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Les riverains de la rue Félix-Barth à Forbach lassés d’être inondés

Vendredi 24 octobre, au lendemain de la tempête Benjamin qui a frappé la Moselle, les riverains de la rue Félix-Barth se retrouvent encore une fois les pieds dans l’eau.

Si l’on habite rue Felix Barth à Forbach, mieux vaut investir dans une solide paire de bottes. 

Vendredi 24 octobre matin, au lendemain de la tempête Benjamin, les traces des inondations sont encore visibles. Pour les habitants, c’est devenu une habitude. À chaque épisode pluvieux important, leurs jardins se transforment rapidement en piscines en plein air. 

En Moselle, des habitants lassés par les inondations

« Depuis le mois de novembre 2024, on a eu quatre inondations », déplore l’une des riveraines les plus impactées. Un voisin contextualise : « La première grosse inondation, c’était en mai 2022. Là, ça se répète pratiquement à raison de trois par an. »

Les riverains, lassés, dénoncent des désagréments subis à répétition. Le même voisin explique : « C’est juste la partie potager qui est détruite à chaque fois. Ça calme un peu pour le jardin. Je n’ai pas eu d’inondation dans la cave, mais deux maisons plus bas, la cave a été impactée. » En effet une résidente témoigne d’une grosse frayeur : « L’eau est allée jusqu’à la limite du garage. On a dû pomper nous-mêmes par nos propres moyens. »

De son côté, Paolo, adhérent du club de pétanque voisin, a été privé de jeu : « Hier, je suis arrivé à 14 heures, le terrain de pétanque était déjà inondé. Il y avait dix centimètres d’eau. » Cette inondation du terrain est loin d’être la première.

Une étude hydraulique va être lancée

Le coupable, selon l’agglomération de Forbach, c’est le petit ruisseau Œtingerbach. 450 hectares, répartis sur plusieurs communes, sont concernés par les couloirs d’écoulement d’eau. Et le goulot d’étranglement de toute cette eau n’est autre que la rue Félix-Barth.

Ce phénomène naturel est aggravé par l’urbanisation à outrance et les épisodes soudains de pluie intense –causés par le dérèglement climatique.

Bonne nouvelle cependant pour les riverains : la communauté d’agglomération a décidé de réaliser une étude hydraulique sur l’ensemble de ce bassin versant.

La première phase, c’est un diagnostic complet. Dans un second temps, de faire des propositions d’amélioration et de diminuer l’occurence des problématiques de la rue Félix-Barth.

Yannick Starck – Directeur des services techniques de la communauté d’agglomération de Forbach

Un ultimatum lancé au maire Alexandre Cassaro

Pourtant, pas de quoi faire décolérer les riverains de la rue Félix-Barth. Rassemblés en un collectif informel, ceux-ci s’apprêtent à lancer un ultimatum au maire Alexandre Cassaro. D’autres actions sont à suivre.

Le Zap : et si vous réalisiez l’affiche de Constellations ?

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Au programme du Zap : affiche du festival Constellations, festival du film italien de Villerupt, une soirée d’échange et de prestige, et un concert de Santa au Galaxie ! 

Candidatez pour réaliser l’affiche de Constellations

Vous êtes illustrateur ou illustratrice ? Et si vous réalisiez le visuel de la prochaine édition du festival Constellations ? Dans le cadre de la 10ème édition qui aura lieu en 2026, la ville de Metz recherche un graphiste capable d’imaginer l’affiche du festival. Vous avez jusqu’au dimanche 16 novembre pour envoyer votre candidature sur le site de la ville. Alors, des idées ? 

Le festival du film italien de Villerupt est lancé 

Et, action ! Le festival du film italien de Villerupt commence ce 24 octobre ! Au programme : 70 films, plus de 250 séances, 6 salles et 4 villes différentes, l’événement s’annonce riche et diversifié ! Des séances sont prévues à Audun-le-Roman, ou encore à Pont-à-Mousson. Jusqu’au 11 novembre, découvrez la culture cinématographique italienne près de chez vous, ainsi que plusieurs animations.

Des échanges autour du temps à La Prestige

Une soirée de prestige hier à Metz ! Le Club Metz Métropole s’est réuni autour de la thématique du temps. Repenser le temps, l’investir, le maîtriser, des questions difficiles sur lesquelles ont tenté de philosopher plusieurs intervenants. Parmi eux, un docteur en géographie, un professeur de droit, ou encore Ève Maurice, présidente de l’AOC Vins de Moselle. Une soirée sous le signe de l’échange. 

Santa sera en concert au Galaxie d’Amnéville

Un show de folie bientôt au Galaxie d’Amnéville ! Il y a un peu plus d’un an, l’artiste Santa mettait le feu au stade de France, cette fois c’est chez nous qu’elle viendra enflammer la scène. La chanteuse et marraine du prochain Téléthon sera à Amnéville le 30 octobre prochain. Elle survolera même le public, accompagnée de son piano, pendant le show. 

