemment tiré la sonnette d’alarme sur des pratiques jugées discriminatoires dans le versement des allocations familiales. Une délégation a été reçue au ministère de la Santé et des Affaires sociales pour exposer ces difficultés. 

Au cœur du problème : des règles de calcul et d’attribution qui désavantageraient certains foyers, notamment dans des situations familiales spécifiques. Les représentants dénoncent un système complexe, parfois opaque, qui aboutit à des différences de traitement entre travailleurs, pourtant soumis à des contributions similaires. 

Face à cette situation, le comité n’exclut pas de porter l’affaire devant la justice. L’objectif est clair : obtenir une harmonisation des pratiques et garantir une égalité de traitement entre tous les bénéficiaires. 

Dans un territoire où le travail frontalier est une réalité quotidienne pour des milliers de Mosellans, ce dossier sensible relance le débat sur les droits sociaux et leur application transfrontalière. Une question qui dépasse le cadre local et touche à l’équité au sein de la Grande Région.

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« L’accélération ne garantit pas une justice de qualité » : pourquoi les avocats de Metz et de toute la France sont en grève ?

Comme nombre de leurs confrères en France, les avocats mosellans sont « en grève à durée illimitée » car ils s’opposent au projet de réforme criminelle, dit projet « SURE, pour des sanctions utiles, rapides et effectives », ou plus communément appelé « plaider coupable ». Un texte dont l’objectif est de réduire les délais d’attente avant un jugement et de désengorger les tribunaux. Pour évoquer cette opposition, François Battle, bâtonnier du barreau de Metz, était l’invité de notre journal Moselle Info, ce jeudi 2 avril.

Pour quelle raison êtes-vous contre ce projet de loi ?

Le projet, à l’inverse de ce qu’il annonce, aura un effet contraire. L’accélération ne garantira pas une justice de qualité et les victimes seront invisibilisées. Historiquement, on sait que tous les grands procès sont marqués par le nom de l’auteur. On oublie très rapidement celui de la victime.

Avec l’affaire Pélicot, par exemple, on retient bien le nom de la victime et cela commence à faire évoluer les choses. Je trouve plus intéressant de retenir le nom des victimes que celui des auteurs.

Avec la comparution préalable qui serait transposée en matière criminelle, c’est-à-dire le jugement rapide d’affaires pour des crimes reconnus, les victimes n’auraient plus leur place dans le prétoire. Elles devront simplement attendre une homologation pour réclamer une indemnisation, in fine.

Or tout l’espace cathartique, l’espace de débat, l’espace de compréhension des raisons qui ont poussé l’auteur à commettre ces infractions, même si cela peut être douloureux, est reconnu comme ayant un effet bénéfique par les victimes elles-mêmes, par les associations de défense des victimes et par l’ensemble des acteurs judiciaires.

Cela constituerait donc une privation fondamentale de la présence des victimes, de leur participation au procès et de leur propre résilience, un terme pourtant utilisé par les politiques.

Donc si je vous comprends bien, le désengorgement des tribunaux, tel que présenté par Gérald Darmanin, vous n’y croyez pas ? Ce n’est pas une justification suffisante ?

Pourquoi les tribunaux sont-ils chargés de dossiers ? Parce qu’en France, nous faisons face à une multiplication des textes qui rendent tout très complexe et qui nécessitent de plus en plus souvent l’intervention d’un juge.

Dès lors, il y a deux solutions : soit on augmente le nombre de juges, de greffiers et de personnels de justice, soit on réduit les droits des justiciables, en rognant sur le périmètre de l’État de droit, dont nous sommes, nous avocats, en quelque sorte les gardiens.

Ce texte présente de nombreux défauts : il prive de débat, écarte largement les victimes, comme je l’ai dit, et limite l’examen complet des affaires par les magistrats du siège. Or, c’est une orientation du garde des Sceaux, dans la ligne des parquets, qui réduit la possibilité d’engager un véritable procès, au sens humain du terme, tel que le conçoivent les confrères.

