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Attention, ces agents de collecte ne vendent pas de calendriers

L’Eurométropole de Metz alerte la population concernant des individus qui se font passer pour des agents de collecte des déchets afin de vendre des calendriers. 

L’Eurométropole de Metz met en garde les habitants après plusieurs signalements d’individus se faisant passer pour des agents de collecte des déchets afin de vendre des calendriers. Ces visites frauduleuses ont été constatées ces derniers jours sur différents secteurs du territoire, poussant la collectivité à réagir rapidement.

La collectivité rappelle fermement qu’aucun de ses agents n’est autorisé à effectuer ce type de démarche. Les équipes en charge de la collecte des déchets ne procèdent à aucune vente de calendriers, ni à domicile ni sur la voie publique. Toute personne prétendant le contraire agit donc en dehors de tout cadre légal.

Face à ces pratiques trompeuses, l’Eurométropole appelle les habitants à redoubler de vigilance. En cas de doute ou de comportement suspect, il est recommandé de ne rien acheter, de ne pas laisser entrer les individus et de signaler immédiatement la situation. La Direction de la Gestion des Déchets reste joignable pour toute question ou vérification au 03 87 20 10 00 ou par mail à qualitedechets@eurometropolemetz.eu.

La collectivité invite chacun à relayer l’information afin de limiter la diffusion de ces arnaques et protéger les habitants, notamment les plus vulnérables.

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Place Publique veut aider les gauches à s’unir pour Metz en 2026

Place Publique, dont le coordinateur local est Xavier Bouvet, continue à croire à l’union de la gauche messine pour les municipales 2026.

Officiellement, les négociations sont au point mort. Les listes de la gauche messine semblent loin de l’entente cordiale. Officieusement, depuis plusieurs mois, les responsables de partis cherchent encore à faire une alliance pour les municipales de 2026. D’un côté le PS, dont la liste est conduite par Bertrand Mertz, de l’autre les Ecologistes et leurs alliés, avec Jérémy Roques. Et entre les deux, Place Publique, dont le négociateur Xavier Bouvet cherchait encore, aux côtés de Raphaël Glucksman à convaincre lors de sa venue à Metz.

Place Publique y croit toujours, malgré une tension qui augmente. Un travail collectif du parti, favorisant l’union, a été transmis ce week-end aux deux autres candidats actuels. Un livre blanc qui trace des valeurs (« social-démocrates, écologistes et européennes ») et une ligne directrice. « Dans un contexte de conflictualité croissante et de remise en cause du droit, nous défendons une culture du compromis démocratique et soutenons une gauche ouverte au sein du champ républicain », explique le manifeste.

Place Publique entend ainsi proposer un accord entre toutes les gauches (sauf LFI) autour de 5 thématiques : revitaliser le lien social et l’engagement civique par une politique associative vigoureuse, faciliter l’accès aux soins pour tous, adapter la ville au défi climatique, assumer la dimension métropolitaine et agir pour une véritable coalition grand-régionale et transfrontalière. Sur le papier, le programme s’entendrait bien avec les candidats en lice.

Sur le forme, il va falloir encore convaincre. Car à la gauche de la gauche, on estime que l’ouverture clamée par Bertrand Mertz, jusqu’au centre voire le centre-droit (mais sans les Macronistes, précise-t-il) est incompatible avec la liste de Roques, qui a déjà rassemblé jusqu’aux communistes. « Place Publique a toute sa place » sur la liste, nous précise cependant l’ancien maire, contacté. Quant à LFI, qui atteste n’avoir jamais quitté la table des négociations de son plein gré, la seule demande est d’avoir Charlotte Leduc en tête de liste. Une première place réclamée par le socialiste, accompagné de Dominique Gros et de certains anciens adjoints, qui a jeté récemment un pavé dans la mare en affirmant que Jérémy Roques était d’accord pour être n°3.

Les soutiens s’enchaînent
Pendant ce temps, les partis continuent d’afficher leurs soutiens. Après la venue de Raphael Glucksman, qui n’a pas officiellement affiché un soutien direct à l’un ou l’autre responsable de gauche présent ce jour dans la salle (Bertrand Mertz, Jérémy Roques, Belkhir Belhaddad…), Marine Tondelier, cheffe des Verts, a annoncé soutenir la liste écologiste de Roques. Plus récemment, Mertz a lui obtenu le soutien de l’ancien premier ministre socialiste Bernard Cazeneuve, fondateur du parti de centre-gauche « La Convention ».

Santé mentale des jeunes : état des lieux et dispositifs d’aide

Priorité de santé publique, la santé mentale chez les jeunes est scrutée par les professionnels. Si l’accès aux soins est irrégulière, des dispositifs existent pour aller mieux.

55 % des jeunes de 18 à 24 ans ont déjà été affectés par un problème de santé mentale (source : Odoxa – sept 2024), 15 % des 19-79 ans déclarent au moins un épisode dépressif lors de l’année écoulée (source : santé publique France – novembre 2025), 1/3 des jeunes présentent des signes de troubles anxieux et dépressifs (source : Odoxa – sept 2024). « D’ailleurs, les filles sont deux fois plus touchées que les garçons« , précise le Dr François Braun, conseiller au CHR et ancien ministre de la Santé.

