Ce mardi 20 octobre au Ban-Saint-Martin, le directeur général d’UTSI, l’unité de tranquillité et de sûreté de l’immobilier, a présenté sa brigade de tranquillité résidentielle inter-bailleur. Un dispositif qui vise à sécuriser les parties communes des résidences sociales et améliorer le cadre de vie des locataires.
Tapage, occupation abusive des communs, vols, dégradations ou même squat d’un appartement, des dérangements auxquels tout le monde peut être confronté. Pour y faire face, Metz et Woippy ont fait appel à une brigade de tranquillité pour certains de leurs bâtiments sociaux.
« On est là pour réguler et faire cesser les troubles, donc on va faire preuve d’autorité, de fermeté, de rappel au règlement intérieur, d’application du règlement intérieur, mais sur le volet de la délinquance et de la lutte contre les trafics des stupéfiants nous on n’a rien à voir avec cela, c’est vraiment le travail de l’Etat et de la collectivité d’avoir ces missions de police. » explique Rémi Vincent, directeur général d’UTSI.
« Ce retour sur investissement sera réussi »
Cinq jours sur sept et de 17 heures à minuit, les agents procéderont à des rondes de tranquillité. L’objectif : lutter contre le sentiment d’insécurité et d’abandon des résidents. « Ce que j’attends c’est vraiment une amélioration de ces sujets de vie ensemble dans les collectifs. C’est la priorité des priorités et ce retour sur investissement sera réussi. » rapporte Jean-Pierre Raynaud, directeur général de Vivest.
Armés de matraques télescopiques et de gaz lacrymogènes, les quatre patrouilleurs ont été soigneusement sélectionnés. Première condition, la détention de la carte d’agent de sécurité. Puis, avoir effectué une formation de deux semaines sur la protection de résidence.
Une implantation dans tout le Grand-Est
« Il n’aura échappé à personne que les bailleurs sont confrontés à certains enjeux sécuritaires, notamment sur le narcotrafic et qu’ils polluent la vie de nos concitoyens. Aujourd’hui, c’est un élément de plus dans le dispositif qui est mis en place ici, à Metz, avec la police municipale, la police métropolitaine, le CSU, le dispositif de vidéoprotection. C’est donc une pierre supplémentaire. »
Dans un premier temps, une dizaine de bâtiments seront concernés par les rondes. Les deux villes réalisent d’abord un test sur deux ans, reconductible par la suite. Du côté du TSI, l’ambition est claire, s’implanter durablement en Moselle et dans la région Grand Est.
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