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Quel mercato pour Metz Handball ?

Invité du dernier numéro de Dragonnes Mag’ en 2025, Emmanuel Mayonnade s’est exprimé longuement sur l’actualité de Metz Handball et est revenu sur les mouvements du mercato.

Il a trouvé « une famille ici« . C’est ce que Emmanuel Mayonnade annonçait sur notre plateau lors du Dragonnes Mag’ du 19 décembre dernier sur Moselle TV. Dix ans après son arrivée en Moselle et en fin de contrat, l’entraîneur reste pleinement rivé sur cette saison et dresse la feuille de route du mercato.

Certaines partiront en fin de saison comme la gardienne Johanna Bundsen, ou la pivot Anne-Emmanuelle Augustine, d’autres feront le chemin inverse comme Lilou Pintat et Gabriela Moreschi. Mais certains dossiers sont encore remplis de questions et notamment les joueuses en fin de contrat comme Xenia Smits, Suzanne Wajoka et Laura Godard.

Pour l’Allemande Xenia Smits, récemment médaillée d’argent à la dernière coupe du monde, son avenir semble flou aux bords de la Moselle « Il y a des discussions à venir, sauf qu’après, la difficulté, c’est qu’on sait aussi dans le contexte dans lequel elle est arrivée. Elle a voulu signer un an à l’époque, un peu dans l’urgence, etc. Donc voilà, il n’y a rien de fixé à ce moment-là. Il y a des discussions. La seule chose, c’est qu’on ne peut pas garder tout le monde, clairement, à chaque fois.

Des départs confirmés et des prolongations en vue ?

Concernant le cas de Mia Brkic, jeune pivot Croate de 22 ans, qui est prêtée depuis deux saisons au Podravka Vegeta, le coach messin apporte des précisions « Sur ce que je maîtrise à l’instant T, Mia ne reviendra pas avec nous. Elle a demandé effectivement à prolonger l’aventure dans le club dans lequel nous l’avions prêtée et on a accepté ça. Donc concrètement, elle ne renouvellera pas avec nous et elle est libre de s’engager dans le club de son choix. Qui sera celui dans lequel elle avait été prêtée. » Un choix qui s’explique aussi par le contexte personnel et sportif de la joueuse. « Et l’une des raisons à ça qui explique son choix, c’est un, elle est bien en Croatie, clairement. Elle est chez elle, c’est clair. Et puis, elle a été blessée très lourdement aussi, Mia, et du coup, elle ne s’imagine pas revenir dans un contexte de très très très très très haut niveau. Donc, elle préfère être un petit peu plus patiente. »

Concernant Laura Godard, qui est revenu cet été dans son club formateur, la tendance était connue depuis plusieurs semaines. « Laura, dans la continuité de ce qui se passe avec Suzanne et Chloé (Valentini), du coup, ne reprolongera pas l’aventure avec Metz Handball. Le deal était entendu de toute façon depuis un moment, mais on peut quand même souligner l’efficacité qui a été la sienne dans l’attente de la situation de Chloé, puisque à chaque fois qu’elle a eu du temps de jeu, elle était très loin d’être ridicule. Clairement, elle s’en est même plutôt bien sortie avec une adresse routière qui était, somme toute, relativement intéressante. »

Autre situation, celle de l’ailière gauche Suzanne Wajoka. À ce jour, rien n’est officiel. L’internationale française est engagée pour la saison 2025/2026 avec une option pour une année supplémentaire.

« on ne peut pas décemment se retrouver avec 16 ou 17 joueuses« 

Ces départs doivent être mis en perspective avec les retours attendus de deux joueuses majeures de l’effectif messin : Laura Flippes et Chloé Valentini. Des retours aux dates incertaines, qui obligent Emmanuel Mayonnade à anticiper la gestion de la densité du groupe : « L’idée, c’est que quand tout le monde revient, Chloé, Laura, on ne peut pas décemment se retrouver avec 16 ou 17 joueuses. Donc, ça fait aussi partie des desiderata de la structure. Donc, il va falloir faire des choix aussi sur qu’est-ce qu’on peut faire, comment on s’organise avec tout ça. Donc voilà, à l’instant T, je ne peux pas vous donner une réponse, ni même une tendance. Mais en tout cas, on ne peut pas garder tout le monde. Ça, c’est une évidence, puisqu’il y a des retours de joueuses qui étaient en congé maternité, qui vont bien sûr revenir un jour et qui sont, elles, encore sous contrat. »

Enfin, interrogé sur d’éventuels départs anticipés malgré des contrats en cours, le coach ne ferme aucune porte « Dans le handball français, dans le handball messin, oui, complètement. Les situations ne sont jamais fixes à 100 % et on apprend, nous, encore un petit peu tous les jours de tout ça. Donc oui, complètement, rester sur le qui-vive, parce que l’actualité Metz Handball, effectivement, elle va s’animer dans les temps à venir. Et voilà, c’est comme ça, ça fait partie clairement de la vie d’un club, de la vie d’une carrière, certainement, et des choix que font les uns et les autres. Donc, je ne peux malheureusement que répondre par la positive à votre chère requête. On peut s’attendre à ce qu’il y ait, à un moment donné, une joueuse qui quitte Metz Handball malgré son contrat. »

Des annonces devraient être officialisées d’ici la fin du mois concernant le mercato de Metz Handball et l’avenir du coach, Emmanuel Mayonnade.

