spot_img
Accueil Blog Page 17

Démarchages frauduleux : Enedis et Forbach appellent à la vigilance

Fausses offres, usurpation d’identité et désormais fraudes par le bouche-à-oreille : les arnaques liées à l’énergie se multiplient. Enedis comme la Communauté d’Agglomération Forbach Porte de France alertent les habitants.

Enedis met en garde ses clients face à une nouvelle vague de démarchages frauduleux. Depuis plusieurs jours, des particuliers signalent des appels ou messages émanant de personnes se faisant passer pour Enedis ou ses partenaires. Objectif : proposer de prétendues offres commerciales ou récupérer des informations personnelles. Le gestionnaire du réseau électrique rappelle qu’il ne pratique aucun démarchage commercial et ne demande jamais de coordonnées bancaires. Toute intervention à domicile fait obligatoirement l’objet d’un rendez-vous préalable, hors urgence liée à un risque électrique.

En cas de doute, Enedis recommande de ne transmettre aucune information et d’alerter son service client au 09 70 83 19 70. Les victimes ou témoins peuvent également signaler ces pratiques via Bloctel, le 33 700 ou la plateforme officielle SignalConso.

Parallèlement, la Communauté d’Agglomération Forbach Porte de France alerte sur une fraude massive aux aides aux travaux d’économies d’énergie. Plus discrète, cette arnaque repose sur le bouche-à-oreille. Une entreprise réalise des travaux « vitrine » chez un particulier, puis convainc l’entourage de s’engager. Dans de nombreux cas, les chantiers restent inachevés, laissant les ménages avec des crédits importants et sans solution.

Face à ces situations, les autorités appellent à la prudence. Les victimes ou témoins sont invités à se signaler, notamment auprès de la Maison de l’Habitat et des Projets de l’agglomération de Forbach, qui propose un accompagnement gratuit et confidentiel. En cas de doute, mieux vaut vérifier avant de s’engager.

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Guy Grandjean collectionne des pierres mystérieuses

Habitant de Créhange, Guy Grandjean est le propriétaire d’une collection pour le moins atypique : celle de près de 7 000 pierres de sangliers

Ces pierres, de toutes les tailles et aux formes évoquant parfois des sangliers, Guy Grandjean en a réuni 6 700. Une collection singulière, dont chaque pièce possède à ses yeux une valeur historique. Car au-delà de leur apparence, ces pierres racontent un fragment du passé et témoignent, selon lui, d’une mémoire enfouie du territoire. « Je pense qu’elles représentent la culture celte, notamment les sangliers, explique Guy, elles sont toutes taillées de la même manière, avec un groin et une oreille travaillée. »

Réparties sur plusieurs sites, dont certains restent volontairement tenus secrets, ces pierres peuvent atteindre plus de 20 centimètres. Et si la quinzaine de spécialistes contactés n’a, pour l’instant, jamais répondu à Guy Grandjean, lui ne renonce pas. « Je ne comprends pas pourquoi ils ne viennent pas au moins voir », déplore le Créhangeois. 

À chaque balade, le même rituel se répète : l’œil attentif, il scrute le sol, à l’affût d’une nouvelle découverte. « Des fois, on rentre bredouille et des fois, on doit faire plusieurs allés-retours, s’amuse le passionné, le rituel c’est de ne pas avoir de rituel. » 

Cette casquette d’archéologue amateur, Guy Grandjean l’a enfilée il y a une dizaine d’années. Depuis, sa collection ne cesse de s’agrandir au fil des jours. « Je les numérote de 1 à 5 selon plusieurs caractéristiques, j’indique où je les ai trouvées et je les prends toutes en photo », développe-t-il. Chaque pierre est soigneusement étudiée, observée dans ses moindres détails, puis méthodiquement cataloguée par ce Mosellan passionné.

Cela fait douze ans maintenant qu’il collectionne ces pierres de sangliers. 45 000 photos plus tard, le Mosellan a presque fini sa collection. Car Guy s’est fixé un cap qu’il devrait atteindre très prochainement : rassembler 7 000 pierres de ce type. Un objectif symbolique pour ce passionné, qui nourrit encore un espoir tenace. Peut-être recevra-t-il un jour la confirmation que sa collection, déjà hors du commun, possède également une véritable valeur scientifique et historique.

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Marine Le Pen sera en Moselle ce samedi, voici le programme

Ce samedi 31 janvier, l’ancienne présidente du Rassemblement Nationale, Marine Le Pen, sera en Moselle. Voici le programme. 

Marine Le Pen se rendra en Moselle ce samedi 31 janvier. Pour découvrir le département, ou plutôt venir encourager et soutenir les candidats du Rassemblement National, elle a choisi les villes de Saint-Avold et de Creutzwald. Le programme de sa visite se profile. 

C’est d’abord à Creutzwald qu’elle posera le pied. Objectif : parler santé. Pour cela, elle participera à une table ronde sur la lutte contre les déserts médicaux, en présence de soignants et de professionnels de santé. 

