Plusieurs lycées de Moselle sont concernés par des mobilisations ce jeudi 1er octobre, avec des incidents signalés dans quelques établissements du territoire.
Le direct
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Blocage de la place du Roi George à Metz
Des affrontements ont lieu place du roi George où les manifestants ont posé des barrières au milieu de la rue pour couper la circulation. Un jeune homme a été interpellé vers midi.
De nombreux policiers à Fameck ce matin
Selon nos informations, un important dispositif a aussi été déployé à Fameck ce matin, les lycéens ont cependant pu rejoindre leurs cours.
Des tirs de mortier à Saint-Avold hier
Plus de 300 personnes ont mené un bloc à Saint-Avold hier, avec des tirs de mortier. Revoyez notre reportage publié hier.
Nouvelle interpellation à Metz
Selon nos informations, une nouvelle interpellation à eu lieu devant Louis Vincent à Metz, où les manifestants de Fabert et Cormontaigne se sont rassemblés pour faire grandir le mouvement qui veut rejoindre le centre-ville.
Flora Pili sur le terrain
A Saint-Avold, des jeunes manifestants ont tenté de s'introduire dans les cours de boxe la veille au soir. Le championne locale Flora Pili, également conseillère départementale, est sur le terrain pour tenter une médiation.
Comprenez-vous cette colère ?
Fabert et Cormontaigne marchent vers Louis Vincent
Les lycéens de Fabert sont rejoints par les lycées de Cormontaigne à Metz et partent désormais vers Louis Vincent pour rejoindre le centre-ville en nombre. Devant Fabert, des pelotons de gendarmes ont procédé à des interpellations, selon notre journaliste sur place. Les pompiers ont éteint des départs de feu.
Images des manifestations à Saint-Avold et Metz
Commissariat de Thionville attaqué
Alors que des affrontements ont lieu notamment à La Briquerie à Thionville, le commissariat a été attaqué.
Incidents à Saint-Avold
Des incidents sont aussi recensés à Saint-Avold, où un policier aurait notamment été blessé dans des affrontements, ainsi qu'un chef de service. Le PSIG et les gendarmes sont sur place.
Deux interpellations au lycée Fabert
Au lycée Fabert, deux manifestants ont été interpellés. Le mouvement se dirige place de la République pour manifester.
LFI demande la fin de la répression
"La répression doit céder", demande le groupe LFI de Moselle. "Leur colère est légitime. Elle est celle de jeunes qui subissent au quotidien la dégradation de leurs conditions d'études : classes surchargées, professeurs absents non remplacés, manque de personnels éducatifs et médico-sociaux, emplois du temps à rallonge, matériel insuffisant et établissements parfois vétustes ou dégradés, manque de transports. Ils et elles dénoncent aussi la machine à broyer leur avenir qu’est Parcoursup." Face à cette jeunesse en colère, LFI dénonce "une répression policière inacceptable" et apporte son soutien aux manifestants.
"La réponse pénale doit être ferme"
"La situation est déjà très tendue devant plusieurs établissements scolaires du Grand Est. Elle est intolérable. Les élèves et les personnels ne peuvent être exposés aux violences, aux menaces et aux dégradations, ni voir l’accès aux lycées compromis", déplore le Grand Est.
« Je veux d’abord dire notre soutien aux personnels de l’Éducation nationale et des Régions, qui doivent pouvoir travailler en sécurité, explique Franck Leroy, président. Je veux aussi saluer les forces de l’ordre et de secours mobilisées sur le terrain. On ne peut pas appeler à la confrontation, s’en prendre à nos établissements scolaires et croire qu’il n’y aura aucune conséquence. La République doit garantir la sécurité de tous et apporter une réponse pénale à la hauteur des faits. »
Extension du mouvement
Mercredi 30 septembre, le ministère de l’Intérieur recensait 356 établissements concernés par des actions ou des blocages, contre 338 la veille. Le gouvernement parle donc d'une extension du mouvement.
La mobilisation continue
Bonjour, bienvenue sur ce live. Le mouvement de blocage des lycéens a commencé il y a environ une semaine, notamment dans plusieurs lycées d’Île-de-France, avant de s’étendre progressivement à d’autres régions. Les revendications portent principalement sur les moyens accordés à l’Éducation nationale et les conditions d’étude : manque ou absence de professeurs remplacés, classes surchargées, état des bâtiments, emplois du temps et conditions matérielles.
Photo © Paul Obrist

