À Metz, Audrey et Kevin transforment des bouchons de champagne et de cidre en figurines de pop culture. Lancée pendant la période du Covid, cette activité artisanale leur a permis de créer plus de 500 miniatures, réalisées par passion et pour le plaisir d’offrir.
Si vous ne savez pas quoi faire de vos anciens bouchons de champagne ou de cidre, Audrey et Kevin ont peut-être la solution. À Metz, ce couple passionné transforme de simples bouchons en liège en véritables figurines inspirées de la pop culture. Personnages de bandes dessinées, dessins animés, héros de films ou encore membres de l’équipe du FC Metz, le couple s’inspire d’univers très variés. Lancée pendant la période du Covid, leur activité artisanale leur a permis de créer plus de 500 figurines en six ans.
Une passion avant tout
Malgré le succès et l’originalité de leurs créations, Audrey et Kevin ne souhaitent pas les commercialiser. Le duo messin continue de fabriquer ces « petites-bouchons » uniquement par passion, pour enrichir leur collection personnelle ou pour les offrir à leurs proches. En attendant, vous pouvez admirer leurs figurines sur leur page instagram monptitbouchondeco.
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Mâle porc-épic américain de 8 ans, Kiwi est le nouveau pensionnaire du Parc animalier de Sainte-Croix en ce début d’année.
Originaire du Zoo d’Olomouc en République Tchèque, Kiwi fait désormais partie de la grande famille du parc animalier de Rhodes, pour le plus grand bonheur des habitués et futurs visiteurs. Âgé de huit ans, ce porc-épic mâle américain est « timide, légèrement têtu mais terriblement mignon » selon les premiers mots des équipes du parc.
Kiwi a pris rapidement ses marques. « Il a déjà trouvé son péché mignon : le panais » ! À son arrivée, il a rejoint Sofie, une femelle de la même espèce, déjà résidente au sein du parc de Sainte-Croix. « Entre eux, c’est un amour piquant : coup de foudre les premiers jours (et plus si affinités…), puis une relation façon fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis, selon l’humeur du jour« , peut-on lire sur la publication du parc sur les réseaux sociaux.
Présentation faite dans les règles de l’art, Kiwi a ensuite pu découvrir, fin janvier, son nouveau terrain de jeu et apprivoiser des colocataires inédits : les moufettes ! Une cohabitation unique à découvrir lors de votre prochaine visite !
Les moufettes ont la chance de cohabiter avec Kiwi désormais. Une colocation inédite !
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L’association des Pupilles de l’Enseignement Public Lor’Est, en difficulté financière, est placée en redressement judiciaire.
À Metz, le tribunal judiciaire a validé ce mardi 3 février la demande de placement en redressement judiciaire de l’association territoriale PEP Lor’Est, selon le Républicain Lorrain, une décision destinée à tenter de sauver l’activité de cette structure du secteur périscolaire et médico-social dans le Grand Est, basée à Metz.
L’association des Pupilles de l’Enseignement Public Lor’Est est née en 2021 de la fusion des antennes de Moselle, Meurthe-et-Moselle et des Vosges. Elle emploie plus de 800 salariés et intervient auprès d’environ 40 000 usagers, parmi lesquels des enfants, des adolescents et des personnes en situation de handicap.
Cette procédure collective intervient dans un contexte de difficultés financières croissantes pour l’association. Le redressement judiciaire permet de mettre l’association en observation et l’aider à poursuivre ses missions tout en organisant un plan de redressement. Une décision qui intervient alors qu’au dernier conseil municipal de Metz, il y a quelques jours, les élus ont validé une enveloppe de 14 000 € en soutien à l’association dans le cadre de son programme de subvention pour les associations socio-éducatives.
Dans le cadre des projets soutenus par le contrat de ville « Engagements Quartiers 2030 » dans les quartiers prioritaires, l’association a également reçu près de 40 000€ pour son accueil familles, le CLAS et l’école Passerelle mais aussi ses projets d’ateliers et vacances éducatives. La PEP Lor’Est est présente dans de nombreux périscolaires un peu partout en Moselle-Ouest et autour de Sarreguemines mais aussi dans des EMS et relais petite enfance.
Lionel Jusseret est photographe et il a choisi de s’intéresser au monde agricole sous toutes ses formes, avec une proximité rare, grâce à l’expo « Kolostrum » .
Les manches retroussées, les bottes chaussées, Lionel Jusseret a partagé le quotidien des agriculteurs pendant deux années. Il est resté dans la région du Perche et a rencontré cinq familles d’éleveurs de vaches laitières. À leurs côtés, il a partagé les longues journées de travail, les gestes répétés, les contraintes, mais aussi les moments de fierté. Son objectif : rendre compte avec justesse de la réalité de leur labeur, et de l’attachement qui les lie à ce métier exigeant. « J’ai voulu montrer leur force de travail et le respect que j’ai pour eux, affirme le photographe, et j’ai pu expérimenter l’énergie qu’ils mettent dans leur métier. »
L’occasion aussi pour Lionel Jusseret d’être témoin de moments rares, souvent hors du commun, qui rythment la vie agricole et ne se dévoilent qu’à ceux qui la partagent de l’intérieur. L’artiste a pu assister à un vêlage, ce qui l’a bouleversé. « On est constamment entre la vie et la mort, et je voulais montrer que ce métier est aussi un métier d’artisan de la matière », s’émerveille-t-il.
