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Que va changer la réforme des IRA pour l’institut messin ? 

Le ministre délégué chargé de la Fonction publique, David Amiel, s’est rendu à Metz pour défendre une réforme d’ampleur : celle des Instituts régionaux d’administration (IRA). 

L’objectif de la réforme est clair : moderniser la formation des cadres de proximité de l’État, mutualiser les ressources, et donner envie aux jeunes de travailler dans la fonction publique. Metz est directement concernée, puisque son IRA doit intégrer un futur établissement public unique. De quoi soulever quelques questions. Que va devenir l’institut messin ? Les locaux vont-ils déménager ? L’entrée aux IRA sera-t-elle plus sélective ? 

Ils sont plus de 7 000 candidats à se présenter chaque année aux concours d’entrée des Instituts régionaux d’administration. Parmi eux, Morgane, étudiante en prépa aux IRA, qui souhaite travailler dans la fonction publique depuis son plus jeune âge. « C’est vraiment une vocation, sourit-elle, c’est une volonté de travailler au service des autres, au service de l’État. » 

Mais si ce domaine continue d’attirer, il n’en reste pas moins sélectif, avec environ 1 reçu pour 10 candidats. « On se dit qu’il faut donner le meilleur de soi-même pour être pris, assume Adam Brossard, étudiant aussi, mais on a confiance en nous, on a une bonne formation. » À Metz, ces étudiants se forment aux concours des IRA, dans une Classe Prépa Excellence, en espérant pouvoir intégrer le cursus. 

Six Instituts régionaux d’administration existent en France. D’ici quelques années, ils seront rassemblés en un seul et même établissement public, à Lille. Point majeur d’une réforme, pensée pour moderniser la formation des cadres de l’État. « On a des défis gigantesques, confirme David Amiel, ministre délégué chargé de la Fonction publique, dans le département seulement 12 % des agents publics ont moins de 30 ans. » Moderniser, mais aussi rajeunir, en ouvrant la voie de la fonction publique aux plus jeunes. 

Cette mutualisation pourrait laisser planer un doute quant à l’avenir de l’Institut messin. Pourtant, les différents sites territoriaux vont continuer à former leurs étudiants. « Tous les ancrages vont conserver leurs missions, rappelle Jean-Marc Sire, directeur de l’IRA Metz, on ne va pas déshabiller Pierre pour habiller Paul. » L’école messine gardera donc ses ressources, tout en les partageant avec les autres pour lier les établissements entre eux. 

Modernisation de la formation, synergie au sein des différents Instituts français et mutualisation des ressources, la fonction publique a de beaux jours devant elle, et devrait continuer à attirer. 

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Un « Front Populaire » pour unir les gauches à Metz en 2026 ?

Un collectif de sympathisants de gauche fait campagne pour appeler les trois formations principales à s’unir en 2026 pour les municipales à Metz.

Les appels du pied n’en finissent plus à Metz pour les municipales 2026. Si François Grosdidier n’a pour l’instant pas fait acte de candidature (encore quelques semaines à attendre) pour un nouveau mandat à la mairie, les oppositions sont nombreux. Et surtout à gauche, où la liste « Maintenant pour Metz » de Jérémy Roques (réunissant écologistes, communistes, L’Après et animalistes) s’oppose toujours à « Un souffle pour Metz » de Bertrand Mertz (socialistes et radicaux) et « Metz en Commun » (LFI et NPA) de Charlotte Leduc et François Secondé.

Entre eux, Place Publique négocie pour le rassemblement et pour une liste unique à Metz, du moins entre Mertz et Roques. Le parti de Raphaël Glucksmann, coordonné localement par Xavier Bouvet a cependant refusé toute alliance avec LFI. L’appel à un rassemblement ne trouve pour l’instant pas d’issue positive, les différents candidats se renvoient la balle sur la tête de liste et l’ouverture (ou non) à d’autres partis. Un collectif nommé « Pour un Front Populaire » annonce chercher aussi à faire le trait d’union pour 2026.

Un programme assez similaire

Fin septembre, « nous avons organisé une réunion publique avec la présence de Mme Charlotte Leduc, M. Jérémy Roques et des représentants du PS en l’absence de M. Bertrand Mertz, souffrant. Nous avons pu mettre en avant les propositions retenues par les groupes de travail, preuves que l’union peut se faire sur une base programmatique solide et étoffée. Chacun·e des candidat·es et les militant·es ont pu s’exprimer, sans réelle avancée pour un rapprochement in fine. » Un nouvel échec qui ne décourage pas.

