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Fermeture de Novasco : Talange réclame un million d’euros à l’État

La commune de Talange engage une action en indemnisation contre l’État, après le fiasco et la fermeture de l’usine Novasco à Hagondange. Elle estime avoir subi un préjudice direct après l’échec d’une reprise massivement financée par des fonds publics et demande un million d’euros de réparation.

La fermeture définitive du site sidérurgique à Hagondange, en décembre 2025, a marqué la fin d’un fleuron industriel historique du bassin mosellan. En 2024, le fonds d’investissement britannique Greybull devait sauver la société Novasco, ex-Ascometal, grâce à un plan de relance ambitieux, soutenu à hauteur de 85 millions d’euros d’aides publiques. Un an plus tard, après de nombreuses manifestations et délais supplémentaires accordés par le tribunal administratif, l’entreprise était placée en liquidation judiciaire, pour la quatrième fois en dix ans. Entraînant le licenciement de l’ensemble des salariés du site et un choc économique majeur pour les communes voisines, dont Talange.

Une indemnisation pour non-respect des engagements financiers

Selon la requête déposée devant le tribunal administratif de Strasbourg, l’échec de cette reprise s’explique notamment par le non-respect des engagements financiers de Greybull, qui n’aurait injecté que 1,5 million d’euros sur les 90 millions annoncés. Malgré cela, l’État aurait continué à verser des fonds publics, sans contrôle suffisant ni contreparties effectives. Dans un communiqué envoyé à notre rédaction, la municipalité de Talange pointe une « négligence fautive » de l’État dans la surveillance de l’utilisation de ces aides, alors même que les juridictions commerciales soulignaient le caractère largement public du financement du projet.

Estimant subir un préjudice moral, économique et d’image, la commune réclame aujourd’hui un million d’euros d’indemnisation. Une demande faite par Patrick Abate et ses avocats, sur vote unanime du conseil municipal fin 2025. Le montant réclamé par la commune de Talange peut questionner. Celui-ci ne résulte pas d’un calcul comptable strict, mais d’une évaluation forfaitaire et proportionnée du préjudice subi. Concrétement, Talange s’appuie sur la propre démarche de l’État, qui réclame à Greybull 6,5 millions d’euros de préjudice, en l’appliquant au local.

Une somme qui, selon la municipalité, vise à réparer l’impact durable de la disparition d’un pilier industriel sur le territoire et ses habitants, nombreux à avoir travaillé à l’aciérie toutes ces années.

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Au cœur du village. Scy-Chazelles, une commune au cœur de l’Europe

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Partez à la découverte de Scy-Chazelles, une commune au cœur de l’Europe, située à quelques minutes de Metz.

À seulement quelques minutes de Metz, entre les berges de la Moselle et les pentes du mont Saint-Quentin, la commune de Scy-Chazelles vaut le détour. Avec ses 2 800 habitants, cette cité au cœur de l’Europe séduit par son cadre naturel, son patrimoine remarquable et son dynamisme local.

Un riche patrimoine

Pour comprendre l’identité de Scy-Chazelles, il faut d’abord se plonger dans son histoire. Du bas de la commune jusqu’au sommet du mont Saint-Quentin, Scy-Chazelles dévoile un patrimoine riche et varié, témoin de plusieurs siècles d’histoire.

Classée monument historique, l’église Saint-Rémi, mêlant les styles roman et gothique, s’impose comme l’un des édifices majeurs de la commune. Depuis son esplanade, ombragée de marronniers, le panorama s’ouvre sur Metz et la vallée de la Moselle.

À quelques mètres de là, l’église Saint-Quentin est une église fortifiée datant du XIIe siècle. Elle est d’ailleurs un fort lieu de mémoire, puisqu’elle abrite la sépulture d’une figure majeure du XXe siècle.

La maison Robert Schuman

C’est à Scy-Chazelles, place de l’Europe, que se trouve la maison et la tombe de Robert Schuman, l’un des pères fondateurs de l’Europe. Né en 1886 au Luxembourg, d’un père mosellan et d’une mère luxembourgeoise, Robert Schuman achète sa maison à Scy-Chazelles en 1926.