Une exposition actuelle, mais loin des clichés
Une expo qui résonne particulièrement dans le contexte actuel de crise agricole, et qui permet à la galerie de montrer une autre image de la paysannerie. Moins « triste », plus tournée vers l’avenir, Lionel confie que les agriculteurs ont tenu à ce qu’il illustre leur travail de manière plus positive.
Pour la galerie du centre Le Lierre, cette expo allait de soi. « On aime placer la nature au coeur de nos rendez-vous, confirme Michael Stealing, chargé des expositions au centre, et puis le travail de Lionel apporte un autre regard, auquel j’ai tout de suite accroché. »
L’expo est visible jusqu’au 28 février, 5 rue du Four Banal, à Thionville.
En octobre dernier, Lionel Jusseret avait animé un workshop dont la restitution est proposée en connexion avec le Festival photographique « D’une Rive à l’autre ». À la galerie, d’autres clichés de jeunes photographes sont par ailleurs très intéressants à découvrir. On y voit Thionville, les ponts et leurs travaux, de manière à aborder les évolutions de la ville autrement.
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Nommé capitaine du FC Metz à l’intersaison, Gauthier Hein ne portera plus le brassard cette saison, décision de la direction. Son remplaçant est déjà choisi par Benoît Tavenot, même si son identité n’a pas encore été dévoilée.
C’est une petite secousse dans l’actualité du club à la Croix de Lorraine.
Nommé capitaine après le départ de Matthieu Udol cet été, Gauthier Hein ne portera plus le brassard cette saison. Une décision « prise par la direction » afin « d’amener un peu de stabilité », a expliqué Benoît Tavenot en conférence de presse avant la réception du LOSC. Pour l’instant, l’identité de son successeur n’a pas encore été communiquée. « Je sais qui sera le capitaine ce week-end, mais je vais d’abord discuter avec lui, parce qu’hier la journée a été très courte », a précisé le technicien messin.
Cette saison, Maxime Colin a déjà porté le brassard, tout comme Habib Diallo, plus récemment, lors du remplacement de Gotcho face à Angers dimanche dernier. De par son expérience, Benjamin Stambouli reste évidemment une possibilité crédible.
Quelle réaction pour Gauthier Hein ?
La question de l’impact psychologique se pose pour le natif de Thionville. Benoît Tavenot se veut rassurant : « il vous le dira, peut-être qu’il est déçu, mais à l’entraînement, il a vraiment fait de bonnes choses. Ce sont beaucoup de responsabilités. Il va pouvoir se concentrer sur ce qu’il a à faire sur le terrain et peut-être moins s’éparpiller. Quand on est du cru, il y a des avantages et des inconvénients. »
Reste à savoir si ce choix portera ses fruits pour le FC Metz et pour son numéro 10, qui demeure malgré tout le joueur le plus décisif de l’effectif avec six buts et quatre passes décisives en dix-huit rencontres de Ligue 1.
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Députée de la 9e circonscription de Moselle, Isabelle Rauch a récemment porté quatre propositions de résolution européenne (PPRE) visant à améliorer le quotidien des travailleurs frontaliers. Des sujets concrets pour le territoire : l’indemnisation du chômage, le télétravail, l’affiliation sociale des enfants et le statut des élus locaux transfrontaliers.
Une étape a été franchie en Commission des affaires européennes ce 28 janvier, où trois de ces propositions ont été adoptées. Selon Eurostat, la France compte environ 438 000 travailleurs frontaliers dont 20% vers le Luxembourg, ce qui en fait le pays qui en recense le plus en Europe. Les flux concernent principalement cinq pays voisins : la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne, la Suisse et Monaco. En Moselle, les liens avec le Luxembourg et l’Allemagne structurent largement l’emploi local.
Dans ce contexte, Isabelle Rauch souligne les limites actuelles du système : « il existe un défaut de coordination des systèmes de sécurité sociale ». Un constat partagé par de nombreux frontaliers, confrontés à des règles parfois complexes ou inadaptées à leurs situations.
Travailleurs frontaliers : trois sujets jugés prioritaires
Le premier concerne l’indemnisation du chômage. L’objectif est que le dernier État d’activité, et non plus l’État de résidence, prenne en charge l’allocation. Une évolution présentée comme une question d’équité pour des salariés qui cotisent dans le pays où ils travaillent.
Le deuxième volet touche au télétravail. Il vise à sécuriser durablement un seuil de télétravail fixé à 49,9% sans changement d’affiliation sociale, afin d’apporter davantage de lisibilité aux salariés comme aux employeurs, dans un contexte où les pratiques ont fortement évolué depuis la crise sanitaire.
Troisième point : l’affiliation sociale des enfants, notamment en cas de séparation des parents. L’enjeu est d’éviter que la frontière ne devienne un frein à l’accès aux soins, en plaçant l’intérêt de l’enfant au centre du dispositif. La réforme propose le double rattachement social pour assurer la continuité des soins et l’égalité parentale.
