Quand le basket et l’insertion professionnelle se mêlent

Au centre de formation JCD, il y a une équipe de basket pas comme les autres. La particularité de cette équipe est qu’ils sont en insertion professionnelle.

Au départ, ils étaient dix à participer mais 3 ont déjà trouvé un emploi. Certains veulent devenir informaticien, d’autres agent de sécurité ou bien vendeurs. Pour ce faire, ils vont mêler la formation au sport.

Un dispositif lancé par l’entreprise de formation, JCD. Le but est de travailler les soft skills, donc les compétences, par le biais du sport. Dans ce groupe, il y a deux ADN : le côté informatique et le côté sport. Anne Zielke, responsable du centre de formation du groupe JCD, nous raconte le projet. « Pour moi, c’est une réussite, car le sport permet d’avoir le côté, je me re-dynamise physiquement, je prends soin de ma santé. Mais il y a aussi, ce côté jeu pédagogique, où on va pouvoir travailler l’estime de soi, la confiance en soi, la prise de décision, l’esprit de groupe, et la cohésion d’équipe.« 

Le Premier Vice-Président de la Fédération Française de Basket compare le fonctionnement d’une équipe de basket au monde de l’entreprise. Pour lui, il y a 4 sous-grandes familles dans le basket. « Pour commencer, il y a les joueurs. Jouer ça permet de se dépenser, de connaître d’autres personnes, de travailler dans un sport collectif aussi, de pouvoir accepter d’autres choses, d’autres personnes. Ensuite, on a la famille des dirigeants. Cela permet à des personnes de se convertir dans l’initiative, dans le développement d’une association. Ensuite, on a les entraîneurs qui ont la responsabilité d’entraîner, de faire de la coordination d’une équipe, de développer un projet commun. Et il y a aussi les officiels, donc les arbitres. Cela permet à des gens de prendre confiance en eux puisqu’ils doivent prendre des décisions à tout moment sur un terrain. À partir de là, ils sont les organisateurs et les personnes, qui font que le match, va bien se dérouler. »

La Région Grand-Est a financé la formation avec un budget totale de 100 000 euros. Stéphanie Kis, conseillère régionale et Présidente de la commission Formation professionnelle à la Région Grand-Est, nous explique. « On a un budget d’un peu plus de 206 000 euros. La Région Grand-Est a financé sur l’action de formation 86 000 euros, sans compter la partie rémunération des stagiaires. Car il a un certain nombre de stagiaires qui sont rémunérés par la Région. Donc, on se chiffre à un investissement régional de 100 000 euros.« 

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