spot_img
Accueil Blog Page 12

« Mon rôle ne change pas » : la réponse de Gauthier Hein après la perte du brassard du FC Metz

Déchargé du capitanat par la direction, Gauthier Hein a pris la parole en zone mixte après le nul du FC Metz face à Lille. Le numéro 10 assure rester pleinement engagé dans l’opération maintien.

Habitudes bousculées ce vendredi soir au FC Metz. En s’arrêtant en zone mixte, Gauthier Hein ne portait plus l’étiquette de « capitaine du FC Metz ». Récemment déchargé du brassard par décision de la direction, le milieu de terrain messin a tenu à clarifier la situation et surtout son état d’esprit, alors qu’il avait, de surcroît, débuté sur le banc lors de la réception du LOSC ce vendredi soir (0-0).

« Aujourd’hui, mon rôle ne change pas par rapport à ce brassard », explique-t-il en zone mixte d’un ton « précis » et « concis ». Gotcho assure qu’il va garder « le même engagement, la même détermination et la volonté de faire réussir l’équipe et le club » dans une mission maintien particulièrement complexe, alors que Metz occupe la place de lanterne rouge. Entré en jeu à la place de Benjamin Stambouli à vingt minutes du terme, le numéro 10 veut désormais « apporter des réponses sur le terrain ».

Le week-end prochain pourrait offrir une occasion idéale pour cela. La lutte en bas de tableau connaîtra un nouveau tournant lors de la 22e journée de Ligue 1, avec la réception de l’AJ Auxerre, club par lequel Hein est passé entre 2020 et 2024. Dans la peau d’un titulaire ? Le dernier mot reviendra à son entraîneur.

Habib Diallo, nouveau capitaine

Après l’annonce choc survenue mercredi, l’identité du nouveau porteur du brassard se faisait attendre. Benoît Tavenot avait indiqué connaître son choix sans le révéler en conférence de presse, tandis que Frédéric Arpinon avait botté en touche sur le plateau du Graoully Mag. Il aura finalement fallu attendre la feuille de match pour officialiser le nouveau statut de Habib Diallo.

Déjà capitaine face à Angers, après la sortie de Gauthier Hein, l’attaquant est revenu sur cette décision : « Ça ne change rien. Il ne faut pas se dire que tu portes le brassard donc tu dois changer quelque chose. Moi, je suis pareil. » Quant à la durée de ce capitanat, il laisse planer le doute : « Est-ce que Gauthier va le reprendre ou pas ? C’est à eux de décider. »

Toute l’actualité du FC Metz est à retrouver dans le Graoully Mag, tous les lundis et les jeudis à 17h00 sur Moselle TV.

Le FC Metz accroche le LOSC à domicile et stoppe l’hémorragie en Ligue 1

Accrocheur et accroché, le FC Metz se contentera du match nul face au LOSC ce vendredi soir (0-0). Un point qu’il faudra bonifier face à Auxerre la semaine, toujours au stade Saint Symphorien.

La semaine a été mouvementée du côté de la Croix de Lorraine, et le terrain se faisait presque désirer. Fin du mercato hivernal, retrait du brassard à Gauthier Hein, suspension de Jean-Philippe Gbamin, mission maintien : les maux de tête n’ont pas manqué pour Benoît Tavenot. Le technicien messin a confié le capitanat à Habib Diallo et misé sur la charnière Sané–Mboula pour tenter d’enrayer les largesses défensives. 

Habitués aux entames à conséquences, les Grenats ont bien cru revivre un scénario noir. Sur une balle en profondeur de Bouaddi, Fernandez-Pardo profitait (presque) de la sortie manquée de Jonathan Fischer pour obtenir un penalty. Désigné par Guillaume Paradis, le point de penalty était finalement annulé après intervention de la VAR, au grand soulagement de Saint-Symphorien (5e). Si cette même VAR ne bronchait pas sur l’intervention d’Aleksandro sur Lucas Michal aux abords de la surface (17e), elle refaisait très vite parler d’elle. Le long ballon vertical de Michel Mboula trouvait Habib Diallo, qui servait Alpha Touré : la frappe faisait mouche, mais un hors-jeu in extremis au préalable de l’attaquant venait refroidir l’euphorie générale (18e).

Plus calme par la suite, cette première période s’emballait dans le dernier quart d’heure avec une double occasion lilloise (39e). La mi-temps était finalement sifflée sur un score nul et vierge.

En seconde période, même récital. Messins et Lillois se heurtaient à un cruel manque de réalisme. Habib Diallo (51e) puis Giorgi Abuashvili (70e) côté grenat, Haraldsson (56e) et surtout Félix Correia, dont la frappe trouvait le poteau (76e), manquaient tour à tour l’ouverture du score. Entré en jeu, Gauthier Hein pensait même délivrer les siens. Sur un contre éclair dans le temps additionnel, le numéro 10 contrôlait un long ballon et tentait un piqué devant Özer, qui le percutait après coup (90e+7). Pas de penalty, le jeu continuait. Dans la foulée, pendant que Gotcho restait au sol, Jonathan Fischer réalisait une claquette exceptionnelle devant l’entrant Gaëtan Perrin (90e+6).

Un score nul et vierge porteur d’espoirs malgré tout pour le FC Metz, qui observera ses concurrents ce week-end avant de recevoir Auxerre, avec l’intention de bonifier ce point et ce clean sheet.

La composition d’équipe du FC Metz : Fischer – Kouao, Sané, Mboula, Ballo Touré – Deminguet, Stambouli, Alpha Touré – Tsitaishvili, Diallo (c), Michal 

Les réactions du FC Metz après le match nul face au LOSC en Ligue 1 

Toute l’actualité du FC Metz est à retrouver dans le Graoully Mag, tous les lundis et les jeudis à 17h00 sur Moselle TV.

Le Zap : paires de chaussettes, Yanns, cinéma et cavalcade

Entre initiatives solidaires, rendez-vous culturels et actualités locales, petit tour d’horizon de ce qui anime la Moselle ces jours-ci dans le Zap.

