Noël c’est dans quelques jours. Pour les retardataires, il est encore temps de faire ses cadeaux. A Metz, l’enseigne Boulanger s’est installée dans le nouveau centre commercial Muse.
Il s’agit d’une boutique particulière et unique dans le Grand Est (4 en France) qui s’appelle le Comptoir et qui propose de tester les produits, et tout particulièrement ces produits hightech qui envahissent notre quotidien mais dont le prix peut être dissuasif. Comme des drones, des robots chauffants ou encore des overboards. Face au géant internet et à ses pures players, l’enseigne mise sur la proximité et l’échange client/spécialiste pour attirer de nouveaux consommateurs.
Evolution des rythmes scolaires à Nancy : c’est l’heure de la votation !
Le 27 juin 2017, le Gouvernement a mis en place par décret un nouveau cadre réglementaire qui permet un assouplissement des rythmes scolaires. Certaines communes ont déjà fait le choix de revenir à la semaine des 4 jours.
La Ville de Nancy a souhaité que l’aménagement des rythmes éducatifs ne soit pas imposé ou précipité, mais soit décidé avec la communauté éducative et les associations, en partenariat avec l’Education Nationale.
C’est pourquoi, la Ville de Nancy a conduit, tout au long du dernier trimestre de l’année 2017, une large concertation avec les acteurs concernés, qu’ils soient parents d’élèves, directeurs d’écoles, enseignants ou représentants d’associations d’éducation populaire et de clubs sportifs intervenant dans le cadre des activités périscolaires. Objectif : décider ensemble de l’organisation des temps scolaires la plus adaptée à la réussite scolaire et éducative de tous les élèves.
Trois réunions publiques ont été organisées le lundi 11 décembre à 18h30 au Gymnase Bourguignon, le mercredi 13 décembre à la MJC du Haut-du-Lièvre et le jeudi 14 décembre dans la Salle Chepfer de Hôtel de Ville en présence, pour cette dernière réunion, du chronobiologiste François Testu.
Sur la base de toutes ces contributions, la Ville de Nancy proposera une votation électronique aux Nancéiens du 20 décembre 2017 au 12 janvier 2018 pour choisir les rythmes scolaires.
La synthèse de ces échanges et les résultats de la votation seront soumis au Conseil municipal de février 2018. Il adoptera la nouvelle organisation qui sera mise en place à la rentrée de septembre 2018.
Reportage: Anne-Sophie Pierson et Jean-François Ambroise
Après quatre agressions de jeunes de 17 et 18 ans devant les lycées de Metz en décembre, une enquête a été ouverte. Ils sont les victimes d’un nouveau « jeu » stupide et dangereux lancé sur les réseaux sociaux et baptisé le « Marave Challenge » par ses créateurs. Le département de la sûreté publique a tenu une conférence de presse sur le sujet ce mardi après-midi.
Son nom peut prêter à sourire, et pourtant il est pris très au sérieux par les autorités messines car il enflamme la toile. Le « marave challenge » c’est ce jeu qui consiste à lancer un défi sur les réseaux sociaux, des jeunes le relèvent et attaquent, en bande, des élèves aux hasards devant les lycées de Metz.
En récompense, les agresseurs reçoivent de l’argent. En décembre, 4 jeunes ont été agressés et ont porté plaintes à Metz.
LOIN D’ETRE UN PHENOMENE DE SOCIETE SELON LA PREFECTURE
Au total la police a enregistré vingt-quatre agressions en 2017, soit deux par mois. Et si les autorités prennent l’affaire au sérieux, rien ne permet de dire qu’il s’agit d’un phénomène de société alarmant. Cet après-midi, la préfecture a tenu à faire taire les rumeurs, car sur internet médias et internautes s’emballent depuis plusieurs jours, affirmant que des bandes de 25 à 30 adolescents se forment pour agresser d’autres jeunes, le phénomène serait en fait plus isolé.
