Les championnats du monde de tir à l’arc ont débuté vendredi 5 septembre à Gwangju, en Corée du Sud. Engagée en arc classique, la Mosellane Lisa Barbelin participe aux Mondiaux en individuel et par équipe.
Mardi 9 septembre, Lisa Barbelin, médaillée de bronze aux Jeux Olympiques de Paris en 2024, a signé un total de 650 points lors des qualifications, terminant à la 44ᵉ place. Un classement qui lui permet d’accéder aux phases finales, programmées le jeudi 11 septembre. Elle affrontera la Kazakhstanaise Alexandra Zemlyanova en 64ᵉ de finale.
En revanche, l’aventure s’est arrêtée plus tôt pour l’équipe de France féminine. Associée à Amélie Cordeau et Victoria Sebastian, l’archère de Ley a été éliminée en 8ᵉ de finale par l’Italie (5-3).
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Très attendue, la journée du 10 septembre promet d’être mouvementée dans toute la France et la Moselle n’y échappe visiblement pas.
« Demain tout commence », « non à l’économie de la mort, oui à l’économie de la vie« … Sur les réseaux sociaux, c’est l’effervescence. Des slogans par dizaines et centaines qui expriment un ras-le-bol général… Dans les groupes Facebook, on s’organise, on communique via des tracts assez explicites. Si le mouvement « bloquons tout » est né sur les réseaux sociaux, il est sur le point, demain de se matérialiser dans les rues à travers toute la France.
En Moselle, les blocages vont démarrer tôt le matin. À partir de 7 h déjà à Phalsbourg, les habitants ont prévu de se retrouver au péage ou au niveau du rond-point. Une heure plus tard, à 8 h, la commune de Saint-Avold entre dans la danse, avec comme point de rassemblement le parking de l’Agora. Les Sarrebourgeois et les Sarrebourgeoises occuperont le jardin de la Liberté à partir de 9 h. De 13 h à 17 h, un rassemblement est annoncé au rond-point des terrasses de la Sarre et à 13 h 45 à Moyeuvre-Grande au rond-point de Colruyt. Une action serait aussi possible à Kanfen pour le blocage de l’autoroute en direction du Luxembourg. À Metz, un grand meeting est prévu depuis la place de la république dès 14 h et à 18 h à Meisenthal sur la place du village pour une fête populaire. Une manifestation qui permettra aussi de porter haut la voix des salariés de NovAsco. À cet effet, dans le centre-ville messin, des perturbations sont à prévoir au niveau des transports. Plusieurs navettes gratuites du réseau Le Met, seront à l’arrêt. Il s’agit des N81 City, N83 City et N85. Les autres lignes (bus et mettis) quant à elle « fonctionneront normalement et seront déviées en fonction de l’avancée du cortège », selon le réseau de transport Le met. Le transport ferroviaire sera aussi impacté dans le Grand Est. Pour connaître les horaires des trains maintenus, les voyageurs devront vérifier ce mardi 9 septembre à partir de 17 h sur le site TER Grand Est et sur l’application SNCF Connect. Si pour l’heure aucune information officielle ne concerne la fermeture des établissements scolaires, il se pourrait que ce secteur soit aussi impacté.
D’autres proposent un blocage du paiement par carte bancaire, au profit du paiement par espèces. Et certains restaurateurs encouragent cette action en offrant des réductions de 10 % aux clients qui règlent leur facture par ce moyen de paiement. Autant d’actions pour marquer le coup et espérer obtenir plus de justice sociale.
Le Mosellan Charly Oleg, célèbre pour ses blind-tests à l’orgue dans l’émission « Tournez Manège », est décédé à 94 ans.
« Formidable » : c’était le mot fétiche de Charly Oleg, qui s’est fait connaître du grand public dans l’émission « Tournez Manège » sur TF1 dans les années 80 et 90. Pianiste de talent, virtuose même pour certains, Charles-Auguste Olejniczak de son vrai nom est décédé ce 8 septembre à 94 ans.
Né à Hayange en 1931 de parents d’origine polonaise, Charly Oleg grandit en Moselle, à Nilvange. Très jeune, il décide de faire de la musique et se dirige vers le piano. C’est avec cet instrument qu’il obtient un premier prix au conservatoire de Metz à 16 ans. Pour trouver de quoi gagner sa croûte, il enchaîne les petits boulots et accompagne les artistes dans les tournées.
Il débute ensuite à la télévision à l’ORTF en 1965 dans Télé Dimanche comme accompagnateur toujours. Sur TF1 ensuite, dans l’émission culte de rencontre amoureuse Tournez Manège !, il interprète à l’orgue des chansons que les candidats doivent deviner. Reconnaissable à sa calvitie et sa petite moustache, il apporte de l’énergie et de la bonne humeur à l’émission jusqu’en 1993 où il prend sa retraite. Il n’avait fait que quelques apparitions depuis, au cinéma ou à la télévision. « Notre ami, notre frère, notre merveilleux pianiste Charly Oleg, a été rappelé par Dieu ce matin », a annoncé son ami chanteur José Todaro sur Facebook, annonçant son décès hier.
Les Chroniques du Rock c’est de la musique live, des invités, des anecdotes et surtout du Rock. Branchez les guitares, préparez vos oreilles, vous êtes partis pour une demi-heure de show.