Yanns, un Lorrain sur le petit écran

Connaissez-vous Yanns ? Originaire de Lorraine, le chanteur et influenceur poursuit son parcours médiatique. Depuis plusieurs semaines, il participe chaque soir au jeu Les Tricheurs sur TF1, aux côtés de sa compagne Jade Lerousseau.

L’artiste s’est également illustré par une apparition dans un épisode des Incroyables Gitans, confirmant sa présence grandissante sur le petit écran, en parallèle de sa carrière musicale.

Ciné-débat et projections spéciales en Moselle

Les journées grises sont parfois l’occasion de se réfugier dans les salles obscures. À Freyming-Merlebach, le Méga Kiné propose un ciné-débat jeudi 12 février, à l’issue de la projection du film Palestine 36. Un temps d’échange est prévu avec le public.

Du côté de Marly, le cinéma Marly Images organise également un débat en salle autour du dernier film de John Wax, En Tong au pied de l’Himalaya, avec Audrey Lamy à l’affiche.

La cavalcade de Sarreguemines fait son retour

C’est l’un des temps forts du carnaval de Sarreguemines : la cavalcade revient ce dimanche 8 février. Plus d’une cinquantaine de chars sont annoncés pour animer le centre-ville.

Le départ est prévu à 15 heures depuis la gare routière, pour un parcours festif à travers les principales artères de la commune.

Solidarité : chaussettes et mobilité pour le handisport

La mobilisation locale a porté ses fruits. Près de 500 paires de chaussettes ont été vendues, permettant de récolter 2 500 euros au profit de l’association Moulins-lès-Metz Handisport.

Par ailleurs, un véhicule du réseau Le Met a été cédé pour un euro symbolique à l’association Moselle Tran’SPORT. Une initiative destinée à faciliter les déplacements des sportifs en situation de handicap sur le territoire.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay. 

Sur ma route avec Flora Pili

Flora Pili, championne du monde de boxe IBO, conseillère départementale de la Moselle

Moselle Info, l’intégrale du 6 février 2026

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 6 février 2026. Présenté par Uranie Tosic-Peiffert.

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

120 manifestants à Metz pour défendre l’industrie

0

Environ 120 personnes ont manifesté à Metz ce vendredi 6 février, à l’appel de la CGT Métallurgie, pour défendre l’industrie.

Ils étaient environ 120 manifestants devant l’UIMM de Metz. Des salariés du Grand Est, venus de Moselle, des Vosges, d’Alsace ou encore de l’Aube, et de plusieurs entreprises : Stellantis, ArcelorMittal ou encore Ineos.

À l’appel de la CGT Métallurgie, des salariés, syndicalistes et anciens ouvriers sont venus de tout le Grand Est pour défendre l’avenir de l’industrie. Sidérurgie, métallurgie : des métiers historiques, aujourd’hui fragilisés.

Objectif de cette mobilisation : définir une stratégie commune pour l’avenir des sites industriels, dans un contexte que le syndicat juge alarmant. La CGT dénonce une politique industrielle défaillante et des suppressions d’emplois en cascade, en Moselle comme dans l’ensemble du Grand Est.

Face à cette situation, le syndicat avance plusieurs propositions : la conditionnnalité des aides publiques au maintien de l’emploi, la nationalisation d’ArcelorMittal pour continuer à produire de l’acier en France, et une augmentation générale des salaires.

Pour rappel, ArcelorMittal annonçait jeudi 29 janvier la suppression de 5 600 postes en Europe, dont 1 670 en France. Les services ressources humaines, informatique, achats et logistique seraient principalement concernés. En Moselle, trois sites sont dans le viseur : Gandrange, Uckange et Maizières-lès-Metz.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

Dragonnes Mag’ du 06 février 2026 avec Laura Schneider

Chaque vendredi l’équipe de Dragonnes Mag’ débat de l’actualité de Metz Handball. Édition du 06 février 2026 avec Laura Schneider, arrière de Metz Handball.

Dans cette émission, Matthieu Henkinet, Maxime (Handmetz) et Arthur Carmier (l’Ami Sports) reviennent sur la victoire de Metz Handball sur le terrain de Paris 92 mais aussi sur la dernière ligne droite amorcée en Champions League avec la réception du Gloria Bistrita. Les chroniqueurs échangent également sur la retraite annoncée d’Ana Gros et sur sa place dans l’histoire messine.
En fin d’émission, les échanges se focalisent sur Laura (Flippes) Schneider à travers une grande interview. Au menu : son retour progressif vers les terrains après avoir donné naissance à des jumeaux, sa vision du jeu de l’équipe cette saison et ses ambitions pour la suite.

L’actualité de Metz Handball c’est chaque vendredi à 17h00 sur Moselle TV et en replay sur moselle.tv !

À Metz, ce salon attire encore malgré une baisse du budget de ses clients

Le salon Creativa à Metz a attiré de nombreux visiteurs malgré une problématique : comment accorder loisirs et budget serré ?

Du 5 au 8 février, le salon Creativa à Metz propose à ses visiteurs de découvrir des boutiques, des expositions et des ateliers autour des loisirs créatifs. Un événement attirant particulièrement les séniors, qui n’hésitent pas à consommer, malgré un budget parfois serré. En effet, en 2025, les retraités estimaient manquer en moyenne de 500 euros pour bien vivre : « Quand on aime, on ne compte pas, s’exclame Nathalie, si on ne se fait pas plaisir, on est foutu ».

Au-delà de la question financière, les vendeurs se soucient également de la concurrence en ligne : « L’avantage, c’est qu’on peut donner des explications sur nos produits, explique Laetitia Brusseel, vendeuse de scrapbooking, j’espère que cela fait la différence pour la clientèle ».

Viser une plus large clientèle

Si les séniors représentent la majorité des visiteurs, le salon espère attirer de nouveaux clients : « On propose de nouvelles générations de produits, se satisfait Patricia Stalder, directrice du salon Creativa, cette année, on a développé un espace avec des ateliers Street Art ». Elle espère que cette 22e édition et ses 6.000m2 accueilleront le plus de visiteurs possibles.

Arthur Decmann

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info.

Quel horizon pour les élections Municipales à Amnéville ?

Alors que les élections municipales arrivent à grands pas, à Amnéville, quatre candidats briguent un mandat de maire.