Hervé Niel ( Dir. DDSP)
Hervé Niel (Directeur départemental de la sureté publique) reconnait l’existence d’un groupe d’agresseurs « connus » des services de police, un individu a été interpellé et mis en garde à vue.
La sécurité a été tout de même renforcée devant vingt-cinq établissements de Metz avec la mise en place d’agents de sécurité, des rondes sont organisées par les services de police.
VIDEO // Hervé NIEL, Directeur départemental de la sureté publique en Moselle répond aux questions de notre journaliste, Kim Hammerschmidt.
Le Secours Populaire occupe depuis dix-sept ans des locaux prêtés par la mairie d’Hayange mais aucune convention n’avait jamais été signée entre les parties concernées. Un accord tacite que dénonce le maire frontiste Fabien Engelmann depuis 2016, qui a alors décidé de couper le gaz et l’électricité à l’association. Un bras de fer s’était alors engagé entre les deux parties, la justice a tranché ce mardi après-midi.
On attendait la décision du tribunal de Grande Instance de Thionville concernant l’affaire qui oppose la municipalité d’Hayange au Secours Populaire local.
Verdict : la justice a condamné le maire Fabien Engelmann, à rétablir l’électricité, le chauffage et l’enseigne de l’association dès aujourd’hui. Ce jugement est assorti d’une astreinte de plus de 500 euros par jour qui sera versée par la municipalité en cas de non respect de cette décision.
On va pouvoir continuer à travailler normalement ! – Anne DUFFLOT ALLIEVI (Secours Populaire)
Rappelons que Fabien Engelmann accusait l’association d’avoir des engagements » pro migrants » et de faire, « de la politique ». Lequel a dénoncé la décision du juge des référés
C’est un un appel au squat – Fabien ENGELMANN (Maire FN)
L’Autre marché de Noël se tient sur la place de la préfecture depuis le mois dernier. L’occasion pour les visiteurs de fêter un Noël totalement mosellan jusque dans les cadeaux.
Les 580 salariés d’Hagondange et de Custines (1415 salariés pour l’ensemble du groupe) ne savent toujours pas de quoi leur avenir sera fait mais les candidats à la reprise de leur société sont bien présents.
Le groupe sidérurgique français, placé en redressement judiciaire depuis fin novembre, voit les offres se préciser. Les candidats avaient jusqu’à lundi midi pour présenter leur projet auprès du Tribunal de Grande instance de Strasbourg. Le groupe Schmolz et Bickenbach a précisé son offre de rachat.
Cette stratégie s’inscrit dans la volonté de la société de jouer un rôle actif dans le processus de consolidation de la branche des aciers spéciaux en Europe et donc de devenir l’un des leaders du marché.
Le groupe suisse propose ainsi un engagement de 135 millions d’euros dont 64 dans l’outil de production sur les 4 prochaines années.
Le groupe Ascométal a par ailleurs communiqué que plusieurs offres de reprises avaient été déposées, dont « Une reprise globale ».
Le Tribunal devrait rendre sa décision fin janvier.
Pour sa 3ème édition, la grande parade de Noël a émerveillé petits et grands dans les rues thionvilloises. Pendant près de 2 heures 300 figurants ont animé 15 scènes toutes plus féériques les unes que les autres.
Situé entre Longuyon et Étain, le pays de Spincourt Damvillers s’étend des côtes de Meuse jusqu’aux portes de la Meurthe et Moselle.
Territoire de nature par excellence, la forêt domaniale de Spincourt s’étend sur 20 000 hectares. Une superficie boisée qui a accueilli les bases arrières allemandes mais qui est aujourd’hui une source d’exploitation pour les 5 grandes scieries du pays.
L’activité agricole, essentielle ici, joue un rôle clef dans le développement du territoire. De nombreuses fermes travaillent en réseaux et proposent aux habitants la vente directe à la ferme. Une valorisation de la filière courte qui profite à tous.
