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Florence Guillaume nommée commandante de la région de gendarmerie du Grand Est

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La générale de division Florence Guillaume est nommée commandante de la région de gendarmerie du Grand Est.

Le décret est paru au Journal Officiel le 30 juillet 2025. La générale de division Florence Guillaume succède au général Olivier Kim et est nommée commandante de la région de gendarmerie du Grand Est. Elle assumera le commandement de la gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité Est à compter de cette même date, avec prise de rang au 1er septembre 2025.

Formée à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, Florence Guillaume marque l’histoire contemporaine de la Gendarmerie. En 2022, elle devient la plus jeune colonel à accéder au grade de général à seulement 47 ans. Elle est également la première femme à prendre le commandement de l’une des sept régions zonales de gendarmerie.

Pionnière à plus d’un titre, elle est la première femme à avoir intégré le prestigieux Centre des hautes études militaires (CHEM). Son parcours l’a conduite à exercer des responsabilités majeures : commandante du groupement de l’Ain, conseillère Gendarmerie auprès du Premier ministre pendant deux ans, mais aussi aide de camp du directeur général de la Gendarmerie nationale (DGGN) Guy Parayre, et chargée de mission du DGGN Denis Favier.

Officier de presse au Sirpa Gendarmerie, elle a commandé la compagnie de La Tour-du-Pin (Isère) et a été adjointe du conseiller Gendarmerie auprès du ministre de l’Intérieur. Elle a également exercé les fonctions de déléguée interministérielle à la Sécurité routière.

Militaire accomplie, elle est titulaire des brevets de parachutiste français et allemand, ainsi que du brevet d’alpiniste et de skieur militaire. Elle a servi en gendarmerie mobile et a commandé un peloton d’intervention à Arras.

Florence Guillaume est chevalière de la Légion d’honneur, officière de l’Ordre national du Mérite, et détentrice de plusieurs autres distinctions françaises.

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Grostenquin : « Le pasteur ne m’a jamais contacté », déplore Salvatore Coscarella

Du 24 au 31 août, les gens du voyage de la communauté « Vie et Lumière » viendront pour la 5ème fois à Grostenquin : Salvatore Coscarella, président de la Communauté d’Agglomération Saint-Avold Synergie, fait le point.

À quel moment avez-vous été informé de la venue de la communauté « Vie et Lumière » à Grostenquin ?
Alors c’était le vendredi matin, je m’en souviens très bien. À 7h30, j’ai reçu un appel du préfet qui m’annonçait l’arrivée de cette communauté. Honnêtement, ça ne m’a pas fait très plaisir, car on pensait que c’était terminé. J’ai l’impression que l’histoire se répète.
À un moment, il faudra trouver des solutions pérennes. Il y a une centaine de départements en France, si chacun accueillait à son tour, tout le monde s’y retrouverait.

Le préfet évoque pourtant l’absence d’autres terrains disponibles. Vous en doutez ?
Je ne vais pas remettre en cause sa parole, encore que… Quand on voit que même des Premiers ministres ne tiennent pas leurs promesses, on peut se poser des questions – il fait allusion à Édouard Philippe qui s’était engagé, il y a quelques années, à ne plus jamais faire venir de rassemblement de gens du voyage sur la base de Grostenquin -. Quand on me dit qu’il n’y a pas de terrain, c’est peut-être vrai. Cette année, cette décision vient de tout en haut, du gouvernement, c’est François Bayrou, le premier ministre, qui a accepté de faire venir le mouvement évangélique « Vie et Lumière » à Grostenquin.
Mais si on cherche des solutions à la dernière minute pour accueillir autant de pèlerins, c’est sûr que Grostenquin devient la solution de facilité. La base est prête à l’emploi.
Le problème, c’est qu’on parle ici de 30 000 personnes dans une commune de 600 habitants. Ce n’est pas faisable. Les infrastructures ne suivent pas.

Justement, concernant les infrastructures et la sécurité, que pouvez-vous mettre en place ?
Pour l’instant, nous n’avons eu que deux réunions. Nous avons des exigences : sécurité, environnement…
Mais ce ne sont pas les seules. Il y a aussi l’eau, l’électricité. Prenons un exemple concret : l’eau. L’agence de l’eau me demande de respecter certains indicateurs de performance, notamment en matière de fuites. Or, dès qu’un branchement est effectué sur un hydrant sans compteur, c’est compté comme une fuite.
Donc, non seulement l’eau n’est pas payée, mais en plus, je risque d’être pénalisé financièrement en fin d’année pour dépassement de seuil. C’est une double peine.

On parle de combien de personnes exactement ? 15 000 à 25 000 en fonction du pic de la semaine ?
Votre estimation de 15 000 à 25 000 est large. Moi, je dirais plutôt entre 25 000 et 30 000, voire plus. Il y aurait environ 5 000 à 6 000 caravanes. Faites le calcul : si on met 4 personnes par caravane, ça fait déjà 24 000. Mais en réalité, ils sont souvent plus nombreux. Par ailleurs, j’ai souhaité l’interdiction des caravanes et leur stationnement au sein de la communauté de communes jusqu’au rassemblement, pour éviter tous risques.