Ils sont quatre candidats pour un seul fauteuil à la tête de la mairie d’Amnéville. Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 et 22 mars 2026, et quatre listes sont aujourd’hui candidates. Maire depuis 2014, Éric Munier (DVC) se présente à nouveau. Face à lui : Grégoire Laloux (RN), ancien conseiller municipal de Metz, Emmanuel Holtz (Sans étiquette), ancien adjoint à la ville, et Xavier Dieudonné (Sans étiquette), figure de l’opposition, déjà candidat en 2014 et 2020.

Pour rappel, lors des élections municipales de 2020, Éric Munier s’était imposé au second tour face à Xavier Dieudonné. Il avait obtenu 48,74 % des suffrages, lui permettant de décrocher 25 sièges au conseil municipal. Son adversaire avait recueilli 34,41 % des voix et six sièges. Cette même année, le taux d’abstention à Amnéville atteignait 53,16 %, dans une commune qui compte un peu plus de 10 000 habitants.

Pourquoi se présenter à Amnéville ?

En poste depuis 2014, Éric Munier briguera un troisième mandat. « C’est dans la continuité logique », explique l’avocat. « Quand on a supporté et surmonté toutes les difficultés qui se sont présentées pendant 12 ans, qu’on a encore de beaux projets devant soi, on a envie de les mener à terme et donc de poursuivre cette aventure. »

Une candidature réfléchie depuis longtemps, tout comme celle de Xavier Dieudonné. « Ça fait plus d’un an et demi que je travaille sur ce projet », raconte le principal intéressé, qui a décidé de repartir au combat et de se représenter pour une troisième fois, avec l’objectif d’être élu. « Repartir au combat, c’est peut-être le bon terme. […] En 2014 et 2020, je fais 35 % des voix, à quelques voix près, c’est un beau score. Beaucoup de personnes nous ont dit : “mais attendez, vous avez perdu deux fois”. Mais non, on n’a pas perdu deux fois, on est élu ! Et des élus d’opposition, c’est important dans le débat démocratique. C’est un petit peu comme de la concurrence. »

Emmanuel Holtz, lui, n’était pas dans l’opposition, mais adjoint du maire actuel. Il a toutefois décidé de se présenter aux prochaines élections municipales. « Je crois profondément à une politique de proximité avec un maire qui est à l’écoute, engagé, présent au quotidien. » Une ambition de proximité qui, selon lui, n’était pas au rendez-vous ces dernières années à Amnéville. « Il y a beaucoup de gens qui sont venus me voir en me disant qu’il fallait une alternative. Alors, on a un petit peu sondé et très rapidement, on a réussi à monter une liste. Et c’est comme ça qu’est né le projet. »
Le désormais ancien adjoint au maire en charge de l’enfance avait rejoint l’équipe d’Éric Munier en 2020 « sur une promesse », celle de recréer du lien et de la proximité avec les administrés. « Six ans après, on fait le bilan, la promesse n’a pas été tenue », raconte-t-il.

Autre candidat, et premier à communiquer sur sa candidature, Grégoire Laloux revendique son ancrage local. « Je n’ai pas de lien familial, je n’ai pas d’attache particulière. Je me suis installé à Amnéville il y a maintenant quelques années, et le lien que j’ai, précisément, c’est le lien avec la population, que j’ai tissé au fur et à mesure des échanges, des rencontres et des années, puisque ça fait depuis au moins 2022 que je viens à leurs rencontres quotidiennement et que je les écoute. »

Le programme des candidats

C’est le maître mot de son programme : la sécurité. Pour Grégoire Laloux, il s’agit même « d’un phénomène national », estimant qu’à Amnéville, « il y a une grosse marge de progression ». Le candidat RN souhaite « plus d’effectifs de police municipale, mieux formés, mieux équipés, avec de véritables directives, pour qu’on ait une police véritablement de proximité, qui puisse intervenir quand on l’appelle ».

Un sujet qui préoccupe également Xavier Dieudonné, pour qui c’est « le sujet numéro 1 sur lequel je me bats depuis tant d’années ». Pour le chef d’entreprise, l’ambition ne se limite pas aux caméras de surveillance, dont il se dit « fier d’avoir déposé une pétition signée par 800 personnes ». Il appelle aussi à « une police municipale formée, qui doit un petit peu plus être sur le terrain, à mon sens », avant de conclure : « Les rodéos sauvages sur Amnéville, c’est une catastrophe. Donc, ce sera tolérance zéro. On ira récupérer les motos, et puis on mettra les amendes qu’il faut, parce qu’il faut que la peur change de camp. »

La sécurité est également un cheval de bataille pour Emmanuel Holtz, qui souhaite « augmenter les effectifs de la police municipale, élargir les plages horaires et, sur Malancourt, créer une antenne de police municipale ». De son côté, il prône en premier lieu « la proximité de la municipalité avec ses habitants et avec tous les acteurs locaux, que ce soit à la fois en termes d’écoute, en termes de discussion et surtout de réponses à apporter pour que chacun puisse mieux vivre dans sa ville au quotidien. » Pour cela, le directeur adjoint de l’IUT Nancy-Brabois assure qu’il sera « présent à temps plein, à 100 % en mairie ». Il poursuit : « La porte de mon bureau sera ouverte à des moments qu’on fixera sans rendez-vous, pour que chaque administré puisse avoir un contact avec son maire à un moment donné du mandat. »

De son côté, pour les six prochaines années, Éric Munier, maire sortant d’Amnéville, entend mettre en avant les services à la personne, avec notamment « l’installation d’un crématorium », mais aussi un renforcement de la culture. « On a 320 000 euros de plus affectés à la culture, ce qui va nous permettre de mettre en œuvre une véritable politique d’offre culturelle à Amnéville », explique-t-il.
Le candidat insiste également sur le développement de l’emploi, avec l’arrivée de nouvelles activités industrielles et commerciales. « On a des accords avec ArcelorMittal pour implanter des industries légères et des commerces », précise Éric Munier, qui évoque aussi le développement de l’habitat afin de permettre aux futurs salariés de s’installer sur la commune. Certains quartiers, comme celui de la République, doivent être « refondus en profondeur ».

