Moselle : Un livre blanc pour protéger les sportifs de haut niveau
Comment protéger les sportifs en vue des JO de Paris 2024 pour qu’ils soient dans les meilleures dispositions possibles? C’est la question qui était posée ce lundi à la Maison Robert Schuman de Scy-Chazelles. Et pour y répondre le département de la Moselle, le dispositif Moselle sport académie et l’Union nationale des sportifs professionnels et de haut niveau a présenté son programme » vers une performance responsable » ainsi que son livre blanc.
Toutes les explications avec ce reportage de Michel Weiss
Dans les « coulisses » de la nouvelle exposition du musée des Beaux-Arts de Nancy
Pour fêter les 20 ans de sa rénovation et de son extension, c’était en 1999, le musée des Beaux-Arts de Nancy dévoile une nouvelle exposition temporaire dès ce weekend : « 20 ans, les coulisses du musée des Beaux-Arts de Nancy ». Au travers de cette exposition, le musée revient sur son histoire et l’évolution de son architecture. Fondé au XVIIIème siècle pour abriter les collections confisquées par les révolutionnaires, il voyagera dans différents lieux de la ville. Ce n’est qu’en 1936 qu’il est inauguré dans sur son emplacement actuel place Stanislas. Mais il faudra attendre la grande rénovation et l’extension de 1999 pour que le musée double sa surface d’exposition et connaisse son apogée de grand musée Nancéien.
L’exposition entraîne également le visiteur dans les coulisses du musée, à la découverte des lieux et actions généralement inconnues du grand public comme le déplacement des oeuvres ou leur restauration. Pour la première fois, un musée a fait le choix d’exposer des oeuvres noircies ou abîmer pour montrer l’importance des travaux de restauration effectués chaque année.
Dans cette exposition, le visiteur pourra également découvrir les expositions de ces 20 dernières années et les oeuvres majeures acquises par le musée durant les deux dernières décennies comme les collections Prouvé, Daum ou Thuillier.
Enfin pour les 20 ans de sa rénovation, le musée a collaboré avec l’artiste Edward Vignot qui a mis en scène, en lumière et en musique certaines oeuvres comme la célèbre » bataille de Nancy » d’Eugène Delacroix, de retour dans son berceau Nancéien après plusieurs prêts.
Et si la vache Stabiliser était l’avenir de la filière bovine française ?
Le constat est là : les Français mangent moins de viande mais une viande plus qualitative. Pour s’adapter à cette évolution des comportements, la filière bovine et l’association Bovinext ont décidé d’importer en France une nouvelle race venue d’Angleterre, la Stabiliser. L’animal est plus précoce, plus petit et surtout il consomme beaucoup d’herbe, ce qui produit une viande plus goûteuse et des grammages dans l’assiette moins importants. C’est pourquoi Yves-Marie Le Bourdonnec, un célèbre boucher parisien a accepté de parrainer l’opération.
« Une bonne viande on vous dira toujours il faut qu’elle soit tendre et goûteuse. Donc il faut qu’elle soit pauvre en collagène et bien équilibrée en gras et si cette viande peut être nourrie du paysage parce qu’on donne du lien avec le terroir. Alors pourquoi je dis que le meilleur steak du monde est à venir parce qu’on sera obligés de faire en fonction de ces problématiques là avec le souci de faire une viande de qualité, parce qu’on en mangera moins mais on voudra une viande de qualité. » Yves-Marie Le Bourdonnec, boucher parisien
Autre avantage pour les éleveurs, la diminution des coûts d’élevage : plus d’herbe consommée dans un paysage qui n’en manque pas, c’est aussi moins de fourrage et être moins dépendant des aléas climatiques. La race Stabiliser, sans corne est aussi plus autonome.
En France, une trentaine d’éleveurs ont accepté de rejoindre cette aventure. Il existe ainsi une quarantaine d’animaux de cette race avec un objectif : très développer très rapidement le cheptel pour permettre la reproduction et la commercialisation.


