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Siamo Tutti Antifascisti / Crossroads / Alexis Nivelle

Siamo Tutti Antifastisti, tel est le titre co-signé par Étienne Augris, Julien Blottière, Jean-Christophe Diedrich et Véronique Servat, l’exposition Crossroads mais aussi celle d’Alexis Nivelle, on en parle dans la BAM

Au sommaire de La Boîte à M’Alice (mercredi 28 janvier 2026) :
00:00 – Bilboard
00:07 – Sommaire
01:12 – La boîte à idées : Vincent Delerme au Théâtre de Thionville
02:07 – La boîte à idées : Les humoristes investissent le Galaxie d’Amnéville
03:06 – Exposition : Alexis Nivelle « Planning et Poème » (Galerie Modulab Metz)
07:18 – Exposition : « Crossroads, regards croisés sur monde » à l’Arsenal de Metz (avec Stéphane Scharlé leader du groupe Ozma)
12:12 – Rendez-vous : P.R2B au Gueulard+ de Nilvange
13:13 – 5ème Rencontres de Musiques de Chambre à Montigny-Lès-Metz
14:06 – « Siamo tutti antifascisti«  (édition du Détour): des chants contre l’oppression avec Jean-Christophe Diedrich et Etienne Augris

Voir l’émission :

Les derniers épisodes de La Boîte à M’Alice :

La Boîte à M’Alice S0719 – La Citadelle ouvre sa porte aux artistes / Le Festival de l’Humour
La Boîte à M’Alice S0718 – Léo Feuvrier / Yapluka / Illegy
La Boîte à M’Alice S0717 – L’union de Woippy (100 ans de musique et plus encore)
La Boîte à M’Alice S0716 – Tim Girard, l’histoire en mots, en voix et en images
La Boîte à M’Alice S0715 – X-RAY, Lulingbirds, Cie Les patries imaginaires
La Boîte à M’Alice S0714 – Laurent Mauvignier / Francofolies / Cachou
La Boîte à M’Alice S0713 – Vivre ! / Les Zaidants / Passant.e.s
La Boîte à M’Alice S0712 – Le Pavillon de la Biodiversité
La Boîte à M’Alice S0711 – Emmanuel Graff / Abel Abélard, Ad’line
La Boîte à M’Alice S0710 – Vianney Huguenot & Gérard Schlemaire, Jean-Claude Berrar
La Boîte à M’Alice S0709 – Terrenoire
La Boîte à M’Alice S0708 – Hafsia Herzi « La petite dernière », Festival RTT
La Boîte à M’Alice S0707 – Alex Lutz et Nicolas Mathieu (Connemara)
La Boîte à M’Alice S0706 – La bascule (J.Chauvelot, A.Swiatoka-Novais, Nexus VI
La Boîte à M’Alice S0705 – Hélène Laurain « Tambora »
La Boîte à M’Alice S0705 – Roda, L’homme armé
La Boîte à M’Alice S0704 – Théâtre Thionville/Adagio, Géraldine Claus, Pierre Schoeller
La Boîte à M’Alice S0703 – Paul Schnebelen, Cité Musicale Metz
La Boîte à M’Alice S0702 – Bertrand Munier, Ciné-Art, Connemara
La Boîte à M’Alice S0701 – Roland Marcuola, Atelier Mentine, Scala
La Boîte à M’Alice S0644 – Loulou Robert
La Boîte à M’Alice S0643 – Constellations et son parcours d’art urbain
La Boîte à M’Alice S0642 – Constellations de Metz Parcours Nocturne
La Boîte à M’Alice S0641 – Mécleuves Terre de Blues, Paul Couturiau, Mégacourt Rombas
La Boîte à M’Alice S0640 – Vache de Blues
La Boîte à M’Alice S0639 – Bruno Altmayer, Rolf Saint-Agnès…
La Boîte à M’Alice S0638 – Marie-Flore, Bliiida Festival, Penser la Terre…
La Boîte à M’Alice S0637 – Morgan De Cecco, Revival Art, Marly Jazz, Symbiose…
La Boîte à M’Alice S0636 – MAURIZIO CATTELAN (Dimanche sans Pompidou-Metz)
La Boîte à M’Alice S0635 – Passages Transfestival, Photographie mon amour, Théâtre…
La Boîte à M’Alice S0634 – Denis Jaro Sinski, François Narbonni, Nest…
La Boîte à M’Alice S0633 – SOLANN
La Boîte à M’Alice S0632  Yan Lindingre, Lore Stessel, Barthélémy Toguo, Initium
La Boîte à M’Alice S0631 – Spéciale Livre à Metz
La Boîte à M’Alice S0630 – MAISON HELER (Hôtel Starck), Sébastien Paci, Pierre Villemin

Élections : municipales et communautaires, deux enjeux liés

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Les élections municipales arrivent à grand pas. Pourtant, elles ne sont pas les seules élections importantes qui auront lieu cette année. Car qui dit élections municipales, dit aussi élections communautaires.

Lorsque l’on parle des élections de 2026, on pense immédiatement aux municipales : élire un maire et un conseil municipal chargés de gérer le quotidien de la commune, comme les routes, les marchés, l’éclairage public ou encore la propreté. Mais une autre élection se joue en parallèle.

Les élections communautaires, c’est quoi exactement ?