Les autres axes de leur programme

Le thème de la santé occupe une place centrale pour Emmanuel Holtz, qui annonce « le projet de créer une maison médicale communale ». Il rappelle l’absence actuelle de médecins à Amnéville : « Des médecins sont partis en retraite, d’autres ont quitté leur fonction. Et beaucoup d’Amnévillois se sont retrouvés sans solution, avec l’impossibilité de renouveler des ordonnances. »
L’ancien adjoint développe un troisième axe de travail : les animations culturelles et festives. « Je pense qu’en termes d’animation culturelle et festive, on peut faire beaucoup mieux que ce qui a été fait jusqu’à présent », estime Emmanuel Holtz, qui souhaite « réveiller » Amnéville et Malancourt. « On fera des propositions dans les jours qui viennent au niveau festif et au niveau culturel. » Il en va de même pour la cité des loisirs. L’Amnévillois souhaite « travailler en confiance avec le président de la Société Publique Locale (SPL) Destination Amnéville, qui est le président du conseil départemental », actuellement Patrick Weiten. « Il faut travailler main dans la main, en confiance, faute de quoi le site thermal et touristique sera en danger. »

Concernant les autres points clés du programme de Grégoire Laloux, la santé est également un sujet jugé prioritaire « Je propose de salarier un médecin, au moins un médecin par la commune, afin de créer des conditions favorables d’installation, pour répondre à cette pénurie », explique-t-il. Il souhaite également installer « des bornes de téléconsultation et puis, à terme, une maison médicale pour permettre là aussi plus de généralistes, voire de spécialistes ».
Sur le plan événementiel, le candidat entend aussi « retravailler et tisser ce lien avec les associations, faire des festivités et animer la ville ». Il souhaite s’appuyer sur les infrastructures existantes, comme le lac, la cité des loisirs et le centre-ville. « Il y a de formidables choses que l’on peut organiser », affirme-t-il.

Pour Éric Munier, dont « le rôle a toujours été de veiller à la solidité de nos finances afin de préserver les services publics, d’anticiper les crises pour protéger les habitants, et de prendre des décisions responsables dans l’intérêt général », l’enjeu est de trouver un équilibre entre le centre-ville et la cité des loisirs. Le maire sortant annonce la création « d’un nouveau centre de commerce, de services et de résidence », ainsi qu’un nouveau parking. Sur la cité des loisirs, il souhaite poursuivre les aménagements, notamment avec « la création d’une voie d’accès par le rond-point de la VR52 », afin de désengorger le site et d’en accroître l’attractivité.

Pour Xavier Dieudonné, candidat d’opposition à Amnéville, le social passe avant tout par le soutien aux associations sportives et culturelles. « Il faut qu’on continue à développer le sport et la culture sur la ville », affirme-t-il. Il plaide pour un soutien à la fois financier et logistique aux associations, en les associant davantage aux événements municipaux. Amnévillois depuis 15 ans, l’homme souhaite également mettre en avant une redynamisation de la ville, « en la sortant de sa torpeur ».

Les candidats face à leurs rivaux

À l’approche des municipales, les candidats livrent aussi leur regard sur leurs adversaires. Xavier Dieudonné affirme que la multiplication des listes ne l’inquiète pas : « la concurrence ne fait pas peur. Et je pense que c’est très bon pour la démocratie d’avoir différentes listes qui vont donner leurs idées, vont se battre pour leurs programmes. »
À propos d’Éric Munier, il estime que « le maire sortant […] aura son bilan à défendre » et considère que « son bilan c’est son boulet, parce qu’il a fait beaucoup de mal à Amnéville ». Concernant Emmanuel Holtz, il rappelle que « pendant six ans, moins deux mois, il n’a pris aucune décision et n’a jamais voté contre le maire actuel », tout en ajoutant : « aujourd’hui ils décident de monter une liste. Eh bien tant mieux, il faut, c’est très bien. »
Sur Grégoire Laloux, Xavier Dieudonné se montre plus critique : « je considère que c’est un parachuté », argumentant : « je rappelle qu’il était élu en 2020 à Metz. Il a abandonné ses électeurs pour venir à Amnéville, parce qu’à Amnéville, aux législatives, il avait fait 60 %. S’il avait fait ce score de 60 %, par exemple à Fameck, peut-être qu’il se serait présenté dans cette ville… »

Le maire sortant Éric Munier se veut confiant et serein face à la concurrence : « chacun fera sa campagne et présentera son programme. Moi, je sais que les Amnévillois sont des gens sérieux, que j’ai acquis leur confiance et que j’ai fait mes preuves, et donc que le choix s’imposera lui-même. » Interrogé sur la candidature d’Emmanuel Holtz, son ancien adjoint, il se dit surpris : « c’est toujours un peu surprenant de voir au dernier moment, lors du dernier conseil municipal, votre adjoint dire “Finalement, j’ai changé d’avis, je fais ma liste et je pars contre vous.” Ça, bien évidemment, mais c’est libre choix de tout le monde. »

Le candidat Grégoire Laloux dresse, lui aussi, un portrait sans détour de ses concurrents. À propos d’Éric Munier, il évoque « le maire sortant qui est la continuité de ces 12 dernières années que les Amnévillois ne veulent plus ». Sur Emmanuel Holtz, il parle « d’un supplétif, son adjoint sortant, qui découvre à 3 mois des élections qu’il n’est pas d’accord avec lui ». Enfin, il estime que Xavier Dieudonné est « un opposant qui a raté les chances un certain nombre de fois », jugeant son opposition « un peu trop excessif et un peu caricatural ».