Pour la députée, ces avancées illustrent la nécessité d’adapter les règles européennes :
le cadre juridique européen, conçu il y a plus de vingt ans, n’est plus adapté
Une quatrième proposition encore en discussion
Reste désormais à faire aboutir la quatrième proposition, consacrée au statut des élus locaux transfrontaliers. Isabelle Rauch souhaite renforcer la reconnaissance et les moyens d’action de celles et ceux qui s’engagent dans les conseils municipaux ou intercommunaux tout en travaillant, notamment, au Luxembourg.
Un sujet là aussi très présent en Moselle, où de nombreux élus cumulent mandat local et emploi frontalier. La députée indique poursuivre le travail parlementaire pour faire avancer ce dossier dans les prochains mois.
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Ce sera la 5e liste de la gauche à Metz pour ces municipales. Gaël Diaferia et Celia Lejal vont représenter le NPA-Révolutionnaires.
La campagne des élections municipales de mars prochain à Metz continue de s’étoffer. Une 7e liste officielle vient d’être annoncée : celle du NPA-Révolutionnaires, parti qui avait fait scission avec l’autre mouvance NPA afin de s’opposer au soutien des LFI. Pour le mouvement, ce sera la première candidature dans la capitale mosellane, mais surtout une 5e liste de gauche après LFI, les Ecologistes, le PS et Lutte Ouvrière. « Nous aurions voulu faire un front ouvrier avec eux, mais ils n’ont pas souhaité s’allier pour l’instant », précise la tête de liste, Gaël Diaferia.
Ce militant syndicaliste et agent territorial de 45 ans sera accompagné de Célia Lejal, 26 ans, étudiante-salariée. Même si les deux se disent « inconnus politiquement », ils ont représenté l’ancien parti NPA aux législatives de 2024 dans Metz-1 et Metz-3, où ils avaient chacun recueilli moins de 1 % des suffrages. « Vous le savez, nous le savons, nous ne serons pas au second tour de ces municipales ». La candidature est donc plus une façon de peser sur le débat public et surtout « pour que ceux qui mettent un bulletin dans l’urne se reconnaissent » dit la tête de liste. Qui ? Les travailleurs, les ouvriers, « ceux qui font tourner la société, les hôpitaux, les écoles, les transports, ce sont ceux qui devraient décider les choix politiques », précise la candidate.
« Un vote ne va pas tout changer »
Les têtes de liste le revendiquent clairement : une voix pour le NPA-Révolutionnaires est un pas de plus vers « la lutte et la révolution ». « Ce n’est pas un bulletin de vote qui va tout changer, mais les grandes luttes, les grandes révoltes, les grèves ». La base programmatique s’inspire du national et de l’international car « les questions locales découlent de ça » : le capitalisme et l’impérialisme « qui massacre les populations pour enrichir les bourgeois » en premier lieu. Diaferia énumère des exemples : réquisition des logements vides, gratuité des transports, renforcement des services publics en supprimant les subventions aux entreprises… Economiquement, « le problème doit être pris à l’envers : on part de la base, les travailleurs. Et ensuite on va chercher l’argent où il se trouve pour assurer les besoins : se nourrir, se loger, avoir un revenu décent » explique le candidat. Et pour cela, s’en prendre aux capitalistes « qui dirigent le monde ».
Célia Lejal complète : « l’argent qui servirait pour financer les services publics existe aujourd’hui mais il n’est pas entre les mains des travailleurs ». Et pour s’en emparer, « nous sommes prêt à aller au combat ». Le programme « ne fera aucune promesse, on le laisse aux bonimenteurs de tous bords ». Gaël Diaferia le confirme : aucune voix n’ira au RN ni à Grosdidier, et pas plus à la gauche. « Rien que sur le plan sécuritaire, ils sont dans la démagogie, ni la liste de Roques ni celle de Leduc n’est contre les caméras alors que nous voulons les démanteler ». Quand au PS, « la municipalité de Gros a fait la même chose que celle de Grosdidier mais en moins pire, on n’a pas vu la différence ». Avec les listes de Mendes et du RN, et celle du maire sortant prochainement, il y aura donc bien 8 candidats à Metz cette année.
Ils donnent de leur temps et prêtent leurs cordes vocales aux personnes déficientes visuelles. À Metz, les Donneurs de Voix enregistrent livres et revues pour rendre la lecture accessible à tous. Mais aujourd’hui, l’association fait face à une difficulté majeure : elle va devoir quitter son local.
Lire à haute voix, pendant des heures, des jours, des mois… Voilà la mission des Donneurs de Voix. À l’aide d’un ordinateur et d’un micro, ces bénévoles enregistrent des livres audio destinés aux personnes empêchées de lire.« Il peut s’agir de personnes souffrant d’un handicap moteur, d’une déficience visuelle, de troubles cognitifs ou encore de difficultés d’apprentissage, notamment chez les jeunes publics », détaille Michèle Schwartz, présidente de l’association à Metz.