C’est depuis cette demeure qu’il jouera un rôle de premier plan dans la construction européenne. Il y vivra jusqu’à sa mort, en 1963.

Aujourd’hui, sa maison est devenue un site culturel, géré par le Département de la Moselle. Un lieu de transmission et de rencontres, qui accueille chaque année de nombreux visiteurs en quête d’histoire et d’animations culturelles.

Une commune dynamique

Scy-Chazelles est une commune vivante, portée par un tissu associatif particulièrement actif. Au cœur de cette énergie, la Maison des associations. Véritable lieu de rencontres et de partage, elle regroupe de nombreuses activités et associations de tous horizons.

Au total, la commune compte 16 associations : Les Amitiés Sigéo-Castelloises, le club de football, de tennis… des activités en nombre, pour petits et grands.

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Génération.s annonce son soutien à la liste LFI de Charlotte Leduc à Metz

Composante de la NUPES et du NFP, le parti Génération.s a annoncé rallier la candidature de Charlotte Leduc et sa liste LFI pour mars à Metz.

C’était l’une des composantes d’Unis à Metz en 2020. Si aujourd’hui, tous les partis de la coalition des gauches de Xavier Bouvet se retrouvent dans les diverses listes pour les municipales à venir (Place Publique et les Radicaux avec le PS de Mertz, les Ecologistes et le PC avec Roques), Generation.s a fait le troisième choix possible : les instances mosellanes du parti ont annoncé soutenir la candidature de Charlotte Leduc pour LFI.

Mouvement ecosocialiste fondé par Benoît Hamon en 2017, G.s était affilié à la NUPES puis au NFP ces dernières années. On y comptait notamment dans ses rangs Aurélie Filippetti, ancienne conseillère municipale messine et ministre socialiste, désormais à Place Publique. Le choix LFI a été décidé par un vote interne des militants à Metz, face à l’impossibilité d’un scénario d’un front populaire à Metz dès le premier tour.

« Menace de l’extrême droite, bilan désastreux de l’ère Grosdidier à laquelle il s’agit de mettre fin, et surtout urgence à agir au quotidien pour les Messin.es face aux crises sociale et climatique : il était inconcevable de rester passifs à l’aune d’échéances aussi capitales que ces municipales », expliquent les chef.fes de file du parti.

Recettes Gourmandes avec Paul FABUEL, restaurant « Le Jardin de Bellevue »

Recette : volaille fermière de la ferme « La P’tite Basse Cour », accompagnée de ses légumes

Narcotrafic, infractions routières : l’heure du bilan de la sécurité en Moselle

Le bilan de la sécurité 2025 fait état de 4,5% de délinquance en plus en Moselle, notamment en lien avec le narcotrafic et les infractions routières. Des chiffres en hausse mais liés à une présence plus importante des forces de l’ordre sur la voie publique.

Avec 1,2 million d’heures de patrouilles sur le terrain et plus de 93 600 interventions réalisées, police et gendarmerie nationale ont recensé des faits de délinquance en hausse en 2025 : 50 000 faits, soit une augmentation de 4,5 %. Parmi les grandes priorités : le narcotrafic et les faits en lien avec les stupéfiants (+39,7 % par rapport à 2024) ! « Sur l’année 2025, 77 réseaux ont été démantelés et 3 points de deals ont été fermés. Il en reste encore, car certains sont mouvants« , rapporte Pascal Bolot, préfet de la Moselle. Au total, la DIPN et la gendarmerie ont conduit respectivement 267 et 55 opérations l’an dernier pour lutter contre les trafics de stupéfiants et violences associées. Permettant ainsi, la saisie de 5,7 millions d’avoirs criminels dans le département.