Au-delà de l’eau et des infrastructures, il y a aussi la question de la sécurité et de la propreté. Qu’en est-il ?
Effectivement, il y a aussi l’après. Nous avons des réunions chaque mardi à 17h30 avec le préfet ou le sous-préfet et les services de la préfecture.
Mais quant à M. Charpentier, le pasteur, je ne l’ai jamais vu. Il ne m’a jamais contacté. Il préfère traiter directement avec les plus hautes sphères de l’État. Je n’ai même pas son numéro de téléphone ! Aujourd’hui, s’il voulait discuter, il est trop tard. Je ne suis même pas sûr d’avoir envie de le rencontrer, parce qu’il nous considère, nous, les élus locaux, comme des « petits ». Il préfère s’adresser au président ou au Premier ministre.
Je tiens à dire clairement : nous ne voulons pas stigmatiser ces personnes. Ce que nous voulons, c’est pouvoir les accueillir dignement. Si tout se passait bien, cela ne me dérangerai même pas qu’ils soient présents tous les ans. Mais il y a des règles. Sur l’environnement, l’hygiène… Vous avez parlé des excréments, et effectivement, il y a un minimum à respecter.

Concernant la sécurité, que demandez-vous à l’État ?
S’ils mettent autant de gendarmes que la dernière fois – plus de 400 –, cela nous convient. Leur présence avait permis de limiter les infractions. Elles existent toujours, bien sûr, mais elles sont réduites. Cette fois, nous serons plus exigeants.
Nous envisageons aussi de demander un séquestre : une somme d’argent versée à la préfecture, et une fois que tout est terminé, on fait les comptes. Le reste est rendu, ou pas. Parce que si cette communauté ne contribue pas financièrement, on ne s’en sortira pas.

Un dernier mot sur un aspect plus positif : certains commerçants se réjouissent de cette affluence. Est-ce un atout économique pour le territoire ?
Oui, je suis d’accord. Pour certains commerçants, c’est un boost du chiffre d’affaires annuel. Je ne me voile pas la face. Mais mon rôle, c’est aussi de trouver un équilibre entre les retombées économiques et la qualité de vie des habitants.
C’est vrai que l’équivalent de deux fois la ville de Saint-Avold qui débarque, ça consomme. À l’Intermarché, ce ne sont pas une ou deux baguettes qu’on vend, mais 300 à 400 par jour.
Idem pour la viande, pour toute l’alimentation. D’un point de vue commercial, c’est positif. Mais il faut vraiment peser le pour et le contre. Et moi, je dois veiller à préserver le quotidien des administrés.

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Quel est l’impact de la venue des gens du voyage à Grostenquin sur les commerçants ?

À la fin du mois d’août, le mouvement évangélique « Vie et Lumière » arrive à Grostenquin, une venue qui impacte les commerçants des villes alentours.

Sylvain sait déjà qu’il fera salle comble du 24 au 31 août. La raison : le 5e rassemblement « Vie et Lumière » des gens du voyage à Grostenquin. C’est même Noël avant l’heure pour ce barman de Morhange « On va travailler plus, mais notre chiffre d’affaires augmentera de 20 à 30 % au mois d’août », assure-t-il.

Un coup de boost économique qu’attendent aussi d’autres enseignes, souhaitant toutefois rester hors caméras. Car le sujet est polémique. « On ne veut pas prendre parti, mais on ne peut pas le nier : cette période est un véritable coup de boost pour nous, financièrement », reconnaît un commerçant. Mais tout n’est pas rose. « Malheureusement, il y a aussi des points négatifs : certains individus sont parfois malpolis et ont un comportement plus que déplorable. » Il se souvient notamment de clients « qui, en découvrant un prix jugé trop cher, balancent le produit et crient sur la caissière. Heureusement, ils ne sont pas tous comme ça. » En prévision, certains commerçants ont « préféré ne pas partir en vacances et soutenir leurs employés quand ils ont appris la nouvelle ».

Si certains voient l’arrivée de 15 000 à 20 000 personnes d’un bon œil, d’autres gardent en mémoire les nombreuses incivilités et dégradations recensées après chaque passage. Le président de la Communauté de Communes, Salvatore Coscarella, rappelle que « c’est deux fois la population de Saint-Avold qui arrive, mais ça implique des contraintes importantes ».

Parmi les mécontents : les maires de plusieurs communes… mais aussi les jeunes agriculteurs, qui n’hésiteront pas à « tout bloquer », selon leurs dires. La préfecture assure garder la situation sous contrôle, notamment grâce à des sommes prélevées auprès des gens du voyage en amont, pour parer à d’éventuelles dépenses.

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Le beau temps fait enfin son retour cette semaine

S’il vous a manqué, le soleil revient en force ces prochains jours. Après une séquence fraîche et instable en ce début de mois d’août, la Moselle renoue avec le beau temps à partir de jeudi.

Le week-end promet d’être chaud. Et pour cause, le retour d’un grand soleil avec des températures avoisinant 33 °C selon les prévisions de Météo France. Mais déjà ce jeudi 7 août, le thermomètre devrait atteindre 28 °C sous l’effet d’un flux d’air chaud venu du sud de l’Europe.


Toujours selon les prévisions météorologiques, ce temps sec et ensoleillé persistera jusqu’en début de semaine prochaine, sans véritable baisse de température avant au moins le 12 août. Les matinées resteront relativement fraîches (autour de 15 °C), offrant une fenêtre idéale pour profiter des activités de plein air sans souffrir de la chaleur.


