Environ 120 personnes ont manifesté à Metz ce vendredi 6 février, à l’appel de la CGT Métallurgie, pour défendre l’industrie.
Ils étaient environ 120 manifestants devant l’UIMM de Metz. Des salariés du Grand Est, venus de Moselle, des Vosges, d’Alsace ou encore de l’Aube, et de plusieurs entreprises : Stellantis, ArcelorMittal ou encore Ineos.
À l’appel de la CGT Métallurgie, des salariés, syndicalistes et anciens ouvriers sont venus de tout le Grand Est pour défendre l’avenir de l’industrie. Sidérurgie, métallurgie : des métiers historiques, aujourd’hui fragilisés.
Objectif de cette mobilisation : définir une stratégie commune pour l’avenir des sites industriels, dans un contexte que le syndicat juge alarmant. La CGT dénonce une politique industrielle défaillante et des suppressions d’emplois en cascade, en Moselle comme dans l’ensemble du Grand Est.
Face à cette situation, le syndicat avance plusieurs propositions : la conditionnnalité des aides publiques au maintien de l’emploi, la nationalisation d’ArcelorMittal pour continuer à produire de l’acier en France, et une augmentation générale des salaires.
Pour rappel, ArcelorMittal annonçait jeudi 29 janvier la suppression de 5 600 postes en Europe, dont 1 670 en France. Les services ressources humaines, informatique, achats et logistique seraient principalement concernés. En Moselle, trois sites sont dans le viseur : Gandrange, Uckange et Maizières-lès-Metz.
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