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Moselle Info, l’intégrale du 14 janvier 2026

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 14 janvier 2026.

Une édition présentée par Jean Milon.

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

Retrouvez toutes vos idées sorties en Moselle

Comme chaque semaine, découvrez votre agenda des sorties pour passer un bon moment en Moselle.

Le salon du livre en hiver, un show de 80 choristes à Fameck, un premier festival pour les tout-petits, une exposition sur les forêts indomptées, et une marche nocturne dans la réserve naturelle de Montenach, il y a de quoi faire du côté des sorties en Moselle !

C’est juste ici, dans la chronique ⬇️

Retrouvez votre agenda des sorties tous les mercredis à partir de 18h dans le Moselle Info ! 

L’affaire « Thionville Leaks » classée sans suite

Après deux ans d’enquête, la justice a classé sans suite les « Thionville Leaks », faute de pouvoir caractériser la prise illégale d’intérêt.

Après deux ans d’enquête, l’affaire des « Thionville Leaks », qui avait secoué la classe politique mosellane, a été classée sans suite par la justice. Le dossier opposait notamment deux candidats actuels à l’élection en 2026 dans la commune, Yan Rutili, opposant au maire, et Pierre Cuny, l’actuel premier élu (Horizons) de Thionville. Il l’accusait de prises illégales d’intérêts dans des opérations immobilières impliquant la ville.

Après une série de vidéo sur Youtube de Yan Rutili, les élus et sociétés mis en cause ont répondu en justice par des plaintes pour diffamation, atteinte au droit à l’image ou tentatives de chantage. Plusieurs de ces actions ont abouti à la relaxe de Yan Rutili. Quant à l’affaire en elle-même, l’hebdomadaire Marianne relate la décision du tribunal de Thionville : l’enquête n’a pas permis « de caractériser une prise illégale d’intérêts ».

Le maire a réagi à la décision de classer sans suite l’affaire ce mardi en précisant que ces « calomnies » ont permis à « un personne d’exister, en salissant la ville de Thionville et les élus municipaux ». Un recours devant le Conseil d’Etat est encore possible. Le jugement du procès en appel à l’encontre de l’opposant au maire est attendu fin mars.

« La réaction doit être immédiate » au FC Metz pour Bernard Serin

Secoué par la débâcle en Coupe de France face à Montpellier, le FC Metz traverse une période compliquée. Son président Bernard Serin prend la parole et s’exprime sur l’état d’esprit, l’organisation, son rôle et le mercato hivernal.

Le début de l’année 2026 est loin d’être un symbole de renouveau au FC Metz. Pire, l’élimination à domicile en Coupe de France face à Montpellier (0-4) a été la goutte de trop dans une saison loin d’être maîtrisée. Face aux médias, Bernard Serin est revenu sur la situation du club à la croix de Lorraine et de ses acteurs, à mi-saison.

L’élimination en Coupe de France

« Les joueurs ont parlé de honte, moi je suis assez furieux parce que c’est un match horrible, un match qu’on ne veut plus revoir. On ne veut plus revoir un match dans lequel l’engagement fait défaut, l’organisation de l’équipe fait défaut, la composition de l’équipe n’est pas forcément adaptée à un match de cette nature. »

La situation sportive du FC Metz

« La situation est un peu contrastée parce que bon certes nous sommes derniers dans le championnat de Ligue 1, on n’est pas vraiment décroché par rapport aux clubs qui sont devant nous. On sait qu’on joue un championnat à 5, 6, 7 équipes et qu’on a un retard aujourd’hui (…) ce n’est pas un problème d’effectif, c’est un problème je crois d’état d’esprit, d’organisation, de gestion, de concentration. »

Le message de Gauthier Hein sur les réseaux sociaux

« Le capitaine a même dit qu’il faut réagir, qu’il faut que l’ensemble du club réagisse. Quand il dit ça, ça veut dire que l’ensemble du club, c’est les joueurs, c’est le staff, c’est les dirigeants. Donc on peut ensuite échafauder tout ce qu’on veut comme réflexion à cet égard.Les joueurs sont, je pense, honteux de leur performance contre Montpellier et ils vont certainement réagir contre Strasbourg. En tout cas, c’est ce que je souhaite et si ça n’était pas le cas, il y aurait des questions à se poser. »

La situation ne concerne pas que les joueurs. C’est tout le club, à tous les étages, qui doit assumer ce moment difficile

Gauthier Hein sur Instagram après FC Metz – Montpellier

L’avenir de Bernard Serin … et du club

« Je comprends la réaction (après les chants « Serin démission lors de FC Metz – MHSC). Hier, on avait invité les supporters à une séance traditionnelle qu’on appelle la galette de début d’année et je leur ai expliqué que de demander la démission du président, ça n’avait aucun sens puisque le président est propriétaire du club et donc on ne demande pas la démission d’un propriétaire. Donc voilà, moi, aujourd’hui, puisque vous abordez ce sujet, si le mot « démission » est remplacé par « transmission », oui, à l’âge que j’ai, c’est évidemment quelque chose auquel je peux penser. Mais encore faut-il trouver quelqu’un qui a la surface, l’ambition, le projet qui est compatible avec ce que nous pensons du futur du FC Metz, ce qui doit être le futur du FC Metz. »