Quelles activités pour profiter de ce beau temps ?


Avec ce retour du soleil, les possibilités de sorties se multiplient en Moselle. Les amoureux de l’eau peuvent toujours piquer une tête à Metz plage, dont la fermeture est prévue le 19 août, ou dans un autre lieu de baignade sécurisé et propre.

Vous pouvez tout simplement profiter d’une balade au plan d’eau de Metz ou tout autre parc arboré en Moselle pour un pique-nique, et une bonne sieste à l’ombre. Vous pourriez également découvrir le Jardin des Faïenciers à Sarreguemines : un parc paysager idéal pour flâner à l’abri des rayons du soleil. Une exposition sur la faïence locale y est en cours.

Le festival Les Frigos bat son plein et propose des activités diverses et variées, dans un patrimoine situé à l’ombre. L’occasion d’y faire un saut si ce n’est pas déjà fait !

Si vous préférez prendre de la hauteur, vous pourriez opter pour une randonnée sur le Mont Saint-Quentin. La vue panoramique sur la vallée de la Moselle y est garantie.

Une autre option peut être de choisir de rester au frais. Dans ce cas les ouvrages de la Ligne Maginot comme celui du Hackenberg à Veckering, ou celui de Simserhof à Siersthal, sauront vous accueillir. Vous pourriez y découvrir des installations d’époque en état de marche et un parcours immersif mêlant technologie, sons et images pour revivre la vie des soldats durant la Seconde Guerre mondiale.

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Metz, deuxième ville la plus prisée des voyageurs en bus 

Dans le Grand Est, Metz est la deuxième ville la plus prisée des voyageurs en bus, avec près de 230 000 passagers débarqués depuis 2019. 

À l’occasion des 10 ans de la libéralisation du bus, la plateforme BlablaCar a dressé un bilan de la fréquentation de ses lignes en région Grand Est depuis 2019. Et la ville de Metz est la deuxième destination la plus prisée pour ces voyages, avec près de 230 000 passagers débarqués en 6 ans. La ville mosellane est juste avant Strasbourg, qui comptabilise 201 000 passagers. À la première place de ce classement, la ville de Reims compte près de 390 000 passagers, soit presque deux fois sa population. 

BlablaCar Bus relie aujourd’hui 350 destinations, et a ajouté des nouvelles ligne de bus au départ du Grand Est pour l’été. Vous pouvez désormais vous rendre à Marseille, ou encore à Lyon, à des prix réduits. 

En 2024, 18 millions de Français ont voyagé en bus, et 17% d’entre eux ont déclaré qu’ils n’auraient pas voyagé sans ce moyen de transport, notamment grâce à des billets jusqu’à 60% moins chers que ceux des autres moyens de transports, et à un réseau décentralisé. Et vous, avez-vous déjà voyagé en bus ? 

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Enenvol : plus de 250 000 visiteurs pour la 1ère édition

Après 10 jours d’événement à Chambley, l’organisation dresse un premier bilan satisfaisant pour la première édition d’Enenvol. Plus de 250 000 visiteurs ont été recensés.

Stephan Bourguignon déambule une dernière fois dans les allées d’Enenvol, sourire aux lèvres. « Ça fait tellement plaisir de voir autant de visiteurs et une météo clémente pour le dernier jour d’Enenvol« . Il faut dire que le ciel n’aura pas été de tout repos pour les pilotes aguerris, mais aussi pour les commerçants. « Nous sommes un commerce d’impulsion et malheureusement, la météo n’a pas donné envie aux consommateurs » nous explique David, glacier à Pont-à-Mousson. « Mais l’ambiance était très chouette et le public agréable« .

Une fréquentation en dents de scie, mais les équipes d’Enenvol recensent tout de même plus de 250 000 visiteurs du 25 juillet au 3 août. Des chiffres avoisinant les 300 000 personnes, objectif évoqué par l’organisation an amont. Et la dernière journée ensoleillée de l’événement aura sûrement aidé !

Un bilan correct mais un modèle financier à améliorer

Plus de 250 exposants, prestataires, intérimaires ou encore services de sécurité civile ont permis la tenue de ce rassemblement international de montgolfières. Parmi les points soulignés par l’organisation : le nombre de vols effectués, soit 19 sur 24 programmés (dont deux vols de nuits et trois gonflements de nuit) avec plus de 200 ballons présents dans le ciel. Au total, sur la zone aéronautique et dans les allées, le public a profité de six foodtrucks, quatre bars et trente-cinq stands gourmands et festifs ! Bref, dix jours d’activités sur terre et dans les airs.

Rappelons que l’entrée de l’événement et le parking étaient gratuits ainsi que l’observation des envols. Une première édition où il fallait compter sur la restauration sur place, la billetterie du concert de Gims ou encore les activités proposées sur le site. « On garde la tête sur les épaules, le modèle économique n’est pas encore trouvé totalement, il faut qu’on travaille ces sujets. On espère vraiment un accompagnement des collectivités et une venue régulière du public pour la prochaine édition » explique l’organisateur Stephan Bourguignon. D’ailleurs, le prochain rendez-vous est déjà donné aux amoureux de l’aéronautique : du 24 juillet au 2 août 2026 !