Même si ce constat s’ajoute à la longue liste de désunion, en coulisses, un rapprochement est toujours possible et certains pensent qu’une liste rose-verte-jaune (pour Place Publique) est en passe d’être signée. Pour le collectif de « sympathisants de gauche non encartés », « c’est au point mort ». Fin novembre, une pétition a recueilli plus de 200 signatures et les militants tractent encore aujourd’hui à Metz, dénonçant des programmes assez similaires, des batailles d’égo et appelant les trois blocs à s’unir dans un seul objectif : « tourner la page de 6 ans d’une mairie de droite ». Au risque de faire croire à une 4e formation politique de gauche en 2026 ?

Photo © Facebook

Le plan social d’ArcelorMittal validé : 78 postes supprimés en Moselle

Plus de 200 emplois sont concernés par le plan social d’ArcelorMittal France, qui touchera principalement le site de Florange en Moselle.

Le plan social annoncé au printemps par ArcelorMittal France a franchi une étape décisive. Mercredi, les services de l’État ont validé le projet de restructuration du sidérurgiste, ouvrant désormais la voie à sa mise en œuvre concrète. Au total, 608 postes seront supprimés dans plusieurs sites industriels du nord de la France, selon des informations confirmées par la direction du groupe.

Ce plan, dévoilé en avril dernier, a fait l’objet d’un accord majoritaire avec les syndicats CFDT et CFE-CGC. Dans les faits, toutes les suppressions de postes ne se traduiront pas par des départs contraints : 224 emplois sont concernés, en tenant compte des postes déjà vacants et des reclassements internes prévus par l’entreprise.

Le site de Florange parmi les plus touchés

Sans surprise, la Moselle est directement touchée. Le site de Florange figure parmi les plus impactés, avec 78 emplois supprimés, juste derrière Dunkerque (Nord), où 84 postes disparaissent. D’autres sites sont également concernés, notamment Basse-Indre en Loire-Atlantique (41 emplois), Montataire dans l’Oise (15), Mardyck dans le Nord (4), ainsi que le siège français de Saint-Denis, en région parisienne (2 postes).

La direction du groupe indique que la phase opérationnelle du plan va désormais débuter, avec la « mise en œuvre concrète » des dispositifs d’accompagnement. Ceux-ci comprennent notamment des congés seniors pour les salariés proches de la retraite, des congés de reclassement pouvant aller jusqu’à 18 mois pour les salariés les plus éloignés de l’emploi, des aides à la création d’entreprise, des projets de reconversion, ainsi que le versement d’indemnités supra-légales renforcées. Les montants précis de ces indemnités n’ont toutefois pas été communiqués.

La CGT, de son côté, a refusé de signer l’accord, estimant que les mesures proposées étaient « vraiment au ras des pâquerettes ».

Nationalisation d’ArcelorMittal

Ce plan social s’inscrit dans un contexte plus large de fragilisation de la sidérurgie européenne. Fin novembre, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture une proposition de loi portée par La France insoumise visant à nationaliser ArcelorMittal France, au nom de la défense de la filière acier. Une initiative dont l’avenir reste très incertain, le Sénat, majoritairement à droite, semblant peu enclin à la valider.

En toile de fond, la demande d’acier en Europe s’essouffle, historiquement portée par l’automobile et le bâtiment, tandis que la concurrence asiatique, et en particulier chinoise, continue de peser lourdement sur la production locale.

Le Zap : une chanteuse de Yutz en demi-finale de Prodiges

Au programme du Zap : une jeune chanteuse, le Sentier des Lanternes, une route rénovée et Charlie Chaplin.

Anissa aux portes de la finale

C’est un jeune talent qui a ému les téléspectateurs de France Télévisions jeudi soir. Anissa, 10 ans, originaire de Yutz, a participé à la demi-finale de l’émission dédiée à la musique classique Prodiges. Une prestation lyrique sur O Holy Night, un chant de Noël, qui a convaincu le public, lequel lui a réservé un tonnerre d’applaudissements. Une belle interprétation qui n’a malheureusement pas convaincu le jury des virtuoses chanteurs en lice pour la finale.

Le Sentier des Lanternes dépasse 110 000 visiteurs

On reste dans la magie de Noël avec le Sentier des lanternes 2025… Va-t-il battre un record de fréquentation ? C’est en tout cas ce qu’espère le département de la Moselle, qui a déjà comptabilisé 110 000 visiteurs dans les allées féeriques de cette grande exposition de créations lumineuses, au square Boufflers à Metz. Une expérience artistique ouverte jusqu’au 30 décembre et qui vise désormais la barre des 200 000 visiteurs de l’an dernier.

Charlie Chaplin au NEC de Marly

Les 20 et 21 décembre, rendez-vous au NEC de Marly pour découvrir la troupe Locksley Mus’, un collectif de chanteurs, musiciens et techniciens bénévoles qui remonte sur scène pour une version concert-spectacle de sa dernière création, « Charlie fait son show ». Charlie, c’est Charlie Chaplin, et le spectacle vous plonge dans l’univers poétique et musical de la star du cinéma muet. Le spectacle propose une interprétation en concert de Charlie Light, son succès critique joué entre 2022 et 2023.

