Le Zap : un camion 100% électrique pour livrer le bois
Au programme du Zap : un camion électrique, un film mosellan aux Césars, Mister France, et course d’orientation !
TotalÉnergies présente un camion 100% électrique
TotalEnergies passe à l’électrique ! Un camion 100% électrique est désormais dédié à la livraison de bois, et permet d’éviter environ 9 tonnes de CO2 rejeté par an, alors que l’activité standard a généré 4 600 tonnes de CO2 en 2025. Au delà de l’enjeu environnemental, le camion assure des livraisons plus silencieuses, et un meilleur confort pour le chauffeur ! Qui sait, peut-être que d’autres camions électriques pourraient rejoindre la flotte… Pour l’instant TotalEnergies Proxi Nord-Est n’en possède qu’un, et il est à Ennery !
« In der Luft », un court-métrange mosellan aux Césars
Un court-métrage mosellan sélectionné pour les Césars. Ça s’appelle In der Luft, et c’est soutenu et co-produit par le réseau de diffuseurs du Grand Est. L’histoire se déroule à Sarreguemines. On y découvre la vie d’Hugo, 15 ans, qui doit braquer une station-service du côté allemand de la frontière. Réalisé par Guillaume Erbs, le court-métrage dépeint à merveille la cité faïencière franco allemande. Vous pouvez déjà voter pour qu’il obtienne un césar !
Le Mosellan William Sapin sera-t-il élu Mister France ?
Mister France 2026 sera élu ce samedi soir en région parisienne, et vous pourrez soutenir notre Mister Lorraine ! William Sapin a 20 ans et il est originaire de Dalstein, en Moselle ! En troisième année de médecine, le judoka espère bien remporter ce titre de Mister national. Le public pourra voter pendant la soirée, pour élire un jeune homme de chez nous !
L’école de course d’orientation de Fameck labellisée
À Fameck, pas question de perdre son chemin ! Et pour cause, l’école de course d’orientation de la commune a obtenu le plus haut niveau de labellisation ! Il est encore temps de rejoindre les entraînements, qui ont lieu chaque semaine le samedi à 14h, aux alentours de Fameck et même dans les coins de Saint-Quirin et de Sarrebourg ! Alors, à vos cartes !
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La dernière boucherie traditionnelle de Thionville ferme définitivement : « Ça faisait 40 ans que je venais ici »
Après 64 années d’activité, la dernière boucherie-charcuterie traditionnelle de Thionville (Moselle) fermera définitivement samedi 17 janvier 2026. La famille Nosal a fidélisé une clientèle importante qui se désole de cette nouvelle.
Christian Nosal attend avec émotion ses derniers clients. À la tête de la boucherie-charcuterie familiale depuis 1977, il s’apprête à prendre sa retraite. C’est une enseigne historique du centre-ville de Thionville (Moselle) qui fermera de façon définitive samedi 17 janvier 2026 au soir.
Depuis la Révolution, ces murs ont toujours abrité des boucheries, assure le gérant, pointant du doigt les insignes de la corporation gravés sur la façade.
« Mon papa a repris la boutique en 1961, avec ma mère », contextualise l’aîné de la fratrie, « Puis mon père est décédé en 1977. Après mon armée, je suis rentré travailler avec ma mère. On a continué à travailler avec le personnel et on a continué à se développer. »
« Une page de vie qui se tourne », pour la famille Nosal
Finalement, la boucherie-charcuterie Nosal est devenue une institution de l’hypercentre de Thionville. Puis, lorsqu’ils développent leurs services de traiteur, l’enseigne rayonne jusqu’aux quatre coins de la Moselle.
Mais face à un manque de personnel et une envie de se consacrer à ses petits enfants, c’était le moment pour Christian Nosal de clore ce chapitre. « C’est vraiment une page de vie qui se tourne », soupire-t-il.
Pas de repreneur : « des artisans, il y en a de moins en moins »
Pour reprendre l’affaire, la famille Nosal souhaitait un boucher traditionnel de qualité qui puisse s’inscrire dans la durée. Mais la recherche n’a rien donné. Pour l’heure, c’est donc une fermeture définitive.
Jean Nosal, responsable du magasin et de l’achat des viandes, déplore : « Des artisans, il y en a de moins en moins. Et ça, c’est un petit peu dommage pour un centre-ville comme Thionville, qui a 50 000 habitants et où il n’y aura plus de boucherie-charcuterie traditionnelle. Mes clients sont un petit peu malheureux à cause de ça. » Même constat à Metz, où les boucheries ne trouvent pas de repreneur.