À première vue, pas de quoi s’en faire, certains visiteurs sont revenus plusieurs fois en dix jours. « Nous sommes venus la semaine dernière, mais on a pas vu les montgolfières décoller, donc on voulait absolument revenir aujourd’hui » nous raconte Gérard, habitant Épinal. Même son de cloche pour Laurent, meurthe-et-mosellan d’origine. « Je suis venu tous les soirs pour observer les décollages et quelques matins aussi avant d’aller travailler. J’ai pris pas mal de photos pour partager sur mes réseaux« .

Des déplacements qui n’auront pas été vains ! Drapeau vert hissé, les derniers pilotes ont décollé de Chambley pour le plus grand bonheur des spectateurs !

Moselle Tour : l’U4, témoin du passé, terrain d’avenir

Le Moselle Tour vous fait redécouvrir le territoire tout au long de l’été, dans cette édition cap sur le Parc du haut-fourneau U4 à Uckange.

Tout au long de l’été Moselle TV vous propose d’embarquer dans le Moselle Tour ! Montez dans le van avec Jean Milon à la découverte des lieux singuliers du territoire et des personnalités qui les incarnent. Une bonne bouffée d’air frais pour passer la période estivale en toute décontraction.

Dans cette édition du 5 août 2025, on prend la direction de la Communauté d’agglomération du Val De Fensch pour redécouvrir le Parc du haut-fourneau U4.

Le véhicule de Moselle Tour est mis à disposition par notre partenaire Ucar.

En complément des découvertes réalisées dans le cadre du Moselle Tour, ne manquez rien à l’actualité du territoire en suivant les éditions de Moselle Info du lundi au vendredi sur Moselle TV.

Deux naissances miracles au parc Merveilleux de Bettembourg

Au parc Merveilleux de Bettembourg, deux pandas roux sont nés en juin. Des miracles, selon les équipes.

Reva, la femelle panda roux du parc Merveilleux de Bettembourg, a donné naissance à deux petits en juin dernier. Ces deux bébés sont synonymes de miracles pour les équipes du parc de loisirs, pour qui ce genre de naissance est très rare. Et pour cause, les pandas roux n’ont qu’une seule ovulation par an. Le parc avait déjà vu une première naissance de jumelles pandas en 2021. 

Reva, la maman, est née en 2018 en Écosse et Nishu, le mâle, est né en Allemagne en 2020. Ils vivent ensemble à Bettembourg depuis novembre 2020, et ont désormais agrandi la famille. Les petits restent avec eux dans l’enclos, ne sont visibles que très rarement par les visiteurs, et suivent encore leur mère partout. Vous pouvez essayer de les apercevoir jusqu’au 12 octobre, avant fermeture hivernale du parc. 

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Crédit photo : parc Merveilleux de Bettembourg

Rodéos urbains : un dispositif de signalement à Fameck


À Fameck, la sécurité est désormais une affaire de tous. Face à la recrudescence des rodéos urbains, la municipalité, en collaboration avec la gendarmerie, vient de lancer un formulaire en ligne pour signaler ces nuisances.


Dérapages, accélérations brutales ou autres acrobaties routières, certains jeunes à la recherche d’adrénaline, s’adonnent aux rodéos urbains, violant souvent le code de la route. Ils mettent surtout en péril leur propre vie et celle des autres usagers.

Ces infractions, répétées et délibérées, entraînent un risque pour la sécurité publique, sans oublier les nuisances sonores qu’elles provoquent dans les quartiers. En France, au moins 40 200 rodéos ont été signalées en ligne sur la plateforme Masecurité.fr au premier semestre de cette année selon le Figaro.


Désormais, les habitants de Fameck peuvent agir en signalant ces comportements via un dispositif spécifique. Accessible sur le site de la ville et sur ses réseaux sociaux, ce formulaire vise à renforcer l’efficacité des interventions sur le terrain et à lutter contre ce fléau en mobilisant la vigilance citoyenne.

En cas d’urgence ou de danger immédiat, les habitants sont invités à contacter le 17 ou le 112.

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À Marly, trois mois de perturbations avant l’arrivée du Mettis C 

Les travaux du Mettis C sont en cours dans l’Eurométropole messine. Trois mois de perturbations sont attendus à Marly.

Les travaux du Mettis C avancent dans l’Eurométropole de Metz. Cette future troisième ligne qui reliera Marly à Metz en passant par Montigny-lès-Metz arrive bientôt dans la commune de Marly. Trois mois de travaux et de perturbations sont attendus. 

Du 18 août jusqu’au 25 août, la section de la rue de Metz située entre la rue des Garennes et l’avenue Saint-Privat sera entièrement interdite à la circulation. Du 25 août à fin octobre, le giratoire de l’avenue Saint-Privat se transformera en carrefour à feux et la rue de Metz sera barrée jusqu’à la ZAC Bellefontaine. L’accès au lotissement Les Hameaux sera maintenu. De fin octobre à fin novembre, la circulation sera de nouveau possible au niveau du carrefour, mais sera barrée entre l’avenue Saint-Privat et la ZAC Bellefontaine. 

Des déviations seront mises en place pendant la période. Pour tout savoir sur l’avancée des travaux et les déviations en place, rendez-vous sur le site de la commune. Les commerces resteront quant à eux ouverts, et les accès piétons possibles. La ligne du Mettis C devrait être fonctionnel en 2027.  