Les élections communautaires permettent d’élire les conseillers communautaires. Ces élus siègent au sein des intercommunalités, appelés le plus souvent communautés de communes ou communautés d’agglomération.

Le principe est simple : plusieurs communes se regroupent pour mutualiser certains services et mener des projets à une échelle plus large que celle d’une seule commune (développement économique, aménagement du territoire, collecte des déchets, transports, etc.)

En Moselle, on compte 21 intercommunalités. Parmi elles, on retrouve par exemple la communauté de communes Rives de Moselle, celle du Pays de Bitche, Cattenom et Environs ou encore Arc Mosellan.

Comment sont organisées les élections communautaires ?

Les conseillers communautaires sont élus en même temps que les conseillers municipaux. Chaque commune dispose d’au moins un conseiller communautaire, mais aucune ne peut détenir plus de la moitié des sièges au sein du conseil communautaire.

Le nombre total de sièges dépend de la population globale de l’intercommunalité. Ces sièges sont ensuite répartis entre les communes au prorata de leur population. Le mode de désignation des conseillers communautaires varie selon la taille de la commune.

Dans les communes de plus de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont élus au suffrage universel direct. Sur le bulletin de vote, les électeurs voient clairement quels candidats municipaux sont aussi appelés à siéger au conseil communautaire. En votant pour une liste municipale, ils choisissent dont indirectement leurs représentants à l’intercommunalité.

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, il n’y a pas de scrutin communautaire spécifique. Les conseillers communautaires sont désignés automatiquement parmi les élus municipaux, selon l’ordre du tableau du conseil municipal : le maire, puis les adjoints, puis les conseillers municipaux.

Qui dirige les intercommunalités ?

Une fois le conseil communautaire élu, ses membres élisent un président, assisté de vice-présidents. Le président exerce des responsabilités comparables à celles d’un maire, mais à l’échelle intercommunale.

Et cette année pourrait marquer un tournant, avec plusieurs départs annoncés.
Roland Klein, président de la communauté de communes Sarrebourg Moselle Sud, a décidé de ne pas se représenter après 24 ans à la tête de l’intercommunalité.
Jean-Michel Brun, maire de Coume et président de la communauté de communes de la Houve et du Pays Boulageois a également annoncé son retrait.
Même décision pour François Lavergne, maire de Créhange et président du District Urbain de Faulquemont, ainsi que pour Pierre Lang, président de la communauté de communes de Freyming-Merlebach depuis 1995.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

Un partenariat pour renforcer la santé mentale des gendarmes ?

L’École Nationale d’Ingénieurs de Metz et la Gendarmerie ont signé une convention de partenariat ce mardi 27 janvier afin d’améliorer la santé mentale des gendarmes.

Risque, danger et péril sont des synonymes régulièrement cités pour évoquer le métier de gendarme : mais pense-t-on assez à leur santé mentale ? Au-delà d’une simple question, c’est une véritable problématique à laquelle souhaite répondre l’ENIM à travers la Chaire Behaviour : « On a l’objectif scientifique de mesurer les comportements, les faire évoluer, et mesurer ces évolutions » explique Pierre Chevrier, directeur de l’ENIM.

La méthode ORFA

La solution : la création de la méthode ORFA. Cette dernière, renforcée par la convention, consiste à un ensemble d’exercices physiques et respiratoires pour optimiser les capacités psychologiques des gendarmes. Elle permet d’améliorer la gestion du stress et du sommeil afin de préparer au mieux les opérations exigeantes : « Nous avons besoin d’une meilleure maîtrise de la santé et de la sécurité au travail pour nos personnels, nos militaires et leur famille », détail Florence Guillaume, commandante de la gendarmerie du Grand Est.

Malgré ces avancées, la santé mentale des gendarmes reste un enjeu encore sous-estimé au quotidien.

Arthur Decmann

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Roland et sa folle collection de 13 000 bouteilles miniatures

Roland Remmer, 77 ans, collectionne les mignonnettes depuis plus de 40 ans. Dans son hôtel-restaurant, l’habitant de Knutange expose fièrement ses 13 000 bouteilles miniatures, de toutes formes et de toutes couleurs.

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Salon de l’Agriculture 2026 : le Grand Est mise sur les métiers et l’avenir

Du 21 février au 1er mars 2026, le Grand Est sera fortement représenté au Salon International de l’Agriculture à Paris. Dans un contexte de crise agricole, la région choisit de mettre en avant l’attractivité des métiers et celles et ceux qui font vivre l’agriculture d’aujourd’hui et de demain. 

Le Salon International de l’Agriculture 2026 s’annonce comme un rendez-vous clé pour le Grand Est. Présente au cœur du hall 7.2, la région déploiera un dispositif d’envergure avec 65 stands et 130 producteurs mobilisés. Objectif affiché : porter un message positif, mobilisateur et tourné vers l’avenir, en valorisant les femmes et les hommes de l’agriculture régionale.

Cette année, la thématique centrale sera l’attractivité des métiers agricoles et du vivant. Un enjeu stratégique pour répondre aux besoins en main-d’œuvre, favoriser le renouvellement des générations et donner envie aux jeunes, mais aussi aux publics en reconversion, de s’engager dans ces filières. Chaque jour, un métier sera mis à l’honneur sur le stand Prestige Grand Est, à travers des témoignages et des animations.