L’actualité de Metz Handball c’est chaque vendredi à 17h00 sur Moselle TV et en replay sur moselle.tv !

Moselle Info, l’intégrale du 24 décembre 2025

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 24 décembre 2025.

Une édition présentée par Uranie Tosic-Peiffert.

Toute l’actualité du territoire est à retrouver du lundi au vendredi à 18h00 dans Moselle Info.

Objectif Moselle : le debrief de la saison 2

Objectif Moselle c’est le grand jeu d’aventure sur Moselle TV. Après la finale, vient le debrief dans cette émission spéciale en compagnie de tous les participants.

La saison 2 d’Objectif Moselle s’achève. Après 5 jours éprouvants et 10 courses plus folles les unes que les autres, les candidats reviennent sur leurs parcours en plateau. Anecdotes, coulisses, ne ratez pas le grand débrief d’Objectif Moselle !

Pour en savoir plus sur ce jeu et les différents candidats, rendez-vous sur notre page dédiée.

Un programme soutenu par le Département de la Moselle, la communauté d’agglomération du Val de Fensch, la Communauté d’Agglomération Forbach Porte de France, la ville de Thionville, la communauté de communes du Saulnois, la communauté de communes du Pays de Bitche, la ville de Guénange, la communauté d’agglomération Thionville Portes de France, la communauté de communes de l’Arc Mosellan, la communauté de communes Rives de Moselle, San’Gio Horizons et Fenyx.

Peut-on rendre les transports en commun gratuits à Metz ?

La rubrique politique de cette semaine s’intéresse à un point de la campagne qui fait beaucoup réagir au niveau national : les transports gratuits.

En France, une quarantaine de collectivités ont rendu tout ou partie de leurs transports en commun gratuits. En 2020, non loin de la Moselle, le Luxembourg a même lancé la gratuité dans tout le pays, le premier au monde. Assez logique de voir que cette thématique s’est retrouvé dans plusieurs programmes pour les municipales en 2026 à Metz. Une étude Odoxa la semaine dernière explique que 6 français sur 10 souhaite cette mesure pour les prochaines municipales. Alors qu’une fake news faisait croire à une gratuité totale en France, est-ce que cela serait possible à Metz ?

Une mesure totale, mais par étape

Pour l’ancienne députée Charlotte Leduc, candidate LFI, la mesure est dans ses priorités pour la campagne. « On aura un mandat pour mettre en oeuvre la mesure. D’abord pour les jeunes de moins de 25 ans et les revenus les plus modestes. C’est une mesure écologique et sociale d’urgence absolue, pour que la réduction des émissions de gaz à effet de serre ne repose pas que sur les personnes qui ont besoin de se déplacer au quotidien ». Du côté du candidat des Ecologistes, Jérémy Roques, même demande : « c’est totalement faisable, il faudra le faire progressivement pour ouvrir plus tard à la gratuité totale ». Et pour le financement, les deux candidats avancent des chiffres : « la métropole est bénéficiaire chaque année de 10 millions d’euros, il ne reste plus beaucoup à trouver », avance Jérémy Roques qui table entre 13 et 16 millions d’euros à trouver.

Pour Charlotte Leduc, « 16 millions à compenser, cela peut être financé par une hausse légère de la contribution financière des entreprises, ou par un emprunt pour compenser un manque d’investissement, la métropole a d’ailleurs été épinglée à ce sujet par la chambre régionale des comptes ». Dans les faits, ce rapport indique en effet que Metz Métropole doit plus investir, mais l’oriente simplement vers « une politique d’investissement pour la transition écologique de sa flotte de véhicules ».

Privilégier les investissements

D’autres candidats s’estiment « plus mesurés » sur la question. Pour Etienne Anstett du RN, son équipe a évalué le coût à « 20 millions d’euros, et des effets de bord qui feront peser à la métropole 5 millions de plus, en cas de gratuité totale et absolue. Ce n’est pas la solution », explique-t-il, arguant qu’il s’agirait d’une mesure « injuste » : d’un côté, la collectivité payerait aussi pour ceux qui ne font pas partie de la métropole, de l’autre, « les ménages les plus aisés qui peuvent se permettre de payer » profiteraient aussi de la gratuité. Sa solution serait alors une gratuité ciblée uniquement à ceux qui en ont besoin (« les jeunes, les ménages modestes, les personnes âgées ou vétérans ») et pour des « événements festifs ou d’ampleur ».

