Le Graoul’tri, la Recyclerie du Sport, La Gamelle à Metz ou encore le café associatif Café qu’Hibou à Saint-Jean-de-Bassel… En Moselle, l’Économie sociale et solidaire se développe à travers divers modèles, que ce soit sous la forme d’associations ou de coopératives.
En France, l’économie sociale et solidaire représente près de 12 % des emplois. Un modèle encore méconnu, qui repose pourtant sur une autre manière de concevoir l’entreprise. Ici, l’objectif n’est pas uniquement lucratif, mais aussi social, environnemental et collectif. L’Économie sociale et solidaire regroupe plusieurs formes de structures, comme les associations, les coopératives ou encore les coopératives d’activité et d’emploi (CAE).
Graoucoop, un supermarché pas comme les autres
À Metz, Graoucoop incarne concrètement ce modèle. D’abord épicerie participative lors de son ouverture en 2021, le lieu est devenu en 2024 un supermarché coopératif. Aujourd’hui, il rassemble plus de 1 200 adhérents, tous impliqués dans son fonctionnement.
Les CAE, entreprendre autrement
Autre pilier de l’économie sociale et solidaire, les coopératives d’activité et d’emploi (CAE). Ces structures permettent à des entrepreneurs de développer leur activité tout en bénéficiant d’un cadre sécurisé. En Lorraine, la CAE Synercoop accompagne ainsi plusieurs projets. Avec le soutien de Le Filon, des initiatives locales comme Raoudis Samba ou Empreinte pas à pas ont pu voir le jour.
Les associations, un moteur économique aussi
Souvent perçues comme dépendantes des subventions, les associations sont pourtant pleinement intégrées à l’Économie sociale et solidaire. Beaucoup développent aujourd’hui de véritables activités économiques, générant du chiffre d’affaires et de l’emploi. Depuis 2022, Le Filon a accompagné plus de 80 projets en Moselle, contribuant à la création d’une soixantaine d’emplois. Parmi eux : le Graoul’tri, la Recyclerie du Sport, La Gamelle à Metz ou encore le café associatif Café qu’Hibou à Saint-Jean-de-Bassel.