Une fois enregistrés, les fichiers sont mis à disposition sur la plateforme nationale des bibliothèques sonores, où plus de 25 000 titres sont aujourd’hui accessibles. Ils peuvent même être envoyés par voie postale, sur CD, clé USB ou carte SD, selon les besoins. « Les bénévoles choisissent eux-mêmes les ouvrages qu’ils souhaitent lire, sous le contrôle de nos responsables afin d’éviter les doublons », précise-t-elle. Il faut compter en moyenne trois à quatre mois pour finaliser un seul ouvrage.
À la recherche d’un toit
Derrière chaque livre, il y a donc une voix. Une personne qui donne de son temps et de son énergie. Aujourd’hui, en France, on compte environ 3 000 donneurs pour plus de 100 bibliothèques sonores. À Metz, une vingtaine de bénévoles font vivre l’association.Un effectif que vous pouvez rejoindre : la structure est toujours à la recherche de bras… et de cordes vocales.
Des bénévoles, et dorénavant aussi un local… L’immeuble occupé par l’association, en centre-ville de Metz, est mis en vente.« Nous devons le libérer au 31 mars prochain. Nous cherchons un local accessible. S’il pouvait être situé dans le centre de Metz, ce serait parfait, en tout cas desservi par le Mettis », lance la présidente. Une condition essentielle pour continuer à accueillir bénévoles et bénéficiaires, et poursuivre cette activité. Une mission discrète, mais indispensable pour maintenir l’accès à la culture pour tous.
Un cadre des Ecologistes a annoncé quitter son parti pour rejoindre la liste LFI de Charlotte Leduc pour les municipales à Metz.
Le bal des soutiens chez les forces de gauche messines continue. Après les annonces de Thomas Scuderi (ex-PS) chez Jérémy Roques (Ecologiste), ou de Xavier Bouvet (Place Publique) chez Bertrand Mertz (PS), au tour de la liste LFI de Charlotte Leduc et Jean-François Secondé d’annoncer un soutien : celui de Julien Brunel.
Ce mardi après-midi, Julien Brunel, membre du conseil fédéral national des Ecologistes a annoncé sa démission après trois ans de mandat. Par communiqué, il précise apporter son aide à la liste « Metz en Commun » pour les municipales à Metz. « J’inscris ce choix dans la séquence nationale qui voit nombre de cadres nationaux du parti Ecologistes annoncer leur démission du parti et rejoindre des listes Insoumises partout en France (Paris, Montpellier, Avignon, etc.) » explique-t-il, alors que le parti écologique a soutenu à Metz la liste de Jérémy Roques.
Une décision qui intervient en effet alors que plusieurs cadres des Verts ont quitté le parti, en désaccord avec la politique nationale de Marine Tondelier, pour rejoindre les listes des Insoumis. Dans la foulée, Charlotte Leduc a salué une décision « loin d’être anodine ». « Julien porte haut des convictions qui en effet nous rassemblent, celles de l’écologie populaire en rupture nette avec les logiques capitalistes avec lesquelles nous ne pouvons pas nous arranger. L’urgence écologique est à ce point mêlée à l’urgence sociale et l’urgence démocratique, que seule une politique de rupture concrète avec l’ordre établi, écologique, institutionnel, économique et social est aujourd’hui tenable ».
Julien Brunel revient dans sa région d’origine après avoir beaucoup voyagé ces dernières années. Originaire de Metz où il a grandi et étudié, il y revient après avoir notamment candidaté aux sénatoriales en 2023 dans les Pyrénées-Atlantiques où il avait conduit la liste EELV (5,45%). Une annonce qui vient un peu plus mélanger les courants politiques dans les désormais 5 listes de gauche (PS/PP, Ecologistes/PC, LFI, NPA-R, LO) pour Metz en mars prochain.
Au programme du zap : le Salon Creativa revient à Metz, la traditionnelle braderie de Bouzonville cherche ses exposants, le premier concert de Lisa Dann à domicile, la Moselle s’exporte à Gérardmer.
Le retour du salon Creativa
Le Salon Creativa fait son retour cette année du 5 au 8 février au Parc des Expositions de l’Eurométropole de Metz. Pour cette nouvelle édition, l’événement consacré aux loisirs créatifs s’articule autour d’une thématique hivernale, mettant à l’honneur l’univers de l’hiver et des montagnes enneigées. Sur une surface de 6 000 m², les visiteurs pourront découvrir des espaces entièrement dédiés aux activités manuelles, avec une offre variée de produits, de conseils, de nouveautés et de tendances du secteur. Le tarif d’entrée est fixé à 8,50 euros.
La traditionnelle Braderie du Vendredi Saint de Bouzonville
La Braderie de Bouzonville se tiendra cette année le vendredi 3 avril, à partir de 8h. Près de 300 commerçants ambulants sont attendus dans les rues de la commune. Les inscriptions sont toujours ouvertes et il reste des emplacements disponibles. Les exposants intéressés peuvent s’inscrire via le site internet de la ville, jusqu’au 16 mars au plus tard.
Lisa Dann chante à domicile
À Woustviller, la jeune chanteuse Lisa Dann a récemment vécu un moment fort de son parcours artistique. Âgée de 21 ans et révélée au grand public grâce à sa participation à l’émission The Voice, elle s’est produite sur la scène du village qui l’a vue grandir. Plus de 300 personnes étaient réunies dans la salle pour assister à ce concert, marquant l’aboutissement d’un rêve d’enfance pour l’artiste mosellane.
