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Épiphanie : les 5000 fèves de la collection d’une fabophile

Petites, souvent en porcelaine à l’effigie de personnages ou en rapport avec les Rois mages, on a souvent tendance à placer son couteau dessus quand on partage la galette des rois. Les fèves. Portrait d’une fabophile à Kalhausen.

Un calimero miniature, voilà la dernière pièce à rejoindre la collection de Doris Klotz. La fève, entre dans le rangement minitieux de cette collectionneuse aux 5000 fèves. Une passion entretenue depuis 17 ans. « Je faisais les marchés aux puces avec mon fils quand il était petit. Il s’est mis à faire la collection et depuis je n’ai jamais arrêté« , explique-t-elle en positionnant ses objets de porcelaine.

Année après année, les fèves se poussent entre elles pour se faire de la place. Ici, pas de problème d’espace, Doris trouve toujours des solutions. Pour pallier le manque de rangement, elle a utilisé un métier à tisser et en a fait une vitrine. « A cet emplacement, je peux entreposer 400 fèves« .

Découvrez notre reportage sur les galettes de Metz, un met qui plaît encore et toujours.

On peut dire de cette collectionneuse que c’est une fabophile. Autrement dit, qu’elle a la passion des fèves. Dans le bureau de sa maison de Kalhausen, Doris Klotz expose ses cadres. Certaines collections restent dans leur boîte d’origine. Cela lui permet de « conserver la valeur des produits achetés en boulangerie notamment« . Mais ses modèles réduits fétiches sont présentés à l’endroit où l’on prépare la galette… dans la cuisine.

« Mon préféré, c’est ce joli petit chat« . Un animal de céramique, décoré de rose. Le tout en local, car celle-ci vient de Lunéville. Initialement Doris allait piocher ses fèves dans les salons de la région… Mais le dernier en date, celui d’Homécourt… n’a pas survécu à la pandémie de Covid 19. Alors cette aide soignante de profession continue de parcourir les marchés aux puces à la recherche de la perle rare pour sa collection.

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