Nouvelle route entre Florange et Fameck

Enfin, c’est une bonne nouvelle pour les automobilistes de la vallée de la Fensch, nombreux chaque jour à emprunter ce tronçon. La rue de Fameck à Florange et la rue de la Centrale à Fameck sont de nouveau ouvertes à la circulation après des mois de blocage. Un nouveau rond-point remplace le croisement la rue de Longwy, et la voirie a été requalifiée pour une mobilité douce entre les deux communes.

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Colère des agriculteurs : le président de la Chambre d’agriculture de Moselle appelle à « apaiser les choses pendant les fêtes »

Alors que le report de la signature de l’accord UE-Mercosur vient d’être officialisé, les agriculteurs continuent de se mobiliser. Le président de la Chambre d’agriculture de Moselle, Stéphane Ermann, appelle à « apaiser les choses pendant les fêtes ».

« Les Français doivent pouvoir retrouver sereinement leurs familles », a déclaré la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon. Depuis plusieurs jours, les agriculteurs contestent contre l’accord de l’Union Européenne avec le Mercosur et la gestion de l’épizootie de dermatose nodulaire. Ce vendredi, Sébastien Lecornu reçoit les représentants des quatre principales organisations agricoles. Alors que le report de la signature entre l’Union européenne et le Mercosur a été annoncé, plusieurs présidents de syndicats s’en réjouissent, évoquant « une première victoire ».

À l’échelle locale, Stéphane Ermann fait partie de ces « agriculteurs en colère par rapport à ce qui est annoncé ». Le président de la Chambre d’agriculture de Moselle ne comprend pas ce potentiel accord : « Ce n’est juste pas entendable, parce qu’au lieu de soutenir l’agriculture vertueuse, qui est l’agriculture européenne, aujourd’hui on est en train de la massacrer. C’est un peu le sentiment qu’on a. » Bien qu’il constate qu’il n’a « pas beaucoup de poids au niveau européen, malheureusement », l’agriculteur souligne les initiatives locales qui peuvent faire avancer les filières agricoles : « On a su montrer que, quand on se réunit, quand collectivement on imagine des choses, on sait créer des filières et de la valeur ajoutée sur les territoires. » Il poursuit : « On a ces petits leviers qu’il faut actionner en attendant. Parce que ceux-là, on a un petit peu la main dessus, contrairement à l’échelle de l’Europe où c’est très compliqué. Au niveau du territoire, on a quand même des choses à faire, à co-construire avec nos partenaires. »

Pendant ce temps, les mobilisations continuent en France, même si une suspension de la signature du Mercosur a été annoncée. Stéphane Ermann souhaite temporiser : « J’appellerais plutôt à apaiser les choses pendant les fêtes. On a tous besoin de se ressourcer en famille, les agriculteurs peut-être même en premier. Donc, à un moment donné, ressourçons-nous. Reprenons un peu des forces avec nos familles pendant ces fêtes de Noël et revenons au mois de janvier. » Le Mosellan se veut pragmatique sur la situation : « Ça ne va pas se faire entre Noël et le Nouvel An. Mercosur, aujourd’hui, ça a été suspendu. Donc, au mois de janvier, il faut qu’on soit de nouveau dans les starting-blocks, regonflés à bloc, avec encore plus d’énergie et de force que ce qu’on a montré jusqu’à maintenant. »

(Crédit photo : Jeunes Agriculteurs du Grand Est)

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49 000 colis par jour : à Rombas, la plateforme logistique Chronopost carbure pour Noël

À moins de six jours de Noël, la course contre la montre est lancée dans les plateformes de colis. Exemple ce vendredi 19 décembre, à l’Agence Chronopost de Metz à Rombas, où le rythme s’intensifie avec des effectifs renforcés et des livraisons en hausse.

Cette année, le site filiale de La Poste enregistre un record, avec 30 % d’activité supplémentaire par rapport à l’an dernier. En période de fêtes, ce sont plus de 49 000 colis qui passent chaque jour par cet entrepôt de 13 000 m² de l’Agence Chronopost de Metz, soit 11 000 de plus qu’en temps normal. Dans l’ombre, les lutins du Père Noël, livreurs et agents de tri, s’activent pour que chaque cadeau arrive à temps sous le sapin.

Dernier pic d’activité attendu en début de semaine

Pour faire face à ce pic d’activité, l’Agence Chronopost de Metz renforce ses effectifs avec 30 collaborateurs supplémentaires et met en place 40 tournées additionnelles. Un dernier pic d’activité est attendu en début de semaine prochaine, avant un retour progressif au calme.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay. 

