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FC Metz s’incline aux tirs au but face à Clermont (1-1, 1 tab 3)

Pour son entrée en lice en Coupe de France, le FC Metz s’incline aux tirs au but face à Clermont (1-1, 1 tab 3). Pas de prochain tour de la compétition, non sans quelques interrogations.

Ces 32es de finale de la Coupe de France étaient attendus par les supporters du FC Metz. Déjà, ce vendredi 5 janvier marque le retour du FC Metz après la trêve hivernale mais il marque surtout le retour de Georges Mikautadze au Stade Saint-Symphorien.

Si le Roi Georges ne participera pas à cette rencontre, les Grenats ont tout de même des obligations : se rassurer au niveau des résultats, mais également lancer l’année 2024 de la meilleure des manières. Pour cela, László Bölöni a fait tourner, notamment avec la Coupe d’Afrique des Nations.

Après une minute de silence en l’hommage de Jean-Marie Rausch, décédé ce vendredi, le coup d’envoi est donné. Pas de grosses occasions à se mettre sous la dent en début de rencontre, à l’image de la série de passements de jambe de Cheikh Sabaly, bien lancé par Kévin N’Doram, qui ne peut que perdre la balle dans la surface (10e). C’est finalement Benjamin Tetteh qui s’essaie au ciseau acrobatique après le centre de Malick Mbaye, sans trouver le cadre (15e). Comme souvent depuis le début de la saison, le FC Metz tente de se démarquer en contre. Seul, Arthur Atta s’essaie à la frappe en dehors de la surface, mais manque le cadre 19e). Dans cette logique de domination, le FC Metz ouvre le score sur une frappe sublime de Sadibou Sané qui nettoie la lucarne de N’Diaye et inscrit son premier but avec les Grenats (22e, 1-0). En face, Clermont n’arrive pas imposer son rythme et n’inquiète pas Alexandre Oukidja. Plus encore, Muhammed Cham (2 buts et 2 passes décisives en championnat cette saison) doit laisser sa place à Bilal Boutobba après la demi-heure de jeu (32e). Juste avant la m-temps, les Clermontois ont bien failli faire mentir la physionomie de la première période. Alors qu’il arrive à se retourner aux abords de la surface de réparation, la frappe de Nicholson fuit le cadre de peu (45e), mais le score ne bougera pas sur les 45 premières minutes.

Au retour des vestiaires, Cheikh Sabaly cède sa place à Joël Asoro. Clermont se montre rapidement avec une frappe de ce même Nicholson, mais comme en première période, sans trouver le cadre (46e). Ce sont d’ailleurs les Clermontois qui vont venir égaliser après un cafouillage messin dans la surface. Jim Allevinah peut ensuite tromper Alexandre Oukidja d’une frappe sous la barre (49e, 1-1). Le FC Metz n’est plus aussi dominant qu’en première période, de quoi rappeler aux mauvais souvenirs de certains matchs de la première partie de saison. Les Grenats peinent à se montrer dangereux pour reprendre la main à l’image de la frappe de Christophe Hérelle facilement captée (72e). Benjamin Tetteh, lui, a bien failli faire se soulever le stade. Au point de penalty, l’attaquant se retourne et oblige N’Diaye à sortir le ballon d’une sublime claquette (76e). Derrière, Jim Allevinah s’essaie au ciseau acrobatique mais manque le cadre de peu (79e). Bilal Boutobba lui-aussi vient ajouter son nom aux tireurs qui ont manqué le cadre (88e). L’ultime occasion du match ne donnera rien, la tête de Maxime Colin n’est pas cadrée (90e+2). La décision viendra donc lors de la séance de tirs au but. A ce jeu, c’est Clermont qui sort vainqueur de cette loterie, Joel Asoro et Maxime Colin ayant manqué leur tir.

On a aimé

La présentation de Georges Mikautadze : il est un nom qui fait énormément de bien à voir. À peine parti, le Géorgien a été de nouveau présenté au Stade Saint-Symphorien qui le connaît par cœur. Une bonne nouvelle dans ce début d’année même si ce dernier n’a pas pu être qualifié pour ce match.

L’ouverture du score sublime de Sadibou Sané : entre la Coupe de France et la Coupe d’Afrique des Nations, László Bölöni a dû faire des choix pour son onze de départ. Sadibou Sané titulaire, ce dernier s’est fait remarquer par la sublime frappe pleine lucarne qui a permis aux siens de bien se lancer dans le match.

On n’a pas aimé

L’égalisation au retour des vestiaires : difficile de garder les cages du Stade Saint-Symphorien inviolées. Au retour des vestiaires, Metz se perd et offre la balle d’égalisation à Nicholson quelques minutes après le coup d’envoi de la deuxième période. Rageant.

La panne de résolutions dans le jeu : la deuxième période a fait passer quelques frissons aux supporters, en plus du froid. Mauvais choix, pas assez dangereux, un jeu à domicile qui fait défaut : les maux de la première partie de saison ne sont pas restés en vacances et ont repris eux-aussi le chemin de la pelouse.

Les compositions d’équipes

METZ : Oukidja – Colin, Sané, Traoré (c), Hérelle, Kouao – N’Doram, Atta – Mbaye, Tetteh, Sabaly. 

CLERMONT : Ndiaye – Konaté, Ogier, Pelmard, Armougom, Borges – Gastien, Gonalons – Cham – Nicholson, Allevinah.

Emeric Guillaume
Emeric Guillaume
Journaliste Reporter d'Images

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