Un lien fusionnel avec ses clients
Alors qu’il attend son tour derrière le comptoir de la boucherie, un habitué des lieux apprend l’annonce de la fermeture : « C’est une triste nouvelle. Ça fait plus de 40 ans que je viens ici. »
Devant la vitrine, une Thionvilloise se souvient précisément du repas de sa communion, que ses parents avaient commandé par le service de traiteur de la famille Nosal : « C’était une très bonne adresse et ça va faire drôle de ne plus avoir ça sur Thionville. »
Le lien social, c’est ce qui va le plus manquer à Christian Nosal. Alors, dans les semaines à venir, les clients seront invités à un cocktail pour les remercier de leur fidélité.
Moselle Info, l’intégrale du 16 janvier 2026
Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 16 janvier 2026.
Une édition présentée par Jean Milon.
Partie 1 :
Partie 2 :
Partie 3 :
Veganuary : le défi de janvier pour manger végétal
Chaque début d’année, certains se lancent des défis. Il y a le Dry January, le mois sans alcool… et puis le Veganuary, une alternative qui incite les consommateurs à manger de la nourriture végan pendant un mois.
Le Veganuary, contraction de « vegan » et « January », janvier en anglais, encourage à adopter une alimentation végane pendant tout le mois de janvier. Lancé en 2014 au Royaume-Uni, le concept est arrivé en France il y a six ans. En 2024, plus de 700 000 personnes ont relevé le défi.
Mais être végan, qu’est-ce que ça implique au quotidien ?
Pour en savoir plus, nous avons rencontré Christophe, habitant de Morbasch, vegan depuis deux ans et organisateur de l’antenne d’Anonymous for the Voiceless à Forbach. Nous l’avons suivi à l’heure du repas et dans sa vie de tous les jours.
Délices Veggies, le seul restaurant végétal de Metz
Pour ceux qui souhaitent se lancer, se poser la question des repas à l’extérieur est souvent un frein. En Moselle, les restaurants véganes restent rares, mais certains existent. À Metz, le Délices Veggies, ouvert depuis huit ans, propose une offre 100 % végétale avec des entrées, plats et desserts qui changent chaque semaine selon les saisons et l’inspiration du chef. Labellisés Qualité MOSL, les gérants Younes Bouch et Élodie Ortolani privilégient les produits locaux et bio.
Petit Veganne : une alternative 100 % végétale au fromage
Côté fromages, il est désormais possible de trouver des alternatives 100 % végétales. À Sarrable, Petit Veganne, créé par Anne Guth et Yannick Fosse en 2017, propose des fromages à base d’oléagineux comme la noix de cajou, avec de véritables cultures et ferments d’affinage. Camembert, bleu, chèvre ou fromage à tartiner, ces spécialités végé se trouvent à moins de dix euros.
Pour ceux qui souhaitent franchir le pas et découvrir de nouvelles recettes, des conseils nutritionnels et bien plus sont disponibles sur le site veganuary.com.
À la cour d’appel de Metz, état des lieux et perspectives pour la justice
Ce vendredi, la cour d’appel de Metz a accueilli son audience solennelle de début d’année. L’occasion de dresser le bilan 2025, et de parler des enjeux des années à venir.
Ce rendez-vous institutionnel, incontournable dans la vie judiciaire a réuni magistrats, élus et acteurs du monde judiciaire autour des discours du procureur général et du premier président de la cour d’appel. L’occasion de dresser le bilan de l’année écoulée, mais aussi de mettre en lumière les enjeux majeurs auxquels la justice est confrontée.
Une justice sous pression dans un contexte tendu
Dans un climat national marqué par des contestations récurrentes des décisions de justice, le procureur général, François Pérain, est longuement revenu sur les attaques visant l’institution judiciaire. Il a rappelé le rôle fondamental des magistrats dans l’État de droit et dénoncé toute remise en cause de leur indépendance.
« Les attaques dont l’État de droit fait l’objet sont des attaques à la démocratie. Elles ne sont pas tolérables. Quand on attaque l’État de droit, on attaque la démocratie. C’est un bien commun, un héritage, et il faut y veiller », a-t-il souligné. Le procureur général a également insisté sur la place des magistrats au sein de la République, au même titre que les élus, les ministres ou les préfets, jugeant « inadmissible » que les juges soient pris à partie en raison de leurs décisions.
Surpopulation carcérale en Moselle : un signal d’alarme
Autre point central de son intervention : la situation préoccupante des deux établissements pénitentiaires de Moselle : le centre pénitentiaire de Metz, et la maison d’arrêt de Sarreguemines. Les deux centres du département affichent aujourd’hui des taux de densité particulièrement élevés, mettant à rude épreuve les conditions de détention et le travail des surveillants.