Au tour de Saint-Avold ensuite de l’accueillir. Elle y déjeunera avec l’ensemble des candidats RN aux municipales. Aucun meeting avec le public n’est prévu.

Par contre, un rassemblement est organisé devant la mairie de la cité naborienne, à l’appel des syndicats CGT et Solidaires, pour lutter contre l’extrême droite. 

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Qui est Rémi Himbert, Mosellan de 17 ans et déjà buteur en Coupe d’Europe avec Lyon ?

Le Mosellan Rémi Himbert n’est pas encore majeur qu’il vient de signer, ce jeudi, son premier but lors de sa première titularisation chez les professionnels avec l’Olympique Lyonnais, face au PAOK Salonique, en Coupe d’Europe.

Pas de raquette, mais un pied droit bien affûté : Rémi Himbert entre dans la cour européenne de la meilleure des manières. Originaire de Saint-Avold, l’attaquant vit un début de carrière rêvé. Ce jeudi soir, sous les couleurs de l’Olympique Lyonnais, le Mosellan a marqué le premier but de sa carrière lors de sa première titularisation, à tout juste 17 ans. Nous sommes à la 33e minute de jeu lorsque la lumière s’allume sur Rémi Himbert. L’OL est mené d’un but face à l’équipe grecque du PAOK Salonique, devant ses supporters au Groupama Stadium de Lyon, lorsque l’ailier gauche décide d’égaliser.

À la 32e minute, le Mosellan manque un face-à-face contre le gardien grec, mais une minute plus tard, il est lancé par Moreira dans la profondeur. Il se retrouve dans la surface de réparation, côté gauche, fait face à trois défenseurs, mais n’a pas peur : il rentre sur son pied droit et ouvre parfaitement son pied pour réussir sa tentative vers le côté opposé. Un but qui relance son équipe et permet à Lyon de s’imposer 4-2, décrochant ainsi la première place du classement en Ligue Europa : « C’est incroyable… Je sais qu’il y a beaucoup de meilleurs joueurs du monde qui ont marqué aussi tôt. J’ai envie de faire une belle carrière. Lorsqu’on veut en faire une, il faut se fixer des objectifs. Marquer ce but, c’est quelque chose d’incroyable. C’est pour ça que je dois continuer pour en marquer d’autres, car ce n’est que le début », a déclaré le principal intéressé en zone mixte chez nos confrères de L’Équipe.

Symboliquement, le capitaine Moussa Niakhaté et ancien messin, a donné son brassard de capitaine à… Rémi Himbert, avec lequel il a réalisé le tour d’honneur après le match. Par ailleurs, grâce à ce but, il est élu homme du match par ses supporters et entre surtout dans les livres d’histoire du club lyonnais en devenant le plus jeune buteur de l’OL en Coupe d’Europe. Rien que ça.

La semaine passée, Rémi Himbert effectuait ses débuts en Ligue 1 lors de la victoire 2-1 de l’Olympique Lyonnais face à Brest, avant une nouvelle entrée en jeu furtive contre les Suisses des Young Boys de Berne en Ligue Europa. Dimanche 25 février dernier, le club rhodanien se déplaçait sur la pelouse de… Metz. Une victoire nette 5-2, mais surtout une nouvelle entrée en jeu pour ce jeune joueur, qui fêtera sa majorité le 29 février prochain. Dans le temps additionnel, il foule la pelouse du stade Saint-Symphorien. Trois minutes de jeu pour le Lorrain, arrivé en provenance de Thionville. Mais avant cela, c’est surtout à l’Étoile Naborienne de Saint-Avold qu’il a fait ses classes, notamment sous les ordres de Zouhir Salah Eddine.

Ce maillot rouge, il l’a porté de ses 4 ans à ses 14 ans, et une chose est sûre : il n’oublie pas d’où il vient. « C’est un très bon jeune », raconte le président de l’Étoile Naborienne, Ozkan Usta, qui ne l’a connu que sur la fin. « Il est venu il y a deux semaines pour passer dire bonjour et nous ramener son maillot de l’équipe de France. » Le maillot bleu, Rémi l’a effectivement porté chez les jeunes, notamment lors de la Coupe du monde avec l’équipe de France U17.

Désormais, la suite logique pour le numéro 45 serait de signer son premier contrat professionnel avec l’Olympique Lyonnais. Mais ce n’est pas tout : il a encore des partiels à préparer. En effet, après une saison en U19 Nationaux puis huit matchs avec l’équipe réserve en National 3, l’étudiant suit des études de management et de marketing sportif, lui qui a sauté une classe quand il était plus jeune. « La semaine prochaine, j’ai mes partiels, donc maintenant je vais devoir travailler en dehors du football », rappelle celui qui dort encore au centre de formation : « Ce soir, je vais rentrer et je vais devoir rendre mon téléphone », rigole l’attaquant chez nos confrères de Canal+ après cette soirée exceptionnelle.