De Meisenthal à Gérardmer
Le savoir-faire verrier de Moselle s’illustre également au-delà du département. À l’occasion du Festival du film fantastique de Gérardmer, les trophées remis aux lauréats ont été imaginés et confectionnés par le Centre International d’Art Verrier de Meisenthal. Dix trophées ont été réalisés, représentant trois lunes : la lune de glace de couleur argentée, la lune de sang en verre rouge et la lune du loup aux reflets bleutés. Il s’agit de la troisième collaboration entre le festival et l’établissement mosellan
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Depuis la mi-janvier 2026, les sapeurs-pompiers de la caserne de Sarreguemines (Moselle) testent un nouvel outil à chenilles. Un fauteuil d’assistance nouvelle génération qui devrait leur éviter certaines blessures.
Depuis la mi-janvier 2026, un nouvel engin de transport a été mis à disposition des sapeurs-pompiers de Sarreguemines. Équipé de chenilles, il n’est pourtant pas garé dans la cellule des engins lourds.
Pour le trouver, il faut se tourner du côté des véhicules de secours et d’assistance aux victimes. Il s’agit d’un fauteuil d’assistance nouvelle génération. Actuellement expérimenté par les Sarregueminois, il devrait améliorer leur quotidien
Protéger le dos des pompiers de Moselle
Grâce à un ingénieux système, les à-coups sont diminués lors du transport de victimes dans les marches. Mais surtout, le poids de la charge est mieux réparti entre les porteurs.
Préserver la santé du personnel lors du port de charges lourdes, c’est un enjeu majeur chez les pompiers. En Moselle, le département de recherche et développement s’active sur ce sujet.
Pendant quatre mois, ce sont quatre casernes de Moselle qui testeront deux fauteuils différents. À l’issue du bilan, s’il est positif, il faudra plusieurs années pour installer ces chaises dans toutes les ambulances du département.
Le numérique s’invite dans les campagnes municipales. Facebook, Instagram, TikTok… des outils parfois indispensables pour la communication.
Les papiers glissés dans les boîtes aux lettres et les affiches collées sur les panneaux d’affichage font toujours partie du paysage électoral. Mais aujourd’hui, cela ne suffit plus. Pour toucher un public plus large, et surtout plus jeune, les candidats doivent désormais investir un autre terrain : celui du numérique, et plus particulièrement des réseaux sociaux.
Depuis plusieurs années déjà, le numérique s’est imposé dans le monde politique. Les campagnes électorales, et notamment les présidentielles, ont largement démontré l’importance des réseaux sociaux dans les stratégies de communication. Facebook, Instagram, X (Twitter) ou encore TikTok sont devenus des espaces clés pour diffuser des messages, mobiliser des soutiens et façonner une image publique.
Le numérique ne remplace évidemment pas les méthodes classiques mais il les complète totalement. Il fait un peu comme un amplificateur : il prolonge les actions de terrain, en augmente la portée et en conserve une trace.
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Une union de la gauche, similaire à celle de 2020, avec les Verts et les Communistes mais sans le PS, sera bien présente.
La liste est officiellement déposée. Il y aura bien une liste d’opposition à Montigny-lès-Metz aux municipales de mars prochain. Comme lors du dernier mandat, Irma Vollmer (PC) sera tête de liste, aux côtés de Bernard Campani. Des candidats qui présentent une formation commune à tendance rouge/verte « mais sans le PS, qui est avec le maire », précise l’élu d’opposition.
Si le maire Horizons Jean-Luc Bohl a annoncé sa candidature pour un cinquième mandat avec du renouvellement attendu, il en sera de même pour la liste « L’humain d’abord » qui comptera des personnalités expérimentées, des représentants syndicaux, mais aussi des jeunes de la troisième ville de Moselle. C’est notamment le cas de la n°3, qui sera Charlotte Ariès, militante écologiste. Dans le programme : construction de logements sociaux, mobilité ou encore petite enfance.
Si le maire avait précédé le début de la campagne en s’annonçant assez tôt candidat lors d’un conseil municipal, c’était par opposition à Jean-François Somny qui voulait présenter à nouveau une liste RN. Depuis, il semble que sa candidature n’a pas été retenue par la commission départementale, qui préfère se concentrer sur la ville-centre. Ce sera donc une élection à deux listes, sans doute pas plus, pour Montigny-lès-Metz où l’union actuelle de la gauche avait fait 15,89% et obtenu deux des 35 sièges au conseil.
Au lendemain de la clôture du mercato hivernal, le FC Metz a présenté ses trois nouvelles recrues : Bouna Sarr, Giorgi Kvilitaia et Lucas Michal. De son côté, Frédéric Arpinon a assuré qu’il y aura encore des mouvements à prévoir du côté de la Croix de Lorraine.
Ce mardi était synonyme de présentation pour le FC Metz, moins de 24 heures après la fermeture du mercato hivernal. Trois nouvelles recrues viennent renforcer l’équipe messine, malgré les départs hivernaux.