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Proximité et convivialité : les épiceries qui font vivre nos villages mosellans

Dans les villages mosellans, les petites épiceries ne vendent pas que des produits : elles tissent du lien, soutiennent les producteurs locaux et font vivre la vie du village. Exemple avec Le Marché du Val à Val-de-Guéblange et à La petite épicerie à Courcelles-sur-Nied.

Cap sur les épiceries locales. En Moselle, la dernière initiative en date est Le Marché du Val à Val-de-Guéblange. Après un an de travaux, le magasin multiservices a ouvert ses portes le 10 octobre dernier. À l’intérieur, plus de 2 000 références sont proposées : produits frais, spécialités locales, pain, croissants… et même un service de La Poste. À sa tête, Alexandre et Nadège Lemoine, le couple à l’origine de ce projet, explique leur choix d’ouvrir un magasin de 80 m² dans un village qui n’avait plus de commerce depuis la fermeture de sa boulangerie, il y a deux ans. À terme, les deux gérants souhaitent également mettre en place un service de livraison à domicile pour les personnes âgées. En attendant, l’épicerie est ouverte tous les jours sauf le lundi.

Des épiceries à Cattenom, Boucheporn, Rhodes, Courcelles-sur-Nied

Mais Val-de-Guéblange n’est pas un cas isolé en Moselle. Plusieurs villages ont vu naître ou renaître des épiceries ces dernières années. Parmi elles, l’épicerie de Cattenom à Cattenom, Parent’Vrac à Boucheporn, la petite Boutique de Giselle à Rhodes ou bien La petite épicerie de Courcelles-sur-Nied. Cette dernière a plus de 15 ans d’existence. Après un premier repreneur, elle a été reprise en 2021 par Tatiana et Raphaël Monguillon. Depuis, l’épicerie fait vivre le village de plus de 1 000 habitants, qui ne compte en dehors de l’épicerie qu’un coiffeur, une boulangerie et une pizzeria. Pour tous ceux qui habitent Courcelles-sur-Nied, La petite épicerie reste ouverte tous les jours sauf le lundi et le dimanche, proposant des produits locaux et du quotidien, tout en restant un lieu de vie essentiel pour le village.

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Raphaël Glucksmann à Metz : « faire barrage au RN, ne pas s’allier à LFI »

Pas encore candidat à la présidentielle, le président de Place Publique, Raphaël Glucksmann était à Metz à l’invitation de Xavier Bouvet.

De passage à Metz dans un tour de France pour débattre de la démocratie, le député européen et co-président de Place Publique a été invité par Xavier Bouvet à s’exprimer sur l’Europe devant plus d’une centaine de personnes à la Salle Braun. C’était pour Raphaël Glucksmann l’occasion de faire aussi une piqûre de rappel pour les élections à venir, notamment les présidentielles en 2026. « Si la France bascule, si elle rejoint le camp d’Orban, Poutine ou Trump, si le RN passe, ce sera la fin de notre démocratie européenne, explique-t-il. Les autres pays ont les yeux rivés sur nous, il faut bien comprendre l’enjeu qui se joue sur notre territoire, c’est une élection existentielle » déclare celui qui pourrait être candidat à ce scrutin, fort de sa troisième place (en coalition avec le PS) aux dernières européennes.

Dans la foule, de nombreuses personnalités locales de la gauche et du centre, comme la cheffe du MoDem local Marjorie Goujon, le député socialiste Belkhir Belhaddad ou encore d’anciens membres du conseil municipal de Dominique Gros. Mais aussi les candidats d’une gauche pour l’instant en recherche d’alliance : Jérémy Roques, candidat écologiste, Bertrand Mertz, candidat du PS ou les représentants du Parti Animaliste. Face à eux, il a aussi défendu le besoin de « soutenir l’Ukraine. Il faut qu’on retrouve cette foi, celle qu’ils ont en la construction européenne » et la nécessité française de retrouver la « passion » dans l’engagement politique, faisant une comparaison avec la base militante nationaliste « engagée avec passion » quand les partis « démocratiques » ne dégagent pas assez de ferveur pour défendre leurs idées.

Des négociations toujours en cours à Metz

De quoi faire aussi le parallèle avec les échéances à venir en local et notamment à Metz. « Dans des grandes villes, il va falloir faire barrage. Certaines villes pourraient basculer même si ce n’est pas le cas à Metz ». Le public gronde et s’inquiète de la montée du RN. Xavier Bouvet, « négociateur » du parti à Metz, présent sur scène à ses côtés, lui, secoue la tête de désapprobation, tout comme Bertrand Mertz dans les spectateurs. Des voix s’élèvent alors dans la salle pour parler de cette fragile union de la gauche messine. Une alliance sans LFI, comme c’est le cas dans les négociations depuis plusieurs mois.