(Crédit photo : Instagram, Rémi Himbert)

Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV du lundi au vendredi à partir de 18H00.

Jean-Paul, l’homme passionné d’écriture aux 200 encriers

Jean-Paul Bour, 81 ans, collectionne les encriers depuis plus de 25 ans. L’habitant de Serémange-Erzange expose ses 200 encriers dans sa salle à manger et aussi dans des salons, comme le dimanche 8 février 2026 au Salon du livre et de la BD de Serémange-Erzange, à la salle des fêtes Jean-Jacques Renaud.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

Une cérémonie pour récompenser sportifs et bénévoles à Kanfen

0

La Communauté de Communes de Cattenom et Environs a célébré son 40e anniversaire lors de sa traditionnelle Cérémonie des Trophées des Sports. Cette année, l’accent a été mis sur les bénévoles qui font tenir les associations locales.

Que faisaient ces champions olympiques au gymnase de Kanfen ? Christophe Lemaître, Lisa Barbelin, Vincent Gérard et Alexandre Léauté ont fait rêver les français avec des exploits sportifs impressionnants et leurs 13 médailles olympiques. Pourtant, ce mercredi 28 janvier, ce sont les jeunes sportifs de la Communauté de Commune de Cattenom et Environs qu’ils sont venus récompenser : « Si j’étais jeune et que j’avais pu rencontrer des champions, j’aurais été le premier à aller les voir, assure Alexandre Léauté, médaillé d’or de paracyclisme, c’est important pour moi d’essayer de les faire rêver ».

La CCCE a récompensé 71 lauréats de 13 disciplines différentes. Qu’ils soient jeunes, plus expérimentés, valides ou parasportifs, tous ceux qui ont fait rayonner le territoire par leurs résultats ont pu récupérer un trophée et partager un moment d’échange avec ces sportifs de renommée internationale : « À notre âge on est rarement récompensé donc c’est vraiment bien qu’il existe un Trophée des Sports », se réjouit Simon Gout, champion Grand Est de cyclisme sur route en contre-la-montre.

Les figures associatives misent à l’honneur

Outre la cérémonie, la ComCom a également célébré son 40e anniversaire. L’occasion pour Michel Paquet de décerner le trophée spécial du « Coup de Cœur du Président » à une personnalité afin de récompenser son engagement exceptionnel dans le sport communautaire : « De nos jours, c’est de plus en plus compliqué de trouver des bénévoles, admet-il, on a voulu mettre à l’honneur ceux qui s’engagent tous les jours et par tous les temps, dans la vie de leur club ». Un prix d’honneur reçu par Gérard Hermann, âgé de 87 ans et fondateur du Vélo-Club de Hettange-Grande. Après plus de 40 ans d’engagement, il a transmis la direction du club en 2019 avec sérénité : « Je suis heureux que le club soit entre de très bonnes mains, c’est le plus beau cadeau qu’on m’ait fait ».

Les jeunes sportifs, premiers concernés par le travail des bénévoles, sont unanimes sur le sujet : « C’est surtout dans les petits clubs que les grands joueurs naissent et que chacun peut découvrir la pratique du sport associatif », rappel Lucas Russolo, champion de France de para-tir à la carabine.

La cérémonie reviendra certainement pour une 5e édition l’an prochain, afin de récompenser ceux qui font rayonner le territoire local à l’échelle nationale.

Arthur Decmann

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Encore plus de demandeurs d’emploi en Moselle, fin 2025

Au quatrième trimestre 2025, le nombre de personnes en demande d’emploi inscrites à France Travail continue d’augmenter en Moselle. Une hausse modérée, mais bien réelle, qui s’inscrit dans une tendance régionale plus large, sur fond de marché du travail sous tension.

France Travail et les Directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités Grand Est ont publié les chiffres bilans du marché de travail. En Moselle, près de 89 600 personnes sont inscrites à France Travail au quatrième trimestre 2025, hors publics en attente d’orientation ou en parcours social. Cela représente une hausse de 0,8 % sur trois mois et de 0,6 % sur un an. Parmi elles, 77 660 demandeurs d’emploi sont tenus de rechercher un travail, relevant des catégories A, B et C.

Dans le détail, 47 390 Mosellans sont totalement sans emploi (catégorie A). Leur nombre progresse de 1,2 % sur le trimestre et de 2,8 % sur un an. Une évolution un peu plus contenue que dans l’ensemble du Grand Est, où la catégorie A augmente de 2,4 % sur le trimestre. La Moselle reste néanmoins concernée par la dégradation progressive du marché de l’emploi observée à l’échelle régionale.

Autre donnée marquante : l’impact de la réforme de France Travail, entrée en vigueur début 2025. En Moselle, 2 751 personnes sont désormais orientées vers un parcours social (catégorie F) et plus de 10 400 sont en attente d’orientation (catégorie G). Ces nouveaux publics modifient la lecture globale des chiffres, même si des indicateurs spécifiques permettent de suivre l’évolution conjoncturelle.