Les chiffres sont alarmants et sont en hausse depuis 2018. Le mal-être au cœur de la jeunesse n’est plus à démontrer. Mais pour quelles raisons ? « Quand on est victime de violences ou de harcèlement, sujet aux addictions (comme les écrans), l’isolement font partie des causes aggravant« , liste François Braun.

En parler, c’est déjà se soigner. Pourtant, le recours aux soins est insuffisant malgré 30 % d’hospitalisations en plus chez les jeunes ces dernières années. L’occasion de rappeler que de nombreux dispositifs existent :

  • Mon Soutien Psy : mis en place en 2022, le dispositif permet la prise en charge par la sécurité sociale de 12 consultations par an auprès de psychologues (plus de 5 600 professionnels font partie du dispositif),
  • Nightline : il s’agit d’une ligne téléphonique pour les étudiants en fin de journée, début de nuit,
  • Maisons des adolescents : deux structures existent en Moselle, une à Metz et l’autre à Saint-Avold, afin d’accueillir spontanément des jeunes en difficulté et leurs familles,
  • CMP : les centres médico-psychologiques permettent des consultations gratuites à toute personne en difficulté,
  • Les premiers secours en santé mentale : offrant la possibilité de se former au secourisme en santé mentale pour dépister les cas (troubles du sommeil, de l’appétit, humeur changeante),
  • 3114 : un numéro pour la prévention contre le suicide, accessible à toute heure,
  • Système Vigilan’S : un système de prise de contact pour limiter les risques de récidives de tentative de suicide.

Des outils précieux pour accompagner les personnes atteintes de troubles psychologiques. « Le mal-être, c’est quelque part naturel à plusieurs moments de la vie et notamment en période adolescente. Ce qui n’est pas normal, c’est quand on n’arrive pas à se projeter au-delà, à passer ses aléas de la vie« .

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Moselle TV s’intéresse à des sujets majeurs : la santé et la sécurité au travail, l’innovation autour de la santé et les réflexions autour de l’accès aux soins, le tout en partenariat avec La Semaine, Talpia, le CHR et le Fonds de dotation Mercy.

Pour voir et revoir nos anciennes émissions : 

Municipales : au moins 3 listes au Ban-Saint-Martin, une première depuis 2008

Les municipales s’activent au Ban-Saint-Martin, près de Metz. Pour la première fois depuis 2008, trois listes (au moins) vont s’affronter.

Ban-Saint-Martin, petite commune de 4500 habitants mais… trois prétendants au siège de maire. Jusqu’en 2026, c’est l’un des plus anciens maires de la métropole messine, Henri Hasser (DVD), qui restera à la tête de la commune. Il l’est depuis 1995 mais nous a confirmé dans une interview mardi son intention d’arrêter. « Oui, je suis fatigué, je peux le dire, ce n’est pas une honte. A 71 ans, et après avoir accompli tant pour ma ville en 30 ans, je peux prétendre à un peu de repos… » Lui qui est aussi vice-président à l’urbanisme à la métropole avance aussi une santé fragile. En coulisses, les rebonds judiciaires sur le PLUi lui ont aussi tapé sur les nerfs.

Dans cette petite commune à l’ouest de la ville-centre, on s’active donc pour trouver un remplaçant. Vue par beaucoup comme la banlieue de Metz (« et en même temps, ce n’est pas faux de la dire », s’amuse le maire), un terme qui n’est pas toujours mélioratif pour le « BSM », on cherche à s’imposer comme une ville à part entière. C’est en substance le contenu des deux programmes d’opposition qui se lanceront dans la bataille en 2026. Faire de cet ancien village, qui a bien grossi, une ville attractive et dynamique. Car, selon l’un des candidats, la ville est « endormie » après 30 ans de mandats. Aux dernières élections, Hasser avait été élu autour des 66% (en 2008 face à la gauche, en 2014 face à une liste de gauche et une du centre), et même 87% des exprimés en 2020 avec une liste seule en lice.

Deux listes issues des élus actuels

Et contre lui, on retrouvera notamment un conseiller municipal, élu sur cette liste, Patrick Scharf. Communicant, ancien journaliste, sa liste a été officialisée mardi, sans surprises. On y trouvera deux conseillers actuels, ou encore Francis Hector, pionnier des TIC à Metz dans les années 90. Son programme semble très empreint de ces profils : du dynamisme pour « changer l’image de la commune, qui n’est pas très sympathique de l’extérieure » (nouveau logo, nouvelle signalisation, refonte du magazine municipale, partenariat avec plus d’institutions…) et des actions incitatives pour faire venir les commerces en ville, avec la présence de Martial Pidolle (DG de Car Avenue). Mais le cœur du programme, ce sera « l’amélioration du cadre de vie » et « la modernisation du système d’éclairage ». Des LEDs pour plus de sécurité et une réduction de la facture au budget communal. « Je ne pense pas que la sécurité soit un vrai problème, et il y en a d’autres plus importants, pour autant nous allons y réfléchir sérieusement » ajoute-t-il en évoquant la police nationale et métropolitaine qui « font ce qu’ils peuvent » et qui seraient complétées par des municipaux.