Glucksmann est sans ambages : « partout, tout le temps, nous ferons barrage à l’extrême-droite. Mais il ne faudra pas faire alliance avec LFI, même dans cette perspective de faire barrage. Pour une raison simple : au second tour, la pire candidature possible face à eux serait LFI car elle serait sûre de perdre, peu importe le contexte. Et quand vous voulez mener une résistance démocratique, une chose est certaine vous ne devez pas vous associer à des forces dont les convictions démocratiques sont plus que douteuses. »

Barrage contre le RN, pas d’alliance avec LFI

Deux consignes de vote donc, même s’il confirme qu’à Metz comme dans toutes les villes investies par Place Publique, le reste du « cadre » est « défini localement, et je fais confiance à Xavier pour la suite ». En d’autres termes, il continue les négociations avec les principales forces pour 2026. Et il aura le libre choix, entre rassembler la gauche derrière Place Publique, ou soutenir un autre rassemblement qui avance en coulisses et qui pourrait trouver un dénouement dans les semaines à venir. Xavier Bouvet, revenu en Moselle après avoir effleuré le fauteuil de maire en 2020, lui, ne prendra pas parole pour le moment.

A Metz, les négociations continuent donc, entre toutes les forces de gauche sauf le parti de Manuel Bompard. Raphael Glucksmann lui, même s’il est « trop tôt » pour se déclarer candidat, développe un peu plus son discours aux accents présidentiels. Après avoir pris un bain de foule et remercié les jeunes filles du foyer Mozart, il a continué son voyage mosellan en rejoignant Amnéville pour visiter non pas LFI mais LBI (les Bronzes d’Industrie), fleuron français dans le domaine industriel. Dans les sondages d’opinion, son nom est crédité autour des 11% à la présidentielle.

Dragonnes Mag’ du 24 octobre 2025 avec Tyra Axnér

Chaque vendredi l’équipe de Dragonnes Mag’ débat de l’actualité de Metz Handball. Édition du 24 octobre 2025 avec Tyra Axnér, arrière de Metz Handball.

Dans cette émission, Matthieu Henkinet était accompagné de Arthur Carmier (l’Ami Sports) et Maxime (Handmetz). Ensemble ils recevaient Tyra Axnér, arrière Suédoise de Metz Handball Au sommaire :

  • L’actu hand de la semaine
  • Bilan de la trêve : L’équipe de France a encore frappé.
  • Temps mort : Toulon en difficulté
  • Storhamar, un adversaire à ne pas prendre à la
  • Tyra Axnér, la saison de la révélation ?

Cap sur une ligne droite de sept matchs jusqu’à la prochaine trêve internationale pour Metz Handball. Pour leur retour aux affaires les Dragonnes se déplacent en Norvège sur le terrain de Storhamar, une équipe à ne pas négliger.

L’actualité de Metz Handball c’est chaque vendredi à 17h00 sur Moselle TV !

Le changement d’heure, c’est ce week-end : pourquoi si tôt ?

Deux fois par an, on avance et on recule. L’Europe avait pourtant décidé d’arrêter le changement d’heure, qui intervient assez tôt cette année.

Ce week-end marquera une nouvelle fois le passage à l’heure d’hiver, et cette année, il interviendra dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 octobre. À 3 heures du matin, les horloges reculeront d’une heure pour revenir à 2 heures. « On perd une heure de sommeil ou on en gagne une ? », c’est la question qu’on entend inlassablement à chaque changement : ce week-end, on « gagne » donc du temps de sommeil.

En 2018 c’était le 28, en 2021 le 31 et en 2023 le 29 octobre. Il est donc légitime d’avoir l’impression que ce changement arrive bien tôt cette année : en réalité, cela n’avait pas été le cas depuis… 2014. Le principe est déterminé par une directive européenne qui prévoit deux dates fixes : le dernier dimanche de mars pour le passage à l’heure d’été, et le dernier dimanche d’octobre pour le retour à l’heure normale d’hiver. Cette année, le calendrier place donc cette date un 26 octobre, ce qui donne l’impression d’un changement anticipé. En 2026, le basculement se produira encore plus tôt, dans la nuit du 24 au 25 octobre.

Ce ne devait pas être terminé, ce changement d’heure ?

En effet, en 2019, le Parlement européen avait voté pour la fin de cette alternance, mais la mise en œuvre est repoussée depuis… La faute à la crise sanitaire et les négociations du Brexit. L’année précédente, une grande consultation publique avait été sans appel : 6 millions de citoyens européens, un record, participent et 84% constatent l’obsolescence de cette méthode, demandant la fin du changement et pour la plupart, une fixation à l’heure d’été.

Mais une suppression effective exigerait un accord entre les pays de l’Union européenne, afin d’éviter un morcellement horaire problématique pour les transports, les échanges et les communications. Depuis, la mesure est au point mort et ne semble pas être dans les priorités des exécutifs nationaux. L’instauration du système de l’heure d’été remonte à la Première Guerre mondiale pour des motifs d’économie d’énergie, notamment de charbon, avant d’être abandonnée puis rétablie après 1975, dans le contexte du choc pétrolier. À l’origine, cette mesure visait à aligner les heures d’activité avec l’ensoleillement maximal. Mais avec les progrès techniques, les bénéfices sont devenus plus marginaux. De plus, diverses études soulignent que ce changement horaire perturbe l’horloge biologique : sommeil, vigilance, troubles de l’humeur, voire un surcroît de risques d’accidents dans les jours qui suivent.