Une grève des avocats à durée indéterminée…

Quand on évoque 6 000 affaires criminelles en attente et plus de 20 000 victimes qui attendent réparation, cela ne constitue-t-il pas un argument suffisant pour le garde des Sceaux ? Vous souhaiteriez des textes plus simples, qui permettraient de raccourcir les délais ?

Il y a d’abord un problème de méthode. Il faut comprendre qu’à l’occasion d’une mobilisation, le garde des Sceaux a rencontré les bâtonniers de France lors d’une assemblée générale et s’était engagé à ne rien entreprendre sans concertation avec eux et avec les avocats. Il n’a pas tenu parole.

Il y a donc déjà un point de friction. La réaction vigoureuse s’explique en partie par ce manque de respect d’un engagement de travail commun.

Sur le plan technique et sur le fond, nous ne sommes d’accord sur rien. Pourtant, nous avons une réelle capacité de travail avec le ministère : les confrères et les organes représentatifs de la profession sont capables de proposer des textes efficaces.

Il faut rappeler qu’un avocat est aussi un chef d’entreprise : un dossier qui traîne n’est pas rentable. L’idée selon laquelle les avocats ralentiraient la justice, en multipliant les artifices de procédure, est donc inexacte.

Les avocats sont toujours prêts à trouver des solutions pour améliorer le fonctionnement de la justice. Mais, à un moment donné, rien ne sera résolu si l’on n’augmente pas les moyens accordés aux magistrats et aux services judiciaires pour travailler correctement et humainement.

Pendant combien de temps les avocats seront en grève ?

Il s’agit d’une grève à durée illimitée, avec des modalités qui évolueront en fonction de la position du gouvernement. Certains barreaux sont plus mobilisés que celui de Metz.

Nous entretenons de très bonnes relations avec les magistrats, qu’ils soient du siège ou du parquet, et nous veillons à les préserver. Mais nous restons pleinement engagés dans la défense de nos concitoyens et de leurs libertés fondamentales.

Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV du lundi au vendredi à partir de 18H00.

Une jeune femme perd la vie dans un accident entre Téting et Faulquemont


Un dramatique accident de la route s’est produit entre Téting-sur-Nied et Faulquemont. Une jeune conductrice a perdu la vie après avoir violemment percuté un arbre. 

Le drame s’est noué sur une route départementale reliant Téting-sur-Nied à Faulquemont. Dans des circonstances encore indéterminées, une jeune femme a perdu le contrôle de son véhicule. La voiture a quitté la chaussée avant de terminer sa course contre un arbre, sur le bas-côté. 

Alertés par des témoins ou des automobilistes de passage, les secours sont rapidement intervenus sur place. Malgré leur prise en charge, la victime n’a pas pu être réanimée et a été déclarée décédée sur les lieux de l’accident. 

La conductrice, âgée d’une vingtaine d’années, circulait seule au moment des faits. Les circonstances exactes de la sortie de route restent à éclaircir : vitesse, conditions de circulation ou éventuel malaise font partie des hypothèses examinées. 

Les gendarmes ont ouvert une enquête, confiée à la brigade de Faulquemont, afin de comprendre les causes précises de ce nouvel accident mortel sur les routes mosellanes. Ce drame rappelle une nouvelle fois la dangerosité de certains axes secondaires, notamment de nuit.

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Dragonnes Mag’ du 03 avril 2026 avec Xenia Smits

Chaque vendredi l’équipe de Dragonnes Mag’ débat de l’actualité de Metz Handball. Édition du 03 avril 2026 avec Xenia Smits, ailière de Metz Handball.