Candidat à la surprise générale, Emmanuel Holtz se positionne « comme une alternative au maire actuel », qui, selon lui, « et selon beaucoup de monde, est totalement coupé de ses habitants ». Concernant Xavier Dieudonné, il estime qu’il représente « une alternative à l’opposition actuelle qui, finalement, fait une opposition systématique à tout. Il n’y a aucun débat constructif qui peut s’établir », ajoutant que « c’était une opposition qui était systématiquement frontale ». À propos de Grégoire Laloux, candidat du Rassemblement national, Emmanuel Holtz déclare que les décisions sont prises au niveau national : « le Rassemblement national essaye de faire d’une élection locale une élection nationale. Et tout se décide à Paris, en réalité. »

Des équipes et des étiquettes assumées

Ils sont quatre candidats et ont déjà préparé les listes qui les accompagneront. « Ma liste est ficelée, je sais déjà à qui je vais confier des responsabilités au sein de cette équipe. J’aurai des personnes venant de tous horizons », décrit Grégoire Laloux, premier à s’être déclaré candidat, sous l’étiquette RN. Soutenu par le Rassemblement national, il précise : « Le Rassemblement National aurait pu très bien choisir de ne pas me soutenir ou de me soutenir. En l’occurrence, il a choisi de me soutenir. Donc, pour le RN, c’est stratégique dans le sens où Amnéville, en Moselle et même au sein de la région Grand Est, est une ville importante. »

Emmanuel Holtz indique par ailleurs avoir déjà constitué sa liste : « j’avais beaucoup plus de gens qui étaient volontaires ». Dans cette équipe de 35 personnes, il se dit « très fier de ces personnes qui n’ont pas d’étiquette politique ». Pour lui, l’étiquette politique n’a « aucun sens ». Il développe : « quand on est à l’échelon local, on est là pour travailler au service de ses habitants ».

Quant à Xavier Dieudonné, candidat pour la troisième fois aux élections municipales, il rejette toute tentative de classement politique. Ses précédentes listes avaient été perçues par certains comme situées à droite, voire proches de l’extrême droite. À la question de son étiquette politique, il répond : « Merci pour cette question, ça va me permettre d’y répondre une fois pour toutes. Les personnes veulent me mettre dans des cases selon leurs fantasmes, mais on est bien loin de tout ça. Donc moi, je suis une étiquette avec mon équipe. La seule étiquette que j’ai, c’est Amnéville-Malancourt. »

Pour Éric Munier, placé comme centriste, l’objectif est clair : « poursuivre cette aventure avec certes une équipe modifiée, mais toujours avec la même volonté d’aboutir et de faire rayonner Amnéville. »

Découvrez les candidats de votre commune aux Municipales 2026 en Moselle juste ici.

Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV du lundi au vendredi à partir de 18H00.

Jo Cimatti

Jo Cimatti est auteur compositeur, interprète et multi instrumentiste. Il dévoile son deuxième album éponyme. Un album rock emprunt d’humanité.

00:00 – Générique
00:30 – Jo Cimatti, l’interview
05:02 – Le live : Jo Cimatti « Some other time »
08:10 – Interview deuxième partie
13:26 – Extrait du clip « Your head » de Jo Cimatti (animation BHOPAL)
14:22 – Interview troisième partie
20:06 – Le live : Jo Cimatti « Someone else’s car »
24:07 – Interview fin
28:30 – Le live : Jo Cimatti « The child » Emission enregistrée au Dahu à 5 pattes à Metz

Présentation : Alicia Hiblot
Images : Clément Dumay, Alicia Hiblot
Montage : Clément Dumay
Son : Nathan Hussong

Voir l’émission :

Voir ou revoir les émissions :

ZIK D’ICI S0505 – RILA
ZIK D’ICI S0504 – LE J.O
ZIK D’ICI S0503 – PAUL D’AMOUR
ZIK D’ICI S0502 – MARGOT ZOE
ZIK D’ICI S0501 – ZACKOPLANE

ZIK D’ICI S0411 – LOUIS VILLE
ZIK D’ICI S0410 – AURORE MIRA CÉTII
ZIK D’ICI S0409 – ORILIA
ZIK D’ICI S0408 – PICCOLO
ZIK D’ICI S0407 – ANGELO ST-ANGE
ZIK D’ICI S0406 – GRAND CAMINO
ZIK D’ICI S0405 – LITTLENOVO
ZIK D’ICI S0404 – LADISLAVA
ZIK D’ICI S0403 – STERPI & STERPI’S ANGEL
ZIK D’ICI S0402 – K-TURIX
ZIK D’ICI S0401 – JULIEN M’A DIT

ZIK D’ICI S0310 – FRANCIS DAVID
ZIK D’ICI S0309 – SARAH TANGUY
ZIK D’ICI S0308 – KOLIA
ZIK D’ICI S0307 – DAMIEN PRUD’HOMME
ZIK D’ICI S0306 – MUSWELL
ZIK D’ICI S0305 – DEATH BY SELFIE
ZIK D’ICI S0304 – SALES FEES
ZIK D’ICI S0303 – YATRAA
ZIK D’ICI S0302 – THIBAUT SIBELLA & THE GRAVEYARD SHIFT
ZIK D’ICI S0301 – FLORENT SIMON

« Je suis très impatiente » : La tête d’affiche Femke bol se prépare à un nouveau défi à Athlélor

À moins de deux jours du meeting Metz Moselle Athlélor, les organisateurs sont dans les derniers préparatifs, tout comme Femke Bol, athlète médaillée olympique, qui se lance à la conquête du 800 mètres.

À deux jours du Meeting Athélor, Metz s’apprête à accueillir l’un des moments forts de sa programmation : le tout premier 800 mètres de la carrière de Femke Bol. Star mondiale du 400 mètres et du 400 mètres haies, la Néerlandaise s’apprête à sortir de sa zone de confort, dans une ville qu’elle connaît bien et où elle se sent « comme à la maison ».