Kita Salut : La région Grand Est rend visite à la crèche transfrontalière de Sarrebruck

Comme de nombreux élus de la région Grand Est, la journée du jeudi s’est muée en visite de plusieurs sites en Moselle… et à Sarrebruck, dans une crèche transfrontalière.

À la frontière franco-allemande, les paroles des enfants résonnent en plusieurs langues. Certains sont Français, d’autres Allemands, mais tous s’entraînent à apprendre la langue de Molière, ou de Goethe, dès le plus jeune âge. Aujourd’hui, on essaye de donner les jours de la semaine en Français, ainsi que la météo du jour.

Ces enfants âgés de 3 à 6 ans illustrent à eux seuls l’amitié franco-allemande. Dans cette crèche transfrontalière située à Sarrebruck, 133 petits venus des deux pays découvrent ensemble la langue, la culture et le quotidien de l’autre.

Implantée au cœur du district de la Saar-Moselle, cette structure, la Kita Salut, a pour mission de renforcer les liens entre les familles des deux côtés de la frontière. Les parents sont souvent amenés à travailler en Allemagne ou en France et y déposent ici leur enfant.

Le district de la Saar-Moselle compte plus de 600 000 habitants : la moitié en Allemagne, l’autre en France. Le territoire démontre sont lien avec l’Europe, et cette crèche en est le symbole entre ces deux cultures et ces deux pays voisins.

Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV.

L’aéroport de Sarrebruck ouvre de nouvelles lignes vers le sud


Dès mars 2026, l’aéroport de Sarrebruck proposera trois nouvelles destinations européennes avec Ryanair. Une ouverture vers le sud qui profitera aussi aux voyageurs mosellans, à la recherche de soleil et de proximité.

L’Aéroport de Sarrebruck (SCN) élargit son horizon pour l’été 2026. À partir du mois de mars, la compagnie Ryanair lancera trois nouvelles liaisons régulières vers le sud de l’Europe. Deux d’entre elles relieront Sarrebruck à l’Italie : Trapani, en Sicile, et Lamezia Terme, en Calabre. La troisième ligne mènera les voyageurs jusqu’à Alicante, sur la côte espagnole.

Chacune de ces destinations sera desservie deux fois par semaine, dans le cadre du programme estival qui s’étendra jusqu’en octobre. Une fréquence pensée pour répondre à la demande croissante de séjours courts et de vacances ensoleillées à prix abordable.

Pour la direction de l’aéroport, cette expansion illustre une dynamique positive : renforcer l’attractivité du site et soutenir le tourisme régional.

Un atout pour les Mosellans

Situé à moins d’une heure de route de Forbach ou de Sarreguemines, l’aéroport de Sarrebruck représente une option pratique pour les habitants de Moselle-Est. Ces nouvelles liaisons permettent d’éviter les longs trajets jusqu’à Luxembourg, Francfort ou Bâle pour profiter de vols directs vers le sud. Un gain de temps et de confort, mais aussi une ouverture économique pour la région frontalière, dont de nombreux habitants voyagent régulièrement pour affaires ou loisirs.

Avec ces nouveautés, Sarrebruck confirme son rôle de porte d’entrée méditerranéenne pour la Grande Région.

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Créer un espace bureau

Cette semaine, Jérôme Bergerot et Lorène K., influenceuse déco, vous montrent comment transformer votre espace bureau à la maison en un coin à la fois inspirant et fonctionnel. Grâce à des conseils simples sur l’emplacement, le mobilier et les couleurs, boostez votre productivité tout en décorant votre intérieur.

Que votre bureau soit face à une fenêtre, au milieu de la pièce ou contre un mur, il existe des solutions pour optimiser chaque espace. Découvrez l’importance d’une chaise ergonomique, d’un éclairage adapté, et comment le rangement peut devenir un véritable atout déco.

Explorez des matériaux tendance comme le bois chaleureux ou le chrome moderne, et osez des touches de couleur pour dynamiser votre environnement. L’objectif : un bureau où il fait bon passer des heures tout en alliant confort et style.

Flora Pili vise le titre mondial IBO à domicile

La boxeuse mosellane Flora Pili tentera de décrocher la ceinture mondiale IBO face à la Serbe Jelena Janicijevic. Une première dans sa carrière.

La boxeuse mosellane Flora Pili disputera le premier championnat du monde de sa carrière le 5 décembre prochain à L’Agora de Saint-Avold. Devant son public, la double championne d’Europe et détentrice de la ceinture intercontinentale WBO tentera de décrocher la ceinture mondiale IBO des super-légers face à la Serbe Jelena Janicijevic, championne du monde WBO en 2023 et championne d’Europe en 2022. La Serbe a également fait les qualifications pour les derniers Jeux Olympiques à Paris.

La Naborienne de 28 ans, conseillère départementale mosellane, a déjà entamé une préparation intensive en vue de ce combat décisif sur ses terres. Invaincue depuis ses débuts professionnels en 2019, Flora Pili espère franchir une nouvelle étape vers les plus grandes fédérations mondiales.