Bouna Sarr, comme une évidence
Trois longs mois. Au moment de venir s’entraîner avec le FC Metz pour retrouver la forme, tout semblait déjà écrit. « À partir de ma première séance, pour moi, c’était assez clair », avoue Bouna Sarr, qui peut enfin souffler après avoir signé jusqu’à la fin de la saison avec son club formateur. Mais il aura fallu attendre. D’abord pour être rassuré sur son état de santé, mais également sur la possibilité de l’intégrer au groupe, d’abord dirigé par Stéphane Le Mignan, puis par Benoît Tavenot.
« Il fallait avoir l’opportunité et la place de faire rentrer Bouna, développe Frédéric Arpinon, à ses côtés au moment de la présentation. Par ses qualités, par son expérience, c’est quelqu’un qui doit nous amener quelque chose sur le terrain. »
On ne fait pas rentrer Bouna parce qu’il est gentil.
Frédéric Arpinon au sujet de la venue de Bouna Sarr
De son côté, celui qui a évolué au club il y a onze ans le reconnaît : « Oui, forcément, énormément d’émotion de revenir dans son club formateur, dans un club où j’ai pu effectuer mes premiers pas en professionnel. »
En dehors des terrains depuis novembre 2023, après une rupture des ligaments croisés et la fin de son contrat avec le Bayern Munich, le Sénégalais peut enfin souffler avec ce « nouveau départ ». « Je me sens bien sur le terrain, physiquement et même dans la tête », explique-t-il, avant de préciser que « ce n’était pas évident pour moi de me remettre des croisés ». Latéral ou ailier, la question reste encore en suspens. Ce sera à Benoît Tavenot d’y répondre.
« L’opportunité du moment » nommée Kvili
Petite surprise du mercato hivernal, Giorgi Kvilitaia est un profil à découvrir pour les suiveurs du FC Metz. « C’est un joueur qui a un peu le profil de Habib (Diallo) mais qui va aussi amener du caractère et de la personnalité, explique Frédéric Arpinon. C’est quelqu’un qui sait jouer au foot et qui sait marquer. »
Certes, l’exercice n’est pas simple, mais au moment d’évoquer ses propres qualités, l’admirateur de Ronaldinho et Zlatan Ibrahimović explique qu’il sait où il a mis les pieds. S’il veut « aider l’équipe » et lui « permettre de se maintenir en Ligue 1 », le nouveau numéro 11 reste persuadé que « nous pouvons le faire ».
Place au terrain désormais pour celui qui connaissait déjà le FC Metz « grâce aux Géorgiens de l’équipe », de Georges Mikautadze aux récents Abusahvili et Tsitaishvili. Ça tombe bien : le remplaçant numérique d’Ibou Sané, parti en prêt à Amiens, se dit prêt à jouer tout de suite.
Une bataille pour Lucas Michal
Son nom avait déjà circulé cet été du côté du board messin. Il aura fallu attendre quelques mois de plus, mais Lucas Michal portera désormais bel et bien les couleurs du FC Metz après une journée « très compliquée » ce lundi. Même si ce n’est que pour les prochains mois, l’arrivée du jeune international U20 est un véritable soulagement pour le board messin, qui insiste : « Oui, le FC Metz est encore attractif pour des joueurs de sa qualité. »
Ça n’a pas été simple et je le remercie de faire confiance au club.
Frédéric Arpinon sur le prêt de Lucas Michal
Le jeune joueur de 20 ans, malgré un prêt jusqu’à la fin de la saison seulement, souhaite « aider l’équipe en apportant mon envie et ma qualité » malgré le contexte qui place aujourd’hui le FC Metz à la dernière place du classement de Ligue 1. « J’ai regardé quelques matchs, confie l’ailier. C’est une équipe qui veut jouer donc la place au classement ne me fait pas peur. »
Son « impatience » parle pour lui. L’idée est de retrouver du temps de jeu pour celui qui a évolué 89 minutes toutes compétitions confondues avec les Monégasques sur la première partie de saison. S’il évolue en tant qu’ailier gauche, le natif de Bourg-la-Reine peut également jouer à droite ou dans l’axe. Une polyvalence pour permettre « de marquer et de faire des passes décisives », comme il l’aime. Le FC Metz ne l’a jamais caché : il mise sur la formation et l’éclosion de jeunes talents. Lucas Michal souhaite ajouter son nom à cette liste, même s’il n’appartient pas vraiment au club à la Croix de Lorraine.
Le mercato n’a pas dit son dernier motcet hiver
Bien que le mercato français soit officiellement fermé depuis ce lundi 2 février à 20 h, les transactions ne sont pas terminées pour autant dans d’autres championnats. Quelques départs sont encore à prévoir du côté du club à la Croix de Lorraine, l’occasion de faire le point sur plusieurs dossiers.