« Je vais bien. Il reste encore deux jours, donc j’ai un peu de temps avant de commencer à être vraiment nerveuse », confie l’athlète avec le sourire. Habituée des grands rendez-vous internationaux, Femke Bol aborde cette nouveauté avec un mélange d’excitation et d’appréhension. « Je suis très impatiente. J’ai toujours hâte de courir, mais là, c’est encore différent. Je suis aussi un peu stressée, et je pense que c’est une bonne chose : ça me garde concentrée. »

Metz n’a pas été choisie par hasard pour cette première. Présente depuis de nombreuses années au meeting, la Néerlandaise y a pris ses repères. « Je n’ai pas encore visité la ville cette semaine, mais j’y viens souvent. J’ai mes habitudes, comme aller boire un café chez Fox Coffee. Après la course, je prendrai le temps d’en profiter un peu, c’est une très belle ville. »

Derrière ce nouveau défi, un projet mûrement réfléchi avec son entraîneur, Laurent Meuwly. « Il faut trouver le bon équilibre entre nervosité et excitation, explique-t-il. Comme c’est quelque chose de totalement nouveau, il est normal qu’il y ait encore des questions : le rythme, la forme du moment, la manière de finir la course. Mon rôle, c’est surtout de la rassurer : le travail a été fait, elle est prête physiquement. » Le choix de Metz s’est imposé comme une évidence pour le coach. « C’était la bonne fenêtre dans la saison, ni trop tôt, ni trop tard. Et surtout, courir ici, dans un environnement familier, aide à aborder quelque chose d’aussi nouveau avec plus de sérénité. »

Pour Dominique Abisse, président de l’Athlétisme Metz Métropole, la participation de Femke Bol est une immense fierté, lui qui est avec son équipe dans les derniers préparatifs. « On tient le bon bout. Il reste encore des détails logistiques à gérer, notamment l’arrivée des athlètes, mais l’essentiel du travail est fait. L’annonce de la participation de Femke Bol sur 800 mètres a suscité énormément d’enthousiasme. » Il rajoute : « Femke a une histoire particulière avec Metz. C’est une immense championne, au palmarès exceptionnel. C’est un honneur et une chance énorme de l’avoir ici pour ce moment unique. »

Le meeting Athlélor sera à suivre en direct sur Moselle TV, partenaire de l’évènement, le dimanche 8 février, et notamment à 17h46, pour ce 800 mètres très attendu de Femke Bol.

Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV du lundi au vendredi à partir de 18H00.

Les musées Passionnément Moselle rouvrent leurs portes

Dès ce samedi 7 février, les quatre sites du réseau Passionnément Moselle accueillent à nouveau le public. De Marsal à Scy-Chazelles, en passant par Vic-sur-Seille et Gravelotte, les visiteurs sont invités à (re)découvrir l’histoire, l’art et le patrimoine mosellan.

Après la pause hivernale, les musées Passionnément Moselle entament leur saison 2026. Quatre sites emblématiques du département rouvrent leurs portes dès ce samedi 7 février, avec une programmation fidèle à leur vocation : transmettre l’histoire et valoriser le patrimoine local.

À Marsal, le Musée départemental du Sel propose un voyage à travers l’histoire de « l’or blanc », de la Préhistoire à nos jours, avec vestiges celtiques, objets anciens et étonnante collection de salières. À Vic-sur-Seille, le musée Georges de La Tour invite à plonger dans l’univers du célèbre peintre lorrain du XVIIᵉ siècle.

À Gravelotte, le Musée de la Guerre de 1870 et de l’Annexion retrace les bouleversements vécus par l’Alsace-Moselle, à travers reconstitutions, œuvres et documents d’époque, avec en point d’orgue le spectaculaire Panorama de Rezonville. Enfin, à Scy-Chazelles, la Maison de Robert Schuman propose une immersion dans la vie du « Père de l’Europe » et dans l’histoire de la construction européenne.

Les quatre musées seront ouverts jusqu’au 13 décembre, du mardi au dimanche. Le tarif plein est fixé à 7 euros, avec gratuité pour les moins de 12 ans. Toutes les informations et horaires sont sur le site www.mosellepassion.fr.

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Complots d’ultradroite : un projet baptisé “Alsace” qui visait aussi la Moselle

Le parquet national antiterroriste requiert le renvoi en correctionnelle de Rémy Daillet et de 14 autres personnes dans un vaste dossier complotiste. L’enquête met en lumière un projet d’actions violentes d’ultradroite dont l’un des volets concernait directement la Moselle.

Le parquet national antiterroriste demande le renvoi devant le tribunal correctionnel de Rémy Daillet, figure complotiste de 59 ans, et de 14 autres personnes dans une affaire mêlant enlèvement d’enfant et projets d’actions violentes contre des institutions et des personnalités.

Selon les réquisitions, le groupuscule d’ultradroite envisageait plusieurs cibles : responsables politiques, personnalités de confession juive, centres de vaccination ou antennes 5G. Des messages évoquent également des actions contre des bâtiments religieux.

Parmi les différentes ramifications de l’enquête, un projet baptisé « Projet Alsace » retient particulièrement l’attention en Moselle. Ce plan, attribué à un groupuscule néonazi nommé « Honneur et nation », aurait notamment visé une loge maçonnique située dans le département.

Les investigations ont mis au jour un réseau aux profils variés, du chômeur à l’ancien militaire, ainsi qu’un arsenal comprenant grenades, revolvers ou arbalètes. Les suspects sont accusés d’avoir préparé des actions armées pour tenter de déstabiliser l’État, et « d’en finir » avec Emmanuel Macron.

Arrêté en Malaisie en 2021, Rémy Daillet a été remis en liberté sous contrôle judiciaire deux ans plus tard. La justice doit désormais décider de la tenue d’un procès dans ce dossier aux ramifications nationales… et mosellanes.

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Crédit photo : AfP

François Grosdidier lance sa campagne avec J’aime Metz

Le maire sortant de Metz a annoncé officiellement être candidat pour un nouveau mandat, en détaillant une partie de son programme et de ses colistiers.

Son bilan de mandat reprenait presque mot pour mot des points du dernier conseil municipal de Metz, où il s’était écharpé avec l’opposition sur les subventions à destination de l’écologie, ou encore la sécurité dans la ville et la métropole. Dans une conférence de presse aux Récollets, haut-lieu de l’écologie européenne, le maire sortant (DVD) de Metz, François Grosdidier a enfin lancé sa campagne vendredi matin. Fin d’une « attente insoutenable » sourit-il, même si elle ne faisait aucun doute. S’il refuse à penser que « c’est gagné d’avance », il accepte volontiers le statut de favoris « sans aimer cette position ». « C’est la meilleure liste si on se base sur notre sincérité, sur notre bilan, face à ceux qui racontent des fadaises. Mais le risque de politisation peut jouer contre nous : je remarque par exemple la grande capacité de la gauche à se rassembler en reniant tous ses principes ».