« Les niveaux atteints sont difficilement tolérables pour nos équipes comme pour les détenus eux-mêmes », a alerté le procureur général, plaidant pour la création rapide de places supplémentaires. Il a notamment évoqué la possibilité de réhabiliter un bâtiment pénitentiaire désaffecté, l’ancienne maison d’arrêt Maurice Barrès, située en centre-ville, afin de répondre à cette urgence.
Un projet qui pourrait s’inscrire dans le programme national de création de nouvelles places de prison, porté par le garde des Sceaux.
Police municipale : vers une judiciarisation ?
Le procureur général a également abordé le projet de loi actuellement débattu concernant la police municipale, qui a été déposé au Parlement le 29 octobre 2025. Le texte prévoit un élargissement de ses prérogatives, avec la possibilité pour les maires de confier à leurs policiers municipaux des compétences judiciaires.
« C’est une véritable révolution », a expliqué François Pérain. Si la loi venait à être adoptée, les policiers municipaux exerceraient ces nouvelles missions sous l’autorité directe du procureur. Une évolution qui impliquerait une judiciarisation, au moins partielle, de la police municipale, et l’instauration de relations inédites avec les parquets.
Des renforts humains annoncés, mais encore incomplets
De son côté, le premier président de la cour d’appel de Metz est revenu sur une annonce majeure du ministère de la Justice : un renforcement inédit des effectifs dans les juridictions françaises. La cour d’appel de Metz illustre cette dynamique, avec une augmentation significative des moyens humains depuis 2017.
À l’horizon 2027, les projections sont encore plus ambitieuses, avec une hausse annoncée de 26 % des magistrats et de 29 % des greffiers. Toutefois, le premier président a nuancé ces chiffres en soulignant des retards et des disparités territoriales. « En réalisation, nous ne sommes aujourd’hui qu’à hauteur de 8 % des 26 % de magistrats attendus », a-t-il souligné, pointant également des postes encore vacants à la cour d’appel, mais aussi dans les tribunaux judiciaires de Metz, Thionville et Sarreguemines. En cause notamment : un manque d’attractivité de certaines régions.
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Basketball : Metz lourdement sanctionné
La Commission de la Fédération Française de Basketball a rendu son verdict : les Canonniers de Metz sont sanctionnés de 10 points au classement. Une punition qui place le club en très mauvaise posture pour le maintien en National 1.
Coup de tonnerre pour le Metz Basket Club ce jeudi 15 janvier. Le passage en Commission de Contrôle de Gestion de la Fédération Française n’a pas été favorable. Conséquence : le « retrait de 5 points au classement de la 1ère phase de NM1 et de 5 points au classement de la 2nde phase de NM1 », peut-on lire dans le communiqué de la FFBB. Une sanction en deux temps qui rétrograde déjà les Canonniers en dernière position, avant de subir une seconde répression qui risque de leur être fatale dans la lutte pour le maintien.
Une décision sévère ?
Une question se pose : d’où vient une telle sévérité ? Si la plupart des sanctions sont habituellement synonymes de pénalité financière, la multiplication des facteurs est la principale raison de cette mise en cause : « Le dépassement de l’encadrement des charges de personnel 2024/25, un non-respect du budget validé 2024/25, un non-respect de l’obligation de fonds de réserve de la saison 2024/25 et la production de documents incomplets, ou non-fiables, ou ne présentant pas la réalité de la situation financière ».
Malgré cette position désavantageuse, le Metz Basket Club peut encore croire au maintien. Si l’effectif ne parvient pas à sortir de la zone rouge sportivement, un sauvetage administratif n’est pas à exclure. Bis repetita ?
Crédit photo : Réseaux sociaux des Metz Canonniers
Arthur Decmann
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Génération Ecologie rejoint la liste de Philippe Noller à Thionville
Le parti Génération Ecologie de Delphine Batho a validé son soutien à la liste « Thionville Ensemble » de Philippe Noller pour les municipales.
La liste « Thionville Ensemble » s’offre un nouveau soutien. Après avoir officiellement apporté son soutien à Jérémy Roques à Metz, le parti « Génération Ecologie » a validé le rapprochement avec la liste de Philippe Noller à Thionville, dans la perspective des élections municipales en mars prochain dans la commune.
« Cette décision s’inscrit dans la dynamique de rassemblement des forces de gauche et écologistes engagée par Thionville Ensemble, avec l’ambition d’offrir aux Thionvilloises et aux Thionvillois un projet municipal à la fois ambitieux et concret, centré sur la justice sociale, la transition écologique et le renforcement de la démocratie locale ».