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La Gruppa Metz et la Horda Frenetik montent au front

Les groupes de supporters du FC Metz, la Gruppa Metz et la Horda Frenetik, publient un communiqué dans lequel ils regrettent plusieurs décisions concernant les sanctions prises à leur encontre.

Un final éclatant et impressionnant, sur la pelouse comme dans les tribunes. Le FC Metz et ses supporters ont vécu de grandes émotions en fin de saison dernière en Ligue 2, notamment lors du barrage victorieux d’accession en Ligue 1 face au Stade de Reims. « Les supporters grenats se souviendront toute leur vie de l’ambiance des matchs de cette montée », écrivent la Gruppa Metz et la Horda Frenetik dans un communiqué posté sur les réseaux sociaux. Des images mémorables : les buts de Matthieu Udol et Gauthier Hein, les chants de soutien des supporters ou encore les fumigènes allumés à Saint-Symphorien notamment. Seulement voilà, les engins pyrotechniques sont interdits — un élément pourtant « incontournable de la culture ultra, utilisé majoritairement de façon artistique et festive afin d’exprimer la ferveur et de transcender la foule (et les joueurs) ».

Le FC Metz devra composer avec une nouvelle fermeture partielle de ses tribunes lors de la réception de Strasbourg, puis d’Angers, en Ligue 1. Un stade Saint-Symphorien qui résonnera bien moins fort, car les principaux groupes d’ultras ne seront pas à leur place habituelle, c’est-à-dire ensemble, en tribunes ouest et est basses notamment. « La LFP met directement la pression sur les clubs et les positionne de fait contre leurs propres supporters. » La Gruppa Metz et la Horda Frenetik qualifient cette sanction d’hypocrisie totale : « On glorifie les tribunes en surface — dans toutes les campagnes de communication —, mais on les condamne dès que cela dérange. »

Des condamnations qui tombent malheureusement souvent en France, et à Metz.
Les différents groupes d’ultras étaient alors souvent replacés par le club dans d’autres zones du stade, pour leur permettre malgré tout de suivre la rencontre. Cependant, alors que les principaux chefs des groupes de supporters ont rencontré le FC Metz pour évoquer la gestion de ces deux rencontres de championnat, il a été décidé qu’aucune zone dédiée ne leur serait attribuée. « Nous regrettons ce choix et l’absence de communication dénonçant ces sanctions absurdes. »

De ce fait, les supporters affiliés à ces groupes s’interrogent sur la gestion du football français et les problèmes supposément mis en avant par ses acteurs : « Qui est le vrai problème ? Des supporters qui allument des fumigènes, à titre festif, pour exprimer leur passion et mettre l’ambiance ? Ou la LFP, ses sanctions démesurées qui saignent les clubs pour financer la vie de luxe de ses dirigeants, sa gestion catastrophique des droits télé ? »

Par ces explications, la Gruppa Metz et la Horda Frenetik appellent plusieurs entités à réagir. Tout d’abord, la Ligue de Football Professionnel à « cesser ces fermetures de tribunes et amendes exorbitantes, qui vont à l’encontre de l’ambiance festive dans les stades ». Ensuite, ils souhaitent que la préfecture de Moselle agisse et permette « l’ouverture de tous les secteurs du stade — y compris la totalité de la capacité du parcage visiteurs — afin que le derby et les autres rencontres soient des événements populaires réussis ». Enfin, les groupes de supporters aimeraient que le club communique et prenne « la défense de ses supporters et montre, par des actions concrètes (communiqué, replacement), son désaccord avec ces sanctions absurdes ».

Un long papier conclu par les valeurs chères à tout supporter d’un club de football :
« On n’interdira jamais notre passion. »

Toute l’actualité du FC Metz en Ligue 1 sera à retrouver dans une nouvelle saison du Graoully Mag dans moins d’une semaine.

Lilian Schug à l’assaut du mont Manaslu

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Lilian Schug partira le 31 août prochain direction le Népal. Objectif : gravir le mont Manaslu, le huitième plus haut sommet du monde.

À seulement 23 ans, Lilian s’apprête à vivre le plus grand défi de sa vie. Ce jeune sapeur-pompier de Thionville et ancien nageur professionnel va prendre la route du Népal, direction l’un des toits du monde. Objectif : le mont Manaslu, huitième plus haut sommet du globe, à plus de 8 163 mètres d’altitude.

Et Lilian n’en est pas à sa première ascension. Depuis son premier sommet, le Grand Paradis, en Italie (4 060 mètres), il a déjà foulé plusieurs cimes : le Mont Blanc, l’Island Peak (Népal) ou encore le Lobuche (Népal). Lilian multiplie les ascensions, et nourrit une grande passion.

Et pour affronter un tel géant, la préparation est une épreuve en soi. Chaque détail compte. Des crampons aux vestes, en passant par les gants et le piolet : Lilian va partir avec plus de 50 kilos d’équipements, méticuleusement choisis. Et même son sommeil devient un entraînement : autour de son lit, une tente hypoxique, qui recrée les conditions de l’altitude, réduisant peu à peu l’oxygène.