Autre fléau, plus difficile à enrayer cette fois-ci : l’usage et la commercialisation du protoxyde d’azote. Facteur aggravant cité dans plus en plus d’affaires d’accidents de la route, ce produit n’est toujours pas classé comme stupéfiants, rendant difficile l’application des peines et de la loi. « Cependant, il nous est possible de mobiliser d’autres types d’infractions, comme la mise en danger des autres conducteurs. Dans d’autres cas, on recherche une qualification pénale liée au commerce de ces produits » détaille David Touvet, procureur de la République de Metz.

Enfin, l’une des hausses les plus significatives concerne les infractions routières. 13 802 faits ont été comptabilisés pour 2025, soit une hausse de 5,7 %. D’ailleurs, le nombre de refus d’obtempérer s’élève à 379, soit plus d’une personne par jour en Moselle.

Plus de faits et plus de cas élucidés

Si les indicateurs sont globalement en hausse pour 2025, notamment en raison d’une plus grande présence sur le terrain des forces de l’ordre, le nombre d’affaires élucidées et jugées ont également augmenté. Par exemple, 3 840 faits en lien avec les stupéfiants (+17,3 % par rapport à 2024) et 272 faits en lien avec la grande criminalité (+25,4 %) ont été élucidés en 2025 par la police nationale et la gendarmerie.

Face aux incivilités répétées troublant la tranquillité publique, notamment les rodéos urbains, les forces de l’ordre ont mené 447 opérations avec près de 4000 personnes contrôlées et 79 verbalisations dressées. Les équipes de sécurité mobilisées sur des rencontres sportives, manifestations et autres événements d’ampleur, ont été complétées par l’utilisation de drones. 38 autorisations ont été signées en préfecture en ce sens, soit une hausse de 111 % par rapport à 2024.

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Fusillade à Forbach. Deux suspects toujours recherchés

Dans la nuit du 12 au 13 février, deux individus auraient tiré six coups de feu, blessant un homme de 33 ans à Forbach. Les deux suspects, en fuite depuis la fusillade, sont activement recherchés.

Les faits se sont déroulés vers minuit, dans la nuit du jeudi 12 au vendredi 13 février, en coeur de ville à Forbach. Selon les témoignages recueillis par les forces de l’ordre sur place, au moins six coups de feu ont été tirés, blessant à plusieurs reprises un homme Kosovar de 33 ans, notamment aux jambes. Transporté rapidement à l’hôpital, son pronostic vital n’est pas engagé.

Les premiers éléments de l’enquête font état d’un règlement de compte entre familles venues des Balkans, devant le domicile de la victime à Forbach. En fuite depuis les faits, deux individus suspectés d’avoir orchestré la fusillade sont activement recherchés par les forces de l’ordre. Une enquête pour tentative d’homicide est ouverte, instruite par le procureur de Sarreguemines.

Ce samedi matin, aucune interpellation n’avait encore eu lieu.

Source : AFP

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Le Zap : le Platt Show revient

Au programme du zap : mobilité solidaire, élan caritatif, rendez-vous culturel et performance sportive : petit tour d’horizon de l’actualité locale en Moselle.

Un véhicule vers l’emploi pour les 18–29 ans

La Région Grand Est déploie le dispositif « Un véhicule vers l’emploi », qui permet la location solidaire de voitures, avec ou sans permis, à tarif modique. Objectif : lever les freins à la mobilité pour favoriser l’insertion professionnelle.
Les jeunes de 18 à 29 ans sont concernés ; toutes les modalités sont à retrouver sur le site de la Région.

À Hambach, un don solidaire contre les cancers

Les salariés de INEOS Automotive, sur le site d’Hambach, se sont mobilisés autour d’un t-shirt solidaire Grenadier au profit de la lutte contre le cancer du sein et de la prévention des cancers masculins.
Résultat : 3 500 € récoltés, intégralement reversés à DesSeins Pour La Vie, association locale.

Le Platt Show revient en février 2026

Porté par la Communauté de Communes du Pays de Bitche, le Platt Show fera son retour du 18 février au 7 mars 2026. Dix jours de chansons, poèmes et spectacles humoristiques sont annoncés pour toute la famille, à Bitche et dans l’ensemble du territoire, avec la langue régionale à l’honneur.

