Ce lundi 2 février, la mairie, la préfecture et leurs partenaires ont signé des conventions renforçant la vidéosurveillance à Metz. L’objectif ? Donner accès aux caméras des gares au Centre de Supervision Urbain, et partager les images du CSU à la gendarmerie.
« Une sécurité urbaine sans vidéosurveillance, c’est un avion qui n’aurait pas de radar », s’exclame François Grosdidier, maire de Metz. Toujours avec la volonté de mettre les caméras au cœur de la sécurité messine, deux conventions ont été signées. La première pour permettre au Centre de Supervision Urbain (CSU) de recevoir les images des caméras de la SNCF, et la seconde pour que la Gendarmerie ait accès aux images du CSU.
Un partenariat qui devrait permettre de renforcer la sûreté des usagers, à la fois à l’intérieur et aux abords des gares : « C’est insupportable que des personnes soient dissuadées d’utiliser les transports en communs parce qu’elles ne se sentent pas en sécurité » rappelle François Grosdidier.
La vidéosurveillance au service de la gendarmerie
Ce dispositif de partage des images, déjà opérationnel avec la Police nationale depuis 2023, s’élargit à la Gendarmerie départementale. Sans mettre de côté la proximité avec la population, les gendarmes espèrent que la vidéosurveillance leur permettra d’intervenir au plus vite sur les situations qui le nécessitent : « Nous espérons réduire le temps de réaction entre l’alerte et notre venue, puisqu’elle pourra être communiquée par les images plutôt que par l’appel d’une victime », détail le général Marc Perrat, commandant du groupement de gendarmerie de la Moselle.
Arthur Decmann
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