Même constat pour Bertrand Mertz, candidat de la liste PS. « On doit faciliter ce droit essentiel à se déplacer. Mais à Metz, la billetterie représente une part plus importante que dans d’autres collectivités. Notre réseau a besoin surtout d’autres investissements : de faire de la ligne C une ligne totale jusqu’à Saint-Julien-lès-Metz en passant par Bellecroix et Vallières ; et de moderniser les bus ». Le candidat annonce ne pas prendre des engagements « que je ne peux pas tenir » et pourrait utiliser sa proposition de référendum municipal pour soumettre la question aux concitoyens. Pour le RN, cette « amélioration structurelle » est en effet plus importante et de lister les problèmes actuels : le cadencement, la régularité, la lutte contre la fraude et les incivilités ou une intermodalité plus poussée.

Plus de 16 millions d’euros à combler

François Grosdidier, le président de la métropole (pour l’instant pas candidat) est sur la même ligne : « la gratuité des transports est une mesure contreproductive et démagogique », dit-il. Pour cela, il s’appuie sur un constat : « un bus gratuit fait monter à bord 4 fois plus de piétons et de cyclistes que d’automobilistes », et donc ne réduit pas les émissions de CO2, « c’est même l’inverse ». Parmi ses arguments, « l’argent n’est pas un problème, car le coût d’un ticket est déjà pris en charge aux 3/4 par la collectivité. Si on devait absorber ce coût, on devrait multiplier par 4 la taxe foncière de la métropole ». Les investissements doivent donc reposer sur le matériel, la sécurité et le confort. Et de terminer, « ça coûte déjà moins cher de prendre le Mettis ou le bus pour aller de la banlieue messine au centre, que de prendre sa voiture ».

Plusieurs chiffres sont donnés par les candidats pour absorber ce coût en cas de gratuité, mais quelle est la réalité ? En 2024, ce fameux rapport de la chambre régional des comptes parle de 16,4 millions de revenus de la billetterie, soit une petite part du financement, largement produit par le versement mobilité des entreprises, 56,4 millions d’euros. Ce qui fait au total, charges déduites en 2024, un bénéfice net de 10 millions d’euros. Enfin, selon une étude en 2022, un voyage dans le système de transport messin coûte aujourd’hui 2,30€ à la métropole, un peu moins que la moyenne française, et lui rapporte 70 centimes, un peu plus que la moyenne. Mais la gratuité attire, c’est un fait : les 4 week end gratuits avant Noël 2024 avaient amené 450 000 voyages sur les 23,5 millions de l’année.

Enfin au niveau national, pour la Cour des comptes en septembre, rendre les transports gratuits, c’est le risque de « faire peser une surcharge financière aux communes, au détriment de l’investissement ». Un rapport jugé à charge pour le maire de Montpellier qui avait, lui, rendu son réseau gratuit et constate une hausse des achats en ville et une amélioration de la qualité de l’air.

Quel avenir pour Emmanuel Mayonnade avec Metz Handball ?

Emmanuel Mayonnade, entraîneur de Metz Handball, était l’invité du dernier Dragonnes Mag’ de cette année 2025. Le coach, qui vient de fêter ses 10 ans à la tête du club, fait le point sur le mercato des Dragonnes et sur son avenir.

Il est arrivé détendu à la rédaction de Moselle TV pour participer à la dernière émission Dragonnes Mag’ (de l’année 2025, ne vous inquiétez pas). Il faut dire qu’il commence à avoir l’habitude. Depuis désormais 10 ans, Emmanuel Mayonnade est l’entraîneur de Metz Handball. Dans cette émission, il tire le bilan de la Coupe du monde IHF, évoque bien évidemment son dixième anniversaire, mais surtout, le Bordelais fait le point sur le mercato de Metz Handball et en dit un peu plus sur son avenir au sein du club jaune et bleu.

« J’ai trouvé une famille ici », raconte le coach Mayonnade. Il est arrivé en Moselle en décembre 2015. Dix ans plus tard, il est toujours présent avec les mêmes ambitions pour Metz Handball : gagner des titres. Mais Emmanuel Mayonnade arrive en fin de contrat à l’issue de la saison 2025-2026. Et les supporters se posent tous la même question : est-ce que Manu resigne cette année ? « On avait l’ambition avec le président d’avancer un peu plus vite sur ce sujet-là et puis, l’actualité a bouleversé un tout petit peu mes plans, nos plans, et la façon dont on avait envie de construire les choses avec le président sur la fin d’année, notamment. » raconte-t-il.