Pour l’édition de ce mois-ci, Les Chroniques du Rock vous proposent de rencontrer Johanna Red, le tout enrobé de séquences live avec Rock Legends Experience.
Une émission présentée par Marc « Gary » Muller.
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C’est le grand jour devant la cour d’assises de la Moselle à Metz. Les trois accusés, soupçonnés d’avoir commis l’irréparable, ont jusqu’à vendredi pour se défendre. Pour rappel, la victime, Moustafa Adbib, avait été retrouvée découpée en morceaux. L’homme vivait dans un foyer pour personnes isolées, sous curatelle renforcée. Son cadavre avait été découvert près du barrage d’Argancy, au nord de Metz.
Selon l’AFP, le corps aurait été découpé en plusieurs morceaux, avec les cuisses détachées et les fémurs sectionnés. Le visage portait de graves traumatismes, tandis que le cou présentait des marques de strangulation. Selon les experts, la mort serait due à un ou plusieurs coups portés à la tête. Le verdict du procès est attendu ce vendredi.
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La préfecture de Moselle a dressé le bilan de la semaine de rassemblement évangélique sur la base aérienne de Grostenquin.
Grostenquin a accueilli du 22 au 31 août un rassemblement évangélique hors norme. Environ 10 000 fidèles se sont retrouvés sur l’ancien site militaire de la base aérienne, transformé pour l’occasion en véritable cité éphémère. Ce rendez-vous annuel, attendu par la communauté évangélique, a réuni 2 811 caravanes et 96 camping-cars, installés sur des hectares spécialement aménagés, annonce la Préfecture dans son bilan.
Un événement d’ampleur plutôt « maitrisé » expliquait le préfet vers la fin de l’événement. Pour garantir la sécurité et le bon déroulement de l’événement, un dispositif avait été déployé. Treize kilomètres de barrières ont été installés afin de canaliser les flux et organiser les accès. Huit drones assuraient une surveillance aérienne quotidienne, complétant la présence au sol de 427 gendarmes mobilisés chaque jour. Quatorze sapeurs-pompiers étaient également de garde en permanence, prêts à intervenir en cas de besoin.
Les forces de l’ordre avaient souligné un bon civisme général et la fluidité des arrivées comme des départs. Pour les habitants, l’événement a pu représenter un défi, notamment en matière de circulation et de bruit, mais il s’est globalement déroulé dans le calme. On constate 11 appels d’élus durant le rassemblement sur la ligne réservée et prise en charge par le cabinet du préfet. Néanmoins, aucune déclaration de dégâts n’a été effectuée, seulement 11 mails de signalement de déjections émis par les agriculteurs. Au total, ce sont 9 dépôts de plainte et 7 interpellations qui ont eu lieu par les gendarmes.
En proie à des dettes de plus de 5 millions d’euros, Gandrange a voté une hausse de 136% de ses impôts locaux.
La petite ville de Gandrange fait face à une situation financière particulièrement tendue. L’encours de sa dette atteint aujourd’hui 5,33 millions d’euros, soit 1 741 euros par habitant. Un niveau supérieur à la moyenne des communes comparables, évaluée à 1 727 euros. Dans un rapport publié en juillet, la Cour régionale des comptes (CRC) a pointé des « charges structurelles 20 % plus élevées que la moyenne », un constat jugé « préoccupant » pour l’avenir de la commune.
Un héritage lourd
La situation trouve ses origines dans un emprunt contracté en 2006 pour un montant de 4 millions d’euros, à un taux de 3,9 %. Son remboursement s’est étalé jusqu’en 2013, mais la situation s’est dégradée. Comme dans d’autres communes, Gandrange a subi une réduction de la dotation globale de fonctionnement de l’État (-500 000 euros par an), un prélévement supplémentaire de 40 000 euros de l’Etat, puis dès 2017 la perte des recettes fiscales d’ArcelorMittal (-241 000 euros par an). Dans ce contexte, le maire Henri Octave (PS), élu en 2008 a tenté de renégocier.
En 2017, la municipalité tente de renégocier l’emprunt pour profiter de la baisse des taux, tombés à 0,7 %. Mais la banque refuse, et une bataille judiciaire s’engage avec une agence spécialisée. Le bras de fer tourne au désastre : la commune perd en première instance puis en appel. L’affaire est désormais en cassation, mais Gandrange doit déjà assumer les conséquences : remboursement du capital, paiement des intérêts et surtout 800 000 euros de pénalités de retard. « En tant que membres du conseil municipal, nous ne savions pas que des intérêts moratoires s’étaient rajoutés à la note. En 2021, il y avait une réserve suffisante pour payer la dette de la banque », regrette l’élu d’opposition Quentin Bigot qui regrette de ne pas avoir été officiellement informé par le maire de cette affaire jusqu’en 2024. Le maire avoue aussi avoir appris tardivement que les pénalités continuaient à s’accumuler malgré l’appel et la cassation.
Budget bloqué et restrictions
Le 14 avril dernier, le conseil municipal vote un budget prévoyant un remboursement partiel de la dette, 700 000 euros sur les 3,2 millions. Mais selon le maire, l’opposition dépose un recours devant le préfet, dénonçant l’« insincérité » du document, puisque toute la dette n’était pas inscrite. Résultat : le budget est bloqué le temps de l’avis de la CRC. « Nous avons envoyé ce courrier car la majorité disait être en train de négocier avec la banque pour rembourser la dette en plusieurs fois, mais ils n’en ont pas donné la preuve », explique Quentin Bigot. Un mensonge pour l’opposition puisque « aucune négociation était en cours » à ce moment et que la tentative de négociation a été entreprise après, trop tard.
