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Un ado à l’hôpital après une violente agression dans un lycée de Thionville

Une scène d’une rare violence s’est jouée devant le lycée Rosa-Parks de Thionville, lorsqu’un adolescent a été agressé par une dizaine de personnes.

Un élève de terminale du lycée Rosa-Parks à Thionville a été violemment agressé mercredi dernier devant les grilles de l’établissement, suscitant une vive émotion parmi les élèves et leurs proches. Selon plusieurs publications relayées sur les réseaux sociaux, la victime, identifiée comme Mohamed S., élève de terminale, aurait été pris à partie par une dizaine de jeunes hommes à proximité immédiate du lycée. Il aurait été victime de représailles après s’être interposé lors d’une bagarre un peu plus tôt. Les vidéos de l’agression ont circulé en ligne et un appel à témoins avait été lancé pour aider les enquêteurs à reconstituer les circonstances exactes des faits.

Les faits se seraient déroulés en dehors des heures de cours, devant l’entrée de l’établissement, mais suffisamment près pour que de nombreux camarades assistent ou aient été alertés par l’incident. L’élève était à l‘hôpital Bel-Air jeudi pour, selon les médias locaux, plusieurs fractures et plusieurs hématomes.

Un représentant de l’établissement a indiqué que la direction suivait de près l’évolution de l’enquête et apportait son soutien à la famille de l’élève, tout en refusant pour l’instant de faire des commentaires publics supplémentaires. Des équipes éducatives et des services de sécurité ont par ailleurs été mobilisés pour rassurer les élèves encore marqués par cet épisode. La famille de la victime compte porter plainte. Une présence policière renforcée a été mise en place au lycée.

Un joueur remporte le gros lot à Thionville

À Thionville, un joueur a touché un gain important. Mardi 9 décembre, il a remporté 112 005 € au Quinté+®. Son ticket a été validé au bar PMU® Le Marignan.

Ce gain le fait entrer dans la catégorie des grands gagnants PMU®, qui regroupe celles et ceux ayant remporté plus de 100 000 €. Depuis janvier 2025, 177 parieurs en France ont atteint ce niveau. En Moselle, il s’agit du deuxième depuis le début de l’année. Le premier avait gagné 125 763 € à Metz en janvier.

Le propriétaire du Marignan se dit heureux de cette dynamique.

« Cela fait maintenant deux mois que j’ai repris le Café Bar PMU Le Marignan à Thionville, et nous comptabilisons déjà trois gagnants, dont trois Quinté+ dans l’ordre. C’est une immense fierté pour moi


Il décrit une ambiance qui change. Les clients viennent pour jouer, discuter et suivre les courses.

Le responsable raconte aussi son lien avec les parieurs. Il explique les bases aux débutants. Il échange de manière plus technique avec les joueurs confirmés. Le gagnant de mardi fait partie des habitués. Selon lui, ce client connaît bien le milieu. Le voir décrocher un tel gain crée un moment fort pour l’établissement.

Le département avait déjà connu un gain notable en 2024. À Amnéville, un joueur avait obtenu 164 837 € en juillet.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay. 

Moselle Info, l’intégrale du 11 décembre 2025

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 11 décembre 2025.

Une édition présentée par Tim Girard.

Toute l’actualité du territoire est à retrouver du lundi au vendredi à 18h00 dans Moselle Info.

Contre les armes blanches, la police passe à l’action

Encadrer plus strictement la vente, la détention et le port d’objets dangereux, voilà tout l’enjeu de la nouvelle réglementation entrée en vigueur cet été sur les armes blanches. Pour juger sur le terrain de son application, les forces de l’ordre ont organisé une opération surprise ce jeudi au centre Saint-Jacques à Metz.

Retrouvez l’actualité près de chez vous sur MoselleTV.

Femmes, hommes : quel équilibre dans le sport ?

Qu’en est-il de la parité après les Jeux olympiques de Paris, qui avaient misé sur la place des femmes dans la pratique sportive ? Le débat existe aussi en Moselle, où clubs et sportives interrogent ces évolutions.

Le terme parité vient du latin « paritas », qui signifie égal. Aujourd’hui, il renvoie à une égalité numérique entre femmes et hommes. La mixité, elle, désigne simplement la coexistence des deux sexes dans un même lieu ou une même pratique, sans viser le 50/50.

Au niveau national, la parité progresse surtout dans les instances sportives. Avant les années 2000, la place des femmes dans le sport était peu discutée. Il faudra attendre 2014 pour qu’une loi globale pour l’égalité entre les femmes et les hommes prenne en compte le sport. Elle impose une représentation équilibrée dans les instances dirigeantes des fédérations sportives.