Une annonce d’ici la fin du mois ?

Il faut dire que c’est une période complexe pour un club de handball : « Les événements ont fait qu’il a fallu décaler tout ça d’une semaine à dix jours, vraisemblablement. On peut imaginer que ça bouge beaucoup en coulisses, forcément. C’est la période aussi, souvent, avant ou après les compétitions internationales, où ça peut bouger. » Mais l’entraîneur tient à rassurer sur des officialisations qui devraient intervenir à la fin du mois : « Le 31 décembre, je crois vraiment que toutes les annonces seront faites. On veut juste les faire dans l’ordre, dans le sens tel qu’on les avait imaginées au début. »

Une chose est sûre : Emmanuel Mayonnade ne veut pas rester accroché à son poste si c’est pour que Metz Handball et sa direction ne parviennent pas à conserver financièrement trois à quatre joueuses de haut niveau : « Je n’ai pas envie de mettre qui que ce soit sous pression. Je n’ai pas envie d’aller récupérer, gratter un billet à droite, à gauche pour dire que je suis encore sous contrat. On partira bons amis en février, si d’aventure, à un moment. »

C’est aussi l’une des raisons expliquant qu’il ne signe que des contrats de courte durée :
« C’est ce que je fais depuis le début. Je n’ai signé quasiment, à part une fois, que des contrats d’un an. C’est parce que je n’ai jamais voulu être de trop dans cette structure-là. J’ai toujours voulu avoir le sentiment d’avancer et de progresser, de sentir que je faisais progresser l’équipe, le club, les joueuses, et que ma relation avec le président n’était pas altérée par des langages problématiques. Donc ce sont les paramètres que je prends en considération. Mais c’est presque que du bonheur. »

Alors, ressignera ou ne ressignera pas ? Une chose est sûre : Emmanuel Mayonnade donnera tout pour les Dragonnes jusqu’à la fin de la saison.

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Quelques idées sorties pour s’occuper après les fêtes

Vous voulez peut-être faire durer la magie des fêtes de fin d’année, voici quelques idées sorties pour profiter après Noël !

La magie des fêtes continue après Noël, retrouvez toutes vos idées sorties pour prolonger l’ambiance de fin d’année en Moselle ! Retrouvez votre chronique loisirs juste ici. ⬇️

Retrouvez votre agenda des sorties tous les mercredis à partir de 18h dans le Moselle Info ! 

Budget 2026 : pourquoi une loi spéciale a été adoptée et ce qui va se passer maintenant

Faute d’accord entre députés et sénateurs, le budget 2026 n’a pas été adopté avant la fin de l’année. Pour éviter une paralysie de l’État, le Parlement a voté une loi spéciale garantissant le fonctionnement des services publics dès le 1er janvier.

Ce mardi 23 décembre, en fin de journée, les deux chambres du Parlement français valident la loi spéciale afin de continuer de financier provisoirement l’État. Trois articles y sont inscrits : autoriser l’État a percevoir les impôts existants, sécuriser les recettes des collectivités territoriales et autoriser l’État à emprunter sur les marchés financiers.

Que s’est-il passé ?
C’est une situation déjà observée l’année dernière. Pour la seconde fois d’affilée, la France ne réussi pas à adopter son budget avant la fin de l’année. Le projet de loi de finances pour 2026, qui fixe les recettes et les dépenses de l’État, n’est définitivement pas voté avant le 31 décembre 2025. En cause notamment : l’échec de la commission mixte paritaire, réunissant députés et sénateurs, le 19 décembre. Cette commission devait trouver un compromis entre les deux chambres du Parlement, mais les désaccords sont restés trop importants, notamment sur les choix fiscaux et le financement de l’État.
Si le budget de la Sécurité sociale pour 2026 a bien été adopté, ce n’est donc pas le cas du budget général de l’État. Sans texte voté, le risque était clair : l’impossibilité pour l’État de lever l’impôt ou de payer certaines dépenses dès le 1er janvier 2026. Pour éviter un blocage des services publics, le gouvernement a dû activer une procédure exceptionnelle prévue par la Constitution.

La loi spéciale adoptée, en quoi ça consiste ?
Face à cette situation, le gouvernement a présenté un projet de loi de finances spéciale. Adoptée à l’unanimité par le Parlement le mardi 23 décembre, cette loi ne remplace pas le budget annuel. Elle a un objectif précis et limité : assurer la continuité de l’État en attendant l’adoption définitive du budget 2026.
Concrètement, la loi spéciale autorise l’État à percevoir les impôts et à financer les dépenses indispensables, comme le paiement des fonctionnaires ou le fonctionnement des services publics. Elle reconduit temporairement le budget de 2025, sans prévoir de nouvelles dépenses. Son périmètre est donc très encadré et strictement provisoire.
Une fois la loi promulguée, le gouvernement peut également prendre un décret pour ouvrir les crédits nécessaires au démarrage de l’année 2026, dans la limite des montants votés l’année précédente.