La CRC a alors imposé à la commune de se limiter aux dépenses indispensables (personnel et sécurité) et de suspendre le reste. Conséquence directe, les animations sont annulées et les versements des associations sont gelées. « Le solde, uniquement. Les associations ont reçu la moitié de leurs subventions en début d’année, et plus de 80% même pour l’école de musique », dit le maire. « Ce n’est pas un choix, c’est une contrainte ». Malgré cela, la hausse d’impôt est inévitable pour retomber aux 3 millions de dette.
La hausse d’impôts historique
Face à l’impasse, le conseil municipal a voté le 4 juillet une hausse record des impôts locaux : +136,72 %. Une augmentation historique en 2025 en France. Les taux atteignent désormais 32,64% (taxe d’habitation sur les résidences secondaires), 64,49% pour le foncier bâti et 136,60% pour le non-bati. « La taxe d’habitation aurait permis d’atténuer l’impact, mais l’État l’a supprimée », regrette Henri Octave. « Pour le reste, cela ne concerne pas tous les habitants mais je comprends que c’est une lourde charge à supporter. Ce ne sera que cette fois, et ça devrait aller mieux l’an prochain ».
« En effet, je pense qu’on pourra retomber à des taux normaux dès l’an prochain mais je trouve ça un peu déplacé de dire aux habitants de se serrer la ceinture. Il y a plein d’administrés qui ont déjà du mal à boucler leur fin de mois », constate Quentin Bigot. Concrètement, le taux a grimpé de près de 20 points pour la taxe d’habitation, 5 points pour le bâti et du double pour le non-bâti. « La dernière augmentation est de 2024 mais les impôts n’avaient pas bougé depuis 19 ans. Si on lisse sur cette période, nous n’aurons pas les mêmes chiffres » ajoute le maire.
Des perspectives de redressement
L’édile se veut néanmoins optimiste : « Mathématiquement, ça va revenir à l’équilibre. » Selon lui, si la commune parvient à respecter son calendrier de remboursement, la dette repassera à 3,1 millions d’euros en fin d’année et revenir à 2,7 millions fin 2026, ce qui signifie que les impôts pourraient commencer à baisser dès 2026 et retrouver un niveau « proche d’avant » d’ici 2028.
La vente prévue en 2025 des terres du centre de recherche ArcelorMittal, où doivent sortir 130 logements, pourrait rapporter près de 2 millions d’euros. « Sauf que récemment nous avons appris qu’il y a un litige suite à l’appel d’offre. Le perdant a déposé un recours au tribunal administratif pour excès de pouvoir, cela pourrait rallonger la vente, nous sommes loin de toucher cet argent », termine Quentin Bigot. En attendant, Gandrange doit vivre avec ce fardeau et certains habitants constatent des taxes qui ont passé du simple au double.
Au programme du Zap : festivités à Hayange et Fameck, Rose and Roll à Metz, des bornes à selfie en Moselle, et the show is back.
Le week-end était festif à Fameck et Hayange !
Et on commence avec un chiffre record : 15 000 personnes ont fait le déplacement à Hayange ce week-end à l’occasion de la fête du cochon. C’était la 11e édition pour le plus grand bonheur de la municipalité et des organisateurs. Moins de monde à Fameck, mais autant d’engouement. Pas moins de 400 coureurs ont fait le tour de la ville pour la 2e édition de la course Color Run. Un moment sportif, festif mais surtout coloré.
2. Le Rose and Roll Tour revient le 5 octobre à Metz
Gardez vos baskets, et votre énergie pour une autre course, tout de rose vêtu ! La rose and roll tour 2025 est de retour à Metz le 5 octobre prochain. Préparez-vous à courir marcher ou pédaler pour la bonne cause : cette année encore, l’ensemble des gains récoltés sera reversé à la lutte contre le cancer du sein. Petite nouveauté cette fois-ci, trois formules vous sont proposées pour participer à votre rythme.
3. Des bornes à selfie pour le tourisme local
De son côté, une Forbachoise lance sa start-up et veut proposer des bornes à selfie touristiques dans toute la France. L’objectif : touristes et habitants se prennent en photo, le tout dans un joli cadre. Forbach est la première commune à être équipée. Vous pouvez déjà prendre un selfie dans la carrière Simon deSchœneck, ou encore sur le site historique des hauteurs de Spicheren.
4. The Show is Back, la coiffure dans tous ses états à Saint-Avold !
Et si vous osiez une nouvelle coupe pour votre selfie ? Ça tombe bien, Saint-Avold accueille un événement qui mêle coiffure, mode et spectacle : The show is back, au centre culturel Pierre-Mesmer. Le 27 septembre prochain, vous pourrez entre autres, observer des démonstrations et un spectacle mêlant coiffure, maquillage, danse et mode. Des professionnels locaux y présenteront leurs créations autour d’une mise en scène originale.