Dans cette émission, Matthieu Henkinet, Arthur Carmier (l’Ami Sports) et Maxime (HandMetz) reçoivent Xenia Smits, arrière de Metz Handball.
Au sommaire, l’actualité du handball en Moselle, l’entraînement ouvert aux abonnés, l’organisation du Final 4 d’EHF European League à Dijon mais aussi les matchs de la semaine avec la réception réussie de Nice et la demi-finale de Coupe de France qui attend le Dragonnes face à Paris 92. Au détour d’un temps mort, les participants à l’émission évoquent la participation des U17 de Metz Handball à la première édition de l’EHF Youth Club Trophy, une sorte de Champions League junior, à Ankara. Enfin l’émission fait la part belle aux questions destinées à Xenia Smits pour sa dernière participation à l’émission avant son départ à Odense la saison prochaine.

L’actualité de Metz Handball c’est chaque vendredi à 17h00 sur Moselle TV et en replay sur moselle.tv !

Crise pétrolière : le moment ou jamais d’abandonner la voiture en Moselle ? « On va devoir y réfléchir sérieusement »

Flambée des prix des carburants et désormais ruptures dans certaines stations : en Moselle, la crise pétrolière déclenchée suite à la guerre au Moyen-Orient se fait concrètement ressentir.

Est-ce le moment ou jamais d’abandonner la voiture ? C’est la question que je me suis posée en regardant le prix de mon plein d’essence. 90 euros au compteur, onze de plus qu’avant la guerre au Moyen-Orient, alors que le salaire stagne.

Une flambée des prix des carburants et à présent, les ruptures dans les stations ne sont plus rares. Les Mosellans désespèrent face à cette situation. « J’ai mis 39 litres et j’en ai eu pour 83 euros, je pense que c’est 30-40 balles plus cher », se désole Olivier, la main sur la pompe.

De l’autre côté de la station, même constat pour Didier : « Avant je mettais 84 euros. Maintenant vous allez voir, je vais mettre 100 euros. Et ce n’est pas tout à fait plein. Donc une belle augmentation, mais on n’a pas le choix. » « Là vraiment, c’est insupportable », résume Claire, pour qualifier cette crise.

Le moment ou jamais d’abandonner la voiture en Moselle ?

Alors si cette situation est « insupportable » pour les Mosellans, cela ne leur donne-t-il pas envie d’abandonner la voiture au profit des transports en commun ?

Claire reprend : « Si, mais faut-il encore que les transports en commun passent dans le village, qu’il y ait des infrastructures. Donc s’il faut prendre une voiture pour aller prendre le bus, ben c’est pas bien étudié. » Une longue file d’attente s’est formée à l’entrée de la station Totale de Longeville-lès-Metz. Magalie nous répond en attendant son tour, les transports en commun ne lui semblent pas assez attractifs : « C’est toujours le prix, c’est toujours une question de tarifs au niveau des billets. »

Qu’est-ce qui leur ferait abandonner la voiture au profit des transports en commun ? « Si le prix du carburant augmente encore, là on va devoir y réfléchir sérieusement », admet Pauline, regardant le prix s’envoler sur l’écran de la pompe.

Dans le paysage politique, nombreux sont les appels aux blocages des prix ou aux ristournes sur le carburant. Mais on le voit, les Mosellans ne sont pas réticents à se reporter sur les transports en commun. Pourtant, malgré l’urgence pour leur porte-monnaie, ils ne franchissent pas le pas.

Il ne s’agit pas que de pouvoir d’achat, mais également d’écologie

On a tendance à l’oublier, l’enjeu premier du report modal, c’est-à-dire de passer de sa voiture aux transports en commun, c’est l’urgence environnementale et sanitaire. L’année 2025 a été marquée par 12 jours de procédure réglementaire d’alerte à la pollution atmosphérique dans le Grand Est.

Dans notre région toujours, 3 900 décès pourraient être évités chaque année si les niveaux de particules fines respectaient les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé. Presque 1 000 morts de plus que la totalité des personnes tuées sur les routes de France métropolitaine en 2025, selon les chiffres de l’Observatoire national interministériel de sécurité routière.

Comment convaincre les Mosellans de se reporter sur les transports en commun ?

On l’a vu dans le micro-trottoir, c’est une question de tarifs et d’infrastructures. Éliane Romani, conseillère régionale, présidente du groupe Les Écologiste Grand Est, dénonce les augmentations successives des tarifs des trains décidées par la Région Grand Est.