Quelle est la suite ?
« Il faut un budget en janvier » déclare Sébastien Lecornu devant les français. Bien que les débats budgétaires ne sont pas clos, ils reprendront dès le début du mois de janvier 2026. La commission des finances devrait se réunir entre le 7 et le 9 janvier pour examiner à nouveau le budget de l’État, en repartant de la version adoptée par le Sénat. Les discussions dans l’hémicycle pourraient commencer à partir du 12 janvier.
Le Premier ministre se dit confiant et estime qu’un accord reste possible, à condition de mettre de côté les calculs politiques. Toutefois, le gouvernement n’exclut pas le recours à l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le texte. Une option qui devrait provoquer le dépôt d’une motion de censure par La France insoumise.
D’ici là, la loi spéciale garantit une chose essentielle : l’État continuera de fonctionner « normalement » en attendant l’adoption définitive du budget 2026.

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Moselle Info, l’intégrale du 23 décembre 2025

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 23 décembre 2025.

Une édition présentée par Jean Milon.

Toute l’actualité du territoire est à retrouver du lundi au vendredi à 18h00 dans Moselle Info.

« C’est très avantageux ! » Cadeaux de Noël à moindre coût en Moselle : de la seconde main sous le sapin

Mardi 23 décembre, veille du réveillon, c’est la dernière chance pour compléter ses cadeaux de Noël. Se tourner vers la seconde main est alors un soulagement pour son porte-monnaie. En Moselle, deux structures proposent de revendre vos jouets usagés.

Louise scrute avec attention les rayons de La malle à malices. Dans cette boutique dédiée à la seconde main, les jouets sont à des prix plus qu’attractifs. À deux jours de Noël,difficile de ne pas céder face à ses enfants.

La mère de famille argumente : « Moi, j’aime bien regarder les jeux de société, les livres, etc. C’est moins cher et c’est intéressant pour les enfants : ils peuvent manipuler alors qu’en grande surface, on ne peut pas forcément. »

Faire des cadeaux de Noël à moindre frais en Moselle

Une alternative pour ne pas acheter du neuf au prix fort qui rencontre un grand succès. « En plus, j’ai fait une semaine de promotion spéciale juste avant les fêtes », sourit Christelle Blaising, gérante de La malle à malices.

L’entrepreneuse affirme : « C’est très avantageux ! On est déjà à moins 50 % du prix neuf en temps normal. Et là, on a des promotions encore jusqu’à 50 %. Ça permet de pouvoir faire plaisir à petit budget, ce qui n’est pas négligeable en ce moment. »

Ici, les donateurs perçoivent 40% des recettes de leur jouet s’il est vendu dans les quatre mois.

Le succès de Recy-Thi

À quelques kilomètres, l’association Recy-Thi n’a pas besoin d’user de cette stratégie. Le bac à dons déborde avant les fêtes, et le stock s’écoule comme des petits pains.

« Voir ce bac, aujourd’hui, vide, c’est représentatif d’à quel point la population a pu être sensibilisée à l’utilité de venir racheter dans un magasin de seconde main », se réjouit Christophe Payot, responsable du magasin Recy-Thi.

800 jouets donnés et revendus en un mois

Car au-delà d’être économique, la seconde main est écologique, appuie Christophe Payot : « Le fait d’avoir ce système de recyclerie nous permet aujourd’hui d’alléger la quantité qui est jetée, par exemple en déchetterie dans du tout-venant alors que ça peut simplement resservir. »

Depuis le premier décembre, plus de 800 jouets ont été revendus par cette association. Alors seriez-vous prêts à avoir de la seconde main sous le sapin ?

CAN 2025 : Cheikh Sabaly décisif avec le Sénégal

Entré en jeu en fin de match, le joueur du FC Metz, Cheikh Tidiane Sabaly s’est immédiatement illustré en délivrant une passe décisive lors du large succès du Sénégal face au Botswana (3-0). Une première apparition décisive pour l’attaquant messin dans cette Coupe d’Afrique des Nations 2025.

La 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations a débuté dimanche, et le Sénégal, l’un des grands favoris du tournoi, a parfaitement lancé sa campagne ce mardi face au Botswana (3-0), lors de la première journée du groupe D.