À seulement 25 ans, Théo Goyeaud s’est élancé de Douvres, en Angleterre, dans la nuit de vendredi à samedi, pour rejoindre la côte française à la seule force de ses bras. Dans une eau à un peu plus de 18 °C, il a parcouru plus de 40 kilomètres jusqu’à Calais en un peu plus de 10 heures, réussissant ainsi une incroyable traversée.
Comment tu vas ? Comment c’était le retour ? Ça va plutôt bien. Je suis content parce que déjà on est reparti sur une bonne note. J’ai réussi à finir ce projet en apothéose. J’ai eu encore pas mal de douleurs à la bouche liées aux brûlures parce que j’ai bu beaucoup d’eau salée pendant cette traversée. Mais je suis assez content parce que je vois que la préparation était bonne et parce que musculairement je me sens vraiment très bien. Sinon j’ai une grosse fatigue.
Est-ce que tu peux nous dire en deux ou trois mots ce qui s’est déroulé ce week-end ? J’ai construit depuis deux ans un projet pour traverser la Manche à la nage. Le projet est relativement simple. On part de Douvres en Angleterre. L’objectif est d’arriver en France à la nage. J’ai la seule force de mes bras. J’avais bien sûr un bateau qui me suivait pendant tout le long et qui me permettait de me ravitailler et de faire ça en sécurité.
Tout ça, tu as décidé de le faire et en plus de cela, tu as rajouté une association. C’est ça, j’ai contacté l’Association Une Main pour un Espoir qui réalise des actions contre la maltraitance infantile et des actions pour les enfants qui sont placés suite à ces maltraitances. Ça a été un projet humanitaire sur ce point-là.
Tu es parti ce week-end. Raconte-moi pourquoi partir à telle heure. C’était bien précis tout ça. Je suis parti même il y a deux semaines parce que j’avais un créneau de dix jours. On contacte le pilote et on peut avoir ce créneau. On part dès que la météo est favorable. J’ai eu la malchance d’avoir les résidus du cyclone Erin qui a fait qu’on avait énormément de vent pendant ma période. J’ai réussi à avoir un petit créneau sur les deux derniers jours qui était presque inespéré. Ça a été assez dur mentalement pendant ces deux semaines. Ma copine était avec moi sur place et c’était assez long. Mais on a réussi à partir.
Il se passe quoi dans ta tête quand tu te dis que tu es sur le bateau, que tu vas plonger ? Tu te dis quoi à ce moment-là ? Il y a déjà un soulagement parce que même dans les dernières 24 heures, on a eu un faux départ. J’étais déjà content de pouvoir être là, de savoir que j’allais pouvoir tenter cette traversée, que cette partie-là était finie. Maintenant, il ne reste plus qu’à nager. Je me suis mis un peu dans ma bulle parce que j’aime bien me faire ramer un petit peu avant ça. Il n’y avait plus de stress, il n’y avait plus tout ça. Il n’y avait plus qu’à nager et faire ce que je savais faire. Je me suis entraîné pour.
Là, tu plonges, tu es dans l’eau, tu enchaînes, tu nages. Il se passe quoi dans ta tête parce que c’est long forcément. Tu penses à quoi ? Il y a plein de choses qui se passent dans la tête en même temps, pas tant que ça. Ça se répète assez souvent. Il y a eu des moments où c’était plutôt simple. Les deux premières heures, forcément, ça va encore. Il y a des moments où, mentalement, on lâche un peu le truc. C’est un peu plus dur tout simplement. Il faut se forcer à rester positif mentalement. Je me le disais tout seul. Là, c’est des pensées négatives. Allez, on pense à autre chose. On a des ravitaillements qui sont faits toutes les demi-heures. Ça permet d’avoir des objectifs à court terme. Tu prends ton ravitaillement, tu es content. Il se passe 5-10 minutes où tu es bien grâce au ravitaillement. Tu n’as plus que 5-10 minutes, plutôt 20 minutes encore à attendre pour le prochain. Et puis, on recommence jusqu’à l’arrivée.
Ces ravitaillements, forcément, ça doit être bien précis, que ce soit l’alimentation, ce que tu bois, comment ça se passait ? Honnêtement, je n’ai même pas la composition exacte parce que je me suis rapproché de coachs anglais qui étaient assez spécialisés dans cette traversée. J’avais fait des stages avec eux. J’étais parti en Croatie m’entraîner. Là, on avait fait plein de tests. Il y a des gels pour l’effort pour avoir la caféine qui me maintient correctement éveillé. Surtout que j’ai traversé de nuit, donc il fallait ça en plus. Ça reste très sucré pour que le corps ait toujours cette énergie à disposition. Et après, je sais qu’il y a des produits, des boissons qui aident le corps à éliminer plus facilement pour éviter des douleurs musculaires, des crampes, etc.
C’était surtout liquide en fait ? J’ai eu que du liquide. J’ai mangé à un moment un petit bout de banane, mais c’est tout. On avait travaillé. Il y a d’autres gens qui font la traversée qui mangent bien plus solide que ça. Moi, ça m’allait et voilà.
Tu as des anecdotes dans l’eau ? Par exemple, on a vu dans le groupe WhatsApp qu’il y avait des bateaux de la douane, etc. Est-ce que quelquefois, tu t’es fait arrêter ? Forcément, quelqu’un qui nage, c’est pas commun dans la Manche. Déjà, il faut savoir qu’il y a beaucoup de nageurs qui tentent la traversée. On est plusieurs nageurs à essayer de faire ça tous les ans. Et là, comme la météo n’était pas bonne, on est quand même 5 à 7 bateaux à être partis en même temps. Moi, dans l’eau, je ne les voyais pas, mais je sais que sur le bateau, il y avait les autres nageurs. J’avais une vitesse de nage plus rapide qu’eux. Ils étaient contents de voir quand on les dépassait. Sinon, oui, il y a eu un voilier à un moment qui est venu vers nous. Je crois que c’était à peu près au bout d’une heure de nage. On est en pleine nuit, donc ils se sont arrêtés. Ils ont klaxonné, un petit coup de stress parce que je ne savais pas pourquoi on m’arrêtait. Mais bon, ils m’ont vite expliqué. Le problème, c’est que j’ai dû rester en statique 15-20 secondes, mais ça a permis de refroidir un petit peu le corps. Je suis vite reparti. Sinon, il y a eu un paquebot qui est passé très proche de nous. Le bateau a fait des petits zigzags pour lui laisser le temps de passer. Il y a eu pas mal de petites anecdotes comme ça. J’ai eu un banc de poissons qui est venu nager un peu avec moi. En pleine nuit, les spots éclairaient tellement que les poissons sont venus. Ils étaient à peu près à un mètre de moi et ils nageaient à ma vitesse. Ça, c’était aussi un beau moment. Il y a eu d’autres poissons. Je ne connais pas tous les types de poissons, mais ils m’ont foncé dedans un peu. J’ai une petite marque là, c’est assez marrant. Ça ne m’était jamais arrivé. J’ai eu la chance de ne pas croiser tant de méduses que ça, parce que c’est un des problèmes pour certaines traversées. Je n’ai pas traversé de banc de méduses. J’en ai touché 2-3, mais aucune brûlure insoutenable. Là-dessus, c’était plutôt pas mal.
J’ai vu les photos, c’était super aussi… J’étais un peu déçu au début de partir de nuit, parce que ça rajoute une petite difficulté. Effectivement, l’eau est froide. On part quand même dans la période de l’année où elle est la plus chaude, où elle a chauffé. Là, elle tournait autour des 18 degrés. J’étais un peu déçu aussi, parce que 2 semaines avant, ces fameux vents du cyclone Erin l’avaient fait monter à 19-19,8. C’était inespéré. Je me suis dit : super, je n’aurai pas de problème avec la température. Et donc, oui, traverser de nuit dans une eau de 18 degrés, c’était un des plus gros défis pour moi. Je suis content, parce que les entraînements ont payé. Le froid a été bien géré. Et oui, le lever du soleil, ça fait du bien au moral, parce qu’en plus, je sais que c’est bientôt la fin. Oui, c’était des beaux moments.
Tu vas arriver, tu es sur la fin de ta traversée, comment ça se passe ? Explique-moi les derniers instants… C’était presque les plus compliqués, finalement, parce qu’en fait, je vois enfin les côtes françaises. J’avais déjà fait un relais, où j’avais déjà vécu ce moment, où je sais que quand on voit les côtes, il reste souvent pas mal de temps, parce qu’il faut y arriver. Les courants continuent à nous décaler. On a peut-être l’impression d’être à 500 mètres de l’arrivée. On va encore nager 1,5 km, parce que le courant va nous déporter. On ne peut pas faire une parfaite ligne droite vers les côtes. Donc ouais, moi, sur ces trois dernières heures, ça a été assez compliqué, parce que la bouche était très attaquée. Des vagues dues aux côtes et des courants sur place s’étaient formés de nouveau. Donc l’eau n’était plus aussi calme qu’au milieu de la traversée. Donc je recommençais à boire la tasse. Et mentalement, on est dans une phase où c’est bon, on sait qu’on va y arriver. Il n’y a pas de question de s’arrêter à cette distance-là. Et du coup, je profitais aussi un peu de la vue, mais j’ai perdu un petit peu de temps là-dessus, mais ce n’est pas très grave. Mais ça a été très dur mentalement, parce qu’à chaque fois, je me disais, bon, il reste une heure de nage. Puis je voyais le coach qui me refaisait des ravitaillements, qui ne me disait jamais que c’était le dernier. Donc je me disais, bon, il en reste au moins deux encore. Et puis ça paraissait interminable. Mais après ce fameux moment où on y arrive quand même, et le coach saute avec moi pour me guider jusqu’à la côte correctement à un lieu où il est propice de sortir. Un petit bateau me suit pour me ramener après. Et là, c’est enfin l’arrivée, c’est enfin la fin de ce projet, la concrétisation. Et je pense qu’aujourd’hui, je ne me rends encore pas compte que ça y est, c’est fini, j’ai réussi. Mais oui, tu es soulagé parce que déjà, musculairement, l’effort est fini, tu vas pouvoir te reposer. Et puis de voir tous les… Je savais que j’avais ma famille qui m’attendait sur la plage, donc c’était aussi un des éléments qui me motivait pendant la traversée d’aller les rejoindre. J’avais les gens sur le bateau, je sais qu’il y a eu beaucoup d’émotions pour tout le monde, et pour moi forcément aussi. C’était génial. J’ai réussi à la faire en 10 heures et 11 minutes cette aventure !
C’est ce que tu t’étais fixé à peu près, ou c’est que tu ne savais pas trop ce que tu faisais pour le faire ? L’objectif était vraiment de terminer la traversée, en dépendant tellement des conditions de météo que j’aurais pu faire une demi-heure de mieux comme une demi-heure de plus, juste avec des conditions différentes. Mais j’estimais autour des 10 heures. J’avoue, j’aurais aimé faire en dessous des 10 heures, forcément. Mais franchement, 11 minutes sur un projet aussi long, ce n’était pas du tout une nécessité. Je suis très heureux du résultat.
Dernière chose, qu’est-ce qui va se passer maintenant ? Tu as d’autres objectifs, et puis j’imagine aussi, tu l’as un peu évoqué, tu es un peu suivi au niveau de la santé encore, j’imagine, par rapport notamment au sel que tu as pu boire. Oui, là, au très court terme, ça va être forcément de récupérer de toute cette traversée. Et puis après, je vais avoir des objectifs un peu plus perso pendant peut-être un an ou deux, de maison, etc. Parce que forcément, pendant deux ans, j’ai mis un peu de côté ma vie perso. Mais il y aura sûrement par la suite d’autres traversées ou des choses comme ça, parce que j’ai vraiment aimé ce milieu et puis voilà, c’est ce petit virage dans ma pratique du sport.
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8 mois après sa nomination en tant que Premier Ministre, François Bayrou s’est soumis à un vote de confiance à l’Assemblée Nationale ce 8 septembre.N’ayant pas reçu la confiance d’une majorité des députés, il s’apprête à démissionner.
Après plusieurs semaines d’incertitude, le verdict est tombé. François Bayrou, qui s’est soumis au vote de confiance de l’Assemblée Nationale, n’a pas obtenu la confiance de la majorité des 577 députés. 364 d’entre eux ont effectivement voté contre, et seulement 194 pour. Censuré, le Premier Ministre remettra donc sa démission au Président de la République demain, conformément à l’article 50 de la Constitution. Il s’agit d’une première sous la Vème République.
Du côté des députés mosellans, Ludovic Mendes, Isabelle Rauch et Nathalie Colin-Oesterlé lui ont toutefois accordé leur confiance. Fabien Di Filippo, Belkhir Belhaddad ainsi que les quatre députés du Rassemblement National Pascal Jenft, Kévin Pfeffer, Alexandre Loubet et Laurent Jacobelli ont voté contre.
« Face à la situation budgétaire et politique de la France, je reste lucide et déterminé à agir avec responsabilité. Si je partage l’objectif de limiter la dynamique des dépenses, cet effort doit impérativement préserver la dynamique économique et garantir l’équité entre tous les citoyens. Or, le projet de budget actuel est injuste et ne répond pas à ces exigences. »
Le député Belkhir Belhaddad justifie son vote dans un communiqué.
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À l’issue de la démission de son Premier Ministre, Emmanuel Macron pourrait nommer un nouveau chef du gouvernement ou dissoudre l’Assemblée Nationale. Cette deuxième option donnerait lieu à de nouvelles élections législatives.
🔴#Bayrou se présente en sauveur de la démocratie lors de sa déclaration de politique générale.
Pourtant le constat en est tout autre : ➡️ C’est bien lui qui n’a pas su entendre les propositions issues de l’ensemble des partenaires de l'échiquier politique ; ➡️ C’est toujours… pic.twitter.com/cr5xIuiJC4
Au programme de cette page du week-end sportif mosellan : la première victoire de la saison pour Metz Handball en Ligue des Champions, le match nul de Sarrebourg Handball et la défaite des féminines du FC Metz, sans oublier l’incroyable traversée à la nage de Théo Goyeaud ainsi que les Messins qui performent au triathlon de Gérardmer.
Metz Handball victorieux en Ligue des Champions
On commence avec Metz Handball, qui a repris la semaine dernière en championnat par une victoire. Elles affrontaient cette fois-ci, ce dimanche, le rival Esbjerg. Pour leur premier match de la saison en Coupe d’Europe, les Dragonnes l’emportent par un tout petit but. Et pour ceux qui ont assisté à la rencontre, on peut dire qu’ils n’étaient pas déçus. C’était un match haletant, où ça se rendait coup pour coup. Il a fallu des performances impressionnantes de Léna Grandveau et Petra Vamos. Ça s’est joué jusque dans les derniers instants, où les Jaunes et Bleues prennent l’avantage grâce à Susan Wajoka, puis conservent cette avance grâce à un arrêt décisif de Johanna Bundsen pour lancer la première victoire de Metz Handball en Ligue des Champions face au club danois, qui, on le rappelle Jean, avait battu Metz Handball pour la médaille de bronze lors des deux derniers Final Four de Budapest…
Un match nul pour Sarrebourg Handball
Du handball toujours, mais du côté de Sarrebourg qui a fait sa rentrée des classes. Pour sa 6ème saison de Proligue, les Yellow Foxes affrontaient l’US Ivry. Et malheureusement, après avoir mené une grosse partie du match, les Mosellans se sont fait rejoindre à la toute dernière seconde. Un match nul frustrant, 33 partout, qui n’est pas à mettre sur le dos de la fatigue d’après l’entraîneur, Ibrahima Diaw.
On fait désormais un plongeon dans l’eau avec un Mosellan qui a tout simplement traversé la Manche à la nage. Rien que cela ! Théo Goyeaud, 25 ans, est parti de Douvres en Angleterre dans la nuit de vendredi à samedi. Il a plongé dans une eau à un peu plus de 18 degrés pour se diriger jusque Calais, soit, écoutez bien Jean, un peu plus de 40 km. Le tout en un peu plus de 10 h pour réaliser cette incroyable traversée. Un entretien que vous pourrez retrouver très rapidement dans son intégralité sur Moselle.TV.
Le triathlon de Gérardmer
On reste dans l’eau avec le triathlon de Gérardmer. Un des gros événements du week-end, où 20 000 spectateurs ont pu assister à la victoire d’un Mosellan : le triathlète de Metz, Théotime Lawson ! Au triathlon distance olympique — je vous rappelle : 1 500 mètres de natation, 40 km à vélo, 10 km de course à pied — il remporte cette course. Alors, Jean, je ne sais pas si vous seriez capable de rivaliser, mais lui l’a fait en 2 h et 6 minutes, soit un peu plus d’1 min d’avance sur le deuxième. D’ailleurs, le troisième, c’est Antonin Lagarde, aussi Messin, qui complète le podium de cette 37ème édition.
(Crédit photo : Hello TV)
Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV.
La cinquième édition de la Fête de l’eau s’est tenue samedi 6 et dimanche 7 septembre au plan d’eau de Metz. Petits et grands ont pu découvrir plusieurs activités nautiques : kayak, rafting … et même le dragon boat, une embarcation traditionnelle chinoise pouvant accueillir jusqu’à 22 personnes.
Ce samedi 6 et dimanche 7 septembre, le moulin d’Eschviller, à Volmunster, dans le pays de Bitche, a vécu au rythme de l’écologie. Pour sensibiliser les plus jeunes, rien de mieux que des activités ludiques : fabriquer une carte à semer, pédaler pour mixer un smoothie ou encore apprendre à arroser sans gaspiller.
En partenariat avec l’association M-Design, la métropole de Metz organise un Repair café le 15 septembre prochain à la MJC des 4 Bornes. Ils sollicitent pour cela les talents de bricoleurs bénévoles.
À l’instar du Repair café mensuel de Marly, véritable succès populaire, M-Design et la métropole de Metz organisent un nouveau rendez-vous à Metz. Ce 15 septembre, à la MJC des 4 Bornes, les habitants pourront donc venir avec leurs objets du quotidien cassés afin de solliciter l’aider des bénévoles pour les remettre en bon état.
L’occasion de passer un moment convivial tout en luttant contre la surconsommation, en prenant le pli de réparer plutôt que de jeter. Pour mener à bien cette rencontre, la métropole de Metz et l’association M-Design comptent sur les bricoleurs en tout genre pour venir donner de leur temps de 17 à 19h le lundi 15 septembre. « Que vous sachiez réparer un grille-pain, recoudre un bouton, remettrez en état une TV ou aider à l’accueil, vous êtes les bienvenue.s ! » peut-on lire sur l’invitation. Alors, à vos outils !
Infos et inscriptions : ECOBORNES@MJC4B.FR – 07.69.46.80.31
Le Graoully Mag’ c’est l’émission dédiée au FC Metz à retrouver tous les lundis et jeudis sur Moselle TV. Edition du 08 septembre avec Urie-Michel Mboula.
Pour cette nouvelle émission, Emeric Guillaume était entouré de Bertrand Antoine et Mattéo Philipp. Ensemble ils recevaient Urie-Michel Mboula, défenseur du FC Metz. Au sommaire :
Le FC Metz s’impose largement en match amical face à Strassen
Le tour des résultats internationaux
Retour, Ligue 1, objectifs : Urie-Michel Mboula est notre invité
Les féminines du FC Metz manquent leur première de la saison face à l’OGC Nice
Fabien Didier, nouveau directeur départemental du service d’incendie et de secours (SDIS) de la Moselle a pris ses fonctions le 1er septembre dernier.
À 53 ans, Fabien Didier prend la direction des 5 000 sapeurs-pompiers professionnels et volontaires du département de la Moselle. Ingénieur de formation, il est passé par France Télécom, Bouygues, la SNCF puis les pompiers de Paris, du Vaucluse, des Bouches-du-Rhône, de Corse du sud, d’Ariège et de l’Aisne avant d’arriver ici, en Moselle.
Originaire de la Franche-Comté et petit-fils de pompier, le nouveau directeur départemental du SDIS de la Moselle prend ses fonctions avec enthousiasme et détermination. « C’est pour moi un retour géographique qui fait sens », confie-t-il.
« Le SDIS de la Moselle est un très bel outil »
Avec près de 5 000 personnels (pompiers professionnels, volontaires, agents techniques et administratifs) le SDIS de la Moselle est perçu comme un service de premier plan dans la région Grand Est. « En Moselle, nous comptons 179 casernes, soit l’équivalent de trois à quatre SDIS », rappelle-t-il. Le département enregistre entre 70 000 et 80 000 interventions par an, soit une intervention toutes les sept minutes.