En 2022, à l’approche des Jeux Olympiques, une nouvelle loi fixe la parité stricte dans les instances dirigeantes nationales des fédérations sportives. Les structures régionales appliqueront ces règles à partir de 2028.

Reste la question des pratiquants. Sur le terrain, certaines initiatives locales suivent l’impulsion nationale. En Moselle, le comité départemental de triathlon a lancé dès 2015 des stages réservés aux femmes et d’autres réservés aux hommes. L’objectif : encourager la pratique féminine. Selon son président, Julien Fauconnier, la formule fonctionne pour une partie du public, moins pour l’autre.

Les hommes sont dans la compétition, les femmes plus dans la coopération, la bienveillance

Parallèlement, des sportives revendiquent la non-mixité comme choix assumé. À Metz, Laura Bannier vient de fonder Don’t Metz With Us, un club de course à pied 100 % féminin. Le groupe se retrouve pour courir dans une ambiance qu’elle décrit comme conviviale et fondée sur la sororité.

Ces démarches ouvrent un débat : encouragent-elles la parité ou accentuent-elles une forme de séparation ? Elles créent des espaces de liberté pour chaque groupe, mais interrogent aussi la capacité à vivre ensemble.

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La carte vitale passe en mode dématérialisé 

Avec l’application Carte vitale, plus besoin d’avoir votre carte sur vous. Une nouveauté qui se veut plus pratique pour les assurés. 

Fini les oublis de carte vitale et les feuilles de remboursement, votre carte vitale peut être partout avec vous, sur votre téléphone ! Une nouveauté pratique pour les patients et pour le corps médical. 

En quelques clics seulement, ce client a pu présenter sa carte vitale. « Je n’ai plus besoin de prendre mon portefeuille, et là je passais par hasard donc ça tombait bien que je l’ai sur mon téléphone, raconte-t-il, c’est parfait ! »

Mais pour d’autres, la carte physique reste encore la meilleure option. « J’ai ma carte depuis 2001, et je ne compte pas faire autrement », confirme une femme. Une autre cliente n’est quant à elle pas rassurée : « pour moi ce n’est pas sécurisé pour l’instant et je préfère l’avoir en main. »

Pourtant les clients sont de plus en plus nombreux à se doter d’une carte dématérialisée. Dans cette pharmacie de Metz, la dématérialisation se démocratise. « Dans une journée je dois avoir cinq ou six personnes qui l’ont, assure Magalie Heredia, préparatrice en pharmacie, et ce sont des personnes de tous les âges. » 

En consultation médicale ou en pharmacie, l’application carte vitale contient les renseignements nécessaires au remboursement des frais de santé. Une alternative qui fonctionne comme la carte physique, gratuite et simple d’utilisation. « Ça permet d’avoir la carte vitale tout le temps sur soi, et qu’elle soit tout le temps mise à jour, explique Thomas Menard, secrétaire général du Syndicat des pharmaciens de Moselle, c’est aussi une garantie de paiement pour la caisse et donc une lutte contre la fraude. » Plus pratique, mise à jour automatiquement, et une assurance pour l’assurance maladie, la carte vitale dématérialisée a tout pour séduire. 

L’application carte vitale est téléchargeable sur tous les smartphones, pour tous les assurés ! Plus de 2 millions de Français auraient déjà cette e-carte.

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Alain Marty : « Je crois ne pas avoir trahi la confiance des Sarrebourgeois »

Maire de Sarrebourg depuis 1989, Alain Marty ne se représentera pas. Il revient sur près de cinquante ans de vie politique en Moselle sud et évoque l’avenir de la sous-préfecture de Moselle.

Alain Marty, pourquoi avez-vous décidé de ne pas vous représenter après 49 ans de mandat, dont 37 comme maire ?
Deux éléments. Déjà l’âge. Mais surtout, je crois qu’il est important que chaque génération puisse modeler la ville dans laquelle les gens sont. Après autant d’années, il faut un visage nouveau, un renouveau des envies. Une nouvelle génération doit exercer ses responsabilités.

Vous aviez donc succédé à Pierre Messmer, maire de Sarrebourg pendant quasiment 18 ans et vous en étiez son adjoint pendant quasiment 12 ans. C’est une personnalité forte à l’échelle locale mais aussi nationale. On le rappelle, il était Premier ministre sous Georges Pompidou. Quand vous avez pris les rênes de la ville, est-ce que vous pensiez rester aussi longtemps ?