Dragonnes Mag’ du 19 décembre 2025 avec Emmanuel Mayonnade

Chaque vendredi l’équipe de Dragonnes Mag’ débat de l’actualité de Metz Handball. Édition du 19 décembre 2025 avec Emmanuel Mayonnade, entraîneur de Metz Handball.

Dans cette émission, Matthieu Henkinet, Arthur Carmier (l’Ami Sports), Maxime (HandMetz) et Thibaut Pigeon reçoivent Emmanuel Mayonnade, entraîneur de Metz Handball.
Dans cette émission ils tirent le bilan du mondial IHF avant de se consacrer à l’épais dossier du recrutement en vue de la saison 2026/2027. Enfin, ils consacrent une large partie de l’émission au dixième anniversaire de l’invité à la tête de l’équipe de Metz Handball. Une belle histoire très familiale.

Ce Dragonnes Mag’ était le tout dernier de l’année 2025. Merci d’avoir suivi l’émission tout au long de cette révolution autour du soleil. Le rendez-vous est pris dès le 9 janvier pour vivre 2026 sous le signe du handball en jaune et bleu.

L’actualité de Metz Handball c’est chaque vendredi à 17h00 sur Moselle TV et en replay sur moselle.tv !

Moselle Info, l’intégrale du 18 décembre 2025

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 18 décembre 2025.

Une édition présentée par Jean Milon.

Toute l’actualité du territoire est à retrouver du lundi au vendredi à 18h00 dans Moselle Info.

Ce couple collectionne les Casse-Noisette avec amour 

Josyane et Georges Brunwasser possède une collection originale… de Casse-Noisette. Le couple en a plus de 80, exposés dans leur salon. 


Des soldats en bois, des rois moustachus, parfois vieux de plusieurs décennies…Pour Josyane et Georges Brunwasser, les Casse-Noisette ne sont pas de simples objets de décoration. Ce couple a fait de cette tradition venue d’Allemagne une véritable passion, qui a envahi leur salon… et leur quotidien. « J’ai fait beaucoup de collections, confie Georges, mais celle-là j’y suis vraiment attaché, ils sont tous différents. » 

Les figurines ont toute une place bien précise. Le couple les collectionne depuis quelques années, et voit leur nombre augmenter. « Ça a commencé à un repas de famille où on en a offert à tout le monde, explique Josyane, et puis c’est resté. » Toutes différentes, les pièces sont uniques, sur le meuble du salon. « On n’a aucun doublon », confirme Georges.  

En quelques années, la collection s’est agrandie. Le couple possède désormais un peu moins de 100 pièces. Certaines sont rares, d’autres sont anciennes, mais toutes sont soigneusement conservées. Aucune n’est achetée sur internet, le couple privilégie les artisans, les boutiques et les marchés de Noël pour les chiner. « On ne prend que celles en bois, sourit le mari, elles sont différentes au touché et je n’aime pas celles en plastique ou en métal. » 

Plus qu’un simple hobby, cette collection est devenue un véritable fil conducteur dans leur vie de couple qu’ils entretiennent depuis 40 ans maintenant, un plaisir partagé qui les rapproche et rythme leur quotidien. « On est toujours d’accord sur le choix des Casse-Noisette, s’amusent les amoureux, on flâne et puis on se montre ceux qu’on aime bien. » 

La collection devrait continuer à évoluer. Tradition souvent associée aux fêtes de fin d’année, ces Casse-Noisette venus d’ailleurs ont trouvé chez Georges et Josyane un foyer bien à eux, où leur place compte toute l’année. 

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Le Zap : cette pub mondialement connue a des origines mosellanes

Au programme du Zap : un conte de Noël, le Loto du Patrimoine, les animaux du Zoo d’Amnéville et Freyming en Coupe de France.

21 millions d’euros pour le Loto du Patrimoine

Plus de 21 millions d’euros pour sauvegarder le patrimoine. La mission portée par Stéphane Bern a dévoilé le résultat de son Loto du patrimoine organisé en 2025 pour sauvegarder 102 sites dans tous les départements de France. Une somme qui vient compléter les aides publiques et l’autofinancement pour chaque projet. 205 000 euros seront alloués en Moselle à la maison traditionnelle d’Obergailbach. Ce loto record s’ajoute aux 7 millions déjà octroyés à 18 sites emblématiques lors des Journées du patrimoine.

Parrainez un animal au zoo d’Amnéville

Faire une bonne action tout en se faisant plaisir, c’est ce que propose le zoo d’Amnéville avec le parrainage d’animaux. Dans son engagement pour protéger le vivant, chaque visiteur peut devenir parrain ou marraine et contribuer ainsi au fonds de dotation Zoo d’Amnéville Conservation. L’intégralité de l’argent collecté est reversée à des programmes de protection des espèces. Parmi les animaux qui cherchent un donateur : les tamarins pinchés, l’ours polaire ou encore le panda roux.