Cheikh Tidiane Sabaly : « Le départ de Cheikh Sabaly est pratiquement confirmé. Dans les prochaines heures ? Le marché finit beaucoup plus tard en MLS, mais oui, cela va se faire rapidement. »
Joel Asoro : « Oui, Joël, c’est compliqué. Comme je le disais l’autre fois au groupe, je suis partie prenante sur tout l’effectif puisque j’ai participé à la venue de tout l’effectif. Sauf Joël, ce n’est pas moi. Mais je pense qu’il a des qualités, honnêtement, je crois qu’il peut jouer dans beaucoup d’équipes de haut niveau. Ça n’a pas basculé comme je pouvais le penser. Aujourd’hui, avec les arrivées, on essaie de trouver une solution pour lui. »
Sadibou Sané : « Je vais être transparent avec vous : bien sûr qu’il y a eu des discussions avec un club, mais à un moment, comme on l’a fait avec tous les joueurs, on est obligés de défendre nos intérêts. Et à partir du moment où le club n’a pas obtenu ce qu’il voulait, alors il reste. »
Ismaël Guerti : « Il n’a jamais été question de résilier son contrat. Je pense qu’Ismaël a besoin de jouer. On parlait d’Ibou (Sané), on parlait de Morgan (Bokele), il a besoin de jouer. Il a eu des opportunités pour y aller, il ne les a pas saisies, mais il n’a jamais été question de résilier Ismaël. Ça ne s’est pas fait, il est là et on va tout faire, comme je vous l’ai dit, pour l’aider à progresser. »
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Les années 80, la grande tournée, s’est arrêtée au Galaxie d’Amnéville. Alicia vous fait revivre cette grande soirée haute en couleurs.
Avec Jean Schulteis, Sloane, Plastic Bertrand, Raft, Pedro Castano et un public en feu !
00:00 – Générique 00:31 – Présentation 01:32 – Le public fan des années 80 02:21 – Rencontre avec Jean-Pierre Morgan (Les avions) 05:13 – Rencontre avec Pedro Castano (Los Del Mar) 06:36 – Les fans de Jean Schulteis et lui 10:56 – Sloane et ses fans 13:24 – La vie en vert 13:56 – Ca plane toujours pour Platic Bertrand 19:00 – La vie en disco (avec Boney M Legend) 21:16 – Yaka Dansé avec Christian de Raft Musique Générique : Alice Arthur
Les émaux de Longwy ne sont pas qu’un objet d’art. Ils font partie de l’histoire industrielle et familiale de nombreux habitants. Aujourd’hui en difficulté financière, la manufacture lance une cagnotte et appelle à la mobilisation. Un sujet qui touche bien au-delà de Longwy.
De Longwy jusqu’à chez nous, les émaux racontent bien plus qu’un savoir-faire. Depuis 1798, la manufacture traverse les époques en adaptant ses pièces aux modes, sans perdre son identité. Et le public continue d’y adhérer. En janvier 2026, les chiffres de vente ont triplé par rapport à l’année dernière. « Tout se passe bien au niveau des ventes, confirme Gabriella, vendeuse depuis 14 ans dans la boutique de Metz, on reçoit beaucoup d’amour de la part des clients, des fidèles comme des nouveaux. »
Pour beaucoup, ces pièces font partie du quotidien, parfois même de l’histoire familiale. Clients fidèles et attachés à ces pièces d’exception contribuent, à chaque achat, à la survie de la manufacture. « Ce qui m’intéresse c’est l’aspect local du produit, sourit Christian, j’aime être solidaire de ce savoir-faire proche de chez nous. »
Des difficultés à surmonter
Mais parfois, les simples achats ne suffisent plus à maintenir l’activité. Investir dans du matériel plus récent, effectuer les maintenances des machines ou encore embaucher, les défis restent nombreux. Pour continuer à exister, les émaux de Longwy doivent présentés un plan solide au tribunal. Un plan ambitieux sur 10 ans : rembourser une partie de la dette, pouvoir investir dans les outils de fabrication, et penser à l’avenir.
En redressement judiciaire depuis septembre 2024, une cagnotte a été lancée pour soutenir les émaux de Longwy. Un appel qui a su trouver un écho partout en France, avec plus de 800 000 euros de dons enregistrés. Grâce à ces dons, le plan d’action semble plus crédible, voire nécessaire, et pourrait bien convaincre les juges. « Cette solidarité nous fait vraiment très chaud au coeur, s’émeut Martin Pietri, dirigeant de la Manufacture des Émaux de Longwy, et on voit à quel point les Lorrains sont très attachés à ce patrimoine. »
En Moselle, les émaux de Longwy ne sont pas seulement un patrimoine à admirer. Ils sont un héritage à défendre. Et une histoire que tout un territoire espère continuer à écrire. La cagnotte est prolongée jusqu’au 19 février, jour de l’audience cruciale devant le tribunal de commerce du Val-de-Briey.
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Ce lundi 2 février, la mairie, la préfecture et leurs partenaires ont signé des conventions renforçant la vidéosurveillance à Metz. L’objectif ? Donner accès aux caméras des gares au Centre de Supervision Urbain, et partager les images du CSU à la gendarmerie.
« Une sécurité urbaine sans vidéosurveillance, c’est un avion qui n’aurait pas de radar », s’exclame François Grosdidier, maire de Metz. Toujours avec la volonté de mettre les caméras au cœur de la sécurité messine, deux conventions ont été signées. La première pour permettre au Centre de Supervision Urbain (CSU) de recevoir les images des caméras de la SNCF, et la seconde pour que la Gendarmerie ait accès aux images du CSU.