L’avenir de Stéphane Le Mignan

« Les résultats en Ligue 1 sont insuffisants et donc il faut corriger des choses, donc évidemment, chaque match qui vient et à commencer par le match de Strasbourg est un match qui, pour moi, est un match test. Il n’y a pas de date limite, mais on ne peut pas voir se répéter des attitudes, des performances comme celles qu’on a vues contre Montpellier. C’est impossible, c’est intolérable. »

Je vais continuer à observer, à être près au plus du sujet jusqu’au match de Strasbourg et on en tirera les enseignements après. 

Bernard Serin au sujet de Stéphane Le Mignan

La vente de Brian Madjo

« C’est une opération qui, sur le plan financier, est intéressante pour nous. Évidemment, pour un joueur qui a 17 ans depuis avant-hier (le 12 janvier), c’est beaucoup d’argent dans ce transfert (vers Aston Villa), alors qu’il a très peu porté le maillot du FC Metz, on peut être désolé à cet égard. Néanmoins, cette opération nous permet de boucler financièrement l’exercice 2025-2026, parce qu’il y avait cet écart qui restait à combler. »

Non, ça ne peut pas être réinvesti.

Bernard Serin au sujet du montant du transfert de Brian Madjo

Le mercato hivernal

« Il n’y aura aucune arrivée tant qu’il n’y a pas de départ. On a aussi, si vous voulez, à la marge, des joueurs qui ont très peu de temps de jeu chez nous et qui pourraient être prêtés pour avoir du temps de jeu dans un autre club. Dans ce cas-là, ça veut dire qu’on peut les remplacer peut-être par le recrutement de joueurs qui pourraient être en complément d’effectif et aspirant à avoir plus de temps de jeu. »

On n’a pas une seule proposition ferme sur un de nos joueurs.
Donc, on n’a pas à recruter nécessairement.

Bernard Serin à propos des départs au FC Metz lors du mercato hivernal

Le cas Gauthier Hein

« J’entends que certains clubs de MLS s’intéressent à Gauthier Hein, mais je ne sais rien de plus que ce que disent les réseaux sociaux parce que nous n’avons eu aucune approche d’un club de MLS à propos de Gauthier Hein. Pour l’instant, c’est notre capitaine. Il est à Metz et il est bien à Metz. »

Le cas de Bouna Sarr

« Bouna Sarr est arrière-droit et nous avons trois arrière-droits. Kofi Kouao, Maxime Collin et Cléo Mellière. On ne va pas avoir quatre arrière-droits. S’il n’y a pas de départ sur ce poste-là, ce sera difficile. C’est vrai qu’il peut jouer à droite, à gauche, devant, derrière. C’est vrai, mais son poste, celui dans lequel il s’est affirmé à Marseille et pour lequel il a été recruté au Bayern Munich, c’est arrière-droit. »

Les fins de contrat

« Évidemment que certains joueurs, on souhaite nous les conserver, mais la situation va évidemment dépendre du maintien ou pas. On aimerait les conserver quelle que soit la situation, mais peut-être que eux ou leur agent n’ont pas le temps. Il faut un petit peu attendre. On peut commencer à discuter sur les deux hypothèses en disant que si on est dans cette situation-là, on peut aller vers ce chemin et vers un autre. »

Le message aux supporters

« Évidemment, on peut comprendre le ras-le-bol général des supporters. Il s’est manifesté dans un match horrible qui est celui de Montpellier. J’espère qu’on ne vivra pas un deuxième match horrible et que les supporters vont soutenir l’équipe comme ils l’ont fait depuis le début de la saison, en dehors de ce match où je comprends leur réaction. »

Toute l’actualité du FC Metz est à retrouver dans le Graoully Mag, tous les lundis et les jeudis à 17h00 sur Moselle TV.

Un adjoint de Michel Liebgott rejoint la liste d’opposition pour 2026

Michel Liebgott, maire PS depuis 1989, voit partir l’un de ses fidèles pour la liste d’opposition aux municipales 2026 à Fameck.

« Il y a quelques mois, Michel Liebgott m’a demandé si je repartais en 2026 avec lui. Ma réponse fut brève et directe : NON ! ». Jean-Marc Heyert, actuel 6e adjoint au maire chargé de l’Urbanisme, a officialisé rejoindre une nouvelle liste pour les prochaines élections municipales, « Nouvelle Alternative pour Fameck ». Cette liste se veut sans étiquette et rassemblera des colistiers « d’horizons différentes ». Pour autant, l’élu a annoncé ne pas démissionné de son mandat actuel, et pourrait donc conserver sa délégation jusqu’en mars prochain.