Un conte de Noël aux origines mosellanes

Après les pandas, les loups. Il avait impressionné le public pendant la cérémonie Miss France. Une pub a depuis fait le tour du monde et a été plébiscitée pour sa qualité. On y voit un loup qui devient végétarien pour les fêtes, un spot fabriqué pour la marque Intermarché, d’origine mosellane. Ce court métrage d’animation, fait main, est l’œuvre d’Illogic Studios, cofondé par Théophile Dufresne, originaire de Marly. Un vrai conte de Noël pour lui et les 70 membres de l’équipe qui ont travaillé sur ce beau projet.

Le Petit Poucet Freyming

Intermarché dans l’actualité aussi, mais à Sarreguemines, avec un magasin qui a fait un cadeau de Noël au FC Freyming. Le petit poucet de la Coupe de France, en Régionale 2, sera opposé à Chantilly pour les 32es de finale ce samedi à Saint-Avold. Pour l’occasion, on leur a remis des maillots officiels, en présence de la Coupe de France, exposée pour l’occasion et accessible aux supporters. Freyming accède pour la première fois de son histoire à cette étape de la compétition.

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Voici à quoi ressemblera le marché de Noël d’Amnéville

À l’approche des fêtes, le marché de Noël d’Amnéville sera à partir de vendredi au parc municipal avec des animations qui rythmeront ces trois prochains jours.

Arrivé tôt ce matin depuis Marieulles-Vézon, Nicolas prend ses quartiers au marché de Noël d’Amnéville. Une période qui représente près de 20 % de son chiffre d’affaires annuel. Il espère que de nombreux visiteurs seront présents, dans une ville au bassin de population important.

Du monde… c’est aussi ce qu’espère Pascale, artisane-brasseuse venue tout droit de Normandie. Pour ces trois jours, la normande a déboursé 450 euros pour son emplacement. Un coût qu’elle juge raisonnable, dans une région propice aux fêtes de Noël, la poussant à poser ses valises à Amnéville.

Habituellement, les festivités de Noël se déroulaient à la Cité des loisirs, mais cette année, les 60 exposants seront installés au parc municipal. La volonté est de se rapprocher des habitants en se situant au cœur de la ville. Pour l’occasion, de nombreuses animations seront proposées tout au long du week-end comme de grandes parades de Noël avec des participants costumés, des concerts, des déambulations costumées, ainsi que des spectacles de marionnettes, un escape game et des ateliers créatifs. Le marché de Noël d’Amnéville ouvrira ses portes ce vendredi à 17h30 et se poursuivra jusqu’à dimanche.

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Graoully Mag’ du 18 décembre 2025

Le Graoully Mag’ c’est l’émission dédiée au FC Metz à retrouver tous les lundis et jeudis sur Moselle TV, édition du 18 décembre 2025.

Pour cette nouvelle émission, Emeric Guillaume était entouré de Stéphane Molliens, Stéphane Borbiconi et Arthur Carmier (l’Ami Sports).

Au sommaire :

  • De Michel Mboula à Ibou Sané : voici ce qu’il ne fallait pas rater
  • Quel est le vrai niveau de ce FC Metz ?
  • Le FC Metz fait son entrée en lice en Coupe de France ce week-end

Retrouvez les épisodes précédents du Graoully Mag’

Winkel et Tarillon : le torchon brûle à Florange

Critiqué par Anthony Winkel pour son absence d’union à gauche, Philippe Tarillon dénonce l’inconstance de son adversaire qui se rapproche de la droite à Florange.

Comme nous l’avions annoncé cette semaine, Anthony Winkel a décidé de se retirer de la tête de liste du Pacte Florangeois pour les municipales 2026. Une « décision personnelle », confie-t-il à Moselle TV dans un entretien. « Nous avons discuté pendant des mois avec Philippe Tarillon, suite à l’alliance montée en février entre Michèle Bey, Seyyd-Mohamed Baka et moi-même. Il avait émis des promesses qui n’engagent que lui, et j’ai décidé de prendre mes distances désormais ». En cause, des tractations en vue d’un accord, tombé à l’eau.