Metz TT prend l’avantage en Ligue des champions

Hier soir, l’équipe féminine de Metz Tennis de table s’est imposée 3–1 face à Saint-Denis à Stade Saint-Symphorien, en Ligue des champions. Une victoire à confirmer lors du match retour, dimanche à 15h30 à Saint-Denis, pour tenter la qualification en finale.

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Moselle Info, l’intégrale du 13 février 2026

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 13 février 2026. Présenté par Jean Milon.

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

Don de plasma : un challenge réussi en Moselle

Ce 13 février, la Maison du Don de Metz a décerné une récompense aux équipes les plus mobilisées pour le don de plasma en Moselle. Organismes, écoles et particuliers ont été mis à l’honneur.

Donne-t-on assez notre sang ? En Moselle, le nombre de donateurs progresse, il ne couvre toujours pas les besoins constants de l’Établissement Français du Sang (EFS). C’est pour cela qu’une autre forme de donation, celle du plasma, est mis en avant. 

Du 3 novembre au 31 décembre 2025, le challenge « Plasma Team » a vécu sa première édition. Le principe ? Encourager les entreprises, les écoles et les particuliers à se réunir pour donner leur plasma dans les Maisons du don du Grand Est. Ce vendredi 13 février, les meilleurs donateurs ont été récompensés : « Je pense que toutes les entreprises devraient encourager leurs salariés à prendre une heure pour donner leur sang, explique Imen Passant, responsable QSE chez Laglasse Omhovere. « On peut tous se retrouver dans une situation où on en a besoin ».

Le plasma, un enjeu clé ? 

Si le don du sang est crucial, celui du plasma n’en reste pas moins important : « Le plasma est la partie liquide du sang dans laquelle circule des protéines, détaille Marie Elmerich, chargée du développement du don pour la Moselle. « Le don de plasma va servir pour les services de réanimation, la chimiothérapie, et les grands brûlés ». 

Cette première édition du challenge « Plasma Team » a été une réussite pour la Maison du don de Moselle avec 22 équipes participantes totalisant 147 dons. Une 2e édition est déjà prévue dès le 2 mars 2026. Le challenge sera lancé aux étudiants cette fois-ci.

Arthur Decmann

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Saint-Valentin : ces Mosellans âgés de 80 à 90 ans prouvent que l’amour n’a pas d’âge

À 79, 80 ou 90 ans, l’amour continue de surprendre. Pour la Saint-Valentin, des seniors mosellans vous racontent comment les sentiments naissent, renaissent ou perdurent malgré les années.

Selon une étude de l’Institut national d’études démographiques (Ined) publiée en 2021, la France compte 23 millions de célibataires, dont 9 millions ont plus de 50 ans. Retrouver l’amour après plusieurs décennies de vie, un veuvage ou une séparation n’est pas toujours simple. Pourtant, parfois, il surgit là où on ne l’attend plus.

Danielle et Claude tombent amoureux à 79 et 90 ans

C’est l’histoire de Danielle, 79 ans, et Claude, 90 ans. Tous deux se sont rencontrés en 2024 dans leur résidence services seniors Domitys à Moulins-lès-Metz. Au fil des mois, la complicité s’est installée, jusqu’à laisser place à des sentiments plus forts. Bientôt un an qu’ils partagent leur quotidien.

Quand l’amour traverse les années : témoignages d’octogénaires mosellans

Si certains retrouvent l’amour en résidence, d’autres y arrivent déjà en couple. Parmi les résidents interrogés, l’un partage sa vie depuis plus 20 ans, un autre depuis 69 ans. La flamme est-elle toujours intacte après autant d’années ? Comment se vit l’amour à 80 ans ? Trois résidents ont accepté de se confier pour la Saint-Valentin.

Thionville Open : ce qui change pour le stationnement en ville

À l’occasion du Thionville Open, des restrictions et des mesures de gratuité du stationnement seront mises en place. Voici ce qu’il faut savoir pour circuler et se garer pendant l’événement.