La rencontre n’a laissé aucune place au suspense. Dominateurs, les Lions de la Téranga ont rapidement pris l’ascendant grâce à un doublé de Nicolas Jackson (40e, 58e). Une prestation maîtrisée, observée depuis le banc par les deux joueurs du FC Metz, Cheikh Tidiane Sabaly et Habib Diallo.

À cinq minutes du terme, le premier cité a finalement fait son entrée en jeu, remplaçant Ismaïla Sarr, ancien Messin (2016-2017). Quelques instants plus tard, Cheikh Sabaly s’illustrait en délivrant une passe décisive pour Chérif Ndiaye, également entré en jeu, scellant définitivement le succès sénégalais. Une entrée remarquée pour le joueur du club à la Croix de Lorraine, déjà décisif pour sa première apparition en Coupe d’Afrique des Nations.

Grâce à ce succès convaincant, le Sénégal prend la tête du groupe D, devant la RD Congo. De son côté, Habib Diallo est resté sur le banc et n’a pas participé à la rencontre.

Photo : compte Instagram de Cheikh Tidiane Sabaly

Toute l’actualité du FC Metz est à retrouver dans le Graoully Mag, tous les lundis et les jeudis à 17h00 sur Moselle TV.

Quand le circuit court s’invite à table pour Noël

À Noël, de plus en plus de Français se tournent vers le circuit court et les producteurs locaux pour garnir leur table pendant les fêtes.

Apéritifs, entrées, plat, dessert… La facture du menu de Noël devient vite salée. D’après une étude Cofidis, il faut compter cette année en moyenne 123 € pour l’ensemble du repas d’un foyer, soit 11 € de moins par rapport à 2020. Si Noël reste la fête préférée des Français, beaucoup en profitent pour se tourner vers de bons produits, et parfois vers les producteurs locaux en vente directe.

C’est la dernière ligne droite pour Joanna. Élevée par ses soins à Flévy, ses clients viennent acheter les derniers escargots pour le repas de Noël. Depuis septembre, cette hélicicultrice prépare les escargots pour les fêtes de fin d’année, une période qui représente 85 % de son chiffre d’affaires annuel.

Des escargots que l’on retrouve aussi dans le magasin L’Ayote à Ennery, au milieu de nombreux autres produits locaux. Gâteaux de Noël, bière artisanale, viandes… Tous ces produits proviennent de la grande région, un critère devenu plus qu’important pour les clients. Habituellement, le panier moyen de ce magasin s’élève à 45 €. Pour la période des fêtes, c’est le double. Un choix qui promet qualité et proximité…

Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV.

Perle de Noël 2025 : la bûche signature des boulangers-pâtissiers de Moselle

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Il y a quelques mois, la Fédération des boulangers-pâtissiers de la Moselle dévoilait sa bûche 2025. Découvrez la Perle de Noël.

C’est un incontournable des fêtes de fin d’année : la bûche de Noël. Biscuit aux amandes, crumble, insert pommes, notes de pain d’épices et odeurs de noël : c’est bien la bûche 2025 de la Fédération des boulangers-pâtissiers de Moselle. Une création dévoilée il y a quelques mois, et en vente pendant les fêtes dans de nombreuses boulangeries du département.

Chez Maison Rizza – Aux petits choux à Metz, Eloïse Rizza a accepté de nous accueillir pour nous parler de la confection de la bûche. Et si chaque artisan choisit de la concevoir selon ses envies, les saveurs et la base de la bûche restent identiques à celle présentée par la Fédération.

Retrouvez les boulangeries-pâtisseries qui proposent la bûche sur le compte Facebook de la Fédération des Boulangers de la Moselle. ⤵️

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

« Le Zap » : des dates supplémentaires pour le spectacle Céleste à Metz

Au programme du Zap de ce mardi 23 décembre : dates supplémentaires pour le spectacle immersif Céleste à Metz, 10,5 tonnes de jouets récoltées en Moselle-Est, et des collégiens solidaires à Puttelange-aux-Lacs.

Des dates supplémentaires pour Céleste

Installé au Temple Neuf à Metz, le spectacle immersif a franchi la barre des 23 000 spectateurs, ce lundi 22 décembre. Face à cette affluence, 45 séances supplémentaires sont programmées en janvier. Le public pourra en profiter jusqu’au 1er février 2026.

Générosité en hausse en Moselle-Est

10,5 tonnes de jouets ont été récoltées sur le territoire du Sydeme, le syndicat des déchets ménagers de Moselle-Est. Pour cette édition 2025, le territoire le plus généreux a été celui de la communauté d’agglomération Sarreguemines Confluences qui, avec 3 840 kg de jouets récoltés, représente plus d’un tiers de la collecte à destination d’Emmaüs. La communauté d’agglomération de Forbach a, elle, recueilli 1 612 kg, également pour Emmaüs, et celle du Pays de Bitche, une tonne et demie de jouets, remise à l’association locale Les Cœurs Éléphant. Une collecte en nette hausse par rapport à 2024 : seulement 7,2 tonnes de jouets avaient été collectées.