Selon Winkel, l’ancien maire PS (avec qui il a travaillé deux ans) aurait pu être tête de cette liste aux larges couleurs politiques (« de la gauche démocratique à la droite républicaine »). En échange, il acceptait une poignée de membres du Pacte Florangeois, dont la deuxième place. « En 2020, Mme Bey (PS) et M. Baka (REM) n’ont pas fait union, et c’est pour cela que Rémy Dick (LR) a été réélu confortablement », juge-t-il. Une union au soir du premier tour est alors proposée si besoin, mais il refuse : « s’il y avait union à faire avec M. Tarillon, c’était avant le premier tour ». De son côté, Philippe Tarillon dément : « on ne m’a jamais promis la tête de liste, juste une fusion avec 8 membres de chez eux. Comme je n’ai pas accepté de le mettre 3e sur ma liste avec une place d’adjoint en cas d’élection, il a changé de pied en 15 jours… c’est un manque de fiabilité. »

« Capable des pires bassesses »

Avocat au Luxembourg de 35 ans, militant FO et encarté PS, Anthony Winkel avoue désormais que le torchon brûle avec l’ancien maire de la ville. « Je n’ai rien humainement contre lui, par contre politiquement j’ai le sentiment qu’il est capable des pires bassesses », réagit l’ex-tête de liste après un dernier conseil municipal tendu. Une passe d’armes a eu lieu entre les deux conseillers d’opposition, Seyyd-Mohamed Baka et Philippe Tarillon, le premier mettant dos à dos droite et opposition. « Je n’ai pas apprécié, mais je suis resté courtois », précise Tarillon. Winkel considère qu’il en a fait les frais par la suite sur les réseaux sociaux. Il se dit attaqué par « des proches » de l’ancien maire. « Cela s’est répercuté sur des amis qui n’ont rien à voir avec le monde politique, et là je préfère me retirer. Si quelqu’un se sent prêt à reprendre le flambeau du pacte, je le soutiendrai ». Là encore, Tarillon explique n’avoir « aucun contact avec ces gens » et dénonce « une réaction virulente de M. Winkel qui a menacé de porter plainte ».

Anthony Winkel va-t-il continuer la bataille pour 2026 ? « Je préfère cent fois quelqu’un d’honnête comme Rémy Dick qu’une personne qui est capable de mentir pendant des mois à des supposés amis. Je n’ai pas reçu de proposition du maire actuel pour l’instant mais s’il a envie… Je n’ai aucun soucis à travailler avec des personnes qui ont pu voter pour l’extrême gauche ou l’extrême droite ». Selon nos informations, une alliance n’est pour l’instant pas envisagée par le maire actuel. Pour l’ancien maire PS, « Anthony Winkel a tenté depuis le début d’année de me marginaliser, il est déjà revenu vers moi une première fois. On a organisé un vote sur ma liste pour savoir si on voulait de lui. Il y a eu un rejet de ce monsieur, pas que de moi. Mais je le redis : notre adversaire c’est la politique de Rémy Dick, pas lui ». Et de terminer : « il n’est ni de droite ni de gauche, il est pour lui-même, et c’est problématique ». Pour l’instant, il n’y aura pas d’autres listes en mars prochain.

La Française de l’Energie ne pourra pas exploiter le gaz de couche lorrain

Le projet d’exploitation du gaz de couche en Moselle-Est a été définitivement enterré par le Conseil d’Etat qui a interdit la chantier mené par la Française de l’Energie.

Coup dur pour la Lorraine. Le Conseil d’État a rendu une décision majeure ce mardi 16 décembre 2025 : il a annulé le décret de novembre 2023 qui accordait à la société La Française de l’Énergie (FDE) le droit d’exploiter les gaz de couche dans le sous-sol lorrain, notamment en Moselle-Est. Cette annulation clôt une longue bataille juridique et marque un tournant dans le dossier énergétique local, cher au département.

Le gaz de couche, un méthane piégé dans les veines de charbon du sous-sol, n’a jamais été exploité en France. Il s’agit d’une forme de gaz non conventionnel dont l’extraction pose des incertitudes techniques et environnementales importantes. Le Conseil d’État a jugé qu’il existait un trop grand risque d’atteinte aux ressources en eau, en particulier la nappe des grès du Trias inférieur, qui constitue une ressource essentielle.

Une victoire pour quatre associations locales qui avaient introduit un recours fin 2023 : le Collectif de défense des bassins miniers lorrains, APEL57, Lorraine Nature Environnement et Les Amis de la Terre France saluent la « priorité » donnée « à la protection de l’environnement » qui « ferme la porte définitivement aux gaz de couche en France ». Du côté de La Française de l’Énergie, l’impact est surtout juridique et politique. L’entreprise a pris acte de l’annulation du décret et contesté la décision, soulignant qu’elle entend protéger ses intérêts.

Toutefois, elle affirme que cela n’affecte pas ses activités actuelles, notamment la recherche en hydrogène naturel ou la valorisation du gaz de mine dans d’autres régions. FDE maintient par ailleurs ses objectifs financiers à l’horizon 2030 malgré cette décision. Avec cette annulation, le projet d’exploitation des gaz de couche en Moselle est par contre enterré pour de bon, sans possibilité de recours.

Des ateliers créatifs spécial Noël à Hombourg-Haut

À Hombourg-Haut, la période des fêtes de fin d’année s’accompagne d’animations destinées à tout type de public. Dans un chalet installé pour l’occasion, dans le village du Père Noël, des petits lutins s’activent. Papier, ciseaux et rubans sont à portée de main.

