150 millions d’euros d’investissement, 800 intervenants, 3 ans de travaux, le projet Carat, c’est l’un des chantiers les plus importants engagés ces dernières années sur la plateforme chimique de Carling-Saint-Avold ! Arkema, l’un des principaux producteurs d’acrylique en Europe, a inauguré, jeudi 8 octobre, sa deuxième unité de purification d’acide acrylique. Cette technologie brevetée devrait notamment permettre de réduire les émissions de CO₂.
Hautes de plus de 60 mètres, deux nouvelles colonnes de distillation s’apprêtent à entrer en service sur la plateforme chimique de Carling-Saint-Avold. Installées dans le cadre du projet Carat, elles doivent permettre à Arkema de franchir une nouvelle étape dans la modernisation et la décarbonation de son site. L’industriel a développé un procédé inédit pour purifier l’acide acrylique, une matière première utilisée notamment dans la fabrication de colles, de peintures, de produits cosmétiques ou encore de produits destinés au traitement de l’eau.
Un investissement de 150 millions d’euros pour cette technologie brevetée
Prévue dans les prochaines semaines, la mise en service de ces deux nouvelles unités devrait permettre de réduire de 20 % les émissions de CO₂ du site et de 25 % sa consommation énergétique. Un enjeu majeur pour cette plateforme chimique classée Seveso seuil haut. Pour mener à bien ce projet, Arkema a investi plus de 150 millions d’euros dans cette technologie brevetée. Il s’agit du plus important investissement réalisé par le groupe en Europe depuis sa création, il y a plus de 20 ans.