Non, parce qu’on n’est jamais sûr de la durée de ses mandats. Pierre Messmer reste la plus belle rencontre politique que j’ai faite. J’ai continué son action après avoir été son adjoint, puis premier adjoint. On s’est rencontrés quand il est venu comme candidat aux législatives. J’étais à l’époque à Vic-sur-Seille. On a de suite eu une approche assez intéressante. Et très vite, je me suis retrouvé dans le mouvement politique gaulliste. Et après, adjoint au niveau de la ville de Sarrebourg, et premier adjoint pendant 6 ans. Ceci a été une collaboration extraordinaire. Et quand vous côtoyez des personnes de cette dimension, c’est très enrichissant. Donc ça reste pour moi un personnage marquant. Un gaulliste très fort. Et une personne avec une moralité, avec un rayonnement qui était vraiment important.

Quelle a été votre première volonté en arrivant à la mairie ?
On était dans une continuité. M. Messmer avait structuré la ville. J’ai poursuivi son action. Puis il y a eu des opportunités : la création de l’intercommunalité, les terrasses de la Sarre, des équipements, le musée… L’idée était que Sarrebourg, ville-centre d’un territoire rural, ait des équipements importants. Plus récemment, l’opération Cœur de ville a été un travail essentiel pour redonner du sens à l’urbanisme, à l’habitat, au patrimoine et au commerce.

Sarrebourg est « un peu à l’écart », 1h20 de Metz, de Nancy, de Strasbourg, de l’Allemagne. Quelle est la difficulté, justement, quand on est maire de Sarrebourg ?
Cet éloignement est une chance parce que ça nous amène à avoir nos propres politiques. Alors, notre ville n’est pas importante, 12 500 habitants. C’est la plus importante du territoire, certes, mais en nombre d’habitants, ce n’est pas énorme. Si vous êtes dans l’orbite d’une métropole, Metz, Nancy, il y a des tas de services que vous n’aurez pas parce qu’ils sont au niveau de la métropole. Et vous êtes sous l’emprise de la métropole. Nous, ici, nous sommes loin, donc nous devons exister, avoir notre propre politique culturelle, notre propre politique sportive. Les transports ont été quelque chose d’essentiel. C’est-à-dire qu’on a une gare à Sarrebourg où on a tous les jours plus de 2000 personnes qui prennent le TER ou le TGV, puisque nous avons un arrêt TGV. Il n’y a pas beaucoup de villes en Moselle qui ont un arrêt TGV, mais en tout cas, nous avons voulu développer ça pour avoir cette liaison sur Paris pour nos entreprises. Donc, c’est une chance d’être éloigné des métropoles parce que ça vous amène à avoir votre propre politique. La difficulté, c’est que nos moyens financiers ne sont pas à la hauteur d’une métropole. Et donc, c’est compliqué de faire ces arbitrages et de réussir à avoir un développement aussi riche qu’on le souhaite.

Beaucoup regrettent la perte de vitesse du centre-ville. Votre analyse ?
C’est le cas dans toutes les villes : la paupérisation du centre se traduit par des logements vétustes, une population appauvrie et la fuite des commerçants vers la périphérie, où la voiture reste le mode de consommation dominant. Les centres-villes peinent donc à maintenir une véritable attractivité commerciale, avec trop de services et pas assez de commerces. D’où la nécessité de les transformer autour de trois axes. D’abord, l’habitat : ramener de jeunes couples suppose des logements de qualité, avec un programme d’amélioration et de transformation de bâtiments en cours. Ensuite, soutenir les activités encore présentes et repenser l’animation, car les habitants vivent la ville différemment : moins de circulation rapide, plus de convivialité, de restauration, d’espaces pour les enfants. Enfin, mener une réorganisation globale du centre-ville, enrichie d’une offre culturelle, dans laquelle une nouvelle génération devra apporter sa touche.

La question de la santé inquiète les habitants. Certains habitants regrettent la disparition des médecins spécialisés. Qu’est-ce que vous avez à leur dire à ce niveau-là ?
Pour attirer des habitants sur un territoire, il faut leur garantir une offre de soins de qualité. Vivre en ruralité ne doit pas réduire les chances d’être bien pris en charge, y compris en cas d’urgence comme un AVC. L’offre de soins est donc essentielle. Nous avons la chance d’avoir un centre hospitalier général, et je m’efforce qu’il reste déterminant. L’autre pilier, ce sont les médecins généralistes : ils connaissent les familles, l’environnement de vie et sont au cœur du système. Il faut maintenir et développer cette offre. C’est pourquoi nous travaillons à la création d’une maison de santé pluridisciplinaire en cœur de ville. L’objectif est de conserver les cabinets médicaux en centre-ville, car les médecins souhaitent désormais exercer ensemble et mutualiser des moyens. Cette maison de santé, qui sera bientôt concrétisée, renforcera l’offre pour les praticiens tout en apportant un flux de patients au centre-ville, participant ainsi à son attractivité.