Jean-Marc Heyert, engagé avec le Parti Communiste en 1995, était un fidèle de Michel Liebgott. Élu sur la liste de gauche plurielle en 2001, il a été réélu en 2008 puis a été nommé adjoint en 2011. Mais « au fil des années, et plus particulièrement depuis 2017, des désaccords profonds sont apparus avec le maire actuel. Ils relèvent à la fois de choix politiques, de méthodes de travail et de relations humaines ». Un exercice de plus en plus difficile pour lui, qui aurait accepté à contre-coeur de reprendre ses fonctions en 2020.

Après avoir quitté le PCF en 2022, l’adjoint n’est plus encarté et se rapproche donc de Samuel Zonato et Nora Amiali-Bettahar, dont le collectif citoyen deviendra bien une liste pour ces municipales à Fameck. Zonato était candidat de la majorité présidentielle et secrétaire fédéral du PRG aux législatives 2022. « Ce choix s’inscrit dans une volonté claire : mettre son expérience municipale, sa connaissance du fonctionnement de la collectivité et son engagement au service des habitants et d’un projet renouvelé pour Fameck », a commenté la liste d’opposition.

Photo © CC-BY-SA / Wikimedia

Prix, formations… la Fédération des boulangers reste vigilante

La Fédération des Boulangers de la Moselle s’est rendue au Conseil Départemental pour y déguster la traditionnelle galette des rois. Les professionnels du secteur ont profité de l’occasion pour échanger avec les élus mosellans, qui ont réaffirmé leur soutien à la filière.

La découverte de la fève n’était pas la seule préoccupation des boulangers ce mardi après-midi lors de la présentation de la galette 2026. Le métier, s’il surfe sur l’épiphanie pour gonfler sa rentabilité en ce mois de janvier, n’en reste pas moins en tension. Un moment donc chaleureux et convivial certes, mais qui a néanmoins permis aux professionnels d’échanger avec les élus sur les difficultés rencontrées. Dans un contexte de crise économique qui ne cesse de s’accentuer : « les principaux défis à relever sont ceux de la flambée des prix des matières premières et de l’énergie, mais surtout d’assurer la formation avec des aides à l’apprentissage », explique le président Vincent Nagelschmit. Le risque ? La disparition d’un savoir-faire au profit d’une « uniformisation d’une consommation bien plus médiocre » s’inquiète-t-il. Heureusement, avec 350 enseignes, le nombre de boulangeries reste pour le moment stable dans le département. 

Le Département en soutien

Le Conseil Départemental de la Moselle n’est pas sourd à ces revendications et affirme son soutien à la profession par de multiples aides. La première est de se placer comme principale consommateur avec l’achat de 500 000 baguettes par an pour alimenter les 90 collèges du territoire. Ensuite, le président Patrick Weiten se dit particulièrement attentif aux préoccupations des artisans au sujet de l’apprentissage, rappelant l’importance des centres de formations à Metz et Thionville misent en place sous l’égide de la Chambre des Métiers. Il n’oublie pas également la réussite du label qualité MOSL : « Ce label, porté par près de 300 artisans et recherché par nos concitoyens, symbolise et qualifie nos produits portés par l’activité artisanale et agricole en Moselle ». Malgré la mise en place de ces différents dispositifs, la Fédération des boulangers-pâtissiers de Moselle continue de faire face à de multiples obstacles. Une situation tendue, qui à termes, risque d’impacter le savoir-faire d’un métier indispensable.

Arthur Decmann

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Le Messin Ugo Humbert poursuit sa route en Australie

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Ugo Humbert s’est qualifié pour les quarts de finale du tournoi d’Adélaïde après sa victoire nette face au Néerlandais Tallon Griekspoor. 

La saison est enfin lancée pour le Mosellan. Après une déconvenue dès le premier tour la semaine dernière à Brisbane, Ugo Humbert a cette fois signé une performance solide au tournoi ATP 250 d’Adélaïde. Le Messin a écarté au deuxième tour Tallon Griekspoor, tête de série n°4, en deux sets (6-4, 6-1).

Classé 36e mondial, Humbert a largement dominé son adversaire, notamment lorsqu’il fallait négocier les balles de break, pour s’offrir une place en quarts de finale. Il y affrontera le Kazakh Alexander Shevchenko, un joueur face auquel il n’a jamais perdu (2-0).

Retrouvez l’actualité sportive sur moselle.tv.

Tirs de sangliers de nuit : One Voice attaque l’arrêté préfectoral

En Moselle, un arrêté préfectoral autorise les tirs de sangliers de nuit, sans limite de nombre ni de territoire. Une mesure disproportionnée et dangereuse pour l’association One Voice qui a saisi la justice.

En 2016, déjà, les associations de protection de la nature et de la cause animale avait saisi la justice après un arrêté autorisant la régulation des renards par tir de nuits en Moselle. Un arrêté jugé illégal par le tribunal de Strasbourg.

