Le service départemental d’incendie et de secours de la Moselle a organisé, le 5 février, les épreuves sportives du concours de caporal de sapeur-pompier professionnel. Un véritable défi pour les 750 candidats encore en lice.
Force, coordination, persévérance… Ces futurs sapeurs-pompiers auront-ils les capacités physiques suffisantes pour sauver des vies ? Après un test de natation, ils ont foulé le parquet du gymnase de Basse-Ham pour venir au bout d’un test exigeant de quatre minutes : « La fin d’épreuve est assez difficile puisqu’en plus des 22 kilos sur le dos, on doit faire des allers-retours avec 20 kilos dans chaque main » s’exprime Caroline, candidate au concours.
Près d’une centaine de juges venus de toute la région Grand-Est se sont réunis afin d’évaluer la condition physique globale des candidats, et savoir s’ils seront aptes à subir la réalité de la profession : « C’est un parcours qui se rapproche du travail de sapeur-pompier, explique Christophe Klein, arbitre-juge, on regroupe les situations qu’on pourrait rencontrer en intervention ».
Un métier encore attractif ?
Au départ, environ 1.700 courageux avaient candidaté. Cependant, une première épreuve écrite a été fatale pour une partie d’entre eux : « Ils étaient 750 au matin de l’épreuve de natation, et nous conserverons un peu moins de 300 candidats à l’issue des épreuves orales », détaille Fabien Didier, directeur départemental des services d’incendie et de secours de Moselle (SDIS).
Avec le soutien humain, logistique et financier du Centre de Gestion de la Moselle, le SDIS organise ce concours tous les 2 ans. L’objectif ? Couvrir de manière régulière les besoins en ressources humaines des casernes. Une preuve que malgré la difficulté du métier, de nombreux jeunes souhaitent encore devenir sapeur-pompier.
Arthur Decmann
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