Vous souhaitez désormais, pour Sarrebourg « un renouveau et un rajeunissement associé à l’expérience. » Céline Bentz, du centre droit, conseillère municipale, s’est présentée et fait déjà campagne. Fabien Di Filippo, membre LR, député, dont vous êtes très proche, l’a annoncé il y a peu. Les deux successeurs sont là, en tout cas, les deux potentiels successeurs sont là.
Il y aura peut-être d’autres candidats. Je crois que les Sarrebourgeois savent pertinemment quel est mon choix, mais je l’exprimerai clairement pendant la campagne électorale. Là, aujourd’hui, je suis tout à la tâche de mon mandat qui a été un mandat utile. je veux terminer mon mandat à fond. Donc je suis en train de préparer le budget 2026, en fonction, justement, des activités cœur de ville, que l’on structure ce budget pour 2026. J’ai souhaité qu’une nouvelle génération prenne ses responsabilités, mais gérer une mairie, c’est aussi une entreprise collective. C’est pas uniquement « j’ai envie d’être maire de Sarrebourg ». C’est un travail collectif, et je trouve que le rajeunissement, d’une part, est associé à l’expérience d’élus qui ont déjà l’expérience de la gestion communale, et sans doute la meilleure façon de garantir un avenir solide à la ville de Sarrebourg.

Quelle est votre plus grande satisfaction en 37 ans ?
Quand j’ai succédé à Pierre Messmer, c’était une tâche immense. Je crois que j’ai été digne de ce qu’il avait fait pour la ville, et j’ai essayé de poursuivre dans cette voie, donc un sentiment de loyauté vis-à-vis à Pierre Messmer, volonté de faire en sorte que notre ville rayonne, se développe. Nous avons eu énormément d’équipements qui ont été réalisés. Je crois que le cadre de vie est intéressant à Sarrebourg. Je crois que les services à la population, même dans un contexte difficile financièrement, sont maintenus. Donc, ce n’est pas une fierté personnelle, c’est une fierté des équipes qui m’ont accompagné, et donc j’ai eu de la chance pendant ces 37 années où j’étais maire, de ne pas avoir de difficultés majeures au niveau de mes conseils municipaux, même avec les oppositions. Je crois que je peux dire que nous avons travaillé dans l’intérêt de notre collectivité, et donc c’est plus une satisfaction, une fierté d’équipe, d’avoir réalisé un certain nombre de choses. Je ne ferai pas de bilan exhaustif de 37 années de mandat, parce que ce n’est pas à moi de le faire. Dix élections m’ont renouvelé leur confiance. Je crois ne pas avoir trahi cette confiance… Je pense qu’un jour, il y aura peut-être un historien qui se penchera sur ce qui a été fait. Mais je peux terminer mes mandats en me disant que j’ai été à l’écoute des Sarrebourgeois, j’ai eu une ambition pour Sarrebourg.

Vous avez sûrement des déceptions ou des choses que vous vouliez mettre en place qui n’ont pas pu se réaliser ?
Avec le recul, ce que je constate, c’est l’appauvrissement des communes. Nous avions pu réaliser de gros investissements, comme le cinéma de cinq salles pour 6 millions d’euros. Je ne suis pas sûr qu’un tel projet serait possible aujourd’hui. Les moyens financiers diminuent : nos recettes stagnent tandis que les charges augmentent, et c’est une vraie préoccupation. Deuxième difficulté : la complexité réglementaire. Chaque équipement prend désormais des années. Ce retard renchérit les coûts — 30 à 40 % de plus pour trois ans de décalage — et demande une énergie considérable. L’exemple du commissariat est parlant : premières discussions avec l’État en 2017, livraison à l’été 2024, pour 3 millions d’euros. Tous les dossiers suivent ce schéma. Il faut du courage, de la persévérance, et ne jamais perdre de vue l’essentiel : ce qui est bon pour Sarrebourg et ses habitants. La satisfaction, c’est d’arriver au bout malgré les obstacles.

Quand on est maire depuis si longtemps, il y a bien des petites anecdotes, une réunion marrante ou pas ? Quelque chose que vous aimeriez raconter ?
Il n’y a rien qui vient comme cela de prime abord. Peut-être juste une chose. C’est le plus beau des mandats, le mandat de maire. La satisfaction, ce sont les gens qui vous croisent avec un sourire, un enfant qui dit “bonjour monsieur le maire”. Malgré les moments difficiles, comme un incendie volontaire… Il faut continuer, pour créer une ville chaleureuse, fraternelle, qui rayonne dans l’intérêt des habitants.

