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La sénatrice Christine Herzog conteste les accusations de harcèlement et de détournement de fonds publics

Accusée de faits de harcèlement moral et de possible détournement de fonds publics, la sénatrice de Moselle Christine Herzog a réagi sur ses réseaux sociaux.

Dix jours après avoir été sanctionnée par le Sénat, la sénatrice de Moselle Christine Herzog a pris la parole sur ses réseaux sociaux. Dans un long message publié ce week-end, l’élue conteste l’ensemble des accusations portées contre elle et annonce son intention d’engager plusieurs recours judiciaires.

Pour rappel, le Bureau du Sénat avait prononcé à son encontre une « censure avec exclusion temporaire », la sanction la plus lourde prévue par le règlement de la Haute assemblée. Cette décision faisait suite à une enquête interne concluant notamment à des faits de harcèlement moral envers une collaboratrice parlementaire et évoquant des faits susceptibles de constituer un détournement de fonds publics.

« Je n’ai pas détourné un centime d’argent public »

Dans son communiqué, Christine Herzog explique avoir choisi de garder le silence jusqu’à présent « afin de respecter le temps de la défense. Avec mes avocats et mes enquêteurs, nous avons étudié le dossier, analysé les faits et préparé les recours. »

L’élue assure contester « catégoriquement » les accusations. « Je n’ai pas détourné un centime d’argent public. Je n’ai jamais utilisé mon mandat pour m’enrichir personnellement », écrit-elle. Elle rejette également les accusations de harcèlement moral, estimant qu’elles trouvent leur origine dans « un différend salarial avec une collaboratrice », dont elle affirme que la version des faits est différente de la sienne.

Retrouvez toute l’actualité du territoire du lundi au vendredi à partir de 18 heures dans l’émission Moselle Info, et rendez-vous sur le site moselle.tv pour visionner nos reportages en replay.

Marie Vin
Marie Vin
Journaliste Reporter d'Images
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