Cette fois-ci, c’est l’association One Voice qui a saisi la justice pour annuler un autre arrêté préfectoral. Celui encadrant la régulation des sangliers, également par tirs de nuit sur notre territoire, pendant quatre mois. Une mesure jugée disproportionnée par l’association qui a demandé sa suspension en urgence. L’audience se tient ce mercredi 14 janvier au tribunal administratif de Strasbourg.

Une autorisation sans plafond

Du 13 décembre 2025 au 14 avril 2026, les chasseurs mosellans sont autorisés à tirer des sangliers de nuit, à l’affût, sur l’ensemble du département. L’arrêté préfectoral prévoit l’usage de sources lumineuses et de dispositifs de vision thermique, sans plafonnement du nombre d’animaux pouvant être abattus. Les tirs sont possibles dans les 725 communes de Moselle, pendant 122 jours consécutifs, avec un nombre illimité de tireurs autorisés à accompagner le chasseur principal.

Pour One Voice, cette autorisation généralisée ouvre la voie à des abattages massifs. Le tir à l’affût, pratiqué de nuit avec des équipements technologiques ne laisse, selon eux, aucune chance de fuite aux animaux. L’association alerte également sur les risques pour la sécurité publique. Les tirs s’effectuent avec des armes à longue portée, parfois issues de technologies militaires, dans des zones fréquentées par des riverains et des promeneurs.

Les chasseurs pas forcément favorables

Les sangliers figurent déjà parmi les espèces les plus chassées du département. Leur calendrier cynégétique ne leur accorde que deux semaines de répit par an. L’ajout de tirs nocturnes sur plusieurs mois instaurerait, selon One Voice, une pression continue sur la faune sauvage, de jour comme de nuit.

Paradoxalement, les chasseurs de la fédération mosellane ne semblent pas favorables à cet arrêté, jugeant l’utilisation des lunettes thermiques non-essentielle et favorisant les erreurs d’observation. « Nous avons des réticences concernant l’utilisation de cette lunette thermique. Notamment sa mise en œuvre qui est subordonnée par un lieutenant de louveterie. Ces personnes n’ont aucune compétence pour délivrer une autorisation », s’exprime Pierre Lang, le président de la fédération des chasseurs de la Moselle.

La fédération des chasseurs de la Moselle pointe également du doigt le risque de braconnage. « Si c’est utilisé uniquement pour le tir de sanglier la nuit, ça peut se comprendre. Mais nous craignons une certaine dérive de l’utilisation par des gens peu scrupuleux, pour tirer sur d’aunes animaux que les sangliers. Ce n’est pas acceptable du tout. »

« Il faut repenser l’arrêté et qu’il soit contrôlé par la fédération »

»Selon Pierre Lang, cet arrêté doit être rediscuté avec les membres de la fédération des chasseurs de la Moselle. « Nous sommes opposés à cet arrêté dans sa forme actuelle. Il faudrait rapporter l’arrêté et le rediscuter pour que ce soit contrôlé par la fédération, qui est un organisme officiel reconnu par la loi. »

Présentée comme une mesure de « régulation », la décision préfectorale est contestée sur le fond. Malgré des abattages records — plus de 880 000 sangliers tués en France en 2024-2025 — les populations continuent d’augmenter et les dégâts agricoles persistent. Plus de 1 300 hectares de dégâts et un coût estimé à 2 millions d’euros en Moselle en 2024, comme le rappelle le préfet Pascal Bolot.

Face à ce qu’elle considère comme une dérive, l’association a tout de même saisi le tribunal administratif de Strasbourg pour demander la suspension en urgence de l’arrêté. L’audience est prévue ce mercredi 14 janvier à 11 heures.

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Metz : 8600 réponses à un sondage pour compléter le programme du RN

Un grand sondage en ligne lancé par le RN a permis au candidat messin d’affiner et de compléter son programme.

Il avait annoncé « la plus grande consultation sur les Messins jamais effectuée », un sondage en ligne pendant plus de deux mois, autour de thématiques ciblées. Le tout était recueilli sur le site de la liste « Un avenir à Metz ». Depuis, Etienne Anstett, tête de liste RN/UDR à Metz, a finalisé son programme, en s’aidant « à moitié » des avis récoltés par près de 8600 répondants. « Le but était d’avoir un avis pour avoir des résultats chiffrés, c’est ce qui m’importe. Pour chaque thématique, on a repris des idées. Par exemple, la baisse de l’insécurité n’est pas un programme mais un objectif, les propositions elles, permettent des mesures concrètes et surtout applicables ». Avec, selon lui, un plan budgétisé à 7 ans.

Parmi les thématiques qui seront présentées prochainement, des inévitables : sécurité, logement, économie, mais aussi « l’écologie, le bien-être animal et le patrimoine, qui ne sont pas qu’aux autres ». Le sondage était certes plutôt orienté. Dans les thématiques mais aussi les questions, à l’image de cette dernière : « comment décririez-vous les choix architecturaux, de mépris de l’architecture classique lorraine/française et de bétonnisation à Metz ? ». Les réponses ? « Des retraités et des jeunes » en majorité. La liste de 60 personnes sera donc similaire : des anciens comme Jean-Louis Masson, mais « 98% d’experts de la société civile, et un top 10 en majorité de moins de 30 ans ».