Le Thionville Open arrive bientôt en ville. Alors que l’annonce des participants au tournoi a été réalisé cette semaine, la ville de Thionville annonce sur ses réseaux sociaux, les modalités concernant le stationnement et la circulation pour cette deuxième édition qui se déroulera du 1er au 8 mars.

Afin d’accueillir spectateurs, joueurs et organisateurs dans les meilleures conditions, des aménagements temporaires de circulation et de stationnement seront mis en place. En effet, concernant la rue Général Walker, le stationnement sera interdit du 15 février au 14 mars. La circulation et le stationnement y seront totalement interdits du 17 février au 10 mars.

Quant à la Place de la Liberté, le stationnement durant la période du Thionville Open sera restreint du 15 février au 14 mars sur 120 emplacements situés entre l’angle du boulevard du XXème Corps et la rue Général Walker. Une autre restriction concernera 320 emplacements du côté du SPOT, à partir du 27 février jusqu’au 8 mars.

Bonne nouvelle pour les automobilistes : des mesures de gratuité du stationnement seront appliquées du samedi 28 février au samedi 7 mars. Elles concerneront l’allée Raymond Poincaré (entre la rue Mangin et le boulevard Foch), la rue du Vieux Collège, la rue du Manège et le passage du Temple. Le parc clos aérien du Manège sera également gratuit sur cette période, à l’exception des mardis et samedis de 5h à 14h, en raison des marchés. Ces dispositions resteront en vigueur jusqu’à la levée des panneaux et barrières matérialisant les interdictions.

(Crédit photo : Ville de Thionville)

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Dragonnes Mag’ du 13 février 2026 avec Yvana Atangana

Chaque vendredi l’équipe de Dragonnes Mag’ débat de l’actualité de Metz Handball. Édition du 13 février 2026 avec Yvana Atangana, arrière de Metz Handball.

Dans cette émission, Matthieu Henkinet, Maxime (Handmetz) et Arthur Carmier (l’Ami Sports) reviennent sur la dynamique de Metz Handball après les matchs contre Bistrita et Toulon avant d’évoquer un dossier épineux, celui du nouveau tournoi de tennis messin qui pourrait priver Metz Handball des Arènes et qui inquiète Thierry Weizman.
En compagnie d’Yvana Atangana, capitaine et arrière de l’équipe du centre de formation mais aussi future Dragonne, ils évoquent également la dynamique de l’équipe de Nationale 1 Féminine et le parcours de l’invitée.

L’actualité de Metz Handball c’est chaque vendredi à 17h00 sur Moselle TV et en replay sur moselle.tv !

Conflit social chez Stellantis : la CGT dénonce un « sketch », la CFDT salue des « avancées significatives »

La direction de Stellantis a présenté aux syndicats, lors des négociations annuelles obligatoires (NAO) conclues ce vendredi, une hausse de 2,1 % de la masse salariale pour 2026, soit un niveau comparable à celui accordé en 2025. Une décision qui ne ravit pas la CGT, à l’inverse de la CFDT.

Les discussions ont duré « neuf heures au siège du groupe à Poissy » dans les Yvelines et se sont conclues sur cette proposition de la direction de Stellantis « un budget de +2,1% de la masse salariale, dans un contexte d’inflation à 0,7% ». En Moselle, un pôle industriel Stellantis est situé à Trémery et à Metz pour le groupe automobile Franco-italo-américain.

La CGT déplore cette proposition

Cependant, la CGT dénonce des propositions « indécentes » et loin des réalités économiques des salariés « un sketch jusqu’au bout de la nuit ». Dès le départ, le syndicat avait alerté : « Il nous manque près de 450 euros en moyenne tous les mois pour vivre dignement », et souligne que « le salaire minimum devrait être à 2 500 € ». Pourtant, malgré « 54 milliards d’€ de bénéfices en quatre ans » et « plus de 46 milliards d’€ dans les caisses », la direction a maintenu des augmentations symboliques, refusant toute réponse à la hauteur des attentes de ce syndicat.