En face de lui, quelques semaines plus tôt, Anne-Catherine Leucart a été la première à dégainer. On l’avait découverte aux Départementales 2021 (8% avec Thomas Scuderi sur Metz-3) et Législatives 2022 (presque 5% avec le Parti Radical). Une liste est déjà constituée, mais la tête n’est pas encore choisie entre Grégory Sellier et elle. Pressentie pour être sur une liste du centre à Metz il y a quelques mois, elle a finalement accepté de s’engager à Ban-Saint-Martin sur une liste à tendance centriste (« mais ouverte à tous sauf aux deux extrêmes »). Son programme ne sera dévoilé qu’en début d’année mais il fera surtout la place à l’animation du centre-ville, la préservation écologique et des actions en faveurs des jeunes et des seniors. Comme son concurrent, elle parle de « bétonnisation du centre-ville » et critique la fête de la Pomme, « seul réel événement ». « Nous ne sommes pas dans la débauche de projets, nous avons conscience des réalités économiques de la ville et on s’engage sur des projets réalisables », tempère-t-elle. « Et surtout, nous nous appuierons sur la démocratie participative. Regardez le parc Jung, il y a eu 44 000 signataires et pourtant la démolition est en cours ».

Hasser soutiendra son adjointe pour la continuité

Qui aura donc l’adoubement du maire pour 2026 ? Mardi, Henri Hasser nous a présenté sa protégée, Joy Hendrix, adjointe actuelle de la mairie, qui conduira la liste de la « continuité » et de la « majorité municipale ». La moitié de son équipe sera composée d’élus actuels. L’autre sera renouvelée suite au départ, notamment, de trois adjoints qui veulent aussi se reposer après 30 ans de bons et loyaux services mais qui confient continuer à soutenir l’adjointe. « L’idée sera d’être dans la continuité du travail fait, mais apporter un vent de fraîcheur, explique Joy Hendrix. On va garder les projets majeurs qui ont démarré sur ce mandat et les faire aboutir à partir de 2026 ». Notamment la passerelle Wadrineau, dont le maire actuel évoque un léger regret de ne pas voir son aboutissement après des années de travaux. Trois listes qui ne devraient pas s’allier donc, une première depuis 2008…

« Je ne la connais pas »
Trois listes ou un accord possible ? Après tout, deux candidats sont issus du conseil actuel. La question ne se pose pas. À la mairie on estime « ne pas avoir la même façon de faire de la politique » que Patrick Scharf et ses projets « trop coûteux » pour la ville. En conférence de presse, ce dernier estime que le maire « aurait sa place sur ma liste ». Pourtant, pour parler du bilan de son prédécesseur, il ira jusqu’à employer le terme « pathétique » quant aux animations et actions menées en faveur des associations, des clubs ou des seniors. Jamais il ne prononcera le nom de son adjointe qui lui fait face, « trop jeune » et « qui est la voix de son maître ». Quant à Anne-Catherine Leucart, « je ne la connais pas donc je ne vais pas parler d’elle ». Ambiance.

Une mini-production de cadeaux de Noël au collège de Hartzviller

À Hartzviller, une petite fabrique fonctionne depuis 2021 au cœur du collège. Le Fab Lab Créativ’Hartz réunit des élèves volontaires, de la 5e à la 3e. Ils se retrouvent sur la pause méridienne. Ils découpent, créent et imaginent des objets.

Cette mini-production connaît un succès grandissant. Cette année, les boucles d’oreilles en forme de flocon ont été commandées une centaine de fois. Ce modèle pourrait dépasser celui de l’an passé, les boucles « mannele ». Les commandes viennent des familles, du personnel et parfois de l’extérieur.

« Pas tout le monde n’a la chance d’avoir ces machines », confie Éline, élève de 5e. Elle participe depuis la rentrée. Comme elle, les jeunes ont entre 12 et 15 ans. Chacun tient une fonction précise. Adam, engagé depuis trois ans, gère la comptabilité.

Le Fab Lab occupe l’ancien atelier mécanique du collège d’Hartzviller. L’espace est devenu un tiers-lieu animé. Les élèves y apprennent l’autonomie. Ils découvrent aussi un autre rapport avec les adultes. « Ce fonctionnement permet de responsabiliser les enfants et de créer un lien différent avec les élèves », souligne Nathalie Michel, professeure de français et l’une des responsables du Fab Lab.

Une dizaine de modèles sont proposés à la vente pour Noël. Les bénéfices reviennent au foyer éducatif du collège. À Hartzviller, la petite fabrique commence à se faire connaître puisqu’elle ouvre ses portes également au public chaque lundi et mardi de 16 h 30 à 18 h, hors vacances scolaires.

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Label « assiettes vertes » : cette cantine de Moselle met les bouchées doubles pour le végétal

Mardi 2 décembre 2025, les cuisines de la cité scolaire Charlemagne à Thionville ont été labellisées « assiettes vertes ». Une reconnaissance pour la brigade qui œuvre quotidiennement pour faire découvrir de nouvelles recettes végétariennes aux élèves.

Les tristes plats de légumes à la cantine, c’est fini. À la cité scolaire Charlemagne de Thionville, les collégiens et lycéens peuvent choisir un plat végétarien et local à chaque repas. Une alternative qui trouve son public.