Elle énumère : « Septembre 2023, plus 4 %. Janvier 2024, plus 3 %. Janvier 2025, plus 3 %. Janvier 2026, plus 5 % des abonnements TER et 50 % de la carte Fluo. On voit bien que cette façon de faire ne favorise pas l’usage du train et pénalise des usagers, en particulier ceux qui veulent prendre le train pour se rendre à leur travail. »

Alors pour inverser la tendance, Éliane Romani annonce : « Nous appelons à une modification tarifaire d’urgence, étant donné le contexte que vivent nos concitoyens. » La conseillère régionale n’a pas attendu cette crise pétrolière pour plaider pour une politique tarifaire plus accessible, et selon son groupe, la Région pourrait compenser les pertes induites en percevant le « versement mobilité ».

Sollicitée, la Région Grand Est rétorque que le premier critère de choix des transports collectifs, c’est l’offre, « et sur ce point, la Région agit de manière continue et concrète. Depuis 2015, l’offre de transports a fortement progressé avec 27 % de trains en plus ». La conseillère régionale écologiste interviendra sur ce sujet en commission permanente le 9 avril.

Finalement, qu’en est-il de notre question initiale ?

En Moselle, face à l’A31 bis qui s’enlise, on en a des idées ambitieuses concernant la mobilité du futur : de l’hydrogène au monorail surplombant l’autoroute. Je vous renvoie à ma première chronique à ce sujet.

Alors est-ce que c’est le moment ou jamais d’abandonner la voiture ? On l’a vu, oui, mais il reste de nombreux freins.
Par contre, c’est évident que c’est le moment ou jamais d’encourager le report modal en rendant les transports en commun attractifs.

« Personne ne devrait être victime de la flambée des prix », plaidait Juras Taminskas, le ministre lituanien des Transports et des Communications. En réponse, du 1er avril au 31 mai, les Chemins de fer lituaniens divisent par deux le prix de tous les billets de train.

Le Zap : Michel Roth, jury d’une émission à succès sur M6

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Au programme du Zap : Caméo du rire, Michel Roth sur M6, des cyclistes fameckois aux mondiaux, et les salaires des joueurs du FC Metz. 

Prenez vos places, ou gagnez les, pour le Caméo du rire 

Metz n’en finit pas avec ses grands rendez-vous de l’humour ! Et pour cause, la deuxième édition du Caméo du rire prend place ce 11 avril, dans la grande salle des Arènes. Au programme : Nawell Madani, Nordine Ganso ou encore Nick Mukoko, des grands noms de la scène ! Pour tenter de gagner deux places, rendez-vous sur le compte Facebook de la ville de Metz. 

Michel Roth, nouveau jury mosellan de l’émission Top Chef 

La star locale de la cuisine, Michel Roth, a fait son apparition sur M6 ce mercredi soir ! Le meilleur ouvrier de France et Bocuse d’or a accompagné le Juri de Top Chef, la célèbre émission. Entre transmission, créativité et attachement à la Moselle, le chef a livré une vision engagée de la cuisine.

Deux cyclistes fameckois aux championnats du monde

Des cyclistes de Fameck en route pour les championnats du monde ! Après 138 kms et 2100m de dénivelé, Sandrine Hoessler et Jean-Pierre Krysiak se sont qualifiés aux mondiaux, qui auront lieu fin août au Japon. Une fierté pour le club LBC Fameck, qui espère bien voir ses champions réaliser une belle performance. 

Découvrez le salaire des joueurs du FC Metz 

Comme chaque année, le journal l’Équipe s’est penché sur les salaires de Ligue 1. Voyons ce qu’il en est des joueurs du FC Metz. Le plus gros salaire du club est celui de Habib Diallo avec 90 000 euros brut par mois. Il devance Gauthier Hein (75 000 euros brut par mois) et Benjamin Stambouli (65 000 euros brut par mois). Des salaires moins élevés que les années précédentes, réalité économique oblige. 