La liste de Philippe Noller (PCF), ancien colistier de Bertrand Mertz (PS) en 2020, compte déjà le soutien de L’Après et des Ecologistes (ex-EELV). Il sera notamment opposé à Thionville à la liste de Pierre Cuny (Horizons) qui devrait obtenir le soutien des LR, de Yan Rutili, de Lionel Bieder (ancien colistier de Patrick Luxembourger en 2020) mais aussi de deux autres listes de gauche, Guy Maurhofer (LO) et Brigitte Vaïsse (PS).
Photo © Generation Ecologie
Le parti de François Ruffin apporte son soutien à la liste de Roques
Après Génération Ecologie, le mouvement Debout! de François Ruffin apporte son soutien à la liste de Jérémy Roques pour Metz.
Nouveau soutien annoncé par la tête de liste de la liste « Maintenant pour Metz », menée par l’élu d’opposition Jérémy Roques. Quelques jours après avoir confirmé l’accord de Génération Ecologie pour soutenir le mouvement pour les municipales à Metz, c’est le parti « Debout ! » de François Ruffin qui rejoint les noms associés à ce rassemblement d’une partie de la gauche et des Verts.
« Ce nouveau soutien s’inscrit dans la continuité du manifeste fondateur de Debout!, qui place la démocratie réelle et la participation citoyenne au cœur de l’action publique. Il repose sur une convergence forte avec le projet porté par Maintenant pour Metz, élaboré par et pour les Messines et les Messins, qui vise à redonner du pouvoir aux habitant·es dans les décisions municipales », précise le communiqué.
La liste compte désormais dans ses rangs des membres des Ecologistes (ex-EELV) dont Jérémy Roques, le Parti Communiste et ses têtes de liste Danielle Bori et Julien Rock, le Parti Animaliste, l’Après et Génération Ecologie. François Ruffin, journaliste et député proche de LFI, est notamment à l’initiative du Nouveau Front Populaire.
Pour rappel, Metz compte deux autres listes de gauche pour 2026 : celle du PS de Bertrand Mertz, soutenue par Place Publique, les radicaux et des anciens membres du PC et du centre, mais aussi la liste LFI de Charlotte Leduc et Jean-François Secondé.
Dragonnes Mag’ du 16 janvier 2026 avec Léna Grandveau
Chaque vendredi l’équipe de Dragonnes Mag’ débat de l’actualité de Metz Handball. Édition du 16 janvier 2026 avec Léna Grandveau, demi-centre de Metz Handball.
Dans cette émission, Matthieu Henkinet et Rémi Alezine (l’Ami Hebdo) reviennent sur les deux matchs cruciaux joués par les Dragonnes cette semaine, face à Györ et Brest, le tout en compagnie de Léna Grandveau.
L’actualité de Metz Handball c’est chaque vendredi à 17h00 sur Moselle TV et en replay sur moselle.tv !
Le cours de l’or en hausse, les enseignes spécialisées ont le sourire
C’est le bon moment pour revendre ! Les cours de l’or et l’argent sont à des niveaux historique, et les clients sont nombreux dans les magasins d’achat-vente.
Jamais le cours de l’or n’avait atteint de tels sommets. Porté par les incertitudes économiques et géopolitiques, le métal jaune a franchi des niveaux historiques, incitant de nombreux particuliers à pousser la porte des boutiques spécialisées. À Metz, le phénomène est bien visible.
Dans ces enseignes, on pèse, on évalue et on rachète bijoux, pièces ou lingots. Des objets parfois oubliés au fond d’un tiroir, parfois issus d’un héritage. Pour certains, c’est l’occasion de transformer de l’or dormant en liquidités. Pour d’autres, le moment semble idéal pour investir. « Il y a 6 ans j’avais acheté un lingot d’argent d’un kilo à 300 euros, explique une cliente anonyme qui vient vendre une partie de ses bijoux. Le but était de le laisser dans un coin comme argent dormant. Il vaut environ 2300 euros aujourd’hui ».
« Certains clients y voient un investissement à long terme et une valeur refuge », explique Stéphanie, responsable de S L’Or, qui avoue que le contexte actuel est propice à de belles plus-values.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. L’once d’or a terminé l’année 2024 au-dessus des 4 500 dollars, soit une progression de près de 70 % en un an. Ce bond était historique depuis la fin des années 1970, confirmant une tendance de fond.
Mais l’or n’est pas le seul à tirer son épingle du jeu. Si le cours de l’or a quadruplé en dix ans, l’argent, lui, coûte aujourd’hui six fois plus qu’en 2016. « Ce que vous placez aujourd’hui fluctue avec le cours de l’or, on peut aussi perdre de l’argent, mais c’est un bon placement sur le long terme. C’est assez stable, avec des variations d’un ou deux pourcents par jour maximum » souligne Nicolas Mansinho, de l’Agence Mosellane de l’Or, une valeur plus stable que le monétaire et qui rassure les marchés financiers comme les investisseurs.