Ateliers culinaires, forum ouvert, shooting-box immersive ou encore animations pédagogiques rythmeront la présence régionale. De quoi rappeler que l’agriculture du Grand Est se veut innovante, ouverte et tournée vers l’avenir, malgré un climat sous tension, l’absence des bovins au rendez-vous, et malgré le nombre important d’agriculteurs appelant au boycott et refusant de participer au salon dans ce contexte de crise économique et sociale du monde agricole.

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Résolution sportive : l’élan du début, le défi de la durée

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C’est la résolution phare des Français chaque début d’année : faire du sport. Un engouement qui gonfle la fréquentation des salles de fitness. Mais pour combien de temps ? Car le déclic est souvent éphémère. Le véritable enjeu reste la régularité. Alors, comment tenir dans la durée, comment rester motivé ? Exemple à Thionville.

C’est devenu un rendez-vous immanquable pour Marine. Elle commence sa séance par dix minutes de vélo ou de rameur pour bien s’échauffer. « Ça va permettre de mettre le métabolisme en route, de faire monter la température au niveau du cardio, de la circulation sanguine », explique Alexandra, coach sportif et entraîneur personnel à Thionville. Puis s’ensuit un temps tout aussi essentiel consacré à la mobilité. Une routine clé dans la prévention des blessures, mais aussi dans la performance. « La mobilité articulaire, c’est ce qui nous permet d’avoir toujours une aisance au niveau de nos mouvements », complète-t-elle.

Ces exercices, Marine les enchaîne depuis presque deux ans, toujours accompagnée par Alexandra, sa coach personnelle donc. Désormais amie, elle représente une source de motivation supplémentaire et surtout la garantie d’avoir des résultats à long terme. « J’ai fait plusieurs tentatives infructueuses, des bonnes résolutions qu’on ne tient pas, relate Marine. Parce que pas de méthode, pas de connaissance, pas de passé sportif. Et là je me suis dit qu’il me faut quelqu’un pour m’accompagner et une expertise. C’est pour ça que j’ai poussé la porte du studio d’Alex ».

« Prendre du plaisir »

Une salle qui attire une trentaine de fidèles adhérents. Leur leitmotiv, progresser à son rythme et prendre du plaisir. Comptez malgré tout 62 euros la séance d’une heure. « Il faut se fixer des petits objectifs au départ. Ne pas être pressée. Ne pas se comparer. Et se concentrer sur les effets positifs du sport… et prendre plaisir », rajoute Alexandra ! Une notion déterminante dans le maintien de ses résolutions. Selon une étude, 4% des personnes arrêtent le sport fin janvier, 14% fin février et 80% après seulement 5 mois.

« Elle s’est constituée un corps beaucoup plus fort aujourd’hui, constate la coach. Elle peut être fière d’elle parce qu’elle est partie de loin ». En résumé, rien ne sert de courir. Il faut partir à point. Aujourd’hui, Marine s’entraîne deux fois par semaine en privilégiant la qualité à la quantité. Un gage, sans doute, d’une motivation intacte, jour après jour.

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Rentrée 2026 : des centaines de postes supprimés dans l’académie Nancy-Metz

La FSU tire la sonnette d’alarme. À la rentrée 2026, près de 280 postes pourraient disparaître dans l’académie Nancy-Metz. Une décision jugée incompréhensible par le syndicat, qui y voit un nouveau coup porté à l’École publique et aux conditions d’apprentissage des élèves.

L’annonce a été faite lors d’un Conseil social d’administration : 160 postes d’enseignants du premier degré et 114 du second degré seraient supprimés à la rentrée 2026 dans l’académie Nancy-Metz. À cela s’ajoutent cinq postes de personnels administratifs. Au total, 279 suppressions de postes sont envisagées, avant même que leur répartition précise ne soit connue, attendue le 28 janvier.

Pour la FSU, ces chiffres s’inscrivent dans une tendance lourde. Depuis 2018, plus de 1 150 postes d’enseignants ont déjà été supprimés dans l’académie. Les personnels administratifs et de direction ne sont pas épargnés, alors même qu’ils sont jugés indispensables au bon fonctionnement des établissements.

Le syndicat conteste également l’argument de la baisse démographique. Si les effectifs diminuent légèrement en collège, les lycées professionnels, eux, accueillent davantage d’élèves. La FSU estime que cette évolution devrait au contraire permettre de réduire la taille des classes, d’améliorer l’inclusion et de renforcer le remplacement des enseignants absents.

Face à ces annonces, la FSU Lorraine se dit mobilisée pour défendre l’École publique et réclame le maintien, voire la création, de postes dans l’académie.

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Encore des travaux sur les rails du Luxembourg

Les travaux se poursuivent sur les rails du Luxembourg, et devraient conduire à la fermeture ponctuelle de lignes, d’après la Société nationale des chemins de fer luxembourgeois.

Après plus de 250 jours de travaux en 2025, l’année 2026 s’annonce aussi riche en gros chantiers pour la CFL (Société nationale des chemins de fer luxembourgeois). Les travaux sur la nouvelle ligne ferroviaire Luxembourg-Bettembourg continuent, tandis que le chantier du pôle d’échange de Howard sera terminé avant la fin de l’année. Des travaux sur le rail, mais aussi en gare avec le début du chantier à la gare de Bettembourg, la CFL n’en a pas fini. 