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Moselle Info, l’intégrale du 02 avril 2026

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 02 avril 2026. Présenté par Jérôme Bergerot.

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

Metz : Brunella à la Culture, Burgy à la Transition écologique et Godey au Logement

Le conseil municipal du 2 avril à Metz a officialisé les délégations des 20 adjoints et posé les bases du fonctionnement politique du mandat.

Le premier conseil municipal de Metz après l’installation de la nouvelle majorité de François Grosdidier, ce jeudi 2 avril, a marqué une nouvelle étape pour ce début de mandat avec une séance importante, celle qui permet d’officialiser la réparation des délégations et donc aussi les postes des 20 adjoints au maire.

La hiérarchie arrêtée confirme notamment les premières places de Julien Husson, Rachel Burgy et Philippe Brunella, déjà identifiés comme figures majeures de l’équipe municipale. Julien Husson obtient des compétences étendues aux ressources humaines, au dialogue social, à l’organisation des services et à l’offre de santé, tandis que Rachel Burgy reprend celle de la Transition écologique, l’énergie ou encore la condition animale et la biodiversité (anciennement à Béatrice Agamennone), et Philippe Brunella, la culture, le patrimoine ou les cultes qui appartenaient jusqu’à présent à Patrick Thil. Guillaume Godey reprend lui le Logement, l’habitat et la communication, tandis qu’Anne Stémart garde les écoles et le quartier de Magny. Eric Lucas passe lui des Finances à l’Urbanisme tandis que la Sécurité revient à Yves Decker en remplacement d’Hervé Niel (lui aussi touché par « la limite d’âge »).