Un sommet, deux drapeaux

Cette aventure, Lilian ne la fait pas que pour lui. Au sommet du Manaslu, il ne plantera pas qu’un piolet. Il dressera aussi deux drapeaux. « Je le fais pour deux causes. Pour l’ODP, l’Œuvre des Pupilles, ils aident les enfants de sapeurs-pompiers décédés en intervention. C’était important pour moi de mettre ça en avant, c’est en rapport avec mon travail. Et je le fais aussi pour l’association Marie&Mathias, pour pouvoir leur rendre hommage sur l’un des plus hauts sommets de la terre. Le but, c’est de faire une sorte de mémorial en haut en laissant une photo d’eux.« 

Le 31 août, Lilian mettra le cap sur l’Asie pour une expédition de quarante jours, à l’assaut d’un des plus hauts sommets du monde.

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Les volleyeurs brésiliens de nouveau en Moselle

Du 5 au 8 août, les volleyeurs brésiliens U21 affronteront la France et la Bulgarie lors de matchs amicaux en Moselle.

Après les féminines U19 en juin dernier, les volleyeurs U19 début juillet, c’est au tour des U21 de fouler les équipements de Moselle. Et plus particulièrement au COSEC de Maizières-lès-Metz et au 111 de Terville pour quatre matches amicaux.

Des rencontres sportives dans le cadre de la convention conclue entre le Conseil Départemental de la Moselle et la Confédération brésilienne de volley-ball. Plusieurs rendez-vous vous attendent :

  • ce mardi 5 août, 18h au COSEC Camille Mathieu de Maizières-lès-Metz pour un match entre la Bulgarie et l’Allemagne,
  • le mercredi 6 août à 18h au 111 de Terville pour assister à la rencontre Brésil-Bulgarie
  • le jeudi 7 août pour vivre le match Brésil-France à Terville à 18h,
  • et le vendredi 8 août dès 18h à Maizières pour le match retour Brésil-France.

Un été rythmé par le volley international, en quelque sorte et à destination de tous les publics. L’entrée sera gratuite et dans la limite des places disponibles. L’ouverture des portes est prévue 45 minutes avant le début des rencontres.

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Bûcheronnage sportif : le Grand Est en force aux Championnats de France à Sarrebourg


Le bûcheronnage sportif revient en Moselle. Ce weekend, Sarrebourg a vibré au rythme des tronçonneuses et des exploits des bûcherons français, avec une belle représentation du Grand Est.


Pour la deuxième année consécutive, la ville de Sarrebourg s’est transformée en véritable théâtre d’exploits des bûcherons sportifs, accueillant les Championnats de France 2025. Trois catégories se sont succédé sous les regards émerveillés d’au moins 5 000 passionnés : d’abord devant les féminines, puis les jeunes talents, avant la grande finale masculine.


C’est dans cette catégorie que Pierre Puybaret a détrôné le tenant du titre Alexandre Meurisse. Ce succès lui ouvre de belles perspectives, notamment pour porter haut les couleurs de la France lors des Championnats du monde à Milan en octobre prochain.
Si la Moselle n’a pas aligné de compétiteurs cette année, le Grand Est n’en a pas moins brillé grâce à ses représentants alsaciens et vosgiens. Loïc Voinson a ainsi décroché la troisième place chez les hommes dans sa catégorie. Il s’agit de sa toute première ascension sur un podium de Championnat de France, comme Aude Seel, elle aussi médaillée de bronze. Mais la performance la plus spectaculaire revient sans doute au Vosgien Roger Gehin, qui a explosé le record du monde à la Stock Saw en réalisant un temps impressionnant de 7 secondes et 88 millièmes, sous les acclamations du public.

Sarrebourg s’impose plus que jamais comme un rendez-vous incontournable des amateurs du bûcheronnage sportif. Un sport forestier, véritable vivier de champions.

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Retrouvez les performances des mosellans pendant les championnats de France d’Athlétisme

Du 1er au 3 août se sont déroulés les championnats de France d’athlétisme 2025, à Talence, où plusieurs mosellans étaient présents. Retour sur leurs performances.

« Une course d’anthologie », peut-on lire sur les réseaux sociaux de Yann Scrub. En même temps, il y a de quoi. Après un sprint haletant de 300 mètres face à Jimmy Gressier, le coureur de Sarreguemines remporte la médaille d’or des championnats de France d’athlétisme sur 5 000 mètres, en 13 minutes 31 secondes et 15 centièmes.

Les sportifs de l’Athlétisme Metz Métropole étaient nombreux. Parmi eux, Paul Creuzevault et Lukas Moutarde, tous deux médaillés de bronze : le premier au lancer de marteau (69,27 mètres), le second au lancer de javelot (74,16 mètres).

Pour Auriana Lazraq-Khlass, le verre est à moitié plein… et à moitié vide. En heptathlon, la Messine termine 4e au 100 mètres haies, puis réalise ensuite son record personnel au saut en hauteur : 1,78 m, rien que ça. Mais ensuite, c’est la frustration. Dans un message sur ses réseaux sociaux, l’athlète indique ressentir une douleur au tendon d’Achille et préfère renoncer à la suite de la compétition.

Quant à Marie-Ange Rimlinger, la sprinteuse de l’US Forbach ne parvient pas à atteindre le podium. Sur 100 mètres, elle finit 5e de sa finale, et ne parvient pas à se qualifier pour la finale du 200 mètres.

Pauline Lett, de son côté, termine 7e du 100 mètres haies, le tout en 13 secondes et 41 centièmes.

Au total, ils étaient une dizaine de Mosellans à participer à ces championnats de France d’athlétisme, pour un bilan d’une médaille d’or et deux de bronze. De précieuses victoires pour certains, qui visent notamment les Mondiaux de Tokyo en septembre prochain.