Forcément, ces chantiers auront un impact sur les utilisateurs du réseau, mais aussi sur les Mosellans et sur leurs trajets. La circulation des trains sera interrompue sur certaines lignes, et ce sur une grande partie de l’année 2026 : 

  • Du 14 au 22 février, seuls les TGV circuleront entre Luxembourg et Bettembourg
  • Du 28 mars au 12 avril, pas de train entre Esch-sur-Alzette et Audun-le-Tiche
  • Entre le 23 mai et le 31 mai, la circulation sera interrompue entre Luxembourg et Bettembourg
  • Pas de train entre Bettembourg et Volmerange-les-Mines entre le 16 juillet et le 31 juillet, et du 15 au 30 août
  • De nouveau pas de train entre Luxembourg et Bettembourg du 16 juillet au 14 août.

Des bus de substitution seront mis en place. Vous pouvez aussi consulter le calendrier des travaux sur le site de la CFL, et vérifier la mise en place de trains sur vos trajets. 

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Plus que quelques jours pour s’inscrire sur les listes électorales

À huit jours de la date limite pour l’inscription en ligne, les électeurs qui ne sont pas encore inscrits doivent agir rapidement. Les élections municipales se dérouleront les 15 et 22 mars 2026. Pour pouvoir voter, certaines démarches sont indispensables.

J-8 pour s’inscrire sur les listes électorales. Les élections municipales approchent et, avec elles, la dernière ligne droite pour s’inscrire sur les listes électorales. Pour une inscription en ligne, la date limite est fixée au 4 février 2026. Il est également possible de s’inscrire en mairie ou par courrier jusqu’au 6 février. Passé ce délai, il ne sera plus possible de voter, sauf situations particulières.

Certaines catégories de citoyens bénéficient en effet d’un délai supplémentaire, jusqu’au 5 mars 2026 : les jeunes de 18 ans n’ayant pas effectué leur recensement citoyen, les personnes ayant récemment déménagé, acquis la nationalité française ou recouvré leur droit de vote.

Pour vérifier son inscription, connaître son bureau de vote ou son numéro national d’électeur, un service en ligne est disponible sur Service-Public.gouv.fr. La plateforme permet aussi de télécharger une attestation d’inscription et de vérifier d’éventuelles procurations en cours.

Bonne nouvelle également pour les électeurs absents le jour du scrutin : la procuration peut désormais être réalisée entièrement en ligne, à condition de disposer d’une identité numérique certifiée France Identité.

Un conseil : ne tardez pas. Ces quelques démarches conditionnent votre participation à un scrutin clé de la vie démocratique locale. Les élections municipales se dérouleront les 15 et 22 mars 2026.

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Voici la liste de Pierre Cuny pour les municipales à Thionville

Ce week-end, le maire Horizons de Thionville, Pierre Cuny, a présenté les 45 noms de sa liste pour les élections en mars prochain.

Une liste en partie renouvellée, avec toutefois des membres du conseil municipal actuel en position éligible, comme sa première adjointe Véronique Schmit, l’adjoint à la culture Jackie Helfgott ou l’actuel 4e adjoint Emmanuel Bertin. Lucas Grandjean, actuel conseiller municipal délégué au numérique, qui avait apporté le soutien des LR, se retrouve à la 9e place, tandis qu’un autre délégué, Jean-Christophe Hamelin, se trouve en bonne position et devrait obtenir un poste lié à la santé et la sécurité en cas d’élection. L’ancien député PS Robert Malgras ou la députée actuelle de la 9e circonscription, Isabelle Rauch (Horizons), sont également sur la liste.

A l’occasion de la présentation de sa liste, le maire de Thionville a annoncé 141 propositions pour son prochain mandat devant près de 350 personnes. A noter parmi ses soutiens affichés, le boucher historique de Thionville Christian Nosal, le restaurateur Adil Soudani ou encore François Ventrici, président de l’US Thionville Lusitanos. A Thionville, Pierre Cuny sera opposé à trois listes de gauche : Guy Maurhofer (LO), Philippe Noller (PC et alliés), Brigitte Vaïsse (PS), mais aussi Yan Rutili (SE) du mouvement Acthifs et Lionel Bieder (DVD).

