Suite à la profanation de l’ancien cimetière de Maizières-lès-Metz, le maire a condamné les actes visant la religion catholique.
De nombreuses croix et statues de sépultures ont été profanées dans le cimetière ancien de Maizières-lès-Metz. Les faits ont été constatés ce mardi 15 septembre au matin, vers 6h50. Dans un communiqué, le maire de la commune, Julien Freyburger, a dénoncé un acte visant « précisément et systématiquement » les symboles de la religion catholique. Il a appelé dans la foulée à ce que l’enquête permette d’identifier et de sanctionner le ou les auteurs rapidement. Sur place, 96 tombes ont été profanées. Des croix et des crucifix ont été endommagés et brisés.
Il n’a pas fallu beaucoup de temps à la gendarmerie nationale, mobilisée pour mener les investigations, pour avoir les premiers éléments de compréhension. Le parquet de Metz, qui a confié les investigations à la brigade de Maizières-lès-Metz et la brigade de recherches de Metz, a annoncé avoir ouvert une enquête de flagrance du chef de « violation ou profanation de sépulture ou monument édifié à la mémoire des morts, commise en raison de l’appartenance vraie ou supposée des personnes décédées à une religion déterminée ».
Le même jour, vers 14h45, une femme de 32 ans s’est présentée volontairement aux forces de l’ordre présentes au cimetière pour l’enquête. Déclarant avoir commis elle-même ces dégradations, elle a été immédiatement placée en garde à vue. Les circonstances doivent encore être établies, explique le parquet. « Je condamne avec la plus grande fermeté ce vandalisme lâche d’une rare violence », a exprimé le maire ce matin. Les deux cimetières de la ville ont été fermés toute la journée.
Article publié à 15h05, mise à jour à 17h47