« Je suis très fier d’être en Moselle. J’ai beaucoup d’enthousiasme et d’humilité, mais il faut également savoir être humble par rapport à ce que ce collectif représente. »
Fabien Didier, directeur départemental du SDIS de la Moselle
Et dans le département, les enjeux ne manquent pas : adaptation au changement climatique, réponse opérationnelle dans un patrimoine urbain ancien comme à Metz, équilibre budgétaire, fidélisation des effectifs… Des enjeux importants pour le nouveau directeur du SDIS, qui affirme vouloir inscrire son action dans la durée : « Je ferai tout pour que le SDIS de la Moselle reste au premier plan et au rendez-vous des enjeux du territoire. »
À peine arrivé… et déjà sollicité !
On le disait, les enjeux ne manquent pas dans le département de la Moselle. D’autant plus que les organisations syndicales du SDIS dénoncent depuis quelques mois, de nombreux problèmes internes… notamment un manque d’effectif.
Dès son arrivée, le nouveau directeur du SDIS fait face à la grogne des pompiers mosellans, qui étaient en grève le 1er septembre dernier. « Le manque d’effectifs pèse directement sur la qualité de la réponse opérationnelle et sur les conditions de travail des agents », pouvait-on lire sur le communiqué envoyé par la CFDT du SDIS 57, la veille de l’appel à la grève du 1er septembre.
Et parmi les premières priorités de Fabien Didier : un audit interne, pour comprendre le fonctionnement du service, ainsi qu’une rencontre avec les organisations syndicales prévue le 11 septembre prochain.« Je les recevrai tour à tour, pour que chacun puisse me dire quelle est leur vision, leur diagnostic. Ce sera une base de départ de notre échange. C’est un moment important, où on devra entendre ce qu’eux vivent dans la vie de tous es jours, et sur cette base-là, on avancera. »
Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages.
Météo France place la Moselle en situation de vigilance orange pluie-inondation à compter de ce soir.
Dans l’Est de la France, de fortes pluies devraient avoir lieu à compter de ce lundi 8 septembre au soir. « Sur certains secteurs, notamment l’ouest de la Moselle et le nord de la Meurthe-et-Moselle, le passage de plusieurs orages peu mobiles peut aboutir à des cumuls totaux atteignant 60 à 80 mm, voire ponctuellement plus de 80 mm. » peut-on lire sur le site dédié aux vigilances de Météo France. Cet épisode devrait s’achever en fin de nuit. Pour cette raison, Météo France place la Moselle en situation de vigilance orange pluie-inondation à compter de ce lundi, 20h, et jusqu’à mardi, 6h. Des inondations importantes sont donc probables dans les zones inondables et sur les bassins hydrologiques.
Durant cette période, il est déconseillé de s’engager sur les routes immergées, même partiellement, de s’approcher des cours d’eau ou des points bas et descendre dans les sous-sols notamment.
8 mois après sa nomination en tant que Premier ministre, François Bayrou se soumettra à un vote de confiance à l’Assemblée Nationale ce 8 septembre.
Le Premier Ministre prononcera son discours à partir de 15h, avant de solliciter la confiance des députés sur sa politique de résorption du déficit public. François Bayrou assistera ensuite à la prise de parole des onze groupes parlementaires. Chacun des 577 députés sera ensuite appelé à voter individuellement, à partir de 19h. Selon nos confrères de La Semaine, en Moselle, les députés Ludovic Mendes, Isabelle Rauch et Nathalie Colin-Oesterlé prévoient d’accorder leur confiance à l’actuel Premier Ministre. Fabien Di Filippo ainsi que les quatre députés du Rassemblement National Pascal Jenft, Kévin Pfeffer, Alexandre Loubet et Laurent Jacobelli devraient voter contre. Le vote de Belkhir Belhaddad n’est pas encore connu.
Le résultat de ce vote, attendu dans la soirée, pourrait avoir des conséquences majeure. En cas de rejet, le Premier Ministre serait contrait de démissionner. Ce potentiel départ d’un Premier Ministre après un vote de confiance serait une première sous la Vème République. Parmi les options possibles dont disposerait Emmanuel Macron : nommer un nouveau chef du gouvernement ou dissoudre l’Assemblée Nationale.
Très convoité par les travailleurs frontaliers, le parking de la gare d’Uckange est payant depuis le 1er septembre.
« La gare d’Uckange est victime de son succès générant des dérives et incivilités importantes qui ne peuvent plus être contenues par les seuls pouvoirs de police et du maire ». La police a pour cela dressé 5 700 procès-verbaux pour infraction au stationnement sur le périmètre de la gare d’Uckange, en l’espace de 8 mois, apprend-on dans un communiqué de la communauté d’agglomération du Val de Fensch. Disposant de 284 places, utilisées par les nombreux usagers se rendant au Luxembourg par les voies ferrées, le parking de la gare d’Uckange est payant depuis le 1er septembre. Désormais, les utilisateurs devront débourser 1,30€ pour 1h30 de stationnement, 1,90€ pour 3h et 3,15€ pour 9h. À noter que le parking restera gratuit lors des événements prévus à l’U4 et au jardin des traces, ou pour les entrées de moins de 15 minutes. Des travaux sont en cours de réalisation afin d’aménager des barrières d’entrée et de sortie, ainsi qu’un lecteur de plaque et un système de paiement par carte bancaire. Le coût de ces aménagements est pris en charge par la communauté d’Agglomération du Val de Fensch, pour un coût de 99 000 euros hors taxe.