Un partenariat qui devrait permettre de renforcer la sûreté des usagers, à la fois à l’intérieur et aux abords des gares : « C’est insupportable que des personnes soient dissuadées d’utiliser les transports en communs parce qu’elles ne se sentent pas en sécurité » rappelle François Grosdidier.
La vidéosurveillance au service de la gendarmerie
Ce dispositif de partage des images, déjà opérationnel avec la Police nationale depuis 2023, s’élargit à la Gendarmerie départementale. Sans mettre de côté la proximité avec la population, les gendarmes espèrent que la vidéosurveillance leur permettra d’intervenir au plus vite sur les situations qui le nécessitent : « Nous espérons réduire le temps de réaction entre l’alerte et notre venue, puisqu’elle pourra être communiquée par les images plutôt que par l’appel d’une victime », détail le général Marc Perrat, commandant du groupement de gendarmerie de la Moselle.
Arthur Decmann
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Engagé depuis 2025 dans un plan de transformation de ses fonctions support, ArcelorMittal réfléchit à la délocalisation vers l’Inde ou encore la Pologne et la création de centres de services partagés. Sur l’ensemble du pays, on parle d’une suppression de 1 650 postes.
Depuis février 2025, la direction mène un processus d’information et de consultation. L’entreprise affirme vouloir poursuivre cette transformation. L’objectif affiché est l’optimisation des services support, c’est-à-dire les emplois administratifs comme les chargés de commandes ou les gestionnaires de paie. ArcelorMittal s’appuie sur les transferts d’activités déjà réalisés ces dernières années.
Une nouvelle étape a été présentée le 28 janvier 2026. Elle a été annoncée au Comité européen. Cette phase étend le projet à l’ensemble des entités d’ArcelorMittal Europe. Certaines n’étaient pas concernées par le périmètre initial.
ArcelorMittal Europe souhaite réaffirmer que la création d’un centre de services en Inde et le développement du centre d’excellence en Pologne contribueront à bâtir un modèle économique durable, en alignant les performances de l’entreprise sur celles d’autres grands groupes
Dans ce cadre, l’entreprise a procédé à une première évaluation. Elle a porté sur les postes jugés potentiellement transférables. Au total, 5 600 salariés sont concernés à l’échelle européenne.
Le groupe annonce qu’il est « important de noter qu’il ne s’agit absolument pas de transférer 5 600 emplois vers les centres de services partagés en Pologne et/ou en Inde. Ce n’est qu’une fois l’analyse menée entité par entité que l’entreprise sera en mesure de définir un nombre potentiel de transferts »
En Moselle, où ArcelorMittal reste un acteur industriel majeur, ces annonces sont suivies avec attention. Les représentants du personnel s’interrogent sur les conséquences locales. Le dialogue social se poursuit dans un contexte de réorganisation à l’échelle européenne. Stéphane Micciche, 48 ans, travaille sur le site de Gandrange en tant que lamineur depuis 2004, il partage son inquiétude.
On est que de la poussière face à un groupe pareil. L’issue c’est la même pour tout le monde, ça sent mauvais, tout le monde est inquiet. On avance semaine après semaine.
Les sites d’Uckange, Gandrange et Maizières-Lès-Metz seraient concernés.
Plus d’informations à suivre.
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Ce samedi, une vingtaine de villes en France ont été le théâtre de manifestations d’ampleur menées par les policiers. Le syndicat Alliance revendique près de 45 000 participants. En Moselle, ils étaient entre 300 et 400.
La police nationale est à bout. Elle l’a fait comprendre ce samedi, partout en France. Dépassées, désabusées, les forces de l’ordre n’en peuvent plus. Elles regrettent un manque flagrant d’investissements. « Les moyens matériels et humains sont insuffisants aujourd’hui, déplore David Ghisleri, secrétaire départemental du syndicat Alliance. Les locaux sont insalubres, les véhicules hors d’âge. On est dans un autre temps ».Selon eux, leurs moyens ne collent plus aux réalités du terrain. Se moderniser, voilà le mot d’ordre. C’est dans cette optique qu’ils ont pris à témoin élus et citoyens ce week-end.
« Lutter à armes égales »
En clair, la police nationale souhaite un bras de fer équitable. Elle veut lutter à armes égales contre la criminalité qui n’a « aucune limite, tant financière qu’humaine » selon David Ghisleri. Dans l’hexagone, « 15 fonctionnaires sont blessés chaque jour. La peine encourue est de sept ans d’emprisonnement. La moyenne selon l’observatoire de la réponse pénale, c’est 8 mois. Or, en dessous d’un an, on n’effectue pas de peine de prison… »Le représentant syndical dénonce un sentiment d’impunité grandissant. Une justice qui ne fait plus peur. Selon lui, les forces de l’ordre comme la population sont pris en otage par une politique fébrile. Impuissante, la police a « le sentiment de vider un océan à la petite cuillère ». Une alerte lancée à visage découvert, dans l’espoir que cette fois, elle ne reste pas lettre morte.