La dynamique touche particulièrement les jeunes et les personnes inscrites depuis plus d’un an, un signal qui interroge sur les difficultés d’accès durable à l’emploi. Dans un contexte économique incertain, la Moselle avance donc prudemment, avec un marché du travail qui reste sous pression à l’approche de 2026.

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

L’usine Knauf d’Illange relaxée malgré les préoccupations environnementales

Le tribunal de police de Thionville a rendu sa décision jeudi 29 janvier sur des faits de rejets de fibres et de mauvaises odeurs venant de l’Usine Knauf à Illange.

Le tribunal de police de Thionville a relaxé la société Knauf Insulation, mise en cause pour des rejets de fibres de laine de roche dans l’atmosphère et des nuisances olfactives constatés autour de son site d’Illange entre janvier et mars 2025. 

Des riverains, portés par l’association Stop Knauf Illange, avaient alerté les autorités après avoir observé des filaments sur des terrains de jeux, jardins et espaces publics à proximité de l’usine. L’affaire, examinée fin novembre 2025, portait sur le non-respect allégué des prescriptions de l’arrêté préfectoral qui réglemente les installations classées pour la protection de l’environnement sur ce site industriel. 

Le ministère public avait requis une amende de 7 000 € et la révocation d’une peine avec sursis déjà prononcée pour des faits similaires. Toutefois, le jugement a finalement éloigné ces sanctions à l’issue des débats. 

Au cours de la procédure, la Direction régionale de l’environnement (Dreal) avait été saisie et conclu que les fibres rejetées ne représentaient pas de danger avéré pour la santé des habitants, et que la société avait mis en place des mesures d’atténuation conformément à la réglementation. 

Si la décision judiciaire clôt ce volet pénal, les inquiétudes locales sur les odeurs et la présence de particules près du site restent vives chez les riverains concernés. Le parquet a annoncé sa volonté de faire appel de la décision. 

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Les parkings des hôpitaux publics bientôt gratuits ?

Les députés ont voté la gratuité des parkings d’hôpitaux publics, pour les patients et pour le personnel. Les visiteurs auraient quant à eux droit à deux heures gratuites. 

L’Assemblée nationale l’a voté. Les parkings des hôpitaux publics pourraient désormais être gratuits pour le personnel et les patients. Les visiteurs eux, bénéficieraient de deux heures gratuites. Le texte, porté par le député socialiste Stéphane Hablot, répond à une demande croissante de soulager les frais annexes liés à l’accès aux soins, souvent jugés coûteux pour les familles et les malades.

Concrètement, la mesure prévoit que les patients hospitalisés ne paient pas leur stationnement pendant toute la durée de leur prise en charge. Les personnels hospitaliers bénéficient aussi de la gratuité pendant leurs heures de travail. Pour les visiteurs, la gratuité est accordée au moins pour deux heures, au-delà desquelles des tarifs sont possibles, avec un plafond fixé à 15 € par jour et des abonnements limités à 100 € par mois.

Pas de gratuité totale donc pour les visiteurs, au risque de voir apparaitre des voitures dont le conducteur ne se rend pas à l’hôpital, et que le parking soit par conséquent saturé pour ceux qui en ont besoin. 

En Moselle, seuls le CHR Metz-Thionville, l’hôpital Mercy, l’hôpital Marie Madeleine de Forbach, l’hôpital de Saint-Avold ou encore les hôpitaux de Sarrebourg et de Boulay sont concernés. Les hôpitaux privés, exclus de la loi, conserveront un parking payant. 

Au tour du Sénat maintenant d’approuver cette proposition de loi transpartisane. 

Retrouvez toute l’actualité de votre territoire du lundi au vendredi à 18 h sur Moselle Info

Forbach, Boulay-Moselle, Sarralbe : le tour des nouvelles candidatures aux municipales

La campagne pour les municipales est lancée en Moselle. En cette fin de mois de janvier, de nouvelles candidatures sont connues.

Ginette Magras candidate à Boulay-Moselle

Quelques semaines après avoir annoncé quitter son poste de 1ère adjointe à la mairie de Boulay-Moselle, la vice-présidente du Département, Ginette Magras, a annoncé sa candidature à la mairie pour les élections de mars prochain. Engagée au conseil municipal depuis 2008 et adjointe depuis 2014, elle mènera cette année une liste d’opposition au maire actuel après des désaccords sur la politique communale, « Réussir Pour vous et Avec vous ». Le maire actuel, Philippe Schutz, vise de son côté un second mandat, après celui débuté en 2021 à la mort d’André Boucher.