8600 répondants, assez pour avoir un avis messin ? Suffisant en tout cas pour Anstett qui avait déjà une bonne partie de son programme. Difficile pourtant de savoir qui était vraiment de Metz et qui n’était pas militant. Le sondage aura donc le mérite de conforter l’avis du candidat sur certaines thématiques. Par exemple sur le centre-ville. « Les réponses ont mis en avant : l’insécurité la nuit, les parkings, les bails commerciaux ou le développement de pôles périurbains ». Une solution serait alors de créer une foncière immobilière pour gérer le marché et préempter les locaux à la vente, avec un droit d’expulsion « des propriétaires qui ne jouent pas le jeu ». L’un de la centaine de points que comptera le programme final.

Frein à main dysfonctionnel, inconfort des conducteurs… le réseau de bus Le Met’ pointé par la CGT

Depuis le 1er janvier 2026 et pour une durée de 10 années, Keolis a été reconduit comme opérateur du réseau Le Met’, à Metz. Le transporteur était déjà dans ce rôle pendant 14 ans. À l’heure du bilan, les représentants du personnel dressent un constat très négatif.

Véhicules défaillants, inconfort de conduite et démissions à la chaîne, pour la CGT, le réseau de bus de Metz souffre d’un cruel manque d’investissement.

Frédéric Jager, délégué syndical CGT et conducteur depuis 33 ans, nous tend le rapport d’observations définitives de la Chambre régionale des comptes du Grand Est à propos de la gestion du réseau Le Met’, publié en octobre 2025.

« Ça confirme ce que nous avons dit depuis un moment », sourit le syndicaliste, qui lit : « Les véhicules ne sont pas renouvelés à un rythme suffisant, ils vieillissent et le nombre de pannes s’accroît, notamment dans un contexte de tension d’approvisionnement* concernant les pièces des Mettis ».

Les usagers du réseau Le Met’ impactés par le manque d’investissement, d’après la CGT

Des suspensions et des postes de conduite vieillissants qui usent le dos des conducteurs, au point de créer des arrêts maladie. Mais pour Frédéric Jager, ce manque de moyens se fait également ressentir par les usagers

« Je pense qu’il y a un manque de fiabilité sur le réseau », déplore Jeannine, qui attend son bus à la gare, « surtout les petits minibus gratuits, ils sont toujours en panne. On en a des fois une fois sur deux ou une fois sur trois qui marchent. Du coup, j’y vais à pied. »

De l’autre côté de l’arrêt, Laurent estime : « On sent qu’il y a une pression au niveau des chauffeurs. » Nadia, usagère quotidienne du Mettis, compatis : « Il faut trouver une solution pour les chauffeurs, ce n’est pas vraiment un travail facile. »

Des nouveaux véhicules à hydrogène dès 2026

Le réseau Le Met’ n’a pas répondu à nos sollicitations. De son côté, Keolis annonce 34 nouveaux véhicules à hydrogène qui seront mis en service entre 2026 et 2027. Les techniciens bénéficieront alors de formations spécialisées afin de fiabiliser ces nouveaux outils.

*Malgré les difficultés financières de la société belge Van Hool, chargée de la construction d’une trentaine de bus pour le réseau Le Met’, la Métropole de Metz rassurait en mars 2024 sur le maintien de la commande de 15 bus à hydrogène pour la future ligne C.

Le Zap : découvrez le gagnant du concours des plus belles vitrines de Noël !

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Au programme du Zap : concours des plus belles vitrines de Noël, ouverture d’une maison France Services, des dons pour SOS Animaux, et exploit du CO Sarralbe Handball !

Félicitations aux lauréats du concours des vitrines de Noël

L’institut de beauté Viasini Institut a remporté le concours des plus belles vitrines de Noël 2025 ! Cette année, 91 commerces étaient inscrits pour faire vivre la magie des fêtes grâce à leur enseigne ! Dans la catégorie fleuriste, le premier prix revient à la boutique Lolie Blumen, rue Taison. Lauréat de la catégorie vitrine peinte, le bistro Ragazze a quant à lui remporté un séjour au Domaine de la Klauss. Félicitations aux lauréats, et à tous les participants pour leurs efforts ! 

La nouvelle maison France Services a ouvert à Phalsbourg

C’est une autre vitrine qui voit le jour à Phalsbourg. La maison France Services a ouvert ses portes et devient un point d’appui essentiel dans l’accompagnement des habitants et de leurs démarches administratives, liées à la Caf, à l’assurance maladie, ou encore aux impôts. Située rue du Commandant Taillant, la maison France Services est ouverte les mardis et vendredis. Les rendez-vous sont déjà ouverts ! 