C’est la première fois que Saint-Avold et l’Agora accueilleront un championnat du monde de boxe. Moselle TV diffusera le combat en direct.

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Été 2025 : des pics d’ozone marqués en Moselle

L’été 2025 restera comme l’un des plus marqués par la pollution à l’ozone dans le Grand Est, notamment en Moselle.

Sous l’effet conjugué de la chaleur et du fort ensoleillement, plusieurs épisodes de dépassement du seuil d’information d’ozone ont été enregistrés par l’Atmo Grand Est, notamment en Moselle.

Le département a connu deux journées critiques, les 13 et 18 juin, puis un nouvel épisode le 15 août, en plein cœur d’une canicule prolongée. Ces concentrations élevées d’ozone, un gaz irritant formé à partir des polluants du trafic et de l’industrie, rappellent combien ce polluant “secondaire” reste typique des étés chauds.

En 2025, le seuil d’information a été dépassé pendant 11 heures dans la région, contre seulement une heure en 2023 et aucune en 2024. Des chiffres qui témoignent d’un retour marqué de la pollution estivale, accentuée par les conditions météorologiques extrêmes.

Les conséquences ne sont pas anodines : toux, irritations, gêne respiratoire… Les personnes fragiles (enfants, seniors, asthmatiques) sont les plus concernées. Sur le plan environnemental, l’ozone freine la croissance des végétaux et fragilise les forêts.

En Moselle comme ailleurs, ces épisodes rappellent que le changement climatique pourrait rendre ce type de pollution plus fréquent et plus persistant.

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Une conférence sur la parentalité à Petite-Rosselle

Mieux comprendre et accompagner les enfants atypiques, c’est l’objectif de cette conférence sur la parentalité organisée à Petite-Rosselle le 20 novembre.

Une conférence intitulée « Parents d’enfants atypiques : comment savoir ? Que faire ? » se tiendra le jeudi 20 novembre à 18h à l’Espace Concorde de Petite-Rosselle. Un rendez-vous ouvert à tous les parents et professionnels souhaitant mieux comprendre les besoins spécifiques des enfants présentant des troubles du développement.

Cette rencontre vise à informer et sensibiliser les familles à la question du handicap, parfois invisible, pour favoriser un repérage précoce et une prise en charge adaptée. La conférence sera animée par Marine Erba, une docteure en psychologie du développement de l’enfant. Spécialiste de l’accompagnement des enfants ayant des troubles neurodéveloppementaux (TND, TDAH, TSA, DYS, etc.), elle intervient également auprès des professionnels de l’éducation pour promouvoir l’inclusion scolaire.

Ce moment d’échanges offrira l’occasion d’aborder concrètement les difficultés rencontrées par les familles et de découvrir les ressources existantes sur le territoire.

L’entrée est libre et ouverte à tous les parents intéressés.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay. 

Une femme portée disparue à Audun-le-Tiche 

Une femme âgée de 84 ans est portée disparue. Elle a quitté son domicile à Audun-le-Tiche et n’a plus donné de nouvelles à ses proches depuis mercredi. 

Mercredi 22 octobre, Liliane, une femme de 84 ans, a quitté son domicile situé dans la commune d’Audun-le-Tiche. Depuis, ses proches n’ont plus de nouvelles. Elle aurait quitté sa maison vers 13h. 

Des battues étaient organisées ce jeudi, et devraient se poursuivre aujourd’hui dans le Pays-Haut. Un chien venu de Metz sera aussi mobilisé ce vendredi.

Liliane mesure 1,60 mètres, est de corpulence normale. Elle a des cheveux noirs et raides. 

Les recherches des gendarmes n’ont pour l’instant rien donné. Un appel à témoins est diffusé sur les réseaux sociaux. Si vous la voyez ou que vous avez la moindre informations, contactez la mairie gendarmerie d’Audun-le-Tiche au 03 82 59 61 50. 

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Hydrogène en Moselle : une nouvelle campagne de forage pleine d’ambition

À Pontpierre et à Lachambre, en Moselle, de nouveaux forages vont être entrepris. Le gaz de couche et l’hydrogène blanc sont convoités.

La Française de l’Énergie relance ses activités de forage en Moselle. Ce jeudi, l’entreprise de production d’énergie à faible empreinte carbone en a profité pour faire visiter les lieux aux élus locaux.

Situés entre Faulquemont et Saint-Avold, deux sites sont concernés, chacun pour une énergie différente. Elles sont novatrices, mais leur exploitation et leur valorisation sont encore méconnues.

En Moselle, deux énergies novatrices convoitées

Concernant le gaz de couche, issu des gisements de charbon inexploités, il sera prélevé à Lachambre. Le puits déjà présent va être amélioré et un second va être construit à proximité. Le résultat de cette exploitation est déjà concret.

Du côté du forage de l’hydrogène naturel, aussi appelé hydrogène blanc, la commune de Pontpierre abritera un puits de quatre kilomètres de profondeur d’ici quelques mois. Pour l’heure, il s’agit encore d’approfondir les recherches en attendant l’autorisation d’exploitation.  

