Dans la nuit du lundi 14 au mardi 15 septembre, 96 sépultures ont été dégradées dans l’ancien cimetière de Maizières-lès-Metz. Une femme de 32 ans s’est spontanément présentée aux forces de l’ordre et a déclaré être à l’origine des dégradations. Ce mercredi 16 septembre, alors que le cimetière reste fermé au public, de nombreux habitants se sont rendus sur place.
Ce mercredi 16 septembre, au matin, devant les grilles closes de l’ancien cimetière de Maizières-lès-Metz, l’émotion est vive chez les habitants. Au milieu des quelque 1 000 tombes que compte le cimetière, les traces des dégradations sont visibles. Des croix ont été brisées et des statues saccagées, certaines ayant été retrouvées au sol. Au total, 96 sépultures ont été endommagées dans la nuit de lundi à mardi. Après les premiers relevés effectués par les gendarmes, une dizaine d’agents municipaux ont été mobilisés dès l’aube. Leur mission consiste à passer en revue chaque sépulture afin d’établir un recensement précis des dégâts. La municipalité doit désormais évaluer précisément l’ampleur des dommages et organiser les réparations. Elle espère pouvoir rouvrir l’ancien cimetière au public dès vendredi.
Une femme de 32 ans hospitalisée
Mardi 15 septembre, dans l’après-midi, une femme âgée de 32 ans s’est spontanément présentée aux forces de l’ordre. Selon les éléments communiqués, elle a déclaré être à l’origine des dégradations. Placée en garde à vue, la mesure a finalement été levée en raison d’un état de santé jugé incompatible avec son maintien. La trentenaire a depuis été hospitalisée. À ce stade, les motivations de son geste restent inconnues.