Ce territoire offre une qualité de vie qui a su séduire de nombreux travailleurs transfrontaliers. Découverte !
SAINT PIERRE RÔTI, ENDIVES BRAISÉES À L’ORANGE / MIGNON DE PORC, CHOUX DE BRUXELLES, POMMES DE TERRE FARCIES AU LARD PAYSAN / TARTE AU CITRON RENVERSÉE
CÉDRIC BERTAUX
LA QUINTESSENCE
1 RUE DE PARIS
57 000 METZ
03 87 31 46 88
Dans les cuisines des restaurateurs locaux, Valentine vous propose un moment de partage avec des personnalités attachantes qui s’expriment dans l’art culinaire.
L’équipe de France féminine de handball a remporté hier son deuxième titre de championne du monde. Les Bleues ont été portées pendant la compétition par six joueuses de Metz Handball.
Elles l’ont fait ! Les joueuses de l’équipe de France de handball féminin sont allées chercher le graal dimanche soir en dominant la Norvège 23-21. Les Bleues décrochent leur deuxième couronne mondiale après celle de 2003. Une génération forte (également vice-championne olympique) avec la présence de six messines dans le groupe.
Orlane Kanor, Manon Houette, Laurisa Landre, Béatrice Edwige, Laura Flippes et Grâce Zaadi obtiennent donc leur premier titre international en sélection. Au total, 10 joueuses du groupe France ont déjà porté au cours de leur carrière le maillot messin (Amandine Leynaud, Cléopâtre Darleux, Alison Pineau, Camille Ayglon).
Comment ne pas rendre hommage également au grand tacticien qu’est Olivier Krumbholz ? Le messin obtient son deuxième titre mondial. Avec les Bleues, il a tout connu. Deux objectifs majeurs se dessinent déjà pour lui : l’Euro 2018 organisé en France et une qualification pour les Jeux de Tokyo en 2020.
Emmanuel Macron avait attribué la légion d’honneur au médecin-urgentiste messin Raphaël Pitti pour son action humanitaire, notamment en Syrie, le 14 juillet dernier. Il y a quelques jours, il a décidé de rendre cette distinction, écoeuré par le sort réservé aux migrants à Metz, et plus largement en France.
DECU PAR LA PRESIDENCE D’EMMNANUEL MACRON
A Metz, le scandale du camp de Blida, (800 demandeurs d’asile entassés dans un camp insalubre démantelé en novembre dernier), a profondément choqué le médecin, habitué à voir ces horreurs en Syrie et non en France. Début décembre, les médias locaux se font l’écho d’une nouvelle affaire : 50 migrants dont des enfants et un bébé ont dormi dans la rue par 0°. Pris en charge par des bénévoles, ils sont accueillis dans un gymnase messin réquisitionné par l’association humanitaire.
L’affaire finit de convaincre le médecin, outré par la non assistance de l’Etat, et décide de renoncer à sa légion d’honneur.
Contacté par téléphone, Raphaël Pitti estime que l’Etat a failli à sa mission d’accueil des demandeurs d’asile. Il ne peut donc en aucun cas accepter cette distinction remis par le Président de la République Emmanuel Macron. Et pourtant, l’adjoint à la mairie de Metz en charge des urgences sociales et humanitaires, a été très favorable à l’élection du candidat Macron. Aujourd’hui, Raphaël Pitti est déçu de sa présidence concernant ce sujet sensible.
« La dignité de l’homme n’est pas quelque chose qui se marchande »
Le médecin rappelle que la situation à Metz dure depuis 2013. Jeudi soir encore, le cas s’est posé pour vingt demandeurs d’asiles. La préfecture leur a proposé un hébergement à Guénange, sans toutefois leur fournir un moyen de locomotion pour s’y rendre, aberrant pour Raphaël Pitti.
« Il n’y a pas de solutions pérennes et dignes, il faut se battre pour qu’on leur obtienne de l’eau, des toilettes propres, pour que les enfants soient scolarisés. Ce n’est pas acceptable.
Raphaël Pitti n’a pour l’instant communiqué sa décision que dans les médias, il devrait la signifier officiellement par courrier au chef de l’Etat dans les prochains jours. Malgré cette médiatisation, il n’a eu aucun retour du cabinet du Président Macron, et s’en dit profondément attristé. Il espère toutefois que son action permettra de faire réagir les pouvoir publics quant à la situation intolérable des migrants en France.
Le camp de Blida en novembre 2017 avant son démantèlement, rebaptisé le camp de la « honte » par les bénévoles.
- RAPHAËL PITTI, UN HEROS EN SYRIE -
A 67 ans, le médecin et adjoint à la mairie de Metz est parti 21 fois en Syrie pour, entre autres, former
les soignants syriens à la médecine de guerre. Il est l’un des rares médecins à sortir du silence et à témoigner des horreurs que le conflit syrien provoque depuis 6 ans. Une catastrophe humanitaire qui oblige 12 millions de personnes à quitter leurs domiciles pour se réfugier.
Le 8 décembre dernier, Raphaël Pitti était dans notre émission « Juste Avant de Zapper » pour témoigner de la situation humanitaire catastrophique en Syrie. Il s’est également exprimé sur les conditions de vie des demandeurs d’asiles en France et notamment dans le camp de Blida démantelé à Metz le 15 novembre 2017.
Par arrêté interministériel du 21 novembre 2017 paru au Journal Officiel du 15 décembre 2017, la commune de :
‐ BROUDERDORFF a été reconnue en état de catastrophe naturelle dans le département de la Moselle pour les inondations par ruissellement et coulée de boue associée du 3 juin 2017.
Par arrêté interministériel du 21 novembre 2017 paru au Journal Officiel du 15 décembre 2017, la commune de :
‐ THIONVILLE a été reconnue en état de catastrophe naturelle dans le département de la Moselle pour les mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols du 1er janvier 2016 au 31 mars 2016.
Les personnes ayant subi des dommages disposent de 10 jours ouvrés à compter de cette publication au Journal Officiel pour déclarer les dégâts liés à ces sinistres à leur assureur.
L’information est tombée cette semaine, le groupe ASO (Amaury Sport Organisation) a décidé de ne plus organiser « The Mud Day » à Amnéville. En juillet dernier, l’édition 2017 avait rassemblé plus de 6500 participants au départ du Snowhall, 1500 de moins qu’en 2016, pas assez lucratif pour continuer l’aventure selon les organisateurs.
En 2014, « The Mud Day » rassemblait 9000 participants pour sa première édition. Trois ans plus tard, la course a perdu 1/3 de sa fréquentation.
En 2014, « The Mud Day » débarquait pour la première fois à Amnéville. Son concept : de la boue, de la neige, des parcours d’obstacles diaboliques. Une course périlleuse et insolite de 13km et de plus 20 obstacles qui faisait un tabac lors de sa première édition, 9000 runners se ruaient sur l’ancien crassier, un succès incroyable pour le groupe organisateur ASO. Mais dès 2016, les bains d’eau gelée refroidissaient le public mosellan, ils n’étaient plus que 8000 à se frotter au phénomène.
AMNEVILLE SAUTE, PARIS ET LYON MAINTENUS
En 2017, c’est la douche froide pour le groupe. 6500 participants seulement s’inscrivent au Mud Day, c’est 1/3 de fréquentation en moins que pour sa première édition. C’est un vrai désaveu, alors qu’en 2014, il fallait jouer des coudes pour simplement s’inscrire, les listes d’attentes n’en finissaient pas.
Il n’en fallait pas plus à ASO pour arrêter les frais, l’événement à Amnéville n’est plus assez rentable, et l’effet de masse attendu lors de cette course sensée être hors normes n’était plus au rendez-vous. Mais le site mosellan n’est pas le seul à sauter, le groupe n’organisera plus de Mud Day à Cabourg non plus.