Des collégiens solidaires à Puttelange-aux-Lacs

Les 22 élèves de 4e1 du collège Jean-Baptiste Eblé se sont mobilisés au sein de l’épicerie solidaire. Leur objectif : emballer des cadeaux et réaliser des cartes de vœux pour ses 34 bénéficiaires. Cette action s’inscrit dans le cadre d’un concours d’éloquence de l’Académie de Nancy-Metz.

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Municipales 2026. Marielle Spenle, candidate à Phalsbourg

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Marielle Spenle se porte candidate aux élections municipales 2026 de Phalsbourg. Elle est la première à déclarer sa candidature dans la commune.

« L’avenir de Phalsbourg se construit ensemble ». Marielle Spenle a annoncé sur ses réseaux sociaux s’engager pour les municipales 2026 à Phalsbourg. Elle est pour l’instant la seule à officialiser sa candidature dans cette commune de plus de 4 500 habitants.

« Je pars avec une équipe complète, soudée, à l’écoute, qui connaît la ville et les enjeux à relever. Une équipe dont l’unique objectif est de faire avancer Phalsbourg », s’exprime-t-elle sur les réseaux.

Née en 1970 en Normandie, elle habite aujourd’hui Phalsbourg avec son mari et ses trois enfants. Elle est également vice-présidente de la Communauté du communes du Pays de Phalsbourg.

Une réunion publique est organisée le samedi 10 janvier 2026 à 14 heures, au local de campagne, place d’Armes.

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Parking Saint-Nabor : réouverture effective à Saint-Avold

Le parking Saint-Nabor, situé en plein cœur de Saint-Avold, a rouvert ses portes ce mardi 23 décembre 2025. Une nouvelle qui facilite l’accès au centre-ville pour les automobilistes et les piétons.

Dès aujourd’hui, les automobilistes peuvent de nouveau stationner sur le parking Saint-Nabor. L’entrée et la sortie des véhicules s’effectuent uniquement par le Chemin Mahon. Ce retour à la normale permettra aux habitants et aux visiteurs de se garer à proximité immédiate des commerces et des services du centre-ville.

Un accès piéton préservé

Les piétons ne sont pas oubliés : le parking reste accessible à pied depuis la rue de Gaulle et la rue de la Montagne. Cette double entrée facilite les déplacements pour ceux qui préfèrent se rendre en ville sans voiture.

Crédit photographie : la ville de Saint-Avold.

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Henri Fandel, le doyen mosellan fête ses 105 ans à Illange

Henri Fandel a soufflé ses 105 ans ce mois-ci à l’EHPAD Sainte-Élisabeth d’Illange. Né à Metz, ce Mosellan d’origine n’imaginait pas vivre aussi longtemps. Entouré de ses trois filles, il a célébré cet anniversaire hors du commun, en l’absence de son fils Antoine, installé en Ardèche.

C’est irréel, je suis entrain de rêver

Souligne-t-il quelques secondes après avoir soufflé ses bougies

105 années marquées par l’Histoire et le rail

Henri Fandel se souvient avec précision de ses années comme cheminot. Conducteur de trains à vapeur, il fut l’un des premiers à conduire des trains électriques dans les années 1950. Mais c’est la Seconde Guerre mondiale qui a laissé les traces les plus profondes. Enrôlé de force, il raconte : « En 1945, je suis rentré de ma permission trop tard, puis j’ai été tout de suite versé dans la Wehrmacht. Ensuite, j’ai été fait prisonnier par les Russes. Les Russes, ce n’est pas marrant non plus. » Des mots prononcés sans emphase, mais qui rappellent le poids de l’Histoire.

Deux conseils pour une longue vie

Après 47 ans de retraite, Henri Fandel partage ses secrets de longévité avec simplicité : « Ne pas boire d’alcool, et ne pas fumer. » Des habitudes qu’il a tenté de respecter au mieux, confie-t-il.

Un record de longévité en Moselle

Aujourd’hui, Henri Fandel est le doyen du département. Il vit désormais à l’EHPAD Sainte-Élisabeth d’Illange, où il continue de partager ses souvenirs et son expérience. Son parcours reste une source d’inspiration pour ceux qui l’entourent.

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Noël : À Meisenthal, Michel Muller fabrique des jouets en bois uniques

À l’approche de Noël, les jouets en bois ont toujours la cote. Depuis le mois de septembre, Michel Muller, 82 ans, s’active chaque jour pour façonner à la main des jouets en bois. Nous l’avons rencontré dans sont atelier à Meisenthal.