  1. Julien Husson : adjoint aux ressources humaines, au dialogue social, à l’organisation des services et à l’offre de santé
  2. Rachel Burgy : adjointe à la transition écologique, à la lutte contre le dérèglement climatique, à l’énergie, à la qualité de l’air et de l’eau, ainsi qu’à la condition animale et à la biodiversité
  3. Philippe Brunella : adjoint à la culture, au patrimoine, aux métiers d’art, aux cultes et à la laïcité, délégué au quartier de Grigy
  4. Anne Daussan-Weizman : adjointe aux relations internationales, européennes et transfrontalières, à l’attractivité, au développement exogène et au quartier de Vallières
  5. Guillaume Godey : adjoint délégué au logement, à l’habitat, à la communication et au quartier de Plantières
  6. Anne Stemart : adjointe déléguée aux écoles, à la restauration scolaire, aux activités périscolaires et au quartier de Magny
  7. Eric Lucas : adjoint délégué à l’urbanisme et au quartier de l’Amphithéâtre
  8. Paola Zanetti : adjointe déléguée aux sports
  9. Timothée Bohr : adjoint à la politique de la ville, à la jeunesse, à l’éducation populaire et au quartier de Bellecroix
  10. Jacqueline Schneider : adjointe à l’emploi, à l’insertion professionnelle, à l’innovation et à l’inclusion numérique, au quartier de DLP
  11. Yves Decker : adjoint à la sécurité, à la tranquillité publique, à la coopération avec la justice et les forces de sécurité intérieure, à la prévention et à la gestion des risques majeurs, délégué au quartier Gare
  12. Isabelle Lux : adjointe à l’enfance, à la famille et au quartier de la Grange-aux-Bois
  13. Ferit Burhan : adjoint aux travaux, aux bâtiments, à la logistique municipale et à la mobilité des services municipaux, délégué au quartier de la Patrotte-Metz Nord
  14. Martine Nicolas : adjointe à la propreté urbaine et au quartier Outre-Seille
  15. Blaise Taffner : adjoint au commerce, au marché couvert, aux marchés hebdomadaires et au quartier Centre
  16. Doan Tran : adjointe déléguée aux seniors, au lien intergénérationnel, au handicap et à la ville accessible et inclusive, déléguée au quartier de Fort-Moselle
  17. Henri Malassé : adjoint à l’agriculture urbaine, aux jardins familiaux et partagés, à la ville d’eau, aux illuminations et au marché de Noël, délégué au Sablon
  18. Catherine Gervaise : adjointe à l’accompagnement social et à l’innovation sociale
  19. Mammar Mehalil : adjoint à la gestion urbaine de proximité et au traitement des doléances, délégué au quartier de Borny
  20. Gertrude Ngo Kaldjop : adjointe à l’état civil, à la population, aux cimetières et déléguée au quartier de Borny
  21. Béatrice Agamennone : conseillère déléguée aux espaces verts et au plan Metz Ville Jardin 2030
  22. Marc Sciammana : conseiller délégué à la vie étudiante et aux Coteaux de la Seille
  23. Eric Fiszon : conseiller délégué à l’urgence sanitaire, aux secours, à la prévention des risques sanitaires et à la réserve citoyenne municipale
  24. Anne Fritsch-Renard : conseillère déléguée à la démocratie participative, à l’économie sociale et solidaire et à l’économie circulaire, déléguée aux Îles
  25. Jérémy Aloi : conseiller délégué à la stratégie municipale et à la lutte contre les discriminations
  26. Anaël Mayer : conseillère déléguée auprès de l’adjoint à la culture, chargée de l’animation festive, culturelle et du spectacle vivant
  27. Ayhan Avci : conseiller délégué à la rénovation urbaine et au quartier des Bordes
  28. Chanthy Ho : conseillère déléguée à la vie associative et au bénévolat
  29. Jérémy Bosco : conseiller délégué au plan de circulation, à la mobilité, à la voirie et à l’éclairage public
  30. Corinne Friot : conseillère déléguée au camping, au tourisme, au mécénat et déléguée auprès de l’adjointe aux sports
  31. Atilla Sapci : conseiller délégué auprès de l’adjoint à la culture, chargé de la mémoire, de la vie patriotique et délégué à la Corchade
  32. Nicole Faessel : conseillère déléguée auprès de l’adjoint aux relations européennes, chargée des jumelages
  33. Laurence Thill : conseillère déléguée auprès des entreprises innovantes et déléguée au quartier Queuleu-Tivoli
  34. Pierre-Henri Grandidier : conseiller délégué auprès de l’adjoint à la jeunesse et délégué au quartier Sainte-Thérèse
  35. Dalila Reddani : conseillère déléguée à la médiation et à la prévention de la délinquance
  36. Hassan Laraki : conseiller délégué aux relations avec les TPE, PME et artisans, et délégué au Technopôle
  37. Kenza Kehli : conseillère déléguée aux droits des femmes
  38. Sébastien Gury : conseiller délégué auprès de l’adjointe à la culture, chargé de la lecture publique et des archives
  39. Nawelle Haboudane : conseillère déléguée auprès de l’adjoint à l’insertion et à l’emploi
  40. Emmanuel Lebeau : rapporteur général du budget

Nathalie Colin-Oesterlé, elle, sera à nouveau la présidente du groupe, co-présidé par Béatrice Agamenonne.

Au-delà de ces désignations, l’ordre du jour comportait également un point essentiel du fonctionnement démocratique local : le vote du règlement intérieur du conseil municipal. Ce document fixe les règles de fonctionnement de l’assemblée pour toute la durée du mandat. Il encadre notamment les temps de parole des élus, les modalités de la police de séance, mais aussi l’organisation politique du conseil, avec la reconnaissance des groupes et le nombre minimum d’élus nécessaires pour en constituer un. Deux questionnements pour Charlotte Leduc de l’opposition : « la réduction du temps de parole de 10 à 8 minutes qui n’est pas anodine » (sauf les débats budgétaires), et la constitution d’un groupe qui passe de 3 à 4 membres. « Une modification mineure » pour le maire qui assure « que ces minutes ne sont pas toujours utilisées et que (…) sous la gauche, c’était de 3 minutes ». Quant aux groupes, « je pense que c’est conforme aux listes élues », soit quatre groupes : celui de la majorité, celui du RN, celui de l’alliance LFI / Ecologistes et celui du PS, tous ayant au minimum 4 élus.