Seules trois places fortes conservent la course en 2018, Paris, Lyon et le Pays d’Aix, bien plus attractives, 20 000 parisiens participaient à l’événement en 2017.
LE MUD DAY EN PERTE DE VITESSE
Le premier frein était le prix. Pour participer à la course, les mosellans devaient débourser entre 45 et 90 euros, une somme qui a refroidi sans doute bon nombre de runners en 2017. Mais ASO défend ses tarifs, pour trois heures d’amusement dans un cadre et contexte insolites, le jeu en valait la chandelle.
Pour d’autres, l’explication est ailleurs, l’effervescence autour des courses d’obstacles est retombée. Après quatre éditions à Amnéville, les mosellans se sont lassés du concept, ne pas reconduire la course en 2018 pourrait permettre de renouer avec l’excitation des débuts dans les années à venir, affaire à suivre.
Depuis le mois d’avril dernier, l’art est mis à l’honneur au Centre Saint-Jacques. En plein coeur du centre-ville de Metz, une quarantaine d’artistes de la région ont l’opportunité d’exposer leurs oeuvres. Une initiative de la direction visant à donner une nouvelle vie aux cellules vides tout en valorisant les artistes et les créateurs locaux.
Un reportage de Timothée Girard :
De nombreux clients du centre Saint-Jacques sont également conquis par cette installation d’artiste, à l’image de Jeanine qui nous confie « Je ne m’y attendais pas (…) je trouve vraiment que c’est une idée formidable ». Peintures, sculptures, cartes originales de créateurs… Il y en a pour tous les goûts. Ces dizaines de pièces uniques sont installées dans deux cellules spacieuses et aménagées. La permanence est assurée par les artistes eux-mêmes, qui se relaient chaque jour afin de gérer l’accueil des curieux et des clients. Aujourd’hui, dans l’une de ces deux galeries, c’est l’artiste Jean-Marie Burgin, auteur d’une collection d’oeuvres sur Cervantes, qui se prête au jeu, avec beaucoup d’enthousiasme. « Je trouve que c’est valorisant pour la ville de Metz » dit-il avant d’ajouter « Et cette cellule est superbe, elle me plaît particulièrement ».
En cette période de fêtes de fins d’années, les vitrines éphémères du Centre Saint-Jacques offrent l’opportunité aux messins et aux touristes d’offrir des pièces uniques de créateurs locaux en guise de cadeaux de Noël.
Depuis le 18 novembre, les marchés de noël de Metz et ses 150 chalets nous font patienter jusqu’aux fêtes de fin d’année. 2 millions de visiteurs sont attendus. Pour garantir la sécurité sur les 7 sites, les mesures ont été renforcées cette année. L’une d’entre elles : la mise en place de barrières autour des chalets. Une mesure jugée néfaste pour le business par certains professionnels.
Un reportage signé Anne-Sophie Pierson et Jean-François Ambroise
Vendredi 15 décembre, c’est la journée du pull de noël moche. La tradition vient des USA, chaque année, rennes, père noël et lutins à grelots envahissent les armoires des américains pour des concours entre amis, au travail, c’est à celui qui portera le plus moche des pulls kitschs de noël. Une mode qui a conquis la France, à Metz, de nombreuses boutiques proposent des articles similaires. Mais le pull de noël est-il si moche que cela ?
Réponse dans ce reportage, réalisé par Anne-Sophie Pierson et Orianne Valloo
A Champigneulles, Gérard Prévot illumine sa maison depuis près de 20 ans ! Et cette année, elle va scintiller de mille feux. Pour cause, dans son jardin et sur sa maison, Gérard a installé 1338 guirlandes ! C’est plus de 185 000 led ! Le soir de la 1ère illumination, les habitants sont venus en nombre pour découvrir cette maison du père noël.