Parmi les participants, Tom, 4 ans, est venu avec sa maman Sandra, originaire de Freyming-Merlebach. Ils prennent part à leur troisième atelier de confection de cadeaux. Un rendez-vous devenu un moment de partage, à la fois convivial et ludique.

Ces ateliers créatifs rencontrent un large succès. Cette année, près de 200 enfants ont pu y participer. Autant de petits cadeaux ont été créés au fil des séances, sous le regard attentif des parents.

À Hombourg-haut, certains enfants ont aussi eu une belle surprise. Le père Noël a fait une apparition remarquée, en personne. De quoi provoquer sourires et regards émerveillés.

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Pierre Cuny élu Président de Thionville Fensch Agglomération

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Pierre Cuny a été élu ce jeudi 18 décembre, Président de Thionville Fensch Agglomération (TFA), à l’issu du tout premier conseil communautaire.

Ce jeudi 18 décembre, le tout premier conseil communautaire d’installation a eu lieu au SPOT de Thionville. Cette séance était dédiée aux élections du Président, des Vice-Présidents et des assesseurs.

Pierre Cuny (ancien Président de Portes de France-Thionville) devient le tout premier Président de Thionville Fensch Agglomération. À ses côtés, Michel Liebgott (ancien Président de Val de Fensch) devient Président délégué et 1er vice-président chargé de la mise en œuvre du projet de territoire.

« La création de cette nouvelle entité marquera notre territoire politique par l’originalité de la démarche, fruit de la volonté inébranlable de femmes et d’hommes qui ont placé l’intérêt collectif au-devant de tout intérêt partisan ou posture politicienne. »

Des sujets et enjeux majeurs

Dans deux semaines, les communautés d’agglomération de Portes de France – Thionville et du Val de Fensch fusionneront pour ne faire plus qu’une : Thionville Fensch Agglomération. Avec 160 000 habitants répartis sur 23 communes, Thionville Fensch Agglomération deviendra la deuxième agglomération de Moselle, et sixième de la région Grand Est.

Une toute nouvelle communauté d’agglomération, et de nombreux sujets et enjeux majeurs. Parmi les thématiques majeurs : l’habitat, la mobilité, la reconversion des friches, l’eau, l’accès renforcé aux soins, les changements climatiques, le traitement des déchets…

Élection des membres du bureau

Pierre Cuny a été élu Président de Thionville Fensch Agglomération. Suite à son élection, les membres du bureau ont également été élus, voici la liste :

  • Michel Liebgott : Président délégué et 1er vice-président chargé de la mise en oeuvre du projet de territoire et des relations institutionnelles.
  • Clémence Pouget : 2e vice-présidente chargée de l’aménagement du territoire et des relations transfrontalières.
  • Alexandra Rebstock-Pinna : 3e vice-présidente chargée de l’habitat et du logement.
  • Mathieu Weis : 4e vice-président chargé des finances.
  • Serge Jurczak : 5e vice-président chargé des travaux de voirie, cœur de ville, cœur de fensch.
  • Olivier Postal : 6e vice-président chargé des friches industrielles.
  • Rémy Dick : 7e vice-président chargé du développement économique.
  • Marie-Laurence Herfeld : 8e vice-présidente chargée de l’assainissement.
  • Charlotte Lambour : 9e vice-présidente chargée de la petite enfance.
  • Marc Lucchini : 10e vice-président chargé de la construction et du patrimoine.
  • Fabrice Cerbai : 11e vice-président chargé de l’environnement et de la biodiversité.
  • Patrick Becker : 12e vice-président chargé des gens du voyage.
  • Raymond Ughi : 13e vice-président chargé de la démocratie de proximité.
  • Jean-François Medves : 14e vice-président chargé des ordures ménagères.
  • Angèle Kaspar-Cotrupi : 15e vice-présidente chargée de la petite enfance.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

Sur ma route Spéciale Fêtes

Plongez au cœur de « Sur ma Route » pour une émission spéciale qui célèbre la joie et la connexion humaine ! Dans ce montage inédit, découvrez 18 extraits mémorables d’émissions passées, une véritable plongée dans des moments de vie précieux.

Laissez-vous transporter par des récits inspirants sur la force de l’amitié, l’importance de la famille et la passion qui anime nos aventures. Retrouvez des personnalités marquantes comme Pierre Bonte, Marylène Bergman, Agnès Ledig, et la regrettée Geneviève de Fontenay, qui partagent leurs réflexions et leurs souvenirs.

Le journalisme de terrain, l’amour de la France, et la beauté des rencontres humaines sont à l’honneur. Cette sélection unique est un cadeau pour illuminer votre année, rempli de couleurs et de souvenirs joyeux.

