Journée noire : la Ville de Metz à l’arrêt ?

Dans un contexte de mobilisation contre la réforme des retraites, la ville de Metz a vécu une matinée particulière. Transport, commerce et éducation, retour sur un jeudi 19 janvier particulier.

Les rues, les commerces, et même la gare, ce matin, la ville de Metz a affiché un paysage bien calme. Mais on s’y attendait, car la grève contre la réforme des retraites voulait impacter cette journée avec de fortes perturbations. 

La gare SNCF de Metz a répondu à l’appel. Si le service n’a pas voulu communiquer le nombre de grévistes parmi les salariés de Metz, les usagers n’ont pu que constater le manque de train. Après 9h30, aucun n’était prévu avant 12h20 en direction de Longwy ou 13h45 vers Verdun.

Du côté des transports en commun, 75 à 100% des services LE MET étaient assurés.

Constat divers pour les commerces messins

Chez les commerçants, la fréquentation est aléatoire. Dans la pâtisserie – salon de thé « Sourdot », par exemple, les clients se sont fait rares en matinée. À l’inverse, le restaurant « Chez Baptiste » affichait complet pour le service du midi ! Pour cause : les travailleurs du centre-ville ont préféré jouer la carte de la proximité.

Mais si Metz était à l’arrêt quelques heures ce matin, c’était pour laisser place à un après-midi plus mouvementé avec une mobilisation énorme des citoyens sur fond de colère sociale.

Mobilisation également pour l’éducation

L’académie de Nancy-Metz a communiqué sur les taux de participation au mouvement social de ce jour. Dans les collèges, le chiffres s’élève à environ 34,17 %. Il est de 23,09% dans les lycées d’enseignement général et technologique et 17,43% dans les lycées professionnels. 

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