La CGT pointait aussi « l’amputation de nos salaires » due aux accords de compétitivité et au chômage partiel, alors que « tout augmente : loyers, courses, carburant, assurances… ». Les revendications portées ont été ignorées : titularisation des Team Leaders, régularisation des sous-cotations, restitution des congés volés, et versement de l’intéressement, « La direction veut nous faire les poches », résumait le syndicat, dénonçant « des propositions indécentes » lors de la réunion du 12 février.

Face à ce « simulacre de négociations », la CGT appelle les salariés à se mobiliser pour « arracher de réelles augmentations » pour « travailler pour vivre et non vivre pour travailler », tout en refusant de cautionner un accord qui ne répond ni à l’urgence sociale, ni à la justice économique « Sinon, que nous restera-t-il ? », interroge la CGT déterminée.

La CFDT assez satisfaite

De son côté, la CFDT souligne « une direction plus à l’écoute », permettant des « avancées significatives ». Le syndicat retient « une enveloppe globale supérieure à l’inflation » et « un talon pour protéger les bas salaires » ou encore « la revalorisation de primes avec rétroactivité au 1er janvier 2026 ». Cependant, « l’absence d’augmentation générale pour les cadres » reste un point de frustration.

La CFDT note aussi que « la direction menaçait de revenir à une proposition moins favorable en cas de désaccord », ce qui a influencé les débats. « Les équipes vont désormais se réunir pour évaluer les résultats et décider des suites » car la décision finale revient aux salariés de Stellantis eux-mêmes.

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Bijoux volés en Moselle : la gendarmerie lance un appel aux victimes

Après la découverte de bijoux volés dans le Bas-Rhin, la gendarmerie de la Moselle lance un appel aux victimes de cambriolages entre décembre 2025 et février 2026.

Des montres, colliers, boucles d’oreilles et autres accessoires. Voilà le type de bijoux volés, retrouvés récemment par la gendarmerie du Bas-Rhin. Un butin qui aurait été constitué lors de cambriolages en Alsace, et probablement dans les départements limitrophes comme le nôtre. La période s’étendrait de décembre 2025 à février 2026.

« Si vous avez été victime d’un cambriolage durant ce laps de temps, nous vous invitons à vérifier si certains de ces objets vous appartiennent en contactant la communauté de brigades de Marckolsheim au 03 88 58 29 80« .

La Moselle, mais également les Vosges et la Meurthe-et-Moselle pourraient être concernés par cette affaire de bijoux volés. L’appel aux victimes se déroule dans le cadre d’une enquête judiciaire en cours.

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« On n’est jamais assez prudent » : 550 contrôles préventifs menés en Moselle aux abords des établissements scolaires

Depuis mars 2025, 550 opérations de contrôle ont été menées aux abords des établissements scolaires en Moselle. Objectif : prévenir les violences et renforcer le sentiment de sécurité.

Il fait encore nuit lorsque les premiers élèves arrivent devant les grilles du lycée Robert-Schuman de Metz. Ce matin-là, douze policiers contrôlent les sacs des lycéens. Une opération de prévention menée par les forces de l’ordre aux abords de l’établissement : « Ça permet de voir s’il y a des gens qui ont vraiment des trucs ou pas, donc ça permet d’être en sécurité ». raconte une élève « Moi personnellement j’en ai jamais vu, mais après aux infos on voit beaucoup d’élèves qui viennent avec des petits couteaux ou ce genre de trucs » évoque une autre. Et à la question, si les étudiants se sentent en sécurité, ils hésitent « oui et non, parce qu’en soit… on ne sait jamais, on n’est jamais assez prudent ».

Pour Nicolas De March, chef du service local de la sécurité publique de Metz, ces contrôles répondent à un double objectif : « D’une part sécuriser, donc montrer aux élèves qu’ils doivent se tenir à carreau et faire attention à ce qu’ils transportent dans leurs sacs. Mais d’autre part aussi c’est ces échanges adolescents policiers qui sont importants pour nous et qui montrent qu’ils peuvent avoir recours à nos services en cas de besoin. » Une présence policière qui se veut donc dissuasive, mais aussi pédagogique. Depuis près d’un an, la préfecture multiplie ces opérations pour lutter contre toute forme de violence aux abords des établissements scolaires.