Didiot pour un 5e mandat à Sarralbe

Pierre-Jean Didiot a annoncé sur ses réseaux solliciter un cinquième mandat à ses administrés, à Sarralbe. La commune de 4400 habitants près de Sarreguemines est gérée par le candidat centriste depuis 2001. La nouvelle liste, « Ensemble bâtissons l’avenir de Sarralbe » sera en partie renouvelée mais comptera aussi « de l’expérience ». L’élu est également conseiller départemental.

Une liste de gauche à Forbach

Comme nous l’avions annoncé en septembre dernier, il y aura bien une liste de gauche à Forbach. C’était dans les tuyaux depuis plusieurs mois, avril 2025 pour être précis. Après les longues tractations, c’est désormais officiel : Les Écologistes et le PCF se sont accordés pour monter une liste commune, mais sans le soutien officiel du PS. Une liste à trois têtes avec l’enseignante Florence Renard (LÉ), Régis Metzger (PC) ancien directeur de l’école de Marienau et Ahmed Arab, ancien adjoint au maire PS Laurent Kalinowski. La bataille s’annonce âpre à Forbach avec une nouvelle candidature du maire LR sortant Alexandre Cassaro, Abdah Griffete, Bernard Geiter, Khedidja Merabtine et un ticket entre Eric Diligent (DVD) et Philippe Sobczyk (RN).

Pour Pierre, la passion de la pâtisserie s’écrit en milliers de pages

0

Pierre Wolf collectionne les livres de boulangerie-pâtisserie depuis plus de 30 ans. Une collection impressionnante qu’il continue d’alimenter. Quatrième épisode de notre mini-série consacrée aux collections atypiques.

Chez Pierre, les livres ne se rangent pas sur une simple étagère. Ils s’empilent, se croisent, envahissent les pièces et racontent une vie entière dédiée à la boulangerie et à la pâtisserie. Une passion peu commune, faite de papier, de savoir et de transmission.

Tout commence par une autre collection : celle des diplômes. Dans un de ses couloirs, Pierre expose pendant des années des dizaines de certificats et titres professionnels. À cette époque, c’est l’accumulation des qualifications qui l’anime. Mais pour obtenir ces diplômes, il faut apprendre, réviser, comprendre. Pierre commence alors à acheter des livres pour approfondir les techniques.

Sans qu’il s’en rende compte, une nouvelle passion est en train de naître. Une fois sa collection de diplômes achevée, Pierre ne s’arrête pas. Il continue d’acheter des ouvrages, cette fois pour le plaisir de savoir et de conserver.

Chez lui, les livres sont partout : dans son bureau, son salon, sa cuisine et même jusque dans la chambre à coucher. L’ensemble ressemble à une immense librairie spécialisée, à mi-chemin entre bibliothèque patrimoniale et antre de pâtissier passionné.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

Le Zap : nouveau maillot, les femmes à l’honneur, salon Urbest

L’APM Metz a présenté son nouveau maillot

Le club de football messin a révélé son nouveau maillot. Né d’une collaboration avec Intersport et l’équipementier italien Kappa. Le club messin change de tenue pour la suite de la saison. Le maillot sera mis en vente dans les boutiques Intersport à partir du 9 février.

Les femmes scientifiques misent à l’honneur

Les femmes scientifiques seront bientôt visibles sur la tour Eiffel. Un projet lancé pour mars 2025 prévoit l’ajout de 72 noms féminins. Ils viendront s’inscrire au-dessus des 72 noms masculins déjà gravés. Parmi eux figure Anne Marcelle Schrameck. Première femme ingénieure diplômée en 1919, elle est liée à la Moselle. Elle a travaillé à Dieuze, dans les usines de produits chimiques Kuhlmann.

31e édition du salon Urbest

À Metz, la 31e édition du salon Urbest s’est achevée ce jour. Ce rendez-vous réunit les maires et les décideurs de l’espace public du Grand Est. 12 000 m² de surface étaient dédiés aux collectivités territoriales et à la commande publique. L’intelligence artificielle a occupé une place importante dans les échanges.


Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay. 

Moselle. Incendie de l’Auberge du Stock : plus de 10 000 euros collectés lors d’un repas solidaire

Jeudi 29 janvier 2026, les fidèles clients de l’Auberge du Stock se sont réunis à Langatte (Moselle) pour partager un repas en soutien à Luc Kremer, l’exploitant du restaurant désormais détruit. Les fonds collectés lui ont été reversé.

L’odeur âcre des cendres n’empêche pas Luc Kremer de revenir sur les décombres presque tous les jours. Depuis l’incendie qui a touché son établissement il y a un mois, il espère, en vain, trouver des souvenirs intacts.

Mais ce soir à Langatte (Moselle), l’heure est au réconfort. Face à l’ampleur du sinistre qui a touché l’Auberge du Stock, un repas solidaire a été organisé pour soutenir le gérant de cette institution.

300 convives, près de 12 000 euros collectés

Les 300 places ont été réservées en quelques heures. Un engouement signe d’un profond attachement.