Les parents d’élèves de Hayange se mobilisent pour les animaux

Collecter des dons pour les animaux, c’est la mission que se sont donnés les parents d’élèves de Hayange. L’association, en partenariat avec SOS Animaux, organise une nouvelle collecte dans les écoles du centre-ville. Du 8 janvier au 7 février, vous pouvez y apporter des couvertures, des éponges, des tapis, ou encore des jouets, des produits d’entretiens et de la nourriture pour chiens et chats. 

Le CO Sarralbe Handball réalise l’exploit 

C’est un exploit pour le club de handball de Sarralbe ! L’équipe senior 1 a vaincu le Handball Club de Bischoffsheim 23 à 21, en 32èmes de la Coupe de France régionale. Une avancée historique dans la compétition pour le CO Sarralbe Handball, le tout devant un public en feu. L’aventure continue pour les joueurs qui défieront les 16èmes de finale le week-end du 22 février, accompagnés de leurs supporters. 

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C’était il y a 90 ans… Le fort du Hackenberg était livré aux français

L’un des, si ce n’est le plus imposant ouvrage de la ligne Maginot célèbre les 90 ans de sa livraison à l’armée française : le fort du Hackenberg de Veckring. Un site témoin de l’histoire militaire et aujourd’hui préservé par des bénévoles.

Nous sommes situés à Veckring, devant l’un des plus grands ouvrages de la ligne Maginot, si ce n’est le plus imposant : le Hackenberg. À seulement 15 kilomètres de l’Allemagne et 20 kilomètres de la frontière luxembourgeoise, l’ouvrage célèbre en ce mois de janvier un anniversaire particulier : les 90 ans de sa livraison à l’armée française.

Cette date correspond au moment où les entreprises remettent officiellement le bâtiment à l’armée. À partir de là, les ouvriers et les civils quittent les lieux, laissant à l’armée la gestion, l’entretien et le fonctionnement de ce terrain militaire. Il n’y a alors plus aucun civil dans les environs.

À travers cette vitrine qu’est la ligne Maginot, l’objectif est de montrer qu’après la Première Guerre mondiale et ses millions de morts, la France n’est pas restée les bras croisés. Il ne s’agissait pas de préparer une nouvelle guerre, mais de se protéger d’un éventuel conflit et de travailler pour la paix.

Un témoignage vivant de l’histoire militaire

Avec ses 19 blocs, ses kilomètres de galeries souterraines et ses installations encore en état de marche, le Hackenberg est aujourd’hui un véritable voyage dans le temps, notamment à travers le quotidien des soldats qui y ont vécu, et parfois combattu.

L’histoire des fortifications dans le Grand Est débute en 1870, lors de la guerre franco-prussienne. Quarante-huit ans plus tard, lorsque la région redevient française, il faut fortifier ces nouvelles frontières. La France sort alors affaiblie de la guerre : 1,5 million de morts, 3 millions de blessés, et un manque criant de soldats. En cas de nouveau conflit, le pays n’aurait pas été en mesure de résister à une attaque majeure.

Avant la Seconde Guerre mondiale, le Hackenberg mobilise plus de 1 000 soldats. Épargné par les combats de mai 1940, l’ouvrage est ensuite évacué après l’armistice et tombe sous occupation allemande. Une poignée d’hommes est contrainte d’y rester pour servir l’armée allemande.

Un patrimoine préservé par des bénévoles

Les combats de la Libération ont lieu entre septembre 1944 et mars 1945, principalement en novembre 1944 dans ce secteur. Après la guerre, l’ouvrage est partiellement restauré dans le cadre de l’OTAN, avant d’être progressivement abandonné à partir des années 1970.

Très vite, une association est créée avec la région : l’AMIFOR. Depuis 1975, des générations de bénévoles se succèdent pour entretenir ce patrimoine et le faire visiter. Les moyens financiers apportés par les visiteurs sont aujourd’hui essentiels à la restauration de l’ouvrage.

Visité depuis plus de 50 ans grâce à des guides passionnés, le Hackenberg continue de transmettre l’histoire du département et demeure un site majeur du patrimoine historique de la Moselle.

Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV du lundi au vendredi à partir de 18H00.

Ces députés qui choisissent l’écharpe de maire

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En Moselle, deux parlementaires ont fait le choix de briguer un mandat de maire, quitte à renoncer à leur siège de député.

Ils sont députés à l’Assemblée nationale, mais regardent désormais de plus près leur ancrage local. Pascal Jenft et Fabien Di Filippo sont tous les deux députés de Moselle, et ont fait le choix de briguer un mandat de maire. Une décision forte, révélatrice d’une autre conception de l’engagement politique.

À Sarreguemines, une semaine après l’annonce de la candidature du maire sortant Marc Zingraff, c’est Pascal Jenft qui entre dans la course. Député du Rassemblement national dans la 5e circonscription de la Moselle, il a toutefois fait un choix notable : se présenter sans étiquette pour ces élections municipales. Une manière, selon lui, de dépasser les clivages partisans et de se concentrer sur les enjeux strictement locaux.

Et Pascal Jenft, ce n’est pas un cas isolé. À Sarrebourg, Fabien Di Filippo, député de la 4e circonscription de la Moselle, avait annoncé sa candidature à la mairie dès la fin de l’année 2025. Tous deux ont choisi de privilégier l’action municipale à la fonction parlementaire.

Député ou maire… il faut choisir

La règle est claire. En vertu du non-cumul des mandats, un député ne peut pas exercer simultanément un mandat parlementaire et une fonction exécutive locale comme celle de maire. Inscrite dans le Code électoral depuis la loi de 2014, cette disposition s’applique à tous les parlementaires. Concrètement, si Pascal Jenft ou Fabien Di Filippo sont élus maires, ils devront obligatoirement démissionner de leur mandat de député. Leurs suppléants respectifs prendraient alors place sur les bancs de l’Assemblée nationale.

Toute l’actualité politique est à retrouver sur moselle.tv. Et découvrez les candidats de votre commune via notre carte interactive.

Moselle Info, l’intégrale du 13 janvier 2026

Du lundi au vendredi pendant une heure, Moselle Info vous présente l’actualité de la Moselle. Édition du 13 janvier 2026.

Une édition présentée par Jean Milon.

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

Flora Pili reçoit les honneurs de Saint-Avold après son titre mondial

Quelques semaines après son titre de championne du monde de boxe, Flora Pili a été reçue par la ville de Saint-Avold.

La Ville de Saint-Avold a rendu hommage à Flora Pili à l’occasion d’une réception officielle organisée après son sacre mondial obtenu en décembre dernier. Un moment fort, chargé d’émotion et de fierté, pour saluer le parcours exceptionnel d’une athlète qui porte haut les couleurs de sa commune bien au-delà des frontières.

Entourée d’élus, de représentants du monde associatif, de proches et de soutiens de la première heure, la championne du monde a été mise à l’honneur pour une performance qui marque l’histoire sportive locale. Par son engagement, sa rigueur et sa détermination, Flora Pili s’est hissée au sommet de sa discipline, concrétisant des années de travail et de sacrifices.

Lors de cette réception, la municipalité a tenu à souligner non seulement le titre mondial décroché en décembre, mais aussi les valeurs incarnées par la sportive : persévérance, humilité et sens du collectif. Des valeurs qui font écho à l’image que Saint-Avold souhaite promouvoir à travers ses talents locaux et notamment le club de la ville qui était représenté par la maman de Flora, émue de cette réception.

Une économie mosellane en capacité de se projeter

Dans cette rubrique éco, Jérôme Bergerot reçoit Fabrice Genter, président de la CCI Moselle, pour dresser un état des lieux de l’économie départementale. Malgré un contexte économique national qu’il qualifie de difficile, voire « catastrophique », la Moselle dispose selon lui de nombreux atouts et d’une réelle capacité à se projeter vers l’avenir.

Au cœur de l’action de la CCI Moselle : la proximité avec les acteurs économiques. Présentes sur les territoires de Thionville, Metz, Sarreguemines et Sarrebourg, les équipes accompagnent au quotidien les 63 000 entreprises du département, en apportant des réponses concrètes aux besoins des chefs d’entreprise.

L’émission met en lumière les dispositifs d’accompagnement proposés par la CCI, notamment en matière de transition numérique, de transition écologique, d’innovation et de formation. Des solutions sur mesure sont déployées pour aider les entreprises à s’adapter aux mutations économiques et aux nouveaux enjeux.

Un reportage réalisé à Dieuze illustre cette dynamique à travers une entreprise, spécialisée dans la négociation d’achats groupés, accompagnée par la CCI. Un cas concret qui témoigne de l’efficacité d’un accompagnement de terrain.

Enfin, Fabrice Genter insiste sur l’importance de la solidarité économique locale. Faire travailler les entreprises mosellanes entre elles constitue, selon lui, un levier essentiel pour renforcer la vitalité du territoire et soutenir durablement l’économie locale.

Une école de journalisme reconnue à Metz, une première en Lorraine

Le master de journalisme de l’Université de Lorraine vient d’obtenir la reconnaissance officielle de la profession. Une étape importante pour la formation des futurs journalistes et un signal fort pour le territoire messin.

C’est une reconnaissance attendue et symbolique. Le master de journalisme de l’Université de Lorraine, à Metz, a été officiellement labellisé par la Commission paritaire nationale de l’emploi des journalistes (CPNEJ). Il devient ainsi la seizième école de journalisme reconnue en France, et la première en Lorraine.

Cette labellisation, accordée à l’issue d’évaluations approfondies, constitue un repère majeur dans un paysage médiatique en pleine mutation. Pour la CPNEJ, elle garantit le respect des principes professionnels et des règles déontologiques, à l’heure où l’information produite par les journalistes est concurrencée par une multitude de contenus en ligne.

Chaque année, environ 600 étudiants sortent des écoles reconnues, dans un contexte pourtant marqué par un marché de l’emploi tendu. En 2024, la France comptait 34 500 journalistes titulaires de la carte de presse.

Pour Metz et plus largement pour la Moselle, cette reconnaissance représente une avancée stratégique. Elle renforce l’attractivité universitaire du territoire et confirme son rôle dans la formation de professionnels de l’information, au plus près des enjeux locaux, nationaux et numériques.

Créée en 1953, la CPNEJ regroupe syndicats de journalistes et représentants des médias. La reconnaissance des écoles est réexaminée tous les quatre ans, garantissant un haut niveau d’exigence pour les formations labellisées.

Source : AFP. 

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Le Mosellan Harold Mayot battu d’entrée à l’Open d’Australie

Un tour et puis s’en va pour Harold Mayot. Le Mosellan s’est incliné ce mardi dès son entrée en lice dans les qualifications de l’Open d’Australie, à Melbourne.

L’aventure australienne s’est arrêtée prématurément pour Harold Mayot. Opposé à l’Australien Jason Kubler (192e joueur mondial), il a manqué de régularité dans les moments importants, malgré une intensité intéressante dans l’échange et un service plutôt efficace. Trop imprécis sur les points clés, il s’est logiquement incliné en deux sets (3-6, 4-6).

Cette élimination marque un coup d’arrêt pour le 159e joueur mondial, qui restait sur une demi-finale au Challenger de Bangalore, en Inde, le week-end dernier. Gêné par des douleurs au poignet gauche, le Marlien va désormais observer une période de repos. À 22 ans, il poursuit donc son apprentissage sur le circuit professionnel, où la constance demeure l’un de ses principaux axes de progression.

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Etihad Airways reliera le Luxembourg à Abu Dhabi dès 2026

La compagnie nationale des Émirats arabes unis franchit une étape historique en lançant la toute première liaison directe entre le Luxembourg et le Moyen-Orient.

C’est une nouvelle route stratégique qui renforce l’attractivité du Grand-Duché et de la Grande Région. Etihad Airways a annoncé l’ouverture d’une liaison aérienne inédite entre Luxembourg et Abu Dhabi. À partir du 29 octobre 2026, la compagnie deviendra la première du Moyen-Orient à desservir le Grand-Duché, avec trois vols directs par semaine. Elle sera également la seule à proposer un service sans escale entre les deux capitales.

Cette nouvelle route répond à une demande croissante des voyageurs du Luxembourg, mais aussi des régions voisines de France, d’Allemagne et de Belgique. Elle offrira un accès direct à Abu Dhabi, capitale dynamique des Émirats arabes unis, reconnue pour son offre culturelle, touristique et économique.

Les vols seront opérés en Airbus A321LR, un appareil de dernière génération proposant une configuration premium en trois classes, incluant des First Suites et des sièges Business entièrement inclinables. Les passagers bénéficieront également d’équipements modernes en classe Économie, avec Wi-Fi haut débit et écrans 4K.

Au-delà du confort, cette liaison renforce les échanges économiques et culturels entre l’Europe et les Émirats. Pour l’aéroport de Luxembourg, l’arrivée d’Etihad Airways marque une avancée majeure en matière de connectivité internationale et confirme le rôle stratégique du territoire au cœur de l’Europe.

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Le tracé du BHNS thionvillois se profile 

Les points clés du tracé du futur BHNS, bus à haut niveau de service, de Thionville sont fixés. Le réseau de transports devrait permettre une circulation plus fluide. 

Depuis plus d’un an, le projet d’un réseau de transport urbain plus performant fait son bout de chemin à Thionville. Des cadences resserrées, ou encore une circulation plus fluide, le BHNS initié par le syndicat des transports en Moselle nord (TeMo) compte bien tenir ses promesses, et desservir des points clés de la ville. 

Le bus passera à l’intérieur de la ville, et quelques arrêts sont déjà connus. Des travaux d’aménagement sont en cours de réflexion au niveau du square du 11-Novembre, ce qui devrait permettre aux bus de circuler en site propre jusqu’à la rue Clemenceau, où une double voie réservée au BHNS et une autre double voie réservée aux voitures sont décidées. 

Autre lieu clé où le BHNS et les voitures vont pouvoir cohabiter : le boulevard Foch. Le tracé se poursuivra en direction de l’allée de la Libération, ou de l’allée Poincaré selon votre itinéraire, et toujours en voie propre. D’un côté, le terminus est fixé à l’hôpital Bel-Air. Dans l’autre sens, le bus ira vers la Fensch. Un premier itinéraire de la gare SNCF jusqu’à l’hôpital Bel-Air donc. Et un deuxième de Bel-Air à la vallée de la Fensch, qui doit encore se préciser. 

Ce tracé entièrement repensé et remanié devrait assurer un réseau plus fluide et plus large. Les dates des travaux restent floues, mais ces derniers sont prévus pour 2026. 

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