Enfin, Etienne Anstett a notamment déposé un amendement pour son groupe RN afin de rendre chaque vote nominatif, et de ne pas envoyer au préalable les questions au maire. Le maire a appelé à un rejet du premier amendement pour ne pas « alourdir le système » et le deuxième pour dépôt hors délai. Rejet suivi par son groupe, mais aussi les deux groupes de gauche. Le règlement intérieur, quant à lui a été voté à l’unanimité moins les voix de LFI et l’abstention du RN.

Photo © Ville de Metz

Le Château de Malbrouck plonge dans la magie du 7e art

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Du 3 avril au 31 octobre, le Château de Malbrouck devient le théâtre d’un voyage fascinant dans l’univers de Georges Méliès. Une exposition proposée par le Département de la Moselle, qui plonge les visiteurs dans la magie du 7e art.

Et si le cinéma n’était, au départ… qu’un tour de magie ? Au Château de Malbrouck, cette idée prend tout son sens avec l’exposition « Méliès, la magie du cinéma », dédiée à l’un des plus grands précurseurs du 7e art, si ce n’est le plus grand pour certains.

Magicien devenu cinéaste, Georges Méliès a bouleversé son époque. À la fin du XIXe siècle, alors que le cinéma en est encore à ses balbutiements, il introduit la fiction, le fantastique et les premiers effets spéciaux. Entre 1896 et 1913, il réalise plus de 500 films et ouvre la voie à un imaginaire sans limites. Aujourd’hui encore, son influence se retrouve dans de nombreuses œuvres contemporaines, faisant de lui une figure incontournable de l’histoire du cinéma.

Un nouveau cap culturel pour la Moselle

Avec cette exposition, le Département de la Moselle tourne une page culturelle. Après 8 années consacrées à la bande dessinée, le territoire met désormais le cap sur le cinéma. Pour accompagner cet événement, un partenaire de renom s’associe au projet : la Cinémathèque française, qui célèbre cette année ses 90 ans.

La collaboration ne se limite pas à l’exposition. Elle s’inscrit dans la durée, avec la signature d’une convention visant à développer de nouveaux projets et à renforcer la présence du 7e art sur le territoire mosellan.

Une exposition qui plonge les visiteurs dans les débuts du cinéma

L’exposition propose une immersion dans l’univers foisonnant de Georges Méliès. Le parcours permet de découvrir ses films, mais aussi ses dessins, ses objets, ses costumes ou encore des dispositifs anciens liés aux débuts du cinéma.

Autant d’éléments qui témoignent de son inventivité et de sa capacité à mêler art et technique pour créer des mondes uniques. Loin d’être une simple rétrospective, l’exposition invite à comprendre comment le cinéma s’est construit.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

Graoully Mag’ du 02 avril 2026

Le Graoully Mag’ c’est l’émission dédiée au FC Metz à retrouver tous les lundis et jeudis sur Moselle TV, édition du 02 avril 2026.

Pour cette nouvelle émission, Emeric Guillaume était entouré de Bernard Zenier, Bertrand Antoine et Arthur Carmier (l’Ami Sports).

Au sommaire :

  • Retour sur l’actualité du FC Metz pendant cette trêve internationale
  • L’Équipe dévoile les salaires des clubs de Ligue 1 dont le FC Metz
  • Metz face à Nantes : la lanterne rouge reçoit l’avant dernier de Ligue 1
  • Coupe du Monde 2026 : la France en bonne voie, l’Italie de nouveau éliminée

Retrouvez les épisodes précédents du Graoully Mag’ en replay sur Moselle TV

Édouard Soumah-Abbad : « Le FC Metz, une étape qui me manque »

Prêté au RFC Seraing, Edouard Soumah-Abbad réalise une saison aboutie et semble franchir un cap. De passage en Moselle, le joueur formé au FC Metz évoque sa progression et ses ambitions à notre micro. Entretien.