Du côté de la direction, la vigilance est permanente. Max Ringenbach, proviseur du lycée Robert Schuman, rappelle les spécificités du site : « C’est vrai que nous sommes en présence d’un lycée qui s’étend sur 17 hectares. Les possibilités de pénétrer dans l’établissement sont diverses et variées. Mais pour autant on a aussi un système de surveillance vidéo dans l’établissement avec des personnels de loge qui contrôlent les écrans. Donc on peut considérer que l’établissement est suffisamment sécurisé. »

Un dispositif qui s’ajoute à d’autres mesures déjà en place « pour garantir un climat scolaire serein, propice aux apprentissages » évoque Mickaël Cabbeke, directeur académique de Moselle. Depuis mars 2025, 550 opérations de ce type ont été réalisées dans le département, pour un total de 20 infractions mineures, toutes classées sans suite. Un bilan que les autorités jugent encourageant, même si le « risque zéro n’existe pas ».

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Loin des clichés et des vitres teintées, les sex-shops se réinventent 

Longtemps discrets, parfois même tabous, les sex-shops changent d’image. À Metz, une nouvelle enseigne vient d’ouvrir avec un concept plus moderne et assumé. Mais les boutiques plus anciennes continuent, elles aussi, d’évoluer avec leur clientèle.

Au cœur du centre-ville de Metz, une nouvelle boutique attire les regards. Surnommée « l’anti sex-shop », l’enseigne vient tout juste d’ouvrir ses portes et casse d’emblée les codes. Ici, pas de néons criards, ni de vitrines opaques. L’ambiance est feutrée, soignée, presque intimiste. À première vue, on pourrait croire à une boutique de bien-être.

À l’intérieur, les clients déambulent sereinement. Axel, habitué des sex-shops, se sent particulièrement à l’aise. « Ici c’est plus soft, confie-t-il, on se sent plus à l’aise. » Ryan découvre les lieux avec curiosité. « Tout est ouvert, la vitrine est lumineuse, et ça donne plus envie de rentrer c’est sûr », assure-t-il. Une atmosphère qui tranche avec l’image souvent associée à ces commerces.

Un positionnement pleinement assumé par l’enseigne. L’objectif : toucher une clientèle plus large et faire évoluer les mentalités. Pour Emmanuelle Brun, directrice des opérations chez Passage du Désir, il s’agit avant tout de démocratiser le sujet et de proposer un espace rassurant, où l’on peut entrer sans appréhension. « On essaie d’être inclusif, ici on propose des choses pour tout le monde et tous les goûts, c’est essentiel d’avoir des lieux comme ça dédiés à l’intimité. »

Car pendant longtemps, les sex-shops ont été perçus comme des lieux discrets, parfois jugés sulfureux. Une image qui colle encore à la peau de certains établissements. En périphérie de Metz, à Jouy-aux-Arches, la boutique Pink Plaisir est installée depuis plus de dix ans. Excentrée, elle a su fidéliser sa clientèle au fil des années. Mais là aussi, les habitudes évoluent.

Sa gérante, Karine Brignon, observe un changement progressif du regard porté sur la sexualité. Les attentes des clients ont évolué : davantage de conseils, plus de transparence, un cadre plus lumineux et accueillant, et un public rajeuni.

En caisse, les échanges sont détendus. Les clients posent des questions, demandent des recommandations. Le tabou semble peu à peu s’effacer. « Les gens aiment venir en magasin, voir ce qu’ils achètent et demander conseil, ils sont souvent déçus d’internet », confirme Karine Brignon. 

Désormais, ces commerces misent sur l’information, l’accompagnement et la normalisation de l’expérience. Entre nouvelle enseigne au design soigné en plein centre-ville et boutique historique en périphérie, deux générations de sex-shops cohabitent à Metz. Deux modèles différents, mais une même ambition : s’inscrire pleinement dans le paysage urbain et contribuer, à leur manière, à briser les tabous.