« Metz dans vos oreilles » : une ville à l’écoute du handicap
L’association Intemporelle a présenté ce jeudi 15 janvier les trois premiers épisodes de « Metz dans vos oreilles ». Une expérience sonore qui met en lumière Metz en tant que ville à l’écoute du handicap.
Donner la parole à celles et ceux qui font l’accessibilité au quotidien : c’est l’ambition du nouveau projet lancé par l’association Intemporelle, avec le soutien de la Ville de Metz et de son Centre communal d’action sociale (CCAS).
Baptisé « Metz dans vos oreilles », ce dispositif propose une immersion sonore et visuelle au cœur d’une ville qui se veut inclusive et plus attentive aux besoins de tous. Installés à plusieurs endroits du centre-ville de Metz, des QR codes apposés sur le mobilier urbain invitent les Messins et les visiteurs à scanner pour découvrir une expérience originale.
Pensé pour les personnes en situation de handicap, le projet vise à rendre visibles des initiatives parfois méconnues, tout en sensibilisant le grand public.
L’association espère produire trois nouveaux épisodes l’année prochaine. En attendant, les curieux sont invités à partir à leur recherche : les trois premiers QR codes se cachent déjà dans le centre-ville…
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« La réaction est logique » : la mise au point de Stéphane Le Mignan sur sa situation au FC Metz
Après la sortie de sa direction, Stéphane Le Mignan est revenu sur sa situation au FC Metz en conférence de presse d’avant-match. Le technicien messin se dit encore armé pour relancer son équipe.
« Chaque match qui vient, à commencer par celui contre Strasbourg, est un match test. »
Interrogé sur l’avenir de Stéphane Le Mignan ce mercredi, en marge de la terrible prestation du FC Metz face à Montpellier en Coupe de France (0-4), Bernard Serin a mis une certaine forme de pression sur son entraîneur dont les résultats sont jugés « insuffisants ».
Sur le plan comptable, le bilan du technicien messin est en effet inquiétant : quatre victoires, trois nuls et douze défaites toutes compétitions confondues, pour une moyenne de 0,71 point par match en Ligue 1. De quoi placer les Grenats à la dernière place du classement.
Ce vendredi, en conférence de presse, Stéphane Le Mignan est revenu sur sa situation avec lucidité. « Les dirigeants ne peuvent pas rester sans voix après ce genre de match. C’est impossible, reconnaît-il. La réaction est logique. Évidemment qu’on a échangé pour comprendre et surtout pour éviter que cela se reproduise. Peut-être que, de mon côté, je n’ai pas été assez clair dans les consignes ou que certaines choses ont été incomprises, mais il faut se servir de ce match collectivement pour le club et individuellement pour les joueurs. Si on ne fait pas les choses ensemble, le football vous rattrape vite. »
« Certains joueurs m’ont dit que c’était un match bizarre. »
Stéphane Le Mignan, à propos de Metz–Montpellier
Par ailleurs, le coach messin a souhaité rappeler qu’« il y a trois semaines, tout le monde était dithyrambique après le match du PSG (défaite 2-3), même le PSG. On a les mémoires courtes », avant d’insister sur la dynamique récente à domicile : « On vient de faire cinq matchs à la maison. Il y en a quatre qui me semblent à peu près réussis. Il y en a un qui est raté. C’est comme ça. (…) On pensait être à l’abri de retomber aussi bas après Montpellier, mais ça n’a pas été le cas. »
Le rebond devra intervenir vite — et dans un contexte particulier. Le FC Metz se déplace ce dimanche (15h) à la Meinau pour affronter le Racing Club de Strasbourg lors de la 18e journée de Ligue 1. Un derby de l’Est sous tension, aux enjeux évidents pour deux équipes en difficulté. Dans ce sens, et interrogé sur d’éventuels problèmes internes, le technicien assure maintenir un dialogue ouvert avec son groupe. « La discussion avec les joueurs sur les problèmes de compréhension du jeu, d’attitude ou de management : il n’y a aucune fermeture. Si on me dit qu’on doit jouer autrement, intégrer davantage de jeunes, modifier l’entraînement, je suis ouvert. Je ne suis pas bloqué sur des choses. »
Je ne ressens pas de rupture avec le groupe.
Stéphane Le Mignan
Ne reste désormais qu’une réponse, la plus importante : le terrain. En octobre dernier, après une lourde défaite à Lille (6-1), les Grenats avaient surpris en enchaînant trois victoires consécutives face à Lens, Nantes et Nice. « Ce qui est sûr, c’est que le championnat continue, conclut-il. Il reste 17 matchs, donc 51 points à prendre au maximum, et seulement 2, 3 ou 4 points à rattraper sur certains adversaires. C’est largement jouable. »
Ce week-end, le retournement de situation devra être au moins aussi spectaculaire, à l’heure où Stéphane Le Mignan assure encore disposer de leviers pour relancer son équipe.