Beaucoup peuvent se poser la question, vous avez bientôt 79 ans, qu’allez vous faire de votre quotidien le 23 mars 2026, au lendemain du second tour des municipales ?
J’espère que ce sera le 16 mars. Ce que j’attends, c’est d’être libre. Ce n’était pas une contrainte d’être maire, je l’ai voulu et exercé avec plaisir et passion, mais aujourd’hui j’ai envie de liberté. En ce moment, avec l’élaboration du budget, il m’arrive même de me réveiller la nuit en me demandant si mes choix sont les bons. À mon âge, je veux profiter du temps qui me reste sans savoir combien il durera, comme tout le monde. Lire, faire des choses simples, mais en toute liberté. C’est vraiment ce que je souhaite le plus.

Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV.

Graoully Mag’ du 11 décembre 2025

Le Graoully Mag’ c’est l’émission dédiée au FC Metz à retrouver tous les lundis et jeudis sur Moselle TV, édition du 08 décembre 2025.

Pour cette nouvelle émission, Emeric Guillaume était entouré de Stéphane Borbiconi, Patrick Muller et Arthur Carmier (l’Ami Sports).

Au sommaire :

  • CAN 2025, Grenat du mois, Gambardella : ce qu’il ne fallait pas louper dans l’actu de la semaine
  • Débat : Stéphane Le Mignan à l’origine de la mauvaise série du FC Metz ?
  • Les dernières informations avant FC Metz – PSG

Retrouvez les épisodes précédents du Graoully Mag’

Le Zap : les Crapauds de retour sous une autre forme en 2026

Une soirée Twin Peaks, une élection du jeune maire de Thionville, des caméras à Marly ou encore les Crapauds au programme du Zap ce jeudi.

Les Crapauds de retour sous une autre forme ?

A Rozerieulles, les Crapauds s’apprêtent à revivre mais sous une autre forme. La célèbre course de VTT dans la boue du Mont Saint-Quentin avait organisé sa dernière édition en 2025 après plus de 30 ans. Mais la ferveur populaire a fait comprendre à l’association AMSQ qu’il fallait un autre rendez-vous. Les 6 et 7 juin, l’organisation des Crapauds annoncent une « aventure entièrement nouvelle » et non pas une suite. Une date déjà notée dans l’agenda de centaines de fans de vélo et de nature.

Une soirée Twin Peaks à Metz

Une autre date annoncée, c’est le 17 janvier 2026 avec une grande soirée Twin Peaks proposée au Klub à Metz. Mais pour cela, il faudra atteindre les 100% du financement Ulule lancée par Guigui, auteur messin de bande dessinée et fan de la série. Ses vidéos autour de l’oeuvre de David Lynch font des milliers de vues sur Youtube, il souhaite désormais partager sa passion avec une table ronde en public et la diffusion de 2 épisodes de la saison 3.

De la vidéoprotection à Marly

Quelques nouvelles caméras viennent d’être allumées dans le quartier de Frescaty, avec l’objectif d’un parc d’une centaine de caméras d’ici début 2026. Marly pourra désormais aussi vidéo verbaliser à distance les incivilités. D’ici 3 ans, la mairie espère atteindre 230 objectifs dans la ville.

Le jeune maire de Thionville bientôt élu

Qui a dit qu’on ne pouvait pas s’impliquer en politique à 9 ans ? Ce samedi, le maire junior de Thionville sera élu dans la salle du conseil au Beffroi. Le conseil municipal des jeunes élit chaque année en séminaire son représentant, issu des écoles de la ville et des 30 nouveaux jeunes conseillers en CM1 qui retrouveront les élus du CM2. A cette occasion, 10 candidats se présenteront pour présenter leurs projets et leur vision de la ville pour 2026.

Handball : encore cinq Dragonnes en lice pour le titre mondial

Après la victoire de la France et de l’Allemagne au championnat du monde féminin, cinq joueuses de Metz Handball peuvent encore viser le titre.

Il reste encore cinq Dragonnes en lice pour le titre mondial. Ce mercredi, sept joueuses ont été appelées en match international de handball pour le championnat du monde féminin 2025.

Du côté de la France, qui a gagné 26-31 contre le Danemark, Sarah Bouktit a terminé joueuse du match avec 8/8 réalisations. Avec ses coéquipières de Metz Handball, Lena Grandveau, Lucie Granier et Suzanne Wajoka, elles joueront contre l’Allemagne d’une autre Dragonne, Xenia Smits, en demi-finale ce vendredi à 17h45.

Du côté de la Hongrie, Petra Vamos et Anna Albek sont elles éliminées après avoir perdu la rencontre contre le pays hôte, les Pays-Bas (28-23). L’autre hôte de la compétition, l’Allemagne avait de son côté joué mardi contre le Brésil (30-23). En demi finales, les Pays-bas affronteront la Norvège à 20h30 vendredi dans le deuxième match. La France, tenante du titre, vise son 17e titre mondial en handball.

Retrouvez toute l’actualité des Dragonnes dans le Dragonnes Mag chaque vendredi à 17h00 sur Moselle TV et en replay sur moselle.tv !

Photo © IHF

Clic and Sell Immo : une application en projet

Dans cette rubrique éco, Jérôme Bergerot reçoit Sacha Benhamou, étudiant en Master Management et Développement de Patrimoines Immobiliers à la Chaire EREM. Un parcours prometteur, débuté par un BTS en professions immobilières, qu’il poursuit aujourd’hui en alternance, au plus près des réalités du terrain.

Au cœur de l’échange, la présentation d’un projet innovant : Clic and Sell Immo, une application imaginée dans le cadre d’un module d’entrepreneuriat. Cette solution ambitionne de révolutionner l’expérience utilisateur dans l’immobilier grâce à des notifications géolocalisées et à l’utilisation de la réalité augmentée, offrant une nouvelle manière d’interagir avec les biens et l’environnement urbain.

Sacha évoque également son intérêt pour l’immobilier professionnel, un domaine qu’il n’avait pas initialement envisagé, mais qui s’est imposé au fil de son parcours. Il partage ses ambitions de carrière, tournées vers le conseil en immobilier, avec un attachement particulier à l’immobilier de centre-ville, qu’il considère comme un secteur à fort potentiel.

À travers son témoignage, il souligne enfin le rôle essentiel de la Chaire EREM dans la formation des professionnels de demain, en lien direct avec les évolutions du marché et les nouvelles pratiques du secteur. Un épisode qui se conclut sur une note résolument optimiste quant à l’avenir de l’immobilier.

De nouvelles caméras et de la vidéo verbalisation à Marly

Un plan de déploiement de caméras de protection et de vidéo verbalisation a été lancé à Marly, avec un objectif total de 230 caméras d’ici 3 ans.

« Non, ce n’est pas que pour surveiller nos points d’apports volontaire de déchets, c’est dans l’ensemble pour plus de sécurité à Marly« . Le maire LR de la ville, Thierry Hory, sort d’un conseil municipal où la question des caméras de surveillance a été débattue à l’ordre du jour. En cause : un programme qui portera le parc à une centaine d’unités d’ici le printemps 2026. Certains de ces objectifs viseront effectivement les poubelles de la municipalité. « On connait une délinquance importée et des incivilités, assure l’élu. Certaines personnes, au lieu de faire l’effort d’aller en déchetterie, déposent leurs déchets devant nos PAV. Mais la plupart de ces caméras ne seront pas installées pour de la verbalisation mais de la vidéoprotection. Elles pourront aussi voir la nuit et enregistrer les plaques d’immatriculation ».

L’installation a débuté avec l’ajout de cinq nouvelles caméras sur le secteur de Frescaty, placées dans des lotissements, au bord d’un établissement scolaire ou encore à proximité des services communaux. Des optiques de nouvelle génération qui sont intégrés dans un plan à 600 000 euros sur trois ans. « A terme, ce seront même plus de 230 caméras qui seront déployés » sourit le maire qui a fait de la sécurité une de ses priorités. « Et tout a été fait dans les règles, comme le veut l’Etat ». Des panneaux sont placés pour annoncer que l’espace est placé sous vidéo verbalisation.

Les images seront traitées d’abord par le Centre de supervision urbain de Marly, qui est connecté à celui de Metz pour la Métropole, où près de 900 flux sont actuellement connectés pour surveiller la ville-centre, et l’objectif d’un millier sera dépassé début 2026.

Les Petits champions de la lecture battent des records

La 14e édition des Petits champions de la lecture signe un nouveau record avec 9 534 classes engagées, dont 632 dans le Grand Est. 

C’est un engouement inédit pour ce grand jeu de lecture à voix haute qui séduit de plus en plus d’enseignants et d’élèves.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 200 000 élèves de CM1 et CM2, en France, participeront cette année aux Petits champions de la lecture. Une progression de 20 % par rapport à l’édition précédente, qui confirme le succès grandissant de ce dispositif pensé pour redonner le goût de la lecture aux jeunes. L’initiative dépasse désormais largement les frontières, avec plus de 1 000 classes issues d’établissements français de l’étranger.

Pour Raphaëlle Ros, secrétaire générale des Petits champions de la lecture, cet engouement n’a rien d’un hasard. La lecture, rappelle-t-elle dans un communiqué, reste « un enjeu majeur » et un formidable vecteur d’imaginaire, de confiance et d’épanouissement. Le jeu offre un espace où les élèves osent prendre la parole, apprennent à maîtriser leur voix et développent leur sensibilité.

Les inscriptions désormais closes, place aux finales écoles, programmées jusqu’au 25 janvier. Les lauréats poursuivront l’aventure jusqu’à la Grande finale prévue le 24 juin 2026 à Paris.

Dans le Grand Est, la dynamique est tout aussi forte : 632 classes sont en lice cette année, contre 555 l’an dernier. Une participation en hausse qui illustre, là aussi, l’appétit renouvelé pour la lecture à voix haute. Forte de sa participation, la Moselle verra des centaines d’enfants participer, répartis dans les 65 classes inscrites. 

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Moselle Info, l’intégrale du 10 décembre 2025

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 10 décembre 2025.

Une édition présentée par Tim Girard.

Toute l’actualité du territoire est à retrouver du lundi au vendredi à 18h00 dans Moselle Info.

Retrouvez toutes vos idées sorties !

Comme chaque semaine, retrouvez toutes vos idées sorties pour passer un bon week-end en Moselle !

Un concert de musique déjanté pour découvrir l’improvisation et le livre « Musique improvisée et questions politique« , la marche aux flambeaux jusqu’à la crèche humaine de Walscheid, ou encore une conférence sur l’histoire de Saint-Nicolas, il y a de quoi faire ce week-end en Moselle !

Retrouvez toutes vos idées sorties dans la chronique dédiée. ⬇️

Retrouvez votre agenda des sorties tous les mercredis à partir de 18h dans le Moselle Info ! 

Le maire de Jury, Stanislas Smiarowski, est mort

Stanislas Smiarowski, maire de la commune de Jury depuis 2001 est décédé ce mercredi, à 76 ans.

C’est un choc dans la petite commune de Jury, à 15 km au sud de Metz. Le maire SE de la commune depuis 2001, Stanislas Smiarowski, est mort ce mercredi, selon les informations de Moselle TV. L’homme était aussi conseiller délégué à l’Eurométropole de Metz.

Musicien accordéoniste reconnu et mélomane, le maire de Jury de 76 ans avait été réélu en 2020, seul candidat en lice pour son 4e mandat. Ce fils d’immigré polonais, issu d’une famille nombreuse, n’avait pas encore annoncé ses intentions pour 2026. Ancien programmeur originaire de Saint-Privat-la-Montagne, il était arrivé à Jury dans les années 80.

La mairie de Jury n’était pas disponible ce mercredi soir pour commenter l’information. Pour la commune, de nouvelles élections pourraient être organisées à moins de 4 mois des municipales. Des élections du maire au sein du conseil cependant, et non une élection partielle ouverte aux électeurs.

Exercice militaire près de Bitche : 300 Belges et Français à l’assaut du Fort Casso

Sur le camp de Bitche, près de 300 militaires français et belges participent actuellement à un exercice d’ampleur mené par la Compagnie d’Éclairage et d’Appui (CEA) du 16ᵉ Bataillon de chasseurs à pied. Du lundi 1ᵉʳ décembre au mercredi 10 décembre, les soldats enchaînent entraînements intensifs, séances de tir, échanges tactiques et opérations en terrain libre.

Du lundi 1er décembre au mercredi 10 décembre, la Compagnie d’Éclairage et d’Appui (CEA) du 16ᵉ Bataillon de chasseurs à pied et la 3ᵉ compagnie du Bataillon de Chasseurs Ardennais belge ont travaillé ensemble, partageant leurs savoir-faire et confrontant leurs méthodes. Un partenariat opérationnel qui s’inscrit dans une coopération durable entre les deux armées.

Des séances de tir et d’échanges entre les deux sections

L’exercice s’est déroulé en deux grandes phases. D’abord des séances de tir et d’échanges entre sections françaises et belges, puis une manœuvre en conditions réelles dans le pays bitchois. Après trois jours de progression sur le terrain, les militaires ont atteint, ce mercredi 10 décembre, l’un des temps forts de l’opération : la saisie du Fort Casso par un groupement commando.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

Un conseiller municipal de Créhange candidat en 2026

Jonathan Leidner-Waldeck, conseiller municipal de la commune de Créhange depuis 2014, se lance dans les municipales 2026.

La campagne est lancée à Créhange, petite ville de 3 750 près de Faulquemont. Jonathan Leidner-Waldeck, conseiller municipal délégué de 36 ans, a annoncé officiellement sa candidature pour le poste de maire. Élu de la commune depuis 2014, il se présentera aux concitoyens avec une liste sans étiquette nommée « Agir Ensemble pour Créhange ». Cadre dans les domaines des finances, des RH et du management public, le conseiller municipal a notamment mis en place le Conseil municipal junior en 2017.

Egalement conseiller communautaire au District Urbain de Faulquemont, Jonathan Leidner-Waldeck s’est très tôt engagé auprès du maire François Lavergne. Il avait été en dernière position sur sa liste pour les élections de 2008, puis a gravi les échelons, élu conseiller en 2014 puis conseiller délégué à la mémoire et à la jeunesse en 2020. Un parcours de près de 20 ans dans sa ville qui, dit-il « mérite un avenir ambitieux et dynamique. Notre projet, collectif et partagé, vise à renforcer l’attractivité de notre ville tout en préservant son cadre de vie, sa sécurité et son environnement ».

La liste réunira des profils de plusieurs horizons et largement renouvelée par rapport au conseil actuel, avec près de 40% des membres qui sont des élus sortants uniquement. Une liste de continuité donc pour le maire sortant, François Lavergne (DVD), qui va quitter le monde politique après plus de 50 ans d’exercice dont 49 à la tête de la commune.

La cristallerie de Vallérysthal se redécouvre en boutique

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À Sarrebourg, la cristallerie Vallérysthal renaît dans une boutique éphémère, du 10 au 23 décembre.

Et si pour Noël, vous offriez un objet de la cristallerie de Vallérysthal ? Nombre d’entre eux sont mis en vente dans une boutique éphémère, rue Napoléon Ier à Sarrebourg, du 10 au 23 décembre. Une manière de faire revivre les œuvres de l’enseigne.

Suspensions et décorations de Noël, art de la table et bien d’autres objets attendent les collectionneurs. Pour acquérir ces collections uniques, rendez-vous dans la boutique éphémère :

  • Du mercredi 10 au dimanche 14 décembre, de 14h à 20h
  • Les 17, 18 et 19 décembre, de 14h à 19h
  • Le samedi 20 et dimanche 21 décembre, de 14h à 20h
  • Le lundi 22 et mardi 23 décembre, de 14h à 19h

Une deuxième vente sera organisée en avril prochain à Saint-Jean-de-Bassel, pour les Journées Européennes des Métiers d’Art. 

Vallérysthal : une place importante dans le patrimoine local

Vallérysthal occupe une place essentielle dans le patrimoine local. Dès le début du XIXe siècle, la verrerie est reconnue pour son verre d’une qualité exemplaire. Elle a façonné l’identité économique et culturelle de la région, grâce à des savoir-faire transmis de génération en génération.

En 1977, la verrerie-cristallerie est fermée définitivement, mais conserve son magasin et continue de réaliser des démonstrations au public. Le dernier four de la cristallerie s’éteint en septembre 2012.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

La gendarmerie d’Hettange-Grande va déménager

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La gendarmerie d’Hettange-Grande s’apprête à déménager, pour une infrastructure plus moderne et adaptée aux besoins du territoire.

Ce n’est pas une nouvelle brigade, mais le déménagement de celle d’Hettange-Grande. Après des années d’attente, le projet voit enfin le jour. La commune s’apprête à accueillir une toute nouvelle infrastructure, un équipement plus moderne et adapté aux besoins du territoire.

Mais pourquoi cette nouvelle implantation ? Tout simplement, car l’actuelle caserne n’est plus conforme, est devenue obsolète. Il a donc fallu reconstruire, repenser et offrir un environnement à la hauteur des missions.

Situés derrière l’enseigne Match, au cœur de la zone commerciale d’Hettange-Grande, ces tout nouveaux bâtiments s’élèveront sur près de 2 hectares. La future infrastructure regroupera la brigade territoriale hettangeoise, mais aussi la brigade motorisée d’Hayange, désormais réunies sous le même toit.

Au total, 32 sous-officiers et 2 gendarmes adjoints seront affectés sur place. À leurs côtés, 32 logements, dont 2 hébergements.

Un investissement estimé entre 8 et 9 millions d’euros, et une caserne qui devrait voir le jour en 2028.

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