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3 questions à Paul Oudin sur le festival international du film d’animation 

Le festival international du film d’animation commence ce vendredi 13 février au cinéma Le Klub à Metz. On a posé trois questions à Paul Oudin, son coordinateur. 

Quelles sont les nouveautés cette année ? 

La nouveauté, c’est surtout la programmation qui se renouvelle tous les ans. Cette année, on propose une projection pellicule et c’est la première fois qu’on fait ça. Ce sera des cartoons en 16mm le lundi après-midi. 

Et puis, on accueille Pascal Le Pennec qui est compositeur de musique de film. Et c’est la première fois qu’on travaille la question de la composition de la musique à l’image sur ce festival.

Cette année, le festival tombe pendant la Saint-Valentin ? 

Oui ça tombait pile sur les dates alors on s’est dit qu’on allait faire une soirée spéciale ! On retente un format qu’on a fait l’année dernière déjà, à savoir une nuit entière consacrée au cinéma d’animation. Il y aura cinq films, deux entre 20h et minuit, et trois entre minuit et 6h du matin. La première partie de soirée se consacrera plutôt à des films à tendance romantique.On reste sur des choix d’animation qui ne sont pas courants. 

Par contre, sur la deuxième partie de nuit, on est plus irrévérencieux, avec une programmation comme Belladonna de la Tristesse. La plupart des films de la nuit sont des raretés, diffusés vraiment une fois ou deux au cinéma en France.

Le festival en 3 mots ?  

Riche, de par sa programmation. Partage, parce que le public qui est présent se mélange. On mélange les séances. Il y a des personnes qui viendraient pour tel film, mais qui ne verraient jamais tel autre film, et qui, par le biais de ce festival, vont se mettre à découvrir. Découvrir c’est un bon mot, plus que partager. Un troisième mot, c’est bénévole, parce que le festival existe, parce qu’il est porté par des bénévoles.

Au programme de ce festival, près de 30 films et court-métrages d’animation, à découvrir jusqu’au 16 février au cinéma Le Klub, à Metz. Sans oublier les films participant au concours annuel, à regarder gratuitement dans les salles ! 

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Guide Michelin. Le Bib Gourmand décerné à Benoît Potdevin

Le chef étoilé Benoît Potdevin vient de recevoir une autre distinction : le Bib Gourmand, pour son restaurant Aux Trois Capitaines à Malroy.

Presque une année écoulée depuis la grande cérémonie du livre rouge en Moselle, au cœur du centre des congrès de Metz, diffusée sur Moselle TV. Et bientôt une année depuis l’obtention d’une étoile pour le chef Benoît Potdevin et son restaurant le K (Montenach – Domaine de la Klauss). Alors que la prochaine cérémonie est attendue à Monaco le 16 mars, le Guide Michelin a déjà dévoilé les lauréats d’une de ses catégories : les Bib Gourmand.

Dans la région Grand Est, seules deux enseignes ont été récompensées cette année : Au Coin des Pucelles à Strasbourg mais surtout Aux Trois Capitaines, restaurant racheté par Benoît Potdevin et son épouse, il y a à peine un an, après le décès de Marcel Moureaux, chef de l’enseigne pendant plus de 20 ans. 430 établissements sont distingués dans cette catégorie actuellement, avec 75 nouvelles tables primées cette année.

Que récompense le Bib Gourmand ?

« Le Bib Gourmand et les étoiles Michelin sont deux prix distincts » peut-on lire sur le site internet du célèbre guide rouge. « Ce n’est pas une demi-étoile ou un prix plus accessible, comme on peut souvent entendre ou lire dans les médias ou en ligne ».

En effet, alors que l’étoile est décernée pour la qualité et le raffinement dans les assiettes, mais également la personnalité de la cuisine et l’utilisation des produits. Le Bib Gourmand, lui, est attribué aux restaurants qui proposent trois plats complets au choix pour, en moyenne, une quarantaine d’euros. Le rapport qualité-prix-plaisir est donc scruté avec attention par les juges anonymes. Et c’est donc ce critère qui a séduit le jury à Malroy.