De la découpe au ponçage, en passant par la peinture, Michel Muller donne vie à des jouets en bois, façonné à partir des vieilles caisses de vin. Dans sa boutique, La Boutique du Père Michel, à à Meisenthal, les créations se succèdent et se ressemblent toutes par leur unicité. Petits chevaux, chevaux à bascule, animaux, petites maisons, jeux de société… La boutique est une véritable caverne d’Ali Baba. Parmi toutes ces pièces, certaines tiennent une place particulière dans le cœur de l’artisan : les automates, qu’il aime tout particulièrement concevoir.

Bercé depuis l’enfance par le travail du bois, Michel Muller voit sa passion pour les jouets prendre forme il y a plus de vingt ans, au début des années 2000. Depuis, il en vend une trentaine chaque année, principalement à l’approche des fêtes de fin d’année.

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Pétards et feux d’artifice : ce qui est interdit en Moselle pendant les fêtes

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La préfecture de la Moselle informe concernant l’interdiction de certains artifices de divertissement et articles pyrotechniques.

Comme chaque année à l’approche des fêtes de fin d’année, l’achat, la vente, la détention, le transport et l’utilisation des artifices de divertissement et articles pyrotechniques font l’objet d’une réglementation renforcée afin de garantir la sécurité.

Dans le département de la Moselle, les artifices de divertissement et articles pyrotechniques des catégories F2 et F3, tels que les pétards à mèche, fusées, chandelles romaines, pétards à poudre noire, pot à feu en mortier, pétards à composition flash, sont interdits à l’achat et à la vente du mercredi 10 décembre au samedi 3 janvier à minuit, conformément à l’arrêté du 17 décembre 2021.

Par ailleurs, la détention, le transport et l’utilisation de ces artifices sont strictement interdits sur la voie publique, en direction de l’espace public, ainsi que dans les lieux de grands rassemblements et leurs abords immédiats. Le transport de tous les artifices, quelle que soit leur catégorie, est également interdit dans les transports publics collectifs.

Toutefois, des dérogations sont prévues pour les professionnels. Les personnes pouvant justifier de la détention d’artifices à des fins professionnelles, dans le cadre de spectacles pyrotechniques commandés par des communes ou des organisateurs d’événements dûment déclarés en mairie, et titulaires du certificat de qualification requis, sont autorisées à déroger à ces interdictions, uniquement pour ces usages encadrés.

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À Hayange, la tarte au sucre se vend comme des petits pains

En Moselle, certaines recettes traversent les générations et connaissent toujours autant de succès. À Hayange, c’est le cas d’une spécialité bien connue des gourmands : la tarte au sucre.

Jérémie a fait de la tarte au sucre le produit phare de sa boulangerie. Attaché aux traditions, il a repris l’enseigne la Tarte au sucre il y a trois ans maintenant, et continue de mettre en avant cette spécialité locale, à la recette inchangée depuis 1957. « La tarte au sucre m’évoque le café du dimanche après-midi chez les grands-parents, raconte Jérémie Furlan, gérant de l’enseigne, c’est vraiment les traditions ». Une tradition, qui perdure et connait toujours autant de succès.

Chaque jour, Jérémie et son équipe vendent en moyenne 150 tartes au sucre, réparties dans leur cinq points de vente, de Hayange, à Yutz, en passant par Thionville et Nilvange. Une réussite visible jusque dans cette boutique du Konacker, où les produits partent vite. « Les trois-quarts des clients viennent acheter une tarte, s’amuse Murielle, vendeuse, c’est notre produit phare. » 

Un savoir-faire 100% local

Des œufs produits à Thionville, du lait venu d’une ferme de Kanfen, et de la farine du Grand Est… ici, chaque ingrédient est choisi au plus près. Une tarte au sucre 100 % locale, qui met en avant les producteurs mosellans et le savoir-faire du territoire, bien au-delà d’une simple gourmandise. « C’est important pour moi de promouvoir nos Mosellans, et puis si on a un souci c’est plus pratique de travailler en circuit-court », assure Jérémie. 

Au plus grand plaisir des clients, désormais fidèles, conquis par le goût et la régularité de la tarte. « Je ne l’achète qu’ici, dit Émilie, elle n’est pas sèche et bien beurrée, c’est comme ça qu’on les aime. » Bien beurrée, et surtout faite « avec amour », sourit Jérémie. 

Désormais labellisée Qualité MOSL, cette tarte au sucre confirme son statut de fierté locale. Et pour les gourmands, ce n’est pas fini : Jérémie compte ouvrir d’autres points de vente, pour retrouver la même recette qui fait le bonheur des Mosellans depuis des générations.

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Moselle Info, l’intégrale du 22 décembre 2025

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 22 décembre 2025.

Une édition présentée par Jean Milon.

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