La trêve internationale était l’occasion pour certains de retrouver leur chez-soi. De passage en Moselle, Edouard Soumah-Abbad nous a accordé quelques minutes pour évoquer une situation qui semble prendre un véritable tournant.

Prêté cette saison au RFC Seraing par le FC Metz, le joueur réalise un exercice convaincant. Avec 27 matchs, 8 buts et plusieurs passes décisives, le natif de Grenoble s’impose comme un élément important. Interrogé sur son état de forme, il se veut rassurant malgré une récente alerte qui l’a privé du match amical entre les Grenats et les Belges (1-2) : « C’était plus de la prévention, j’avais une petite douleur à l’adducteur mais c’est très léger. »

Sur le terrain, son temps de jeu est l’un de ses points forts cette saison : « J’arrive à avoir beaucoup de régularité… et il y a un petit peu de statistiques aussi. » Un mélange intéressant pour un joueur offensif, d’autant que son repositionnement au milieu de terrain semble marquer un tournant : « Je pense que j’ai trouvé mon poste où j’arrive le mieux à performer. »

Après un premier passage à Seraing lors de la saison 2023/2024, puis une expérience plus compliquée en Bulgarie, Edouard Soumah-Abbad reconnaît avoir franchi un cap : « J’ai pris en maturité… la première année en Belgique, c’était de la découverte. En Bulgarie, c’était vraiment compliqué mentalement, mais ça m’a servi. »

Malgré plusieurs prêts, son objectif reste clair : s’imposer au FC Metz, son club formateur, où il lui restera un an de contrat à l’issue de la saison. « C’est la seule petite étape qui me manque », confie-t-il, lui qui n’a pas encore disputé de match officiel avec l’équipe première.

Très attaché au club lorrain, il adresse également un message aux supporters : « Il ne faut vraiment pas lâcher… tout le monde est dans le même bateau. » Inspiré par Jamal Musiala, Soumah-Abbad avance sans se fixer de limites : progresser, s’imposer et aller « le plus haut possible ».

Toute l’actualité du FC Metz est à retrouver dans le Graoully Mag, tous les lundis et les jeudis à 17h00 sur Moselle TV.

Carburants : une situation sous tension mais maîtrisée en Moselle

Dans la lignée de la situation nationale, plusieurs stations-service sont ponctuellement touchées en Moselle. Des tensions réelles, mais qui restent limitées et sans risque de pénurie généralisée.

En Moselle, la situation des carburants reflète les tensions observées à l’échelle nationale, sans pour autant susciter d’inquiétude majeure. Actuellement, une poignée de stations-service du département rencontrent des ruptures partielles, principalement sur le gazole. Selon les données disponibles, environ 6 % des stations sont concernées, soit 15 stations détectées, un niveau bien inférieur aux pics connus lors des précédentes crises. 

Plusieurs points de distribution autour de Metz, Thionville ou encore Saint-Avold sont touchés de manière ponctuelle. Dans la majorité des cas, il ne s’agit que d’un carburant spécifique indisponible, et les réapprovisionnements interviennent généralement rapidement. D’après le site prix-carburant.eu, plusieurs stations sont actuellement en rupture à Metz, une à Rémilly ou encore à Saint-Avold et Rombas. Vous pouvez retrouver les situations des stations en temps réel juste ici. 

Face à cette situation, les autorités restent vigilantes. La préfecture de Moselle a notamment renforcé les contrôles dans les stations afin d’éviter toute dérive sur les prix, dans un contexte international tendu sur le marché de l’énergie. 

Sur le terrain, certains automobilistes anticipent et se ruent ponctuellement à la pompe, accentuant localement les tensions. Mais globalement, l’approvisionnement reste assuré.

À ce stade, aucun risque de pénurie généralisée n’est identifié en Moselle, même si la situation appelle à rester attentif dans les prochains jours. Le gouvernement souhaite rassurer les habitants, et éviter que ces derniers ne se précipitent à la pompe, et entraînent des pénuries. 

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info