Une “chaire” pour faire évoluer les diplômes et métiers de l’immobilier

L’immobilier évolue, et les formations aussi. Dans la rubrique I comme Immo, Moselle TV propose une immersion au cœur de la Chaire EREM, une initiative portée par l’Université de Lorraine, l’IAE et la CCI Moselle, dédiée à l’évolution des métiers et des diplômes de l’immobilier.

Le reportage met en lumière le Master Management et Développement de Patrimoine Immobilier, un diplôme d’État reconnu, qui forme les futurs professionnels du secteur. À travers les parcours de Matthieu, Maria et Clara, venus à l’immobilier par reconversion ou par vocation, se dessine la diversité des profils attirés par un secteur en pleine transformation.

En lien étroit avec les entreprises et les collectivités, la Chaire EREM innove en permanence pour adapter les enseignements aux défis actuels : digitalisation des pratiques, intelligence artificielle, évolutions juridiques et nouvelles attentes du marché. Une approche concrète, connectée aux réalités du terrain.

L’émission donne également la parole aux étudiants autour de l’alternance, un mode de formation privilégié par l’IAE et l’Université de Lorraine. Une méthode qui porte ses fruits, avec un taux d’insertion professionnelle de 80 % pour les diplômés du Master, confirmant l’efficacité de ce modèle alliant théorie et pratique.

Le Zoo d’Amnéville lance le parrainage d’animaux

C’est une toute nouvelle manière de soutenir la biodiversité au Zoo d’Amnéville : vous pouvez désormais parrainer un animal. 

Le Zoo d’Amnéville franchit une nouvelle étape dans son engagement pour la protection du vivant. Avec le lancement officiel de son programme de parrainage d’animaux, visiteurs et passionnés de nature peuvent désormais agir concrètement en faveur des espèces menacées, en soutenant directement des projets de conservation en France et à l’international.

Le principe est simple : en devenant parrain ou marraine d’un animal du parc, chacun contribue aux actions du Fonds de Dotation Zoo d’Amnéville Conservation. L’intégralité des fonds collectés est reversée à des programmes de protection des espèces, qu’il s’agisse de conservation sur le terrain, de reproduction en milieu contrôlé, de réintroduction ou encore de sensibilisation du public.

Plusieurs animaux emblématiques sont proposés au parrainage. Parmi eux, les tamarins pinchés, considérés comme les primates les plus menacés au monde, Akiak l’ours polaire, symbole du réchauffement climatique, Maya le panda roux, victime de la déforestation, ou encore Yoruba, la femelle rhinocéros blanc, gravement touchée par le braconnage. Autant d’ambassadeurs qui incarnent les enjeux actuels de la biodiversité.

Crédit photo : Zoo d’Amnéville

Selon le montant du don, les parrains bénéficient d’avantages exclusifs : certificat officiel, nom affiché près de l’enclos, contenus dédiés ou rencontres privilégiées avec les soigneurs. Au-delà du parrainage, le zoo rappelle que les dons restent possibles toute l’année pour soutenir ses actions et celles de ses partenaires associatifs.

Avec ce nouveau dispositif, le Zoo d’Amnéville invite chacun à devenir acteur de la conservation et à transformer un geste solidaire en engagement durable pour la planète.

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Sécurité ferroviaire : la Région Grand Est prend les commandes

À partir du 1er janvier, la Région Grand Est pilotera directement la sécurité ferroviaire sur son réseau. Un choix stratégique pour renforcer la sûreté des voyageurs. 

C’est une étape majeure pour la sécurité dans les transports du quotidien. Ce mercredi 17 décembre, en gare de Nancy, la Région Grand Est et la Sûreté ferroviaire du groupe SNCF ont signé un contrat expérimental inédit. À compter du 1er janvier 2026, la collectivité prendra en main le pilotage direct de la sûreté ferroviaire, jusqu’ici intégré au contrat TER.

Depuis plusieurs années, la Région a renforcé ses actions : davantage de patrouilles, lutte contre le harcèlement, formation des agents, modernisation de la vidéoprotection ou encore dispositifs d’alerte pour les usagers. Chaque année, près de 4 millions d’euros sont consacrés à cette politique, mobilisant environ 150 agents sur le terrain.

Ce changement s’inscrit aussi dans la perspective de l’ouverture à la concurrence du réseau ferré d’ici 2033. En reprenant le pilotage de la sûreté, la Région entend garantir une équité de traitement entre opérateurs et territoires, tout en gagnant en agilité et en transparence.

Une première en France. À l’issue de l’année expérimentale 2026, un contrat pluriannuel pourrait pérenniser cette gouvernance renforcée. Objectif affiché : faire de la sécurité un droit essentiel pour tous les voyageurs, sur l’ensemble du réseau Fluo Grand Est.

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