Voici l’ensemble des performances des athlètes mosellans durant les championnats de France d’Athlétisme :

  • Yann SCHRUB – Athle Sports Sarreguemines Arrondissements : 5 000m

1er en 13’31’’15 (Médaille d’or)

  • Marie-Ange RIMLINGER – US Forbach : 100m et 200m

2e de la série 3 au 100M (11’’53) – qualifiée pour la finale

5e de la finale au 100m (11’’51) 

4 de la série au 3 200m (23’’90)

  • Louma BARMADA – Athlétisme Metz Métropole : 200m

8e de la série 1 (24’’71)

  • Margot BERTRAND – Athlétisme Metz Métropole : 800m

5e de la série 2 (2’08’’39)

  • Pauline LETT – Athlétisme Metz Métropole : 100m Haies

1ère de la série 3 (13’’25)

3e du semi 1 (13’’27)

7e de la finale (13’’41)

  • Lucille XAE – Athlétisme Metz Métropole : Hauteur

5e

  • Auriana LAZRAQ KHLASS – Athlétisme Metz Métropole : Heptathlon 

100m Haies : 4e

Hauteur : 2e

Abandon ensuite pour cause de blessure

  • Louison SUBTIL – E Sportive Thionville-Yutz : 800m

5e de la série 3

  • Paul CREUZEVAULT – Athlétisme Metz Métropole : Marteau

3e en 69,27 mètres (Médaille de Bronze)

  • Lukas MOUTARDE – Athlétisme Metz Métropole : Javelot

3e en 74,16 mètres (Médaille de Bronze)

  • Mathys MOUTARDE – Athlétisme Metz Métropole : Javelot

6e

Toute l’actualité du département de la Moselle à suivre en direct sur Moselle TV.

Moselle Tour : préparez vos serviettes, Yutz Plage nous attend

Le Moselle Tour vous fait redécouvrir le territoire tout au long de l’été, dans cette édition cap sur Yutz Plage.

Tout au long de l’été Moselle TV vous propose d’embarquer dans le Moselle Tour ! Montez dans le van avec Jean Milon à la découverte des lieux singuliers du territoire et des personnalités qui les incarnent. Une bonne bouffée d’air frais pour passer la période estivale en toute décontraction.

Dans cette édition du 4 août 2025, prenez la direction de la Communauté d’Agglomération Portes de France-Thionville et de Yutz pour se reposer et s’amuser à Yutz Plage. C’est la maire de la ville, Clémence Pouget, qui nous y emmène !

Le véhicule de Moselle Tour est mis à disposition par notre partenaire Ucar.

En complément des découvertes réalisées dans le cadre du Moselle Tour, ne manquez rien à l’actualité du territoire en suivant les éditions de Moselle Info du lundi au vendredi sur Moselle TV.

Metz : les touristes séduits par le patrimoine et les lumières

Cathédrale, ruelles médiévales et spectacles lumineux : Metz attire des touristes venus d’Allemagne, et bien d’autres régions de France.

Samedi après midi, sous un soleil timide, un groupe franco-allemand arpente les rues pavées du centre historique de Metz. Leur guide locale, passionnée, les mène d’abord à la cathédrale Saint-Étienne, où les vitraux de Chagall émerveillent les visiteurs.
« Je suis très surprise par ce que peut offrir Metz, c’est une très belle ville que je prend plaisir à découvrir« , confie Ulrica, une touriste venue d’Allemagne.
Sur la Place Saint-Louis, la guide dévoile les secrets des arcades gothiques et évoque les grandes foires du Moyen Âge. C’est ici que la visite s’achève. Mais pour beaucoup, la découverte de Metz ne fait que commencer.

Entre musée et parcours lumineux


Direction le musée de la Cour d’Or. Loin des visites en groupe, certains visiteurs explorent librement les salles où se côtoient mosaïques gallo-romaines, thermes antiques et sculptures médiévales. « On a découvert des peintres messins et une histoire lorraine très riche qu’on ne connaissait pas depuis notre Savoie« , avoue Éric. Metz, anciennement Divodurum, révèle ici son passé romain souvent méconnu.

Mais c’est à la tombée de la nuit que Metz dévoile son visage le plus spectaculaire. Avec le Festival Constellations par exemple, qui transforme la ville en galerie d’art à ciel ouvert.
Sur les berges, les fontaines dansantes enchantent petits et grands. Plus loin, la façade de la cathédrale devient le support d’un show lumineux, mêlant projections artistiques et musique immersive. « Nous venons d’arriver dans la ville et sommes très agréablement surpris de voir toutes ces lumières« , s’enthousiasme Kai, venue du sud de l’Allemagne.

Cet été, Metz séduit autant les touristes étrangers que les visiteurs venus des quatre coins de la France. Entre patrimoine historique et innovations culturelles, la ville surprend par son mélange d’authenticité et de modernité. « Je sais déjà que je reviendrai » ajoutera Ulrica avant de découvrir d’autres facettes de la capitale mosellane.

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Ce que l’on sait de la disparition d’Iwona Becker

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Iwona Becker, femme de 60 ans disparue à Fameck le 20 juillet dernier, a été retrouvée sans vie ce samedi 2 août. Ce que l’on sait de sa disparition.

