La crise de l’automobile et l’augmentation des droits de douane aux États-Unis contraignent Arcelor Mittal à employer les grands moyens.
Le géant de l’acier, Arcelor Mittal, a réuni son comité d’établissement européen ce mardi 11 février, au Luxembourg. Dans la foulée, un conseil social et économique s’est tenu à Paris. Objectif : prendre des mesures sur l’activité et les emplois au sein de l’entreprise, et rebondir face à la crise de l’automobile et les augmentations des droits de douane sur l’aluminium et l’acier, annoncées par Donald Trump. Les organisations syndicales ont alors été informé des mesures qui devraient être prises. Pour l’heure, les fonctions supports devraient être les premières touchées par des réductions d’effectifs. Cela concerne des postes liés à l’informatique, aux achats ou encore aux ressources humaines. Leur activité pourrait être supprimée en France, et transférée en Inde et en Pologne. Le nombre d’emplois supprimés n’est pas encore connu.
D’après certains délégués syndicaux, Arcelor Mittal France espère obtenir davantage d’aides publiques. Le syndicat d’entreprise, avec la CGT, a déposé un droit d’alerte devant le CSE central pour dénoncer le manque d’informations sur la stratégie du groupe. Affaire à suivre.
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