Noham, collégien, résume : « À la maison, je ne mange pas souvent végétarien. Mais à la cantine, il y a de nombreuses options qui s’offrent à nous. Ils varient beaucoup pour que les végétariens ne soient pas peu exclus. »

Dans cette cantine les plats végétariens ont du succès

Un succès pour ses recettes végé, qui n’est pas vraiment une surprise pour le chef. Si en 2023 il a choisi de mettre les bouchées doubles sur le végétal, c’est qu’il a observé une demande croissante du côté des élèves

Noël Biganzoli, chef de la restauration scolaire,annonce fièrement : « Aujourd’hui, on propose à nos élèves un clafoutis aux courgettes, chèvre et tomates confites. C’est un plat qui est ovo-lacto-végétarien aujourd’hui. Des fois, on arrive à faire des produits et des recettes complètement végétaliennes, sans protéines animales. »

Label « assiettes vertes » : « Ça fait vraiment partie de notre ADN »

Un travail récompensé par le label « assiettes vertes », reçu le mardi 2 décembre. Une distinction rare pour mettre en valeur ces engagements. « On a voulu vraiment obtenir cette distinction, car ça fait vraiment partie de notre ADN, de notre philosophie », sourit le cuisinier.

Corinne Herzog, la proviseure de la cité scolaire Charlemagne, lui a donné toute sa confiance : « Nous avons décidé de le suivre, parce que tout ce qui permet de gagner en ouverture, quelle qu’elle soit, c’est intéressant pour le bénéfice des élèves. »

Pour faire face à 900 demi-pensionnaires par jour, une trentaine de recettes ont été développées, un véritable savoir-faire. 

Moselle Info, l’intégrale du 02 décembre 2025

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 02 décembre 2025.

Une édition présentée par Tim Girard.

Toute l’actualité du territoire est à retrouver du lundi au vendredi à 18h00 dans Moselle Info.

Objectif Moselle : saison 2, épisode 8

Objectif Moselle c’est le grand jeu d’aventure sur Moselle TV. Dans ce huitième épisode de la saison 2, place à la dernière grande course avant la finale.

Nouvelle course, nouveaux rebondissements dans Objectif Moselle ! Une étape corsée attend les candidats avec au programme des animaux, de la chanson et des surprises…

Clément et Nicolas, Margot et Morgan, Marine et Anne-Lorraine, Thomas et Marc, ce sont quatre binômes qui se sont lancés dans l’aventure d’Objectif Moselle. Ils pensaient être bien préparés mais ce jeu va les pousser dans leurs retranchements à travers tout le département de la Moselle.
L’aventure d’Objectif Moselle c’est votre nouveau rendez-vous du mardi soir à 21h00. Ce grand jeu présenté par Jean Milon vous tiendra en haleine.

Pour en savoir plus sur ce jeu et les différents candidats, rendez-vous sur notre page dédiée.

Un programme soutenu par le Département de la Moselle, la communauté d’agglomération du Val de Fensch, la Communauté d’Agglomération Forbach Porte de France, la ville de Thionville, la communauté de communes du Saulnois, la communauté de communes du Pays de Bitche, la ville de Guénange, la communauté d’agglomération Thionville Portes de France, la communauté de communes de l’Arc Mosellan, la communauté de communes Rives de Moselle, San’Gio Horizons et Fenyx.

Le Zap : la Maison Heler élu 3ème meilleur hôtel au monde

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Au programme du Zap : le Conseil départemental inaugure une nouvelle salle, la Maison Heler 3ème meilleur hôtel au monde, marché de Noël de Thionville et déchets de restaurateurs.

Le Conseil départemental inaugure une nouvelle salle

L’assemblée départementale a inauguré son tout nouvel hémicycle. Après un an de travaux, la salle des délibérations a été entièrement refaite à neuf et porte maintenant le nom de Robert Schuman. Juste à coté, la galerie des mémoires a aussi été inaugurée. Elle rassemble les souvenirs et portraits qui ont bâti la Moselle. 

La Maison Heler, récompensée à l’international

Elle aussi est encore toute neuve, et déjà récompensée. La Maison Heler a été classée 3ème meilleur hôtel au monde aux AHEAD Awards 2025. Ce concours organisé par le magazine Sleeper à Londres, récompense les établissements les plus innovants de l’hôtellerie internationale. Une reconnaissance et surtout une fierté pour le tout nouveau lieu messin, conçu par Philippe Starck ! 

Le marché de Noël de Thionville a ouvert

Ça y est, le marché de Noël de Thionville est lancé ! Jusqu’au 4 janvier, la ville se transforme en véritable conte de Noël, et ce sur 4 lieux mythiques ! Place Anne Grommerch pour la patinoire, place Claude Arnoult pour le village gourmand, place au Bois avec le village des enfants, et au Beffroi pour dénicher des cadeaux. Sans oublier le mapping, diffusé chaque soir de 17h30 à 21h30, sur la façade de l’Hôtel de Ville.