Liste Thionville au Coeur de Pierre Cuny

1 Monsieur Pierre CUNY, Médecin

2 Madame Véronique SCHMIT, Commerciale en assurance

3 Monsieur Jean-Christophe HAMELIN, Pharmacien

4 Madame Brigitte SCHNEIDER, Vice-Présidente du Conseil Départemental de la Moselle

5 Monsieur Pierre ALIX, Proviseur honoraire

6 Madame Stéphanie KIS, Cadre de la fonction publique territoriale

7 Monsieur Emmanuel BERTIN, Attaché parlementaire

8 Madame Marie MICHEL, Retraitée du secteur bancaire

9 Monsieur Lucas GRANDJEAN, Juriste économiste

10 Madame Antonietta SPECOGNA, Professeure des Universités

11 Monsieur Geoffrey FELICI, Professeur de l’enseignement secondaire

12 Madame Sandra MARIANI, employée dans un cabinet de consultants en finance à Luxembourg

13 Monsieur Jackie HELFGOTT, Anesthésiste réanimateur

14 Madame Rébecca MARCIANO, Responsable commerciale

15 Monsieur Jean-Charles LOUIS, Cadre de la sidérurgie en retraite

16 Madame Émeline DI CARLO, Avocate à la Cour du Luxembourg

17 Monsieur Paul DIDIER, Économiste et acteur associatif

18 Madame Carol THIL, Dirigeante d’entreprise associée, Présidente d’association

19 Monsieur Thierry GHEZZI, Chef d’entreprise

20 Madame Sandrine KOPP, Directrice d’école primaire

21 Monsieur Anthony CARDILLO, Technicien des voies ferroviaires

22 Madame Christiane ZANONI, Retraitée de la fonction publique territoriale

23 Monsieur Claude GANDECKI, Chef d’entreprise

24 Madame Cathy STARCK, Retraitée

25 Monsieur Frédéric SICHET, Directeur de magasin

26 Madame Martine WAGNER, Cadre infirmière en retraite

27 Docteur Philippe POIVRET, Médecin

28 Madame Cindy DANGEVILLE, Laborantine

29 Monsieur Maxime KARAS, Notaire

30 Madame Anne HELLERINGER, Cadre dans le secteur industriel

31 Monsieur Patrick THONY, Retraité de la fonction publique territoriale

32 Madame Sylvie LOREAU, Retraitée du secteur bancaire

33 Monsieur Pascal BERTRAND, Facteur en retraite

34 Madame Chloé GRIMA, Étudiante en master spécialité finance

35 Monsieur Lucas CARVALHO, Conseiller financier

36 Madame Epoko Bettina MOUANGUE, Ingénieur qualité

37 Monsieur Elias SOUDANI, Étudiant en bachelor spécialité relation internationale

38 Madame Fanny GULEC, Cheffe d’entreprise

39 Monsieur François SCHNEBELEN, Médecin

40 Madame Jeanine RIES, Retraitée de la fonction publique territoriale

41 Monsieur Serge FRITZ, Professeur d’EPS en retraite

42 Madame Jeanine GOJECKI, Retraitée et Présidente d’association

43 Monsieur Robert MALGRAS, Ancien Député et militant associatif

44 Madame Isabelle RAUCH, Députée de la Moselle, Conseillère Régionale

45 Monsieur Maurice GRUNWALD, Retraité

Photo © DR

L’Assemblée valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

L’Assemblée nationale a adopté en première lecture la proposition de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. 

116 voix pour et 23 contre, les députés ont approuvé le texte visant à interdire les réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Porté par le camp gouvernemental et soutenu par la majorité des socialistes et l’alliance Rassemblement national-Union des droites pour la République, le texte n’a pas eu grand mal à obtenir le feu vert. « Une étape majeure », a salué Emmanuel Macron dans un post publié sur X. Et pour cause, la France pourrait bien devenir le premier pays européen, et le deuxième pays au monde, à adopter cette loi. 

Le texte exclut de l’interdiction certaines plateformes éducatives, ainsi que les messageries privées comme WhatsApp. Snapchat, Instagram, ou encore TikTok, ces réseaux seront quant à eux interdits. Objectif : protéger les plus jeunes et leur santé. 

Reste la difficulté d’appliquer cette loi, et par conséquent de trouver un système de vérification d’âge en conformité avec le droit européen et qui protège les données des utilisateurs. Un amendement a aussi été adopté concernant les publicités. Il interdit la « promotion de produits ou services susceptibles d’altérer la santé physique ou mentale des mineurs ». 

Autre article voté cette nuit par les députés : l’interdiction de l’utilisation du téléphone portable dans les couloirs des lycées. Déjà interdit dans les écoles primaires et au collège, les smartphones n’auront plus lieu d’être au lycée. Avec quand même quelques réécritures du texte, qui prévoyait une interdiction totale. Il prévoit désormais que le règlement intérieur des lycées précise les lieux et conditions de l’utilisation du téléphone. Si elle est bien proscrite pendant les cours et dans les couloirs, une zone téléphone, dédiée dans la cour, pourrait voir le jour. 

Direction le Sénat pour ce texte majeur. S’il est adopté, le projet pourrait être mis en vigueur dès le 1er septembre 2026.

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Le budget 2026 du Département « contraint mais ambitieux »

Malgré la hausse des dépenses, notamment dans le social, et la baisse des dotations, le Département de la Moselle va voter un budget ambitieux cette semaine.

Patrick Weiten a opéré deux rentrées en quelques jours. L’une sous la forme d’une cérémonie de vœux aux forces vives vendredi, et l’autre avec l’ouverture de la 1re réunion trimestrielle départementale ce lundi. Avec à chaque fois deux constantes : faire de 2026 une année de « solidité » et continuer à être « le dernier rempart » pour des administrés désormais perdus dans le marasme national et international. Devant les Mosellans, le président s’y engage : « il faut bâtir un projet commun à la Moselle » avec les élus, avec les forces publiques, et avec un budget maîtrisé et contraint.

Un budget à plus d’un milliard d’euros

Ainsi, l’assemblée départementale va voter cette semaine pour ce budget primitif 2026, prudent, « contraint » mais « ambitieux », résume son président. « Au moment où les collectivités bâtissent un budget cohérent et prudent, le contraste avec le contexte national est saisissant », résume Patrick Weiten en préambule, faisant référence aux frasques de Trump ou au projet de budget qui passera à grand renfort de 49.3 à l’Assemblée nationale. « Ici, pas de 49.3, pas de motion de censure », le département doit faire des choix, se projeter, car « on ne peut pas attendre ».

Les promesses de proximité resteront en place pour l’année à venir. Pour cela, le président liste donc les choses qui fonctionnent : l’attractivité grâce aux Sentiers des Lanternes (250 000 visiteurs en 2025) ou au label qualité MOSL (une moyenne de +20 % de chiffre d’affaires pour les producteurs), la perspective de faire de la Moselle une nouvelle terre des énergies avec le forage de l’hydrogène blanc et son besoin de convaincre les responsables nationaux, le soutien à l’agriculture locale avec les assises départementales et Terres de Jim, ou encore le transport, avec l’inscription de 10 millions d’euros au budget pour la VR52 et l’annonce d’un « premier coup de pioche dès 2027, nous sommes partants, on peut lancer le projet ».

Les dépenses sociales augmentent

Tout ceci sera donc « un budget de responsabilité, travaillé depuis 6 mois » et qui ne sera pas « de circonstance ou de posture » dicté par le calendrier électoral. Pourtant, 75 % des élus sont dans un conseil. « Cela prouve que nous sommes dans la réalité du territoire ». Le budget provisoire souffre une fois encore de la hausse des charges sociales (les dépenses en ressources humaines dépassent les 153 M€), mais aussi de la nécessité de soutenir la progression des dépenses dans le social (personnes handicapées, enfance, RSA, vieillesse…).

Les prévisions tablent sur une hausse des dépenses de fonctionnement (893 M€), dont les politiques sociales grimpent et « vont friser les 600 millions d’euros ». Si les dépenses de structure sont en légère diminution (243 M€), le département « fait le choix de continuer à investir, avec des dépenses d’investissement à plus de 100 millions d’euros, en diminution de 20 millions grâce à la fin des cycles lourds de travaux, et un recentrage stratégique des politiques essentielles » d’aménagement du territoire : les routes, la sécurité (avec l’inauguration de deux casernes de pompiers qui en amèneront d’autres), la continuité du service public et les jeunes, avec deux nouvelles livraisons de collèges en 2026 (Stiring-Wendel et St-Avold). De l’autre côté, les recettes de fonctionnement (965 M€) restent stables.

Préserver l’investissement pour aider les communes à investir tout en absorbant la hausse des dépenses sociales : c’est l’équation presque insoluble pour Patrick Weiten. Le budget provisoire s’établit ainsi à 1,057 milliard d’euros (soit une baisse de 0,53% sur 2025). Le président le rappelle à nouveau : « nous ne levons plus l’impôts » et milite pour un retour des taxes dévolues au département : « je dis à l’Etat : laissez-nous faire ! (…) La Moselle ne veut pas devoir attendre que les autres se décident ».

Le Zap : La boulangerie La Vernoiserie brille sur petit écran

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Au programme du Zap : La Vernoiserie sur M6, du cirque à Hayange, la fête du chat et les P’tits Doudous ouvrent une antenne à Thionville ! 

La Vernoiserie dans l’émission La meilleure boulangerie de France 

Une boulangerie mosellane sur petit écran ! La Vernoiserie, située à Marly, sera mise à l’honneur dans l’émission La meilleure boulangerie de France, spécial Grand Est, sur M6, le 30 janvier. Mathilde Perretta, directrice de l’enseigne, n’a que 24 ans et mène déjà une équipe de passionnés ! Aucun doute la dessus, cette mise en lumière devrait aider la jeune entrepreneuse. 

Le retour du cirque sans animaux à Hayange

Que diriez vous d’aller faire un tour au cirque ? Jusqu’au 29 janvier, le cirque européen s’installe place Saint-Jean au Konacker, et du 29 janvier au 2 février place Nicolas Schneider, au centre-ville d’Hayange. Des tours de magie, des acrobaties, et un clown : tous les ingrédients sont réunis ! Par contre, le spectacle est sans animaux ! Vous pouvez encore réserver vos places au 06 95 33 03 29. 

La fête du chat, de quoi vous faire plaisir à Moulins-lès-Metz

Là non plus il n’y aura pas d’animaux, mais tout pour faire plaisir à vos boules de poils ! La fête du chat revient à Moulins-lès-Metz le dimanche 1er février. Organisée par la Bergerie et Cie, cette 9ème édition rassemblera de nombreux exposants. Accessoires, créations artisanales ou encore objets de décoration, il y aura de quoi faire plaisir à votre chat, et à vous ! L’occasion aussi de découvrir une montgolfière chat destinée à faire de la prévention, et de participer à une tombola 100% gagnante. Le rendez-vous est donné dans la grande salle du château Fabert, de 10h à 18h. 

L’association Les p’tits doudous ouvre une antenne à Thionville 

Une nouvelle initiative solidaire au CHR Metz-Thionville. L’association Les p’tits doudous a ouvert une antenne locale à Thionville. Objectif : améliorer le vécu et le bien-être des enfants au bloc opératoire, notamment en leur offrant des doudous. L’association recycle aussi les métaux du bloc de l’hôpital Bel-Air. Une double action possible grâce aux fonds récoltés, et à l’engagement des bénévoles et des aides-soignants. 