Autour de lui, des adjoints actuels : le premier, Julien Husson, mais aussi Marc Sciamanna, Ferit Burhan, ou encore l’ancienne adjointe Béatrice Agamenonne et la chef de file du groupe de la majorité Nathalie Colin-Oesterlé. Bernard Staudt, Henri Malassé, ou Philippe Brunella sont aussi là pour soutenir le maire qui annonce présenter dans une dizaine de jours sa liste officielle, composée notamment d’Emmanuel Lebeau, une menace qu’il pouvait avoir à droite, ou de Paola Zanetti (ancienne députée et ex-PS). De quoi préparer « une liste transpartisane car notre parti c’est Metz », à l’image des discours de tous les maires des grandes communes ces dernières semaines. Se qualifiant d' »inclassable », il annonce pouvoir rassembler autant « la gauche, la droite, et l’écologie politique ». Seule absence notable : Anne Stémart, cheffe de file d’Horizons, dont le parti avait soutenu le candidat. Pour ce qui est des sortants, la liste sera renouvelée d’un tiers et les « élus frappés par la limite d’âge » seront bien sur le départ, « c’est dans l’ordre des choses ».

Candidature tardive

Le maire sortant voulait travailler jusqu’à au bout de son mandat. Il a donc attendu la semaine après le dernier conseil municipal pour se mettre en ordre de bataille. « Je continuerai à être maire tous les jours » mais il faudra ajouter une réunion de quartier aussi, quotidienne, jusqu’aux élections. François Grosdidier part avec un bilan surtout : « je dis ce que je fais, et je fais ce que je crois juste », avoue-t-il quand on le critique sur son style, offensif souvent, qualifié des fois d’omniprésent, d’hypercommunicant. Pour lui, « Metz est aujourd’hui plus à l’écoute, plus sûre, plus verte, plus respectée ». Pour continuer à pouvoir « activer tous les leviers », le maire candidate aussi à nouveau à la présidence de la métropole.

Et de lister toutes les réalisations du mandat actuel : « la semaine des 4 jours ou le plan mercredi » dans l’éducation, « une ville plus sécurisée malgré une délinquance en hausse partout, il faudra donc continuer à évoluer et s’adapter », « le début du plan pour mettre une maison médicale dans chaque quartier » du côté de la santé. Avec des annonces pour la Grange aux Bois, la Patrotte ou Devant-lès-Ponts. Mais aussi la proprété, le plan vélo, un « plan immense d’éclairage intelligent » pour réduire la pollution lumineuse et rendre les quartiers attractifs. L’écologie urbaine semble être à nouveau au coeur de sa campagne, avec des propositions pour développer la trame bleue et verte, développer la présence de l’eau, embellir le patrimoine actuel, capitaliser sur les grands pôles messins comme l’IEE, le pavillon de la biodiversité, le grenier de Chevremont, le plan d’eau et sa plage.

« Ils mentent »

Fidèle à son habitude (« je n’ai pas mauvais caractère, je pense qu’on ne doit pas se laisser marcher sur les pieds »), il a distribué les cartons à ses adversaires : « La ville n’a pas les moyens de créer de nouveaux équipements majeures. Ceux qui promettent des projets coûteux, comme la gratuité des transports, mentent. On n’en a pas besoin, ce n’est pas ce que les gens veulent », affirme-t-il en précisant qu’il ne s’engagera que sur des « projets necéssaires mais pas somptuaires ». Le réenchantement de Metz et sa Serpentine, qualifiée d’inutile et coûteuse par les opposants ? « Du bashing. Le choix des matériaux est une demande des Bâtiments de France. Je vois beaucoup de monde faire des selfies la nuit avec le Graoully. Quant au coût, j’ai vu des sommes qui sont fausses, c’est 1,2M€, soit à peine plus que l’événement Nuit Blanche (grand projet culturel de l’administration Gros, ndlr). Grâce à la Serpentine on a pu mettre un éclairage économe, rénover les pavés, mettre de la sonorisation. La plupart des coûts sont liés aux travaux des réseaux souterrains que nous aurions du faire par ailleurs ».

Dans son programme, c’est de la continuité qui prime sur les grands travaux. On note par exemple la poursuite des pistes cyclables, notamment sur berge pour connecter les bords de Seille de Magny à Ranconval, l’Espace Gymnique qui ouvrira au printemps, « un centre de bien-être près de la piscine Lothaire », un réinvestissement pour aider les hôpitaux « à revenir au centre ville pour certains soins », rendre aux piétons l’axe Cathédrale – porte des Allemands avec une nouvelle place des Paraiges. Durant le précédent mandat, « 70% des investissements étaient de la rénovation, et 10% des coûts déjà engagés par l’administration socialiste, nous n’avons dépensé que 20% pour des projets nouveaux ». La teneur sera similaire pour ce mandat de 7 ans, assure-t-il, critiquant à nouveau les contraintes budgétaires parfois imposées par « la techostructure, l’Etat ou la région ». Avec cette 8e candidature (PS/PP, Verts/PCF, RN, Renaissance, LO, NPA-R, LFI, DVD), la campagne à Metz semble être au complet.

Une nouvelle formation aux métiers du bois lancée à Bitche cette année

Une classe de CAP et de Titres Professionnels dédiée aux métiers du bois doit ouvrir en septembre 2026 dans le Pays de Bitche. Ce projet vise à répondre aux besoins des entreprises locales tout en offrant de nouvelles perspectives d’insertion aux jeunes du territoire.

Porté par l’Association des Métiers du Bois du Bitcherland (AMBB), en partenariat avec les entreprises de la filière et BTP Formation Moselle, ce projet de formation par apprentissage doit voir le jour à la rentrée 2026. L’objectif est double : renforcer l’emploi local et répondre aux besoins en compétences exprimés par les professionnels du secteur.

Soutenue par la Préfecture, le Conseil Départemental et la Communauté de Communes du Pays de Bitche, cette initiative s’inscrit dans une dynamique territoriale en faveur de la formation de proximité. La Région Grand Est doit également accompagner la concrétisation du projet.