Récupérer les déchets des restaurants pour en faire du biogaz

Et si les déchets des restaurants devenaient du biogaz ? Les coursiers de Metz espèrent financer l’achat d’une nouvelle remorque, adaptée à la collecte des poubelles des restaurateurs. L’objectif est simple : revaloriser 1 500 tonnes d’épluchures et de résidus d’assiettes par an. À terme, cette collecte pourrait même contribuer à la production de biogaz. Une cagnotte est en ligne jusqu’au 20 décembre sur la plateforme Okoté.

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Nouvelle caserne de pompiers à Metz : des départs en intervention plus rapides

Lundi 1er décembre 2025, une nouvelle caserne de sapeurs-pompiers a été inaugurée à Metz-centre. Il s’agit du nouveau centre opérationnel situé avenue de Blida. Les effectifs étaient auparavant basés face à la porte des Allemands.

Dix véhicules d’intervention, 75 sapeurs-pompiers professionnels et 40 pompiers volontaires, la nouvelle caserne de Metz-centre a accueilli ses effectifs le 18 novembre 2025.

Depuis, ils apprivoisent les lieux. Premier avantage, de taille : leur temps de départ en intervention a été raccourci.

À Metz, une nouvelle caserne de pompiers plus pratique

Pour l’adjudant-chef Grégory Vacchetta, adjoint au service PPO logistique, la différence est flagrante : « Hier, quand on était sur la caserne de Ranconval, on était obligés, suivant les locaux dans lesquels on se trouvait au moment du départ, parfois de faire plus de 300 mètres en courant pour rejoindre le standard, prendre notre ticket de départ, nos radios et rejoindre le véhicule. »

Il résume : « Aujourd’hui, on a quasiment tout qui est au même endroit. En temps de départ, on sera nettement meilleurs que ce qu’on était sur l’ancienne unité. »

« Au niveau de la santé, c’est beaucoup mieux »

Autre point fort de cette caserne moderne, le retour d’intervention a été retravaillé. Le caporal Régis Beaucourt, responsable de la cellule standard, détaille : « Dans les anciens vestiaires, on avait un endroit qui était réservé pour les affaires de feu et après, pour se changer, il fallait qu’on monte dans nos chambres. Et au niveau des toxicités, des fumées, ce n’était pas forcément bien. »

Il se réjouit : « Maintenant, on a les vestiaires feu, on passe par les douches et les toilettes avant d’aller se changer pour après aller dans la caserne. Et au niveau de la santé, c’est beaucoup mieux. »

Une nouvelle caserne au coût de presque 9 millions d’euros

Auparavant, les pompiers de Metz-centre étaient situés face à la porte des Allemands, dans la caserne de Rancoval. Il a fallu faire preuve d’un grand travail de pédagogie pour faire accepter aux pompiers de déménager dans une caserne plus petite. 

François Grosdidier, président de la Métropole de Metz, vante les atouts du nouveau site : « Le site de Blida nous paraissait idéal, au président Weiten et à moi, pour installer un centre de proximité, qui est malgré tout un centre impressionnant avec des moyens substantiels, idéalement placés sur les axes de communication, tout en étant vraiment quasiment dans le centre-ville. »

Après une année de travaux, cette nouvelle caserne, d’un coût de près de 9 millions d’euros, a l’ambition de répondre à 8 000 interventions par an.

Grève du 2 décembre : 150 personnes mobilisées à Metz contre le projet de budget 2026

Alors que les députés planchent à nouveau, à partir de ce mardi 2 décembre, sur le budget de la Sécurité sociale, des mobilisations ont été organisées partout en France. Lancé par la CGT, la FSU et Solidaires, cet appel à la grève « contre l’austérité et pour les salaires » n’a pas beaucoup rassemblé en Moselle. À Metz, 150 personnes ont manifesté, dans l’après-midi, place Mazelle.

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Voici à quoi devrait ressembler la zone Euromoselle Nord, voisine du nouvel hôpital de Maizières-lès-Metz

Alors que le chantier du nouvel hôpital Terres de Moselle situé à Maizières-lès-Metz avance, des travaux débutent pour les aménagements de la zone Euromoselle Nord.

Ce terrain d’une trentaine d’hectares deviendra un véritable lieu de vie d’ici le 1er janvier 2027, date d’ouverture de l’hôpital Terres de Moselle, situé juste à côté. Création de giratoires, aménagements cyclables, plantations d’arbres, accès routiers… Tant de choses qui seront mises en place quotidiennement par une équipe composée de 10 personnes sur le terrain.

Implantée sur un ancien site industriel, trois entreprises transformeront cette zone en un quartier moderne permettant de rallier tous les accès, que ce soit le train par la gare de Maizières-lès-Metz, le bus, les pistes cyclables ou bien sûr la voiture grâce notamment au nouveau rond-point inauguré par le département il y a quasiment deux ans. L’objectif est de faciliter l’accès de chacun pour accueillir tous les publics. Des voiries, des voies douces, des aménagements urbains, un éclairage réfléchi… tout est pensé de façon à ce que la réalisation soit moderne.

Coût des travaux : 3,5 millions d’euros, pour ce quartier aux accès autonomes, proche du tissu urbain, permettant de desservir dans les meilleures conditions l’hôpital Terres de Moselle à Maizières-lès-Metz et ses nombreuses activités tertiaires. Des travaux permettant d’avoir un grand réseau desservant cette clinique dont la finalisation des travaux est prévue dans un an.

