Après un mois de blocus et de manifestations, le gouvernement a annoncé, lundi 26 octobre, une série de mesures, dont la fin de Parcoursup, pour tenter d’apaiser la colère des lycéens. Des annonces qui sont « une avancée », mais qui ne sont toujours pas suffisantes selon les lycéens et syndicats qui appellent à poursuivre la mobilisation.
La colère ne retombe pas. Fin de Parcoursup annoncée pour 2028, classes de seconde générale et technologique limitées à 28 élèves, création de 15 000 places dans l’enseignement supérieur ou encore 4 milliards d’euros de prêts pour rénover les établissements scolaires… les annonces du gouvernement peinent à convaincre les lycéens. Même constat du côté des syndicats, qui continuent de dénoncer les conditions d’accès à l’enseignement supérieur. Dans leur viseur, notamment : Parcoursup, devenu l’un des symboles de la contestation lycéenne. Huit ans après sa création, la plateforme devrait disparaître d’ici 2028.
Un appel à manifester
Mais si cette décision est accueillie comme un premier gain de cause, elle ne suffit pas à apaiser la colère. Syndicats et lycéens restent mobilisés et appellent à poursuivre le mouvement. Des manifestations sont prévues les 31 octobre et 5 novembre, avec la volonté de maintenir la pression sur le gouvernement.