Giorgi Tsitaishvili : « Nous faisons confiance à notre staff. Nous essayons d’appliquer ce qu’ils nous demandent. Parfois, c’est bien fait, parfois non. La responsabilité ne vient pas seulement du coach, du président ou du directeur sportif : les joueurs aussi ont leur part. À nous de la prendre et de changer la situation. »
Toute l’actualité du FC Metz est à retrouver dans le Graoully Mag, tous les lundis et les jeudis à 17h00 sur Moselle TV.
Justice : renfort des mesures d’éloignement des auteurs de violences conjugales
La convention d’éloignement des auteurs de violences conjugales a été renforcée. Appliquée depuis 2023, un avenant a été ajouté ce 15 janvier permettant d’élargir la mesure à toutes les phases de la procédure judiciaire.
C’est un pas de plus pour les victimes de violences conjugales. Le 16 mai 2023, la première étape de l’éloignement des auteurs de violences avait été signée, à l’issue d’un comité stratégique « violences faites aux femmes ». L’objectif de la convention ? Héberger en urgence les auteurs de violences jusqu’à leur comparution, tout en favorisant le maintien à domicile des victimes – parent et enfants, quand cela est possible.
Un dispositif élargit
Ce sont les mêmes signataires de la convention initiale qui se sont réunis ce jeudi 15 janvier 2026 : la préfecture de la Moselle ; les tribunaux judiciaires de Metz, Sarreguemines et Thionville ; le directeur départemental du service pénitentiaire d’insertion ; ainsi que les présidents d’associations de secours aux victimes de violences (AIEM, CMSEA, UDAF).
Ensemble, ils ont signé un avenant, c’est-à-dire un document modifiant les conditions ou les modalités des engagements qui figurent sur la convention. Initialement prévue comme une alternative à une poursuite ou un contrôle judiciaire, la mesure se voit renforcée avec un avenant qui permettra d’appliquer le dispositif d’hébergement à toutes les phases de la procédure émanent d’un tribunal judiciaire : le plaider coupable, la comparution immédiate, la mise en examen, etc. Avec plus de 400 mesures prononcées tous les ans, ne serait-ce qu’à Metz, ce sont des centaines de victimes (une écrasante majorité de femmes), qui espèrent ne plus subir la douleur de l’éloignement de leur domicile familial.
Arthur Decmann
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Ugo Humbert près d’un 8ème titre ATP en Australie
Nouveau coup d’éclat pour le Mosellan Ugo Humbert. Il vient de faire tomber la tête de série en demi-finale à Adélaïde.
La force tranquille. Ugo Humbert l’incarne à la perfection. Le Messin l’a encore démontré ce matin sur le court central du tournoi d’Adélaïde, en Australie, où il a confirmé qu’il pouvait se montrer redoutable dans les grands rendez-vous. Face à lui, un adversaire de taille : Davidovich Fokina, 15e joueur mondial et tête de série du tableau. Les deux hommes s’étaient quittés sur une note frustrante lors de leur dernière confrontation avec l’abandon du Français, diminué par de vives douleurs au dos, en demi-finale à Bâle, fin 2025. Cette fois, aucun pépin physique n’est venu freiner Humbert, solide et appliqué, qui s’est imposé au bout du suspense en trois sets (6-3, 5-7, 7-6).
Grâce à ce succès de prestige, Ugo Humbert décroche sa place en finale où il retrouvera Tomas Machac, vainqueur un peu plus tôt de Tommy Paul. Actuel 36e au classement ATP, le Mosellan tentera de décrocher le 8e titre de sa carrière à Adélaïde. Un exercice dans lequel il excelle : sur ses six finales disputées en ATP 250, Humbert n’en a perdu qu’une seule, à Stockholm en octobre dernier face à Casper Ruud. À 5h30 demain matin, heure de la finale, il aura donc l’occasion de confirmer sa montée en puissance… et de débuter la saison de la meilleure des manières.
HUMBERT EN FINALE À ADÉLAÏDE 👊
Ugo passe le test Davidovich Fokina pour aller disputer une 11e finale ATP ! Ce sera la nuit prochaine (5h30 heure française) face à Machac 🇨🇿#AdelaideTennis pic.twitter.com/QbUgzpxGYa
— FFT (@FFTennis) January 16, 2026
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C’est quoi ce prélèvement SEMOP TEM en janvier ?