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Avec le retour du froid, la centrale de Cattenom tourne à plein régime

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En hiver, notre consommation d’électricité augmente fortement. Pour répondre à cette demande, la centrale nucléaire de Cattenom tourne à plein régime.

5 200 mégawatts. C’est la puissance totale des quatre réacteurs de la centrale nucléaire de Cattenom, chacun pouvant produire jusqu’à 1 300 MW. Alors que les températures chutent et que les besoins en chauffage augmentent, la centrale de Cattenom devient l’un des piliers de l’alimentation électrique du Grand Est.

Elle représente un poids considérable dans le paysage énergétique du Grand Est : elle fournit à elle seule 75 % de la consommation électrique régionale.

Des réacteurs mobilisés au maximum

En France, le chauffage est majoritairement électrique. En hiver, la consommation bondit, et pour absorber ce surcroît de demande, les centrales nucléaires sont particulièrement sollicitées. À Cattenom, les réacteurs sont mobilisés au maximum afin de garantir une production stable et suffisante.

Le cycle de production lui, ne varie pas selon les saisons : pas de changement dans la manière de faire. Ce qui évolue, c’est le niveau de charge. Durant l’hiver, les installations fonctionnent à pleine puissance, un impératif pour sécuriser l’approvisionnement électrique régional.

Une production flexible

En cas de chute brutale des températures, les équipes de Cattenom peuvent adapter rapidement leur production. Les réacteurs montent en puissance pour absorber les pics de demande. À l’inverse, lorsque la météo est plus clémente, la production peut être ajustée à la baisse afin d’éviter la surproduction.

Des pics de froid qui peuvent mettre le fonctionnement à rude épreuve

L’hiver ne se limite pas à une hausse de consommation : il impose également son lot de contraintes techniques et organisationnelles. Conditions météorologiques plus rudes (neige, gel, verglas…), vigilance accrue sur les équipements… Autant d’enjeux que la centrale doit maîtriser pour assurer la continuité du service.

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Niko, l’un des éléphants phares du zoo d’Amnéville, s’est éteint

Dans une publication sur leurs réseaux sociaux, le zoo d’Amnéville annonce avec tristesse le décès de Niko, un éléphant d’Afrique arrivé en 2001.

Il était « l’un des animaux emblématiques du parc ». Niko, éléphant d’Afrique âgé de 28 ans, est décédé soudainement ce lundi en début d’après-midi au zoo d’Amnéville : « les soigneurs ont constaté une altération nette de son comportement. L’état de Niko s’est rapidement dégradé : troubles de l’équilibre, chute, puis installation d’un état semi-comateux », annonce le compte officiel du zoo d’Amnéville sur ses réseaux sociaux.

L’équipe de vétérinaires et des soigneurs a « mis en œuvre l’ensemble des interventions possibles pour le soulager et l’aider à se relever » à partir de 14 h. Malheureusement, ce n’était pas suffisant pour le sauver : l’éléphant est décédé à 19 h 50, entouré des équipes qui l’accompagnaient depuis des années. « Niko faisait l’objet d’un suivi quotidien en raison d’un abcès dentaire chronique. Une intervention récente, menée avec une équipe européenne spécialisée en odontologie des éléphants, visait précisément à mieux comprendre et traiter cette pathologie ». Néanmoins, à ce jour, « aucun lien formel n’est établi entre cet antécédent et l’épisode d’hier ». Pour vérifier cela, des analyses complémentaires sont en cours pour déterminer les causes exactes de son décès.

Niko aura donc passé 24 années aux côtés des équipes du zoo d’Amnéville et des visiteurs. L’éléphant était arrivé du zoo de Ramat Gan en 2001, à l’âge de 4 ans : « Pour ceux qui ont travaillé à ses côtés, il restera un animal d’une grande douceur, curieux et profondément attachant. Toutes nos pensées accompagnent aujourd’hui celles et ceux qui ont partagé son quotidien ».

(Crédit photo : Zoo d’Amnéville)

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Burn-out, isolement, détresse : SPS lance une campagne pour soutenir les soignants

L’institut pour la santé des soignants lance une grande campagne de levée de fonds au bénéfice de la Maison des Soignants dont l’objectif est de consolider le modèle, d’assurer sa pérennité, et de lui donner les moyens de poursuivre son développement au service des soignants, tous statuts et disciplines confondus.

SPS, l’Institut pour la santé des soignants, lance une campagne de dons les 9, 10 et 11 décembre 2025. Cette mobilisation vise à soutenir le développement national de la Maison des Soignants, un dispositif destiné aux professionnels et étudiants en santé, confrontés à une dégradation alarmante de leurs conditions de travail.

Aujourd’hui, la santé des soignants constitue un enjeu national majeur. En effet, plus de 55 % d’entre eux déclarent avoir vécu un ou plusieurs épisodes de burn-out. Près de la moitié estime que leur souffrance psychologique pourrait altérer la qualité des soins, et 20 % jugent leur état de santé mauvais. La situation est tout aussi préoccupante chez les étudiants en santé : 20 à 30 % présentent des pensées suicidaires, et 70 % ont déjà envisagé d’abandonner leur formation. Ces indicateurs montrent que la qualité des soins, l’attractivité des métiers et la résilience du système de santé dépendent directement du bien-être des soignants.