Elle était portée disparue depuis le 20 juillet dernier. Iwona Becker, 60 ans, a été retrouvée sans vie ce samedi 2 août après deux semaines de recherches. La femme a été retrouvée à proximité de son domicile, « dans une zone très dense et difficilement accessible », explique la famille. « Bien que tous les alentours aient été fouillés, la tempête du jour de sa disparition, avec des trombes d’eau, a brouillé de nombreuses pistes, même pour les chiens. […] Nous attendons les dernières conclusions pour pouvoir, enfin, lui dire au revoir dans l’amour. »

C’est un voisin qui a donné l’alerte après avoir découvert le corps, selon le parquet de Thionville. Une enquête a été ouverte pour éclaircir les causes du décès, et le parquet écarte pour l’instant toute intervention d’un tiers, après un premier examen par un médecin légiste sur place. Une autopsie doit confirmer l’identité et les causes exactes du décès.

Dans un ultime message, la famille a tenu à remercier les nombreux bénévoles pour leur soutien et appelle à « ne pas alimenter les rumeurs, ou les faire taire toujours avec bienveillance. Notre vie n’est pas un film, ni une série judiciaire. »

D’autres informations concernant l’avancée de l’enquête sont à venir.

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Médaille pour Schrub et record personnel pour Lazraq Khlass aux championnats de France Élite

Au programme de cette compétition : un sprint haletant et un titre de champion de France pour Yann Schrub sur 5 000m. Un record battu en saut en hauteur et une petite blessure pour Auriana Lazraq Khlass.


Les Championnats de France Élite étaient riches en émotions ce week-end à Talence, et les athlètes mosellans y sont pour quelque chose. « Une course totalement dingue », peut-on lire sur les réseaux sociaux de Yann Schrub. Après un sprint haletant sur les 300 derniers mètres, le coureur de Sarreguemines a confirmé son statut en dépassant Jimmy Gressier, actuel détenteur du record de France en 12’54 » (mai 2024). Déjà médaillé sur la scène internationale, le coureur a affiché 13’31’’15 au chrono. L’athlète mosellan a fait preuve d’une grande ténacité, lui qui a failli tomber « 10 000 fois » durant la course. Il remporte ainsi un nouveau titre national, renforçant ses ambitions pour les grandes compétitions à venir, notamment les mondiaux de Tokyo en septembre.  

Il n’était pas le seul mosellan à participer aux championnats de Talence. La messine Auriana Lazraq Khlass, a également marqué les esprits, avec une entrée remarquable en inscrivant son meilleur chrono de la saison, 13″55 sur 100 m haies. L’athlète a aussi battu son propre record en franchissant la barre à 1,78 m. Malheureusement, la suite a été plus cruelle : touchée au tendon d’Achille après son saut record, la jeune athlète a été contrainte de mettre fin à son parcours avant l’épreuve du lancer de poids. « Après une échographie d’urgence, j’ai un petit trou dans le tendon d’Achille… Je suis super énervée et très frustrée. Je suis en forme, j’étais là pour me battre… Mais la santé avant tout« , a-t-elle écrit sur Instagram. Une sage décision pour celle qui avait déjà entamé l’année avec plusieurs blessures, la contraignant à être opérée et à s’écarter des pistes.

Alors que la Forbachoise Marie-Ange Rimlinger tentait de monter sur le podium de la course du 100m, elle finit finalement 5e en finale (11 »51) après être arrivée 2e de la série 3. Elle participe également au 200m et arrive 4e de la série 3 (23 »90).

Pour finir, Paul Creuzevault obtient une médaille de bronze en lancer de marteau, et Pauline Lett finit 7e en finale du 100 m haies.


Avec ces performances, la délégation mosellane rentre à la maison avec la conviction d’avoir donné le meilleur et offert de l’espoir aux supporters pour les prochaines échéances.

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Disparue depuis le 20 juillet, Iwona Becker a été retrouvée sans vie

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Disparue depuis le 20 juillet dernier, Iwona Becker, 60 ans, a été retrouvée sans vie, selon un message de sa famille publié sur Facebook ce samedi.

Iwona Becker, 60 ans, était portée disparue depuis le 20 juillet. Après de nombreux jours de recherche, la femme a été retrouvée sans vie. Aperçue pour la dernière fois à proximité de son domicile à Fameck, le 20 juillet dernier vers 13h, Iwona Becker n’avait plus donné signe de vie à ses proches depuis. Ces derniers jours déjà, une centaine de personnes s’était mobilisée pour la retrouver.

C’est sa famille qui a annoncé la triste nouvelle ce samedi 02 août, via une publication sur Facebook : « C’est avec une immense tristesse et le cœur brisé que nous souhaitions vous dire que notre maman a été retrouvée sans vie. Nous ne pourrons jamais vous remercier pour vos efforts, votre temps précieux et votre détermination à nous aider à la retrouver… Nous allons enfin pouvoir lui dire aurevoir comme elle le mérite tant. C’est un très long chemin d’acceptation qui nous attend maintenant. Pour ceux qui l’ont connu, n’oubliez jamais sa générosité, son joli accent, sa bienveillance, et l’amour qu’elle pouvait donner à ceux qui avaient la chance de croiser son chemin. À travers sa disparition, c’est un élan de solidarité que vous nous avez partagé… nous ne l’oublierons jamais. S’il vous plait, nