Festival Hop Hop Hop : d’impertinentes retrouvailles à l’automne ?

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C’est désormais acté, le festival Hop Hop Hop et sa ribambelle de comédiens, musiciens et autres artistes troubadours n’envahiront pas de leur folie les rues de Metz cet été. Le festival de spectacles à ciel ouvert est en effet concerné par l’interdiction des festivals en raison de l’épidémie du coronavirus. 

Ils s’en doutaient mais le couperet officiel est tombé lundi soir pour les organisateurs d’Hop Hop Hop… Réunissant sur quatre jours près de 50.000 spectateurs, le festival messin du spectacle à ciel ouvert n’aura pas lieu cet été. L’interdiction par Emmanuel Macron de tous les évènements rassemblant du public, jusqu’au 15 juillet (au moins !), a sonné le glas de cette 11ème édition, qui devait se tenir du 9 au 12 juillet. 

Une décision qui devenait « inévitable »  selon le directeur artistique de la compagnie Deracinemoa, Laurent-Guillaume Delhinger. Malgré les difficultés financières liées au confinement, il ne s’avoue pas vaincu.

L’équipe du festival Hop Hop Hop espère transporter le public dans son univers fantasque dès que possible… Des retrouvailles qui, si le coronavirus le permet, n’attendront pas 2021 ! 

Laurent Guillaume Delhinger, le directeur artistique du festival Hop Hop Hop nous explique ce qu’il a derrière la tête… 

Toute l’équipe d’Hop Hop Hop travaille pour que le festival ressorte de cette épreuve « plus beau et plus fort ». Dans quelques jours, une cagnotte en ligne sera lancée pour que les spectateurs aident Hop Hop Hop à poursuivre l’aventure et rebondir encore plus haut 

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À propos de l'auteur

Journaliste Reporter d'Images Titulaire d'une maîtrise en information et communication, Fanny a effectué plusieurs stages en presse écrite (La Semaine, Le Républicain Lorrain, l'AFP). Consciente des évolutions du monde de la presse, elle s'est dirigée vers un master Journalisme et médias numériques. L'occasion pour elle, lors d'un stage pour Mediapart de s’initier à la vidéo. Passionnée de découvertes et de rencontres, elle a choisi de devenir journaliste reporter d'images, pour être au plus près du terrain et des préoccupations des citoyens. Après deux ans et demi chez TV8 Moselle-Est, elle a souhaité relever de nouveaux défis et rejoindre l'aventure Vià Mirabelle.

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