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Athlélor 2026 : une star mondiale de l’athlétisme choisit Metz pour un premier 800 m très attendu

Invité de notre journal télévisé ce lundi 26 janvier, Dominique Abisse, président de l’Athlétisme Metz Métropole (A2M), a dévoilé plusieurs annonces exclusives concernant la 18ᵉ édition du meeting Athlélor, dont une particulièrement attendue autour de Femke Bol, championne olympique.

Le meeting Athlélor continue d’écrire son histoire parmi les plus grands rendez-vous de l’athlétisme indoor mondial. Pour sa 18ᵉ édition, organisée le dimanche 8 février à Metz, l’événement promet un grand spectacl. Invité du journal télévisé de Moselle TV ce lundi 26 janvier, Dominique Abisse, président de l’Athlétisme Metz Métropole (A2M), a levé le voile sur les grandes lignes de cette nouvelle édition, marquée par une annonce exclusive.

Femke Bol a préféré Metz à Boston

C’est la primeur de cette édition 2026. Femke Bol, championne du monde du 400 m haies, recordwoman d’Europe et championne olympique du relais 4×400 m mixte avec les Pays-Bas, disputera à Metz le premier 800 m de sa carrière. « On aura une grande première mondiale à Metz le 8 février », annonce Dominique Abisse. « Femke Bol a décidé il y a trois mois de passer du 400 m haies au 800 m. Et bien, elle fera son premier 800 m à Metz ».

Un choix loin d’être anodin pour l’athlète néerlandaise, qui connaît parfaitement l’anneau messin. Elle y sera alignée pour la sixième fois. « Elle a choisi un lieu qui la rassure, où elle est en terrain connu, et un terrain qu’elle apprécie », explique le président de l’A2M. « C’est pour nous une marque de respect, d’amitié et de reconnaissance très importante ». La Néerlandaise aurait effectivement pu s’élancer sur la piste une semaine plus tôt à Boston, une ville symbolique puisqu’elle abrite le siège de son équipementier, New Balance.

Alors que le monde de l’athlétisme s’interroge depuis plusieurs mois sur cette reconversion très attendue, Metz sera donc le théâtre de cette première historique. « Tout le monde ne parle que de ça depuis trois mois : qu’est-ce qu’elle va faire sur 800 m et quand est-ce qu’elle va commencer ? », souligne Dominique Abisse. « Je n’ai pas la réponse sur ce qu’elle va faire, mais je suis très heureux de vous annoncer qu’elle fera son premier 800 m à Metz. Rien que ça, ça vaut le détour ».

Athlélor, top 5 des Meeting mondiaux d’athlétisme

Comme évoqué il y a quelques semaines lors de la première conférence de presse, l’autre nouveauté majeure de cette 18ᵉ édition est la montée en puissance des épreuves féminines. « La grande particularité de cette édition 2026, c’est qu’il y a surtout plus d’épreuves féminines », précise Dominique Abisse. Athlélor s’est imposé comme une référence mondiale. « Le meeting est classé cinquième meeting indoor au monde en 2025 », rappelle-t-il. « On essaie d’améliorer chaque année l’organisation et le spectacle, tout en restant sur nos fondamentaux ». Ces fondamentaux incluent des épreuves pour les jeunes, pour les athlètes régionaux et nationaux, avant « la cerise sur le gâteau : les épreuves internationales ».

Si Athlélor atteint ce niveau d’excellence, c’est aussi grâce à son organisation. « 99 % de l’organisation repose sur des bénévoles », insiste Dominique Abisse. « C’est un engagement fort d’une équipe soudée qui aime faire plaisir au public et accueillir des athlètes du monde entier ».

Un travail de longue haleine, étalé sur toute l’année, avec un objectif clair : fidéliser les athlètes. « Quand on regarde les startlists, 70 à 80 % des athlètes sont déjà venus par le passé », souligne-t-il. « Le bouche-à-oreille est notre meilleure publicité ».

Auriana Lazraq-Khlass attendue, Yann Schrub également

Parmi les athlètes françaises, Auriana Lazraq-Khlass sera bien présente à Metz. Après une saison marquée par une blessure et un après-JO compliqué, la messine retrouve progressivement son niveau avec notamment un record personnel « Elle sort d’une saison un peu compliquée, mais ça revient », analyse Dominique Abisse. « La performance du week-end est très intéressante. Elle est loin d’être à son pic de forme, donc on est confiants pour la suite ». Yann Schrub devrait également être de la partie.

Avec une première mondiale très attendue, des têtes d’affiche internationales et une forte présence française, Athlélor 2026 s’annonce hyper intéressant. Le meeting sera à suivre en direct sur Moselle TV, partenaire de l’évènement, le dimanche 8 février.

(Crédit photo : Instagram, Femke Bol)

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Moselle Info, l’intégrale du 26 janvier 2026

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 26 janvier 2026. Présenté par Jean Milon.

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

La garnison de Bitche, un pilier économique pour le territoire

Avec plus de 1 200 emplois directs et une influence sur près d’un habitant sur cinq, la garnison de Bitche joue un rôle central dans l’équilibre économique et démographique du Pays de Bitche, selon une étude publiée par l’Insee Grand Est.