C’est notamment pour ces raisons que la nouvelle Maison des Soignants Grand Est a été inaugurée en octobre 2025 à Metz. Pour répondre à cette urgence, SPS a conçu un lieu d’accompagnement structuré autour de quatre piliers : échanger pour rompre l’isolement via groupes de paroles et rencontres ; se soigner grâce à un dispositif d’aide psychologique gratuit incluant écoute, consultations et hospitalisations ; se former par des outils pédagogiques ; et se ressourcer grâce à des ateliers et supports pratiques favorisant la prévention.

Présente à la fois en format numérique et dans des villes comme à Paris, Metz par exemple, la Maison des Soignants s’intègre en complémentarité avec les structures locales afin de répondre précisément aux besoins d’un territoire. La campagne de dons de décembre 2025 permettra de financer l’extension de ce réseau essentiel. Cette initiative est soutenue par la Fondation des Hôpitaux et le fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes, dans l’objectif d’améliorer la santé mentale et physique de celles et ceux qui soignent.

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Metzger, nouvelle entreprise du patrimoine vivant

Dans cette rubrique éco, Jérôme Bergerot reçoit Jean Poulallion, président de Metzger, entreprise récemment distinguée par le label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV). Cette reconnaissance officielle met en lumière le savoir-faire d’excellence, la tradition industrielle et l’ancrage territorial du groupe.

À travers cet échange, Jean Poulallion revient sur l’histoire de l’entreprise, les valeurs qui la portent, ainsi que les exigences liées à l’obtention de ce label prestigieux, attribué aux entreprises françaises alliant innovation, maîtrise technique et transmission des savoirs. Une distinction qui confirme la place du groupe Metzger parmi les acteurs majeurs du patrimoine économique local.

Les navettes de bus vers l’aéroport sont supprimées

Les transports réguliers entre les gares de Metz et Nancy et l’aéroport de Lorraine seront supprimés le 5 janvier, faute de rentabilité.

Le service de navettes pour les usagers de Lorraine Aéroport s’arrêtera dès ce 5 janvier 2025. Des affiches ont été apposées devant l’établissement régional et une annonce a été publiée sur le site internet pour prévenir les voyageurs. Ces navettes, gérées par la région Grand Est, permettaient de relier les gares de Metz et Nancy avec des horaires adaptées aux vols organisés par l’aéroport.

Ces six bus en moins vers chaque aéroport, avec un trajet aller-retour chacun, ne transportaient que 4 600 usagers en 2024, avec un coût de 350 000 euros pour la région. Un service visiblement trop peu utilisé pour permettre de reconduire le procédé. Contactée, la région n’a pas encore expliqué sa décision.

Du côté des usagers, une pétition a été mise en ligne pour maintenir le service alors que l’aéroport diversifie et développe ses liaisons avec de nouvelles lignes annoncées récemment. « Nous proposons d’explorer des alternatives telles que l’amélioration de la rentabilité du service par des campagnes de sensibilisation, des partenariats avec des entreprises locales ou même une révision des horaires et des tarifs pour stimuler l’utilisation », expliquent les pétitionnaires.

Photo © Grand Est

Laurent Mauvignier / Francofolies / Cachou

Laurent Mauvignier de passage à Metz, Les Francofolies d’Esch-sur-Alzette de retour pour une sixième édition, Cachou et son premier EP pop acidulé-électro… ouvrez la Boîte à M’Alice.

00:00 – Bilboard
00:07 – Sommaire
01:13 – Rencontre avec Loïc Clairet, directeur des Francofolies d’Esch-sur-Alzette
07:33 – La boîte à idées : Jeanne Cherhal en concert au théâtre de Thionville
08:14 – La boîte à musique : Cachou, le trio pop acidulé (@coucou.cachou)

Voir l’émission :

Les derniers épisodes de La Boîte à M’Alice :