La formation sera assurée par le CFA BTP Formation Moselle, reconnu pour son expertise pédagogique. La Communauté de Communes mettra à disposition des locaux adaptés au sein du pôle Saint-Augustin de Bitche, comprenant des salles de cours et des espaces d’hébergement pour les apprentis.

À travers cette nouvelle offre, les acteurs locaux entendent soutenir les métiers du bois et maintenir l’activité économique sur le territoire.

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Freyming-Merlebach : deux nouveaux médecins ouvrent leur cabinet

Deux médecins ouvrent leur cabinet le lundi 16 février à Freyming-Merlebach. Deux secrétaires assureront l’accueil, tandis que la patientèle des praticiens est déjà complète, avec une liste d’attente mise en place.

Bonne nouvelle pour l’offre de soins à Freyming-Merlebach : deux médecins généralistes s’installeront officiellement dans la commune à partir du lundi 16 février. Le cabinet ouvrira ses portes à 9 h, avec des horaires d’accueil de 9 h à 12 h puis de 13 h à 16 h 30.

Dès l’ouverture, deux secrétaires seront présentes pour assurer l’accueil physique des patients ainsi que l’accueil téléphonique, joignable au 03 72 82 95 25. L’objectif est de faciliter la prise de rendez-vous et l’organisation du suivi médical.

La capacité maximale de patientèle pour ces deux praticiens est toutefois déjà atteinte. Les inscriptions sont donc temporairement suspendues. Une liste d’attente reste ouverte, et des places supplémentaires pourront être proposées ultérieurement, sans engagement.

Les personnes déjà inscrites via la plateforme Doctolib recevront prochainement un courriel de confirmation ou un appel téléphonique afin de fixer un premier rendez-vous. Cette installation constitue une étape importante pour l’accès aux soins sur le territoire.

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Laurent Jacobelli demande l’arrêt du projet de l’A31 bis

Le député RN de Moselle Laurent Jacobelli appelle l’État à suspendre immédiatement l’A31 bis, après un rapport critique de l’Autorité environnementale.

Le projet d’A31 bis est une nouvelle fois critiqué. Dans un communiqué publié le 5 février, le député de la Moselle Laurent Jacobelli demande l’arrêt immédiat de cette future autoroute, après la publication de l’avis de l’Autorité environnementale. 

Selon cet organisme indépendant, le projet serait « cher, polluant et inutile pour les automobilistes ». Dans le document de 43 pages mis en ligne le 15 janvier, l’Autorité environnementale soulève les insuffisances du projet. Un constat qui, pour le parlementaire, confirme les alertes qu’il dit avoir adressées depuis plusieurs mois au ministère des Transports et à la préfecture, qui va devoir répondre.

Laurent Jacobelli dénonce notamment un projet qui ferait payer les usagers pour un gain de temps jugé « dérisoire », tout en augmentant les nuisances et la pollution. Il estime que l’infrastructure ne serait pas rentable pour les automobilistes, mais uniquement pour l’État et le concessionnaire.

Le député évoque également les conséquences pour les habitants et les entreprises locales, notamment à Uckange, Terville et Florange, et parle d’un projet mené « contre les habitants ». Face à cette situation, il demande la suspension du projet et propose des alternatives, comme l’élargissement de l’actuelle A31 à 2×3 voies entre Thionville et la frontière, ainsi qu’un développement renforcé du rail.

L’enquête publique préalable à la déclaration d’utilité publique devrait être lancée après les élections municipales, et devrait permettre de connaître l’avis de ces habitants, qu’on peut déjà deviner. 

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info




Soir de première pour les recrues du FC Metz face au LOSC en Ligue 1 ?

Le FC Metz reçoit le LOSC au stade Saint Symphorien ce vendredi (20h45) en ouverture de la 21e journée de Ligue 1. Après avoir enregistré trois nouvelles arrivées, l’heure est venue de faire ses preuves pour stopper l’hémorragie en championnat.

Le groupe du FC Metz

Focus sur le LOSC

Il ne faut pas s’arrêter au classement pour analyser cette équipe de Lille. La réception de l’actuel cinquième du championnat semble évidemment être un très gros morceau pour le FC Metz. Seulement, lorsque l’on se penche sur la dynamique du moment pour les hommes de Bruno Genesio, la lecture n’est plus tout à fait la même. Face à un calendrier relevé, le LOSC a enchaîne quatre défaite en Ligue 1 (face à Rennes, le PSG, Strasbourg et l’OL) pour un but marqué et dix buts encaissés. A cela s’ajoute une élimination en Coupe de France (face à l’OL, en 16e de finale) et une qualification juste pour les barrages de la Ligue Europa. L’heure du rebond ou crise en vue pour le prochain adversaire du FC Metz, qui laissera un goût particulier après l’humiliation reçue au match aller (6-1) ?

Arrivées : Gaëtan Perrin (Krasnodar, 5M), Noah Adjouma (Toulouse, 5M)

Départs : Ugo Raghouber (prêt, Levante), Ignacio Miramon (prêt, Gimnasia), Vincent Burlet (prêt, Boulogne)

Les trois derniers matchs du Angers SCO

  • Ligue 1, J20 : Lyon 1-0 Lille
  • Europa League : Lille 1-0 Fribourg
  • Ligue 1, J19 : Lille 1-4 Strasbourg

La décla’ en conférence de presse

Benoît Tavenot (entraîneur du FC Metz) :

« Lille est dans une mauvaise dynamique, mais elle reste une très belle équipe de ce championnat et possède un entraîneur de haut niveau. Il faut que nous parvenions à croire en nos qualités et que nous prenions des points au plus vite. Nous avons besoin d’être rapidement récompensés. »

Benjamin Stambouli (milieu de terrain du FC Metz) :

« Nous sommes très méfiants de cette équipe de Lille. Elle dispose de beaucoup de qualité et possède une très belle armada. Il faut que nous réussissions à trouver les failles de cette dernière et à sortir vainqueur de ce match en étant bon, en nous surpassant afin de sortir au plus vite de cette mauvaise dynamique. »

Toute l’actualité du FC Metz est à retrouver dans le Graoully Mag, tous les lundis et les jeudis à 17h00 sur Moselle TV.