Dans la nuit du 23 au 24 mai 2021, Stéphanie Di Vincenzo, 22 ans, était tuée de plusieurs coups de couteau en pleine rue, à Hayange.
C’était le 43e féminicide recensé en 2021 en France. Stéphanie Di Vincenzo, 22 ans, était tuée de plusieurs coups de couteau en pleine rue, à Hayange. Son compagnon de l’époque, Liridon Berisa, était condamné en 2024 à la réclusion criminelle à perpétuité avec 22 ans de sûreté, et avait décidé de faire appel.
Il était jugé en appel depuis ce mardi 20 janvier devant la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle. La condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité a été maintenue en appel, mais la cour a revu à la baisse la période de sûreté, désormais fixée à 18 ans.
Poignardée devant le commissariat de police
Les faits se sont déroulés dans la nuit du 23 au 24 mai 2021 à Hayange. Ce soir-là, de nombreux témoins se rappellent d’une violente altercation au domicile conjugal de Stéphanie Di Vincenzo et Liridon Berisa.
Stéphanie aurait pris la fuite pour se rendre au commissariat de police, quelques mètres plus loin. Poursuivie par son concubin, la jeune femme de 22 ans succombait à 11 coups d couteau, sous les yeux de nombreux témoins, dont sa fille, âgée de seulement 4 ans au moment des faits.
Liridon Berisa avait été jugé en décembre 2024 pour meurtre, devant la cour d’assises de la Moselle. Il avait été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, dont 22 ans de sûreté.
Il avait fait appel et était rejugé depuis ce mardi 20 janvier devant la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle. Liridon Berisa écope de la réclusion criminelle à perpétuité, avec une période de sûreté de 18 ans.
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