Le Grand Est, poubelle de la France ?

En réaction à l’annonce de cette nouvelle campagne de forage, le groupe écologiste du Grand Est a fustigé, via un communiqué, les risques environnementaux du projet d’exploitation de gaz de couche. Craignant que le Grand Est devienne la poubelle de la France.

La Lorraine abrite l’un des plus grands gisements carbonifères du monde. Face au gigantisme de ces ressources, certains représentants évoquent déjà l’idée de rendre la France indépendante énergétiquement grâce à l’hydrogène. 

Moselle Info, l’intégrale du 23 octobre 2025

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 23 octobre 2025.

Une édition présentée par Tim Girard.

Toute l’actualité du territoire est à retrouver du lundi au vendredi à 18h00 dans Moselle Info.

Le Zap : bientôt 35 nouvelles stations Graoulib’ à Metz

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Au programme du Zap : nouvelles stations Graoulib’, rassemblement de voitures, l’Hôpital Privé Terres de Moselle récompensé, et salon du pin’s ! 

35 nouvelles stations Graoulib’ débarquent à Metz

35 nouvelles stations Graoulib’ seront disponibles d’ici fin novembre à Metz ! Face au succès de ces vélos électriques en libre-service, l’offre se renforce ! Pour l’instant, 20 stations, soit 150 vélos sont déployés. Il y en aura plus du double le mois prochain ! Situées aux quatre coins de la métropole messine, ces nouvelles stations risquent bien d’attirer de nouveaux usagers, qui sont déjà plus de 5 000. 

Un rassemblement de voitures sur le thème d’Halloween

On change de moyen de transport maintenant ! Un rassemblement automobile sur le thème d’Halloween est prévu le 1er novembre de 16h à minuit, à Moulins-lès-Metz. Halloween Cars compte bien encore une fois réunir les voitures les plus originales, et les plus customisées. Le rendez-vous est donné sur le parking du Green Dogs Beer, à la Rotonde. Des centaines de véhicules sont attendus, les conducteurs devront même résoudre une énigme. 

L’Hôpital Privé Terres de Moselle primé 

Le futur Hôpital de Maizières-lès-Metz déjà récompensé ! L’Hôpital Privé Terres de Moselle a été primé pour ses projets en matière d’écologie et de responsabilité environnementale, lors des Journées de l’Architecture en Santé. Ce projet porté par ELSAN regroupera 350 lits et 26 spécialités médicales. Il est conçu autour d’une architecture bioclimatique, et durable. Il devrait ouvrir ses portes en 2026, et représente un symbole de santé durable en Moselle.

Le salon du Pin’s est de retour 

Il est de retour ! Le Salon du Pin’s revient pour une deuxième édition à Vitry-sur-Orne. Et avec plus de 500 000 pièces à découvrir, l’évènement voit les choses en grand. 16 exposants seront présents pour vous faire découvrir leurs pin’s, objets cultes des années 80. Vous pouvez même venir faire estimer ceux qui traînent au fond de vos tiroirs, certains sont peut-être rares ! Rendez-vous le dimanche 9 novembre de 8h à 18h, au centre socio-culturel. 

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Petite enfance : mieux comprendre les modes de garde

Devenir parent peut s’apparenter à un véritable saut dans l’inconnu. Sur le plan familial, émotionnel autant que sur un plan plus administratif. Cette semaine, dans cette chronique « société » nous abordons l’éventuel changement des congés de naissance, les différents modes de garde avant 3 ans et les difficultés que peuvent rencontrer les collectivités.

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 est actuellement débattu à l’Assemblée nationale. Parmi les mesures à l’étude figure la création d’un nouveau congé de naissance : deux mois supplémentaires pour chaque parent, avec une indemnisation fixée à 70 % du salaire le premier mois et 60 % le second. Si elle est adoptée, cette mesure entrerait en vigueur en juillet 2027.
L’objectif affiché par le gouvernement : encourager la natalité, dans la lignée du « réarmement démographique » évoqué par le président Emmanuel Macron.

Mais avant même cette éventuelle réforme, la question de la petite enfance et des modes de garde reste centrale pour les familles, notamment en Moselle.

Petite enfance : des solutions collectives et individuelles

Deux grandes catégories de modes de garde coexistent.
Les modes de garde collectifs regroupent les crèches, micro-crèches, haltes-garderies et jardins d’enfants. Le secteur public y adapte les tarifs selon les revenus des parents, tandis que le privé fixe librement ses prix.

Les modes de garde individuels, eux, reposent sur le travail des assistantes maternelles, qui peuvent accueillir les enfants à leur domicile ou au sein de maisons d’assistantes maternelles (MAM).

Dans le Saulnois, une offre en constante mutation

Le Saulnois, territoire de près de 30 000 habitants, dispose aujourd’hui de cinq multi-accueils, soit 124 places, avec 11 supplémentaires prévues prochainement.
Cependant, le secteur rencontre des difficultés de recrutement : en 2016, 250 assistantes maternelles exerçaient contre 90 aujourd’hui, selon Amandine Ziccarelli, responsable du pôle des affaires sociales et familiales dans la Communauté de communes du Saulnois.