À l’issue de la soirée, ce sont près de 12 000 euros qui seront reversés à Luc Kremer. Un encouragement à rebondir, et il l’assure, peu importe sous quelle forme, l’Auberge du Stock renaîtra de ses cendres.

Moselle Info, l’intégrale du 29 janvier 2026

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 29 janvier 2026. Présenté par Jean Milon.

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

Le budget primitif 2026 de la Moselle adopté : récit d’une journée de débats

Le conseil départemental de la Moselle a voté jeudi, après une journée de débat, son budget primitif 2026 à 1 057 M€, tourné vers les priorités locales.

Plus de mille pages et 6 mois de préparation. « Je nous félicite d’avoir réussi », a exprimé plusieurs fois durant les débats le président Patrick Weiten devant l’unanimité de quasi tous les votes. À l’issue de la séance du Conseil départemental qui s’est tenue aujourd’hui, le budget primitif 2026 du Département de la Moselle a été voté. D’un montant global de 1,090 milliard d’euros, en dépenses et recettes (1,057 milliard hors crédits revolving), il marque une très légère baisse par rapport à 2025, reflétant un contexte financier contraint mais une volonté d’ambition pour les Mosellans. Présenté par les membres de l’assemblée, ce budget se veut « responsable » et pragmatique, intégrant les contraintes liées à la hausse des dépenses sociales et à la stabilisation des recettes de fonctionnement. Alors que celles-ci restent stables autour de 967 M€, les dépenses de fonctionnement, elles, augmentent (907 M€), notamment sous l’effet des politiques sociales, qui frôlent les 590 millions d’euros.

Marie-Louise Kuntze, vice-présidente à la Protection de l’Enfance a rappelé la « dégradation de la situation » pour les familles en souffrance et les enfants placés (près de 2300 mi-2025). « Nous devons pallier au mieux avec des moyens limités et le manque de soutien de l’État ». Le budget prévoit notamment la création de places en MECS et un plan sur 5 ans d’accompagnement renforcé. « Le budget du social a augmenté de 100 M€ depuis le début du mandat », rappelle Emmanuel Lebeau qui félicite un budget qui arrive à être solidaire tout en étant rigoureux. « Cela raconte une certaine idée de l’Homme, et de la Moselle. La solidarité n’est pas un supplément d’âme (…) nous avons choisi de ne pas détourner le regard ». Une mission pour analyser toutes les politiques sur l’enfance sera mise en place. « Jamais je ne proposerais un budget en diminution dans le social », termine le président.

« Ne pas baisser la garde »

Dans ce contexte, le Département a fait aussi le choix de maintenir un niveau d’investissement significatif pour répondre aux besoins du territoire. Environ 17% des dépenses sont dédiées aux investissements soit plus de 150 M€ hors crédit, dont 50 M€ de remboursement de la dette. Une enveloppe qui vise en priorité l’aménagement du territoire, l’entretien du réseau routier (39M€ d’investissement), la sécurité (avec l’inauguration de nouvelles casernes de pompiers) ou les infrastructures éducatives, avec deux nouveaux collèges (Stiring-Wendel et Saint-Avold) livrés en 2026. « On peut aussi retenir, dans les politiques de proximité de notre département, l’accompagnement du monde agricole », ajoute le vice-président à la Ruralité, David Suck, évoquant près de 2M€ en faveur du schéma départemental pour l’agriculture, ou encore l’événement Terres de Jim.

Le chef de l’exécutif départemental est aussi revenu sur plusieurs points « décidés depuis Bercy » et qui vont un peu plus contraindre le budget, comme la réforme de la taxe d’aménagement, qui menace aujourd’hui les CAUE. « Une catastrophe voulue par le législateur », et qui a amené Pierre Cuny a plaidé pour le cumul des mandats, afin de fabriquer des lois par « ceux qui ont les pieds dans la terre ». Le budget prévoit donc d’augmenter la part du Département dans le taux pour intégrer une prévision de baisse des recettes. Patrick Weiten qui veut aussi « ne pas baisser la garde » sur l’attractivité du territoire, mis à mal par certaines politiques nationale (comme les centres thermaux à Amnéville, le blocages du forage de gaz en Moselle, etc). Pour rappel, le Département ne peut plus lever d’impôt, et a plaidé pour une plus grande autonomie fiscale face à l’État.

Un vote quasi unanime

  • Lionel Fournier (PS), président du groupe des Socialistes. « Le budget s’inscrit dans un contexte contraint pour les départements. C’est certes moins pire que ce que nous avions envisagé mais les choix sont rendus difficiles par la baisse des ressources, les incertitudes de la TVA, les baisses des DMTO (…) Mais le vote d’un budget n’est pas neutre, il relève une vision du territoire ». Si le groupe s’abstiendra malgré un avis « globalement positif » : « il faudra résister face aux vents contraires qui vont se lever et rendre les budgets de plus en plus drastiques ». Malgré quelques questionnements, notamment sur le prix des cantines, Lionel Fournier veut « rendre hommage à l’action du Président sur le budget culture, vie sociale, jeunesse et sport, et pour cette sanctuarisation. C’est très bien pour lien social, quand on sait que d’autres départements tranchent à la hache dans ce budget ».
  • Julien Freyburger, président du groupe des Républicains. « Ce vote presque unanime traduit cette dynamique mosellane », dit-il en rappelant en effet la contrainte actuelle provoquée notamment par la dissolution de l’Assemblée nationale. Saluant l’effort de « préserver le bien commun », il relève que le département a inscrit « plus de la moitié de son budget pour les dépenses de solidarités, et ça ne s’arrêtera pas dans les années suivantes. Malgré cela, l’investissement reste d’un excellent niveau : le réseau routier, le soutien aux collectivités, nos collèges… Nous sommes allés au terme de notre programme Ambition Moselle, combien de départements peuvent se targuer d’avoir fait autant ? ». Un vote collectif « et sans réserve ».
  • Valérie Romilly, présidente du groupe des Indépendants. Rappelant elle aussi le contexte fragile car « jamais les Départements n’ont été dans une situation si contrastée », elle assène : « ce sont les collectivités territoriales de proximité qui tiennent la République debout, avec responsabilité, constance et conviction pour éviter qu’elle ne se fragilise encore plus ». Un budget « construit et assumé » malgré les arbitrages difficiles. « Nous restons le principal acteur de proximité là où l’Etat se désengage », bref un « budget responsable » adapté « aux réalités de notre département » et « à l’équilibre » contrairement au gouvernement. Là encore, c’est un vote favorable collectif.

Voici à quoi ressemblera le futur projet de résidence sur l’ancienne friche sidérurgique de Rombas

Sur une ancienne friche sidérurgique de la vallée de l’Orne, à Rombas, un vaste projet de reconversion va voir le jour : une résidence intergénérationnelle, des pavillons locatifs sociaux et l’arrivée de nouveaux acteurs économiques, avec à la clé plus de 800 emplois.

En avril 2021, dans la vallée de l’Orne, les cheminées vivaient leurs dernières heures d’un passé sidérurgique longtemps omniprésent. Cinq ans plus tard, ce site industriel laisse place à une autre histoire. Une friche… prête à reprendre vie. « Il y a une vie après l’industrie » déclare le maire de Rombas Lionel Fournier, également Président de la Communauté de Communes du Pays Orne Moselle.

Moselis, Office Public de l’Habitat de la Moselle, et le promoteur Blue Habitat lancent ce projet de résidence, conçu pour favoriser le vivre-ensemble entre générations. La conception sera assurée par Squad Architectes. À terme, 122 logements verront le jour, dont 84 résidences intergénérationnelles, pensées notamment pour les seniors aux prix de 270€ à 420€ hors charges. Un projet, complété par une offre de 42 pavillons locatifs sociaux aux prix de 400€ à 750€ hors charges.

Cette offre destinée à l’habitat devrait faciliter l’implantation d’entreprises comme récemment les deux géants de la logistique : Mondial Relay et Chronopost. Le projet s’organise en trois grands espaces. Un tiers dédié au végétal, avec 600 arbres plantés. Un autre consacré à l’habitat, pour accompagner le dynamisme démographique du territoire. Et enfin, un troisième réservé à l’activité économique, pour attirer de nouveaux acteurs, et créer 800 emplois à Rombas.

La volonté est de reconstruire la ville de Rombas sur elle même en valorisant des fonciers stratégiques tout en répondant aux besoins des collectivités des habitants. Les travaux doivent débuter fin 2026. Un chantier prévu pour 22 mois, avant de tourner définitivement la page industrielle du site.

(Crédit photo : Squad architecte)

Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV du lundi au vendredi à partir de 18H00.

Graoully Mag’ du 29 janvier 2026

Le Graoully Mag’ c’est l’émission dédiée au FC Metz à retrouver tous les lundis et jeudis sur Moselle TV, édition du 29 janvier 2026.

Pour cette nouvelle émission, Emeric Guillaume était entouré de Yeni Ngbakoto, Rémi Alezine (l’Ami Hebdo) et Patrick Muller.

Au sommaire :

  • Le début de la dernière chance face au SCO Angers ?
  • Des départs mais toujours aucune arrivée au FC Metz : le mercato hivernal inquiète

Retrouvez les épisodes précédents du Graoully Mag’ en replay sur Moselle TV

Metz valide le nouveau nom de la métropole et avance sur le Mettis C

Parmi les points à l’ordre du jour du conseil municipal de Metz : le Marathon de Metz, l’Euro-Métropole, et les travaux pour le Mettis C.