Depuis le 1er janvier, les TAMM, le réseau de transport de la métropole de Metz, sont devenus les TEM. Un nouveau contrat pour 10 ans.
Vous avez peut-être été prélevés par la « SEMOP TEM » en ce mois de janvier sur votre compte. Un nouveau nom qui est apparu et qui peut surprendre, car il n’existait pas avant le 1er janvier. TEM, c’est le nouveau nom des TAMM, le réseau de transports de la métropole de Metz. En effet, la délégation de service public entre la métropole et la SAEML (société d’économie mixte) TAMM a pris fin au 31 décembre 2024. Le gestionnaire devait retrouver un prestataire pour 10 ans.
Un appel d’offres a donc été lancé et c’est Keolis qui a remporté, à nouveau, l’exploitation du réseau pour cette nouvelle durée. Ce contrat à 700 M€ est associée à un autre changement, juridique cette fois, l’exploitation est maintenant gérée par une société d’économie mixte à opération unique (SEMOP) dont l’Euro-métropole de Metz reste actionnaire majoritaire à 60%. Dans le reste de l’actionnariat, la SNCF a perdu ses 15% (bien que détenant en majorité Keolis).
Avec cette nouvelle société, Keolis devra mettre en place la ligne C du Mettis et réorganiser son réseau de bus à haut niveau de service dans la métropole, mais aussi réfléchir à de nouvelles liaisons entre les quartiers et la banlieue messine, aux bus à la demande et au lancement d’une nouvelle application dès la rentrée 2026. Les usagers pourront aussi payer directement leurs trajets avec une carte bancaire ou un smartphone dès 2027.
Le Zap : une nouvelle chanson sur les patelins lorrains !
Au programme du Zap : jardin botanique, un chevreuil sauvé, festival de l’humour et Patelins Lorrains 2 !
Le jardin botanique affiche une fréquentation record
Le jardin botanique continue d’attirer du monde à Metz ! Et sa fréquentation est en hausse ! L’année 2025 a compté 5 184 visiteurs en plus par rapport à 2024. C’est une année record pour la parc labellisé jardin remarquable par le ministère de la Culture. L’année dernière, plus de 551 000 visiteurs se sont promenés dans les allées du jardin.
Un chevreuil sauvé par les sapeurs-pompiers de la Moselle
Une intervention peu ordinaire à Blies-Guersviller ! Mardi matin, les sapeurs-pompiers spécialisés en sauvetage animalier sont venus en aide à un chevreuil en difficulté. L’animal se trouvait sur un étang partiellement gelé, ce qui n’a pas facilité la tache des secouristes. Le chevreuil a finalement été secouru et relâché dans son milieu naturel, sain et sauf.
Le festival de l’humour arrive très prochainement à Metz
Un peu d’humour, ça ne fait pas de mal ! Ça tombe bien, il ne reste plus que 20 jours avant que le festival de l’humour fasse le show à Metz. Au programme : 10 spectacles, 7 jours, 8 salles et des têtes d’affiches comme Julien Strelzyk, Djamil le Shlag, ou encore Laurie Peret et Caroline Vigneaux. Alors rendez-vous du 26 janvier au 1er février. Les billets sont encore en ligne.
Découvrez la nouvelle chanson sur les patelins lorrains
Les Patelins Lorrains sont encore une fois mis à l’honneur, grâce à une musique originale. Vous aviez peut-être déjà entendu « Patelins Lorrains », chanté par Alphonse Kieran en 2016. 10 ans plus tard, l’artiste a sorti la version 2, qui met en lumière la vallée des anges. Le clip est à découvrir sur Youtube.
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Moselle : la perte d’une centaine d’habitants prive cette commune de plus de 20 000 euros de dotations
À partir du jeudi 15 janvier 2026, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) commence son recensement de la population en Moselle. Une mission qui peut paraître rébarbative, mais qui cache pourtant des intérêts majeurs pour la société française.
Concrètement, pour compter les Français en Moselle, l’Insee procède par un roulement qui diffère selon la taille des communes. Dans celles de moins de 10 000 habitants, le recensement a lieu tous les cinq ans. Dans celles de 10 000 habitants ou plus, le recensement a lieu tous les ans, mais sur un échantillon de logements différent chaque année.
Qu’apprend-on grâce au recensement ? L’âge, la profession, les moyens de transport utilisés par les sondés, et évidemment le nombre d’habitants actualisé.
Grâce au recensement, on peut ainsi avoir un premier état des lieux du territoire. Par exemple, la commune la moins peuplée de Moselle est Turquestein-Blancrupt, avec 11 habitants qui doivent apprécier le calme. À l’inverse, Metz dénombre 122 572 habitants. Tandis qu’à Forbach, la commune connaît un taux de chômage qui s’élève à près de 16%.