Le salaire horaire moyen d’une assistante maternelle en France est de 3,92 € nets par enfant accueilli. Pour soutenir les familles et les professionnels, la communauté de communes multiplie les initiatives : Maison des 1000 jours, forums de la parentalité et rencontres prévues tout au long du mois de novembre.

À Metz, des structures en flux tendu

La ville de Metz dispose de 15 crèches municipales, 12 structures associatives et plusieurs crèches privées. Pour une population de plus de 120 000 habitants (recensement 2022), cela représente 1 050 places d’accueil.

Les besoins demeurent supérieurs à l’offre : en septembre dernier, 32 familles étaient encore sur liste d’attente.
La mairie indique vouloir renforcer la fréquence des commissions d’attribution afin de fluidifier les inscriptions. Les structures messines servent également de laboratoire pédagogique et environnemental, avec des projets tournés vers l’éveil et la durabilité.

Des aides pour accompagner les familles

Devenir parent s’accompagne aussi de dispositifs d’aide. Le complément de libre choix du mode de garde (CMG), récemment revalorisé, ou la Prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) permettent d’alléger le coût d’une garde.
Les familles peuvent s’adresser à la CAF ou aux Relais petite enfance de leur territoire pour obtenir un accompagnement personnalisé.


Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay. 

Graoully Mag’ du 23 octobre 2025

Le Graoully Mag’ c’est l’émission dédiée au FC Metz à retrouver tous les lundis et jeudis sur Moselle TV, édition du 23 octobre 2025.

Pour cette nouvelle émission, Emeric Guillaume était entouré de Stéphane Borbiconi, Bernard Zénier et Matthieu Henkinet. Au sommaire :

  • Est-ce perdu d’avance pour le FC Metz après ce début de saison ? 
  • La prise de parole de Frédéric Arpinon après le début de saison catastrophe du FC Metz
  • La suspension de Sané et le retour de Kastendeuch au programme de l’actualité de la semaine

Retrouvez les épisodes précédents du Graoully Mag’

Stéphane Le Mignan « en danger » mais Frédéric Arpinon appelle à l’union au FC Metz

Après un début de saison compliqué et une dernière place au classement, le FC Metz de Frédéric Arpinon veut se relever. Face aux médias, le directeur sportif du club a fait le point sur les difficultés et les leviers pour retrouver confiance et performance.

C’était un rendez-vous qui n’était pas prévu au début de saison et que beaucoup auraient préféré éviter. Seulement, avec deux points en huit journées, aucune victoire en championnat et une dernière place au classement, l’alerte retentit du côté du FC Metz. Face à cette situation préoccupante, Frédéric Arpinon, le directeur sportif du club, est revenu sur le contexte et les enjeux qui pèsent sur l’équipe à la Croix de Lorraine.

Le discours dans le vestiaire après la défaite face à Toulouse

« Ce qui s’est dit, c’est qu’on ne peut pas faire des prestations comme ça. Après, c’est souvent embêtant, parce que ce sont des réactions à chaud. Bien sûr, quand tu vas à Toulouse, tu sais que tu peux faire quelque chose. Et à la sortie, quand tu prends deux buts au bout de sept minutes, ce n’est pas normal dans la situation où on se trouve.

Mais je pense qu’on peut revenir jusqu’au match du Havre. Le Havre, l’Olympique de Marseille, Toulouse … on sent une équipe qui joue avec la peur au ventre, qui manque de confiance.

Pour moi, l’équipe n’a pas lâché. Je ne vois pas un joueur qui lâche, mais par contre, je vois une équipe qui, aujourd’hui, a peur et manque de confiance. Ça, c’est clair. Et c’est inquiétant, bien sûr. »

Le FC Metz et le complexe d’infériorité

« Oui, c’est psychologique. Après, on ne va pas se voiler la face. Dès la fin de la saison dernière, même au match de barrage, tu savais que ce serait difficile.
Tu montes en Ligue 1 et tu as moins d’argent que l’année passée en Ligue 2, ce n’est jamais arrivé. Donc tu sais que ça va être dur. Mais je ne regrette rien, et je suis persuadé qu’on peut laisser des équipes derrière nous.

Oui, c’est vrai qu’il y a un complexe d’infériorité, mais il ne faut pas se cacher derrière ça.
Quand tu joues Marseille, tu dois avoir envie d’être meilleur que Mason Greenwood. Si tu n’as pas cette ambition, tu ne peux pas jouer au football et tu ne peux pas jouer à Metz. »

La responsabilité en tant que directeur sportif

« On a eu un mercato horrible. Le président en a parlé, ce n’était pas humain. J’ai ma part de responsabilité, parce que ce mercato m’a éloigné de l’équipe. Même contre le Paris FC, on a eu des propositions, des joueurs qui voulaient partir. Je dois et j’aurai dû être plus proche de l’entraîneur, de l’équipe et des joueurs mais ce mercato nous a perturbés.