On lui avait reproché deux choses : de ne pas avoir les compétences pour organiser le marathon de Metz, et de ne pas être dans les clous pour sa dénomination. Pas grave, en décembre, le conseil métropolitain avait approuvé deux points à l’ordre du jour. D’un côté, la modification de ses statuts pour reprendre la compétence « événements sportifs d’intérêt métropolitain » et ainsi faire taire les critiques et le tribunal administratif qui avait demandé une mise en conformité pour l’édition 2026. De l’autre, le changement de nom en Euro-métropole de Metz – un tiret faisant toute la différence – pour répondre à nouveau au tribunal administratif qui avait donné raison au préfet, désireux de faire interdire le titre autoproclamé d’Eurométropole pour la région messine.

« Combien cela va-t-il coûter ? »

Au conseil municipal, le maire a mis aux voix ces deux changements de la métropole, et a rappelé que « l’organisation d’un marathon sur plusieurs communes de la métropole » ferait d’office partie de la définition de « l’intérêt métropolitain » pour un événement sportif. Réaction outrée de l’opposition. « Sur la dénomination, c’est une lubie couteuse et inutile. Combien d’argent public gaspillé ? » demande Jérémy Roques, candidat à la mairie et chef de file de l’opposition de gauche. « On touche le fond, vous profitez d’un changement de préfet pour entériner une nouvelle variante… combien cela va-t-il coûter ? », rajoute Françoise Grolet du RN. « La communication la moins coûteuse c’est celle portée par le nom ! (…) Par contre il y a un énorme bénéfice d’image », balaye le maire qui défend le nom et dénonce ceux « qui sont contre, contre l’identité européenne de Metz ».

Dans les faits, ce ne sont que les documents juridiques qui doivent être changés, le nom d’Eurométropole étant une dénomination commerciale et publicitaire. « Au pire, cela coûtera le prix de quelques autocollants à coller sur les logos », sourit le maire actuel. « Les autres régions et pays de la Grande Région n’ont pas eu besoin de changer de nom pour prouver qu’ils sont Européens » estime l’opposition. Le point est adopté moins deux voix et l’abstention des groupe Unis et RN. Pour le reste, « l’échelle métropolitaine est la bonne mais il ne faut pas s’arrêter au marathon, les autres grandes événements doivent devenir métropolitains » demande Roques, qui veut l’étendre aussi les équipements sportifs ou les institutions culturelles. Point adopté à l’unanimité moins les abstentions RN.

Des avancées sur la ligne C

A noter que ce conseil, toujours en cours, verra aussi le vote de plusieurs cessions de parcelles communales au profit de la métropole, rue du Général Franiatte à Montigny-lès-Metz, permettant ainsi de débloquer la suite des constructions pour la ligne de Mettis C. Depuis plusieurs mois, le maire espérait obtenir le foncier nécéssaire pour entamer la phase centrale du chantier, qui se termine du côté de Marly et qui a déjà bien avancé sur son tronçon centre-Roi George.

Au dernier conseil, des parcelles de la rue du XXe Corps américain à Metz et de la rue Franiatte ont été cédées, permettant notamment de prévoir la construction devant la MJC Metz-Sud d’un parking de 13 places pour compenser la perte de stationnement le long de la rue. Le conseil vote aussi la cession d’une parcelle au sud du site du site de Ranconval, un espace vert de 3000 m² désaffecté suite au départ du SDIS, rétrocédée à la SAREMM par la ville dans le cadre de l’aménagement du site par l’Eurométropole dans son projet d’éco-quartier et de terminus futur de la ligne C. L’actuel gymnase et la tour de logements seront conservés et réhabilités tandis que la tour de séchage pourrait être conservée.

Metz : le CSU métropolitain va pouvoir surveiller les caméras des gares

Les flux des caméras de surveillance de deux gares de Metz, et d’autres dans la métropole, seront désormais reliés au CSU métropolitain.

A l’ordre du jour du conseil, le maire a notamment présenté sa convention de partenariat avec la SNCF pour récupérer les flux vidéo des caméras de surveillance des gares Metz-Nord et Metz-Ville. Le but ? Raccorder à son CSU métropolitain de nouvelles sources d’images afin de pouvoir stocker et visionner en temps réel la vidéoprotection sur place.

S’ajoutent également les caméras en gare de Woippy, Ars-sur-Moselle et Peltre vers le Centre de Surveillance Urbain. Les deux gares messins seront aussi reliées au centre de commandement opérationnel et de renseignement de la police municipale. « Cette action participe au continuum de sécurité, et s’inscrit dans l’objectif d’une meilleure
coordination et efficacité d’intervention, contribuant ainsi à renforcer la tranquillité et la
sécurité publiques », explique le rapport.

Dans la convention, qui est établie pour cinq ans renouvelables, la métropole prendra à sa charge les coûts de réalisation et d’exploitation du système et des interconnexions. Stupeur du côté du maire : sans aucun débat, et en quelques secondes, le point a été adopté à l’unanimité. « Je suis épaté par votre unanimité. Certains ont voté contre tout le CSU, contre les caméras, et là, nous faisons l’unanimité, j’en suis très heureux. On a eu raison de persévérer », sourit le maire sortant.