La Boîte à M’Alice S0713 – Vivre ! / Les Zaidants / Passant.e.s
La Boîte à M’Alice S0712 – Le Pavillon de la Biodiversité
La Boîte à M’Alice S0711 – Emmanuel Graff / Abel Abélard, Ad’line
La Boîte à M’Alice S0710 – Vianney Huguenot & Gérard Schlemaire, Jean-Claude Berrar
La Boîte à M’Alice S0709 – Terrenoire
La Boîte à M’Alice S0708 – Hafsia Herzi « La petite dernière », Festival RTT
La Boîte à M’Alice S0707 – Alex Lutz et Nicolas Mathieu (Connemara)
La Boîte à M’Alice S0706 – La bascule (J.Chauvelot, A.Swiatoka-Novais, Nexus VI
La Boîte à M’Alice S0705 – Hélène Laurain « Tambora »
La Boîte à M’Alice S0705 – Roda, L’homme armé
La Boîte à M’Alice S0704 – Théâtre Thionville/Adagio, Géraldine Claus, Pierre Schoeller
La Boîte à M’Alice S0703 – Paul Schnebelen, Cité Musicale Metz
La Boîte à M’Alice S0702 – Bertrand Munier, Ciné-Art, Connemara
La Boîte à M’Alice S0701 – Roland Marcuola, Atelier Mentine, Scala
La Boîte à M’Alice S0644 – Loulou Robert
La Boîte à M’Alice S0643 – Constellations et son parcours d’art urbain
La Boîte à M’Alice S0642 – Constellations de Metz Parcours Nocturne
La Boîte à M’Alice S0641 – Mécleuves Terre de Blues, Paul Couturiau, Mégacourt Rombas
La Boîte à M’Alice S0640 – Vache de Blues
La Boîte à M’Alice S0639 – Bruno Altmayer, Rolf Saint-Agnès…
La Boîte à M’Alice S0638 – Marie-Flore, Bliiida Festival, Penser la Terre…
La Boîte à M’Alice S0637 – Morgan De Cecco, Revival Art, Marly Jazz, Symbiose…
La Boîte à M’Alice S0636 – MAURIZIO CATTELAN (Dimanche sans Pompidou-Metz)
La Boîte à M’Alice S0635 – Passages Transfestival, Photographie mon amour, Théâtre…
La Boîte à M’Alice S0634 – Denis Jaro Sinski, François Narbonni, Nest…
La Boîte à M’Alice S0633 – SOLANN
La Boîte à M’Alice S0632  Yan Lindingre, Lore Stessel, Barthélémy Toguo, Initium
La Boîte à M’Alice S0631 – Spéciale Livre à Metz
La Boîte à M’Alice S0630 – MAISON HELER (Hôtel Starck), Sébastien Paci, Pierre Villemin
La Boîte à M’Alice S0629 – Olivier Toussaint Loïc, Demey, Ruim Battal
La Boîte à M’Alice S0628 – Photographie mon amour, Nicolas Boutruche, A. de Rancourt
La Boîte à M’Alice S0627 – Fête du Court Métrage, Vinylogies, Tintin…
La Boîte à M’Alice S0626 – LAURENT BAFFIE / La Passerelle
La Boîte à M’Alice S0625 – Petit Niochi, Scènes au bar, Politéïa, Yellow Socks Orchestra…
La Boîte à M’Alice S0624 – Les Francofolies, La Conserverie, Hola Frida…
La Boîte à M’Alice S0623 – Loris Romano, Romain Bernard, Centre Pompidou-Metz…
La Boîte à M’Alice S0622 – JeanLouis Apprédéris, Brass Band des jeunes mosellans…
La Boîte à M’Alice S0621 – Bastien Balt, Pierre Lorin, Jazz au caveau
La Boîte à M’Alice S0620 – Jouer avec le feu (Delphine et Muriel Coulin, Stefan Crepon)
La Boîte à M’Alice S0619 – Bastien Simon, Pierre Hanot, Sainte-Croix…
La Boîte à M’Alice S0618 – ELISE OTZENBERGER & CÉCILE DE FRANCE

Moselle Info, l’intégrale du 1er décembre 2025

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 1er décembre 2025.

Une édition présentée par Tim Girard.

Toute l’actualité du territoire est à retrouver du lundi au vendredi à 18h00 dans Moselle Info.

Du Champ à l’Assiette avec Damien Watrin – Au vert d’un pré

Pour son nouveau numéro, l’émission Du Champ à l’Assiette, présentée par David Bachoffer du Bottin Gourmand en partenariat avec le Crédit Agricole, part à la rencontre de Damien Watrin, maraicher « Au vert d’un pré » à Belleray / Meuse, ainsi que de Benoit Potdevin du Domaine de la Klauss.

Le portrait :

Damien Watrin, maraicher « Au vert d’un pré » à Belleray / Meuse

La recette :

Dans la deuxième partie, le rendez-vous est donné au Domaine de la Klauss en compagnie de Benoit Potdevin, chef étoilé.

Les ingrédients pour 4 personnes

  • Betteraves
  • Sirop pickles
  • 150g de vinaigre
  • 100g de sucre
  • 200g d’eau

Faire bouillir l’ensemble et verser sur les fines tranches de betteraves, laisser refroidir (3 a 4 ravioles/personne)

Avec le reste de tailler une fine brunoise que l’on mettra également a mariner dans le sirop à pickles.

Crémeux de chèvre

  • 100 g de chèvre frais d’un petit producteur
  • 65g de crème liquide
  • 100g de Philadelphia ou saint Moret

Faire chauffer la crème, ajouter le chèvre frais et mixer pour avoir un mélange homogène, ajouter la Philadelphia, mixer assaisonner avec sel et poivre puis faire refroidir, mettre en poche pour garnir les tranches de betteraves, les replier pour former des ravioles, dresser sur l’assiette.

Purée de betteraves

Déposer les betteraves sur un lit de gros sel et les faire cuire au four a 180C pendant 1h a la sortie du four les éplucher et les mixer, assaisonner sel et poivre.

Crème foin

Dans une casserole faire légèrement bruler du foin puis recouvrir de crème liquide laisser infuser 20 a 30 minutes puis passer et assaisonner

Dans une assiette déposer un cercle de brunoise de betteraves, les ravioles, décorer avec des herbes et fleur, devant les invités verser la crème fumée légèrement marbré avec du jus de betteraves.