On a quatre points de retard, pour moi, ce n’est rien, l’avenir nous le dira. Mais il faut changer des choses et fédérer. Ce n’est pas possible de continuer comme ça. »

Stéphane Le Mignan en danger, mais soutenu

« Bien sûr qu’il est menacé. C’est le football qui est comme ça. Il est menacé par les résultats, car c’est l’arbre qui cache la forêt. En tout cas, moi, personnellement, je continue à penser que Stéphane Le Mignan est un entraîneur prometteur.

Après, bien sûr, tout le monde est concerné : moi le premier, parce que j’ai participé au recrutement, j’ai fait re-signer des joueurs qui sont là aujourd’hui ; Stéphane, parce que c’est le coach ; et les joueurs, parce qu’à un moment, il doit y avoir une prise de conscience.

Je ne peux pas dire que Stéphane triche : il arrive à 7h, il part à 21h, et croyez-moi, il ne regarde pas des films. Un ultimatum ? Pas du tout. On essaie de réfléchir en bonne intelligence. Il ne faut pas refaire les erreurs du passé. Oui, Stéphane doit changer certaines choses. Je ne dirais pas que c’est « l’homme de la situation », mais on est convaincu que c’est un entraîneur pour Metz.

Seulement, il faut peut-être changer des choses. Je ne veux pas qu’on rende le ballon sans arrêt, mais à un moment, notre façon de jouer est peut-être trop lisible. Je l’ai dit à Stéphane : il faut changer des choses, et il doit changer des choses aussi. »

Le rebond oui, mais comment ?

« Il ne faut pas se dire qu’on ne peut pas jouer. Depuis le début de saison, on aurait pu prendre des points contre toutes les équipes. Il faut retrouver la confiance et la conviction.
Quand tu joues Marseille à domicile, tu dois te dire que tu peux prendre des points.

Aujourd’hui, le problème, c’est ce doute, ce manque de confiance. Cela peut se régler rapidement. Les discours, c’est bien, mais il faut des actes.

Stéphane doit peut-être changer certaines choses, être un peu moins ambitieux. Et les joueurs doivent être plus courageux. Si on voit ça à l’entraînement, on le verra sur le terrain, et alors tout changera. »

La confiance en l’effectif

« Oui, on peut se poser la question de rester en Ligue 2 pour construire mais la conjoncture est différente aujourd’hui. Quand tu vois le monde au stade, l’engouement, l’histoire du club, les structures… Metz doit rester en Ligue 1, c’est clair. On doit tout faire pour ça et je suis convaincu qu’on peut rester en Ligue 1.

Honnêtement, je suis convaincu qu’avec l’effectif qu’on a, on doit s’en sortir. Je ne me projette pas sur janvier, mais peut-être qu’on sera obligés de faire quelque chose lors du mercato hivernal. »

Le message aux supporters

« On a besoin d’eux. Ils le montrent à chaque match. Qu’ils continuent à soutenir l’équipe.
De notre côté, on doit être plus courageux. Si on retrouve la confiance, on inversera la tendance.

Ce qui me gêne, c’est le pessimisme ambiant, y compris chez certains anciens joueurs. Ce n’est pas encourageant. Je leur dis : il n’y a pas un joueur qui triche. Il y a de la peur, oui, mais pas de la triche. On doit tous changer les choses ensemble.

Toute l’actualité du FC Metz est à retrouver dans le Graoully Mag, tous les lundis et les jeudis à 17h00 sur Moselle TV.

Le grand retour de Terres de Jim en Moselle

Du 11 au 13 septembre, l’événement agricole Terres de Jim revient en Moselle, sur les communes de Marly, Augny et Moulins-Lès-Metz, sur le plateau de Frescaty Une fierté pour l’agriculture mosellane.

Onze ans après son dernier passage en Moselle, Terres de Jim fera son grand retour à Metz-Magny du 11 au 13 septembre 2026. L’événement, considéré comme le plus grand rendez-vous agricole en plein air d’Europe, s’annonce déjà comme un temps fort de la rentrée.

Sur 100 hectares, le site se transformera en véritable village agricole, réparti en six pôles thématiques : labour, animal, végétal, exposants et partenaires, animations, et restauration. Près de 800 bénévoles seront mobilisés pour accueillir les 100 000 visiteurs attendus.

Avec son prix d’entrée symbolique et de nombreuses animations gratuites, Terres de Jim promet un week-end festif, familial et accessible à tous. L’objectif est clair : mettre en valeur l’agriculture locale et les producteurs mosellans, tout en offrant un moment de convivialité et de fierté collective.

« Plus qu’une vitrine, c’est une fenêtre ouverte en grand sur le savoir-faire local et l’agriculture mosellane », souligne Patrick Weiten, président du Conseil départemental de la Moselle. Pour cette 12ᵉ édition, la Moselle se prépare donc à célébrer, avec enthousiasme, tout un territoire tourné vers la terre et l’avenir.

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