Un enjeu sociologique majeur
Mais le recensement permet également des études plus poussées. On en a parlé en début de semaine, le solde naturel de la France est devenu négatif pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale. Plus simplement, il y a plus de morts que de naissances.
Et là où le recensement est utile, c’est qu’il permet de calculer des taux, des indices. Connaître le nombre de Français selon les territoires permet d’avoir un dénominateur commun, afin de comparer les régions entre elles à taille égale. C’est grâce au recensement que l’on sait que le solde naturel du Grand Est est plus défavorable que la moyenne nationale.
La sociologie française doit beaucoup au recensement
Le recensement fournit une base de données de la vie quotidienne des citoyens qui est indispensable à une grande majorité d’études statistiques. Des études très concrètes qui sont nécessaires à la société pour se comprendre. D’après Xavier Thierry, démographe à l’Institut national d’études démographiques, le recensement est une photographie de la population.
Mais le recensement influence également notre vie quotidienne. À partir du nombre de personnes âgées, on peut identifier les besoins en maisons de retraite. Autre exemple : en observant la taille des familles, on va connaître le type de logements à construire.
Des communes directement impactées par les résultats
Et si le recensement ne passionne pas le grand public, il y a au contraire environ 35 000 personnes qui attendent avec impatience et appréhension les résultats : ce sont les maires. Car le nombre d’habitants d’une commune conditionne le niveau de participation de l’État au budget des communes.
Ce financement de l’État s’appelle la DFR, dotation forfaitaire de recensement ; elle prend aussi en compte le nombre de logements et s’intègre dans la dotation globale de fonctionnement. En 2018, ce sont 19,6 millions d’euros qui ont été versés aux communes par ce biais.
Une centaine d’habitants perdus : 30 000 euros de dotations en moins
Armel Chabane, maire de Bouzonville, a fait les frais des variations du nombre de ses administrés. En perte d’une centaine d’habitants lors du dernier recensement, Bouzonville s’est vu soustraire 20 000 à 30 000 euros de dotations, impactant inévitablement le budget de la commune de 3 721 habitants.
On comprend donc pourquoi le recensement est si décisif d’un point de vue économique.
Une amende en cas de refus de répondre
Que ce soit pour participer à révéler la photographie la plus précise de la population mosellane, ou faire savoir que vous existez afin que l’action publique soit ajustée au maximum avec les besoins de votre quartier : votre participation au recensement est essentielle.
Dans tous les cas, selon l’article 131-13 du Code pénal, répondre au recensement est une obligation, une amende de 38 euros pourrait être appliquée en cas de refus.
On rappelle que le recensement, en ligne ou en physique, est gratuit : faites attention aux fraudes.
En Moselle, la chasse aux oeufs face à la peur d’une pénurie
Y-a-t-il réellement une pénurie d’oeufs dans les rayons ? Des difficultés existent pour réapprovisionner les supermarchés, tandis que le circuit-court garde le sourire.
À L’Ayotte, magasin de producteurs locaux à Ay-sur-Moselle, les clients remplissent machinalement leurs boîtes d’oeufs. Certains, un peu plus vite et en plus grosse quantité que d’habitude. « J’ai fais un supermarché où il n’y avait plus d’oeufs en rayon. Je suis venue ici et j’en ai trouvé facilement« , explique une cliente, rassurée. La raison : un vent de panique chez les consommateurs, après plusieurs gros titres dans les médias évoquant une plus faible production chez les éleveurs.
Les poules pondent un petit peu moins car il fait froid. La luminosité joue aussi sur la ponte, mais globalement nous n’avons pas de problématique.
Martine Cordel – Présidente de l’Ayotte
Résultat dans ce petit magasin ? Une étagère qui se vide très rapidement : « On a des œufs frais en quantité suffisante, sauf si les gens entendent des publicités sur le manque d’œufs en grande surface… alors ils se précipitent et en prennent plus que d’habitude » explique Martine Cordel, présidente de l’Ayotte. Ici, pas de problème de stock. « Nous sommes livrés chaque matin comme d’habitude« . Une force de plus quand on consomme local.
Un discours rassurant
Un constat partagé par Denis Bello, aviculteur de la ferme de Bellevue à Arry : « Pas d’inquiétude, les poules pondent tous les jours, il faut prendre son mal en patience » assure-t-il. S’il décrit une baisse du nombre d’oeufs récoltés en raison des récentes conditions climatiques et des restrictions liées à la grippe aviaire, il explique surtout qu’il n’y a rien d’extraordinaire à signaler. Les clients peuvent être rassurés, la clé reste la patience avec un conseil de taille : éviter de surconsommer.
Arthur Decmann
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