Installée au cœur du parc naturel des Vosges du Nord, la garnison de Bitche ne se limite pas à une présence militaire. Elle constitue aujourd’hui le premier employeur du territoire, devant l’hôpital Saint-Joseph ou encore la Communauté de communes du Pays de Bitche. En 2023, elle employait 1 220 personnes, dont une large majorité de militaires du 16ᵉ bataillon de chasseurs à pied, complétés par des personnels civils et des réservistes.

Cette population est jeune et majoritairement masculine. Trois quarts des salariés résident dans les 17 communes du territoire d’inscription, dont 870 directement à Bitche. En intégrant les familles, ce sont près de 1 450 personnes qui vivent sous l’influence directe de la garnison. À Bitche, cela représente un habitant sur quatre, un chiffre qui illustre le poids structurant de la base dans la vie locale.

Au-delà de l’emploi direct, la consommation des militaires et de leurs proches soutient l’économie de proximité. Commerces et services bénéficient ainsi de l’effet induit de la garnison, à l’origine de l’équivalent de 220 emplois supplémentaires sur le territoire. Ce sont donc plus de 2 000 personnes qui dépendent de la garnison dans le territoire, soit près d’un habitant sur cinq. 

À l’inverse, l’impact des commandes militaires sur l’emploi local reste limité, celles-ci étant majoritairement attribuées via des marchés nationaux. 

Dans un territoire marqué par une baisse démographique continue, la présence de la garnison apparaît comme un facteur de stabilité. Elle contribue également à maintenir des services essentiels, notamment dans les domaines de l’éducation et de la petite enfance, avec plusieurs centaines d’enfants de familles militaires scolarisés localement. Une influence discrète mais déterminante pour l’avenir du Pays de Bitche.

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Florange : pose de la 1ère pierre de l’École Notre-Dame de la Providence

Les représentants de l’Institut Notre-Dame de la Providence et les acteurs politiques du territoire se sont réunis ce vendredi 23 janvier autour de la pose de la première pierre de la future école de Florange. 

À proximité de la zone industrielle Sainte-Agathe, la première pierre de l’école annexe de l’Institut Notre-Dame de la Providence a été posée par les différents signataires de l’accord. Le sous-préfet de Thionville, le maire de Florange, ainsi que des représentants de l’Institut se sont réunis pour célébrer cet événement et annoncer les prochaines échéances du projet : « La construction va démarrer dès février 2026 pour une ouverture au 1er septembre 2027 », rappelle Myriam Meyer, cheffe d’établissement du 1er degré de Notre-Dame de la Providence.

Dans une première phase, l’école accueillera 4 classes maternelles et élémentaires dès la rentrée 2027, puis une seconde phase avec l’ouverture de 8 classes supplémentaires en 2030. L’Institut vise l’intégration de 300 élèves et l’ouverture d’un éventuel collège sur le long terme.

Faciliter la scolarité des écoliers 

Si cette école est intégralement financée par la Providence et que la municipalité de Florange a rappelé son attachement à la scolarité publique, elle admet que la réputation de l’Institut catholique permettra d’accroître l’attractivité de la ville. De plus, elle facilitera la scolarité de nombreux écoliers du territoire : « De nombreux enfants de Florange, Fameck ou Uckange sont déjà inscrits à Thionville, et resteront donc à proximité avec cette nouvelle école » explique Remy Dick, maire de Florange.

Arthur Decmann

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Graoully Mag’ du 26 janvier 2026

Le Graoully Mag’ c’est l’émission dédiée au FC Metz à retrouver tous les lundis et jeudis sur Moselle TV, édition du 26 janvier 2026.

Pour cette nouvelle émission, Emeric Guillaume était entouré de Franck Signorino, Mattéo Philipp et Gérald Russello (Let’s Go Metz)

Au sommaire :

  • Endrick et l’OL impitoyables face au FC Metz 
  • Le FC Metz au pied du mur avant de se déplacer à Angers 
  • Des départs et aucune arrivée à une semaine de la fermeture du mercato hivernal  

Retrouvez les épisodes précédents du Graoully Mag’ en replay sur Moselle TV

Wéo : fin d’une aventure télévisuelle après 17 ans

La chaîne régionale des Hauts-de-France Wéo a vécu sa dernière soirée dimanche 25 janvier avant de cesser définitivement d’émettre, après la prononciation de sa liquidation judiciaire.

Dimanche soir marquait la fin d’une page pour Wéo, la chaîne de télévision régionale implantée dans les Hauts-de-France, qui a organisé une ultime soirée d’antenne avant de couper ses programmes à minuit. Placée en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Lille Métropole le 21 janvier 2026, Wéo n’a pas trouvé de repreneur pour poursuivre son activité malgré 17 ans d’existence et une audience fidèle. 

Fondée en 2009, la chaîne — qui informait et divertissait quotidiennement les téléspectateurs locaux — laisse derrière elle un vide médiatique sur le territoire. Les difficultés économiques, liées notamment à la baisse des financements publics et des recettes publicitaires, ont rendu son modèle insoutenable. 

Quatorze salariés se retrouvent sans poste, et l’écran, sur les canaux Wéo, restera désormais noir. Après la fermeture de ViaOccitanie, c’est un signal difficile qui est envoyé aux télévisions locales et à la pluralité des médias sur les territoires. 

Wéo : fin d’une aventure télévisuelle après 17 ans
Wéo : fin d’une aventure télévisuelle après 17 ans

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