Robert Pirès : « il y avait un feeling particulier avec Carlo, un peu comme un père et son fils »

L’ancien attaquant du FC Metz, Robert Pirès, se rappelle de la figure paternelle et affectueuse de Carlo Molinari, le « premier nom » qu’il avait coché pour son jubilé.

L’ancienne star du FC Metz, devenu ambassadeur du club, Robert Pirès, est l’un de ceux qui ont peut-être le plus marqué Carlo Molinari, et inversement. La figure emblématique du club était réputée pour sa passion, sa proximité avec les joueurs et sa bienveillance, mais sa relation avec le numéro 7 était particulière. L’ancien attaquant était évidemment effondré d’apprendre sa disparition ce mercredi après-midi : « c’est dur… très dur ». Quelques semaines plus tôt, son ancien président était invité lors du jubilé au stade Saint-Symphorien : « c’était évidemment le premier nom que j’ai coché sur ma liste, pour moi c’était important qu’il soit là », mais ce n’était pas « la dernière fois que je l’ai vu ».

Lors de Metz-Sochaux, les deux hommes se sont revus. « A la mi-temps, il est parti dans sa loge, et il m’a dit qu’on se reverrait bientôt. Et c’était la dernière fois », se souvient Robert Pirès, les larmes aux yeux. Carlo Molinari était le président qui a vu en Robert Pirès la pépite qu’il est devenu. « La première fois que je l’ai vu, notre première rencontre, j’avais 18 ans, il y a une sorte de feeling particulier entre lui et moi… comme si c’était un peu mon père et qu’il avait décidé de prendre soin et de protéger son fils », rappelle l’ancien joueur emblématique arrivé en 1993 au club à la Croix de Lorraine. « On avait des rapports et des liens très forts ».

Jonathan Vaucher
Jonathan Vaucher
Chef d'édition numérique. Journaliste référent politique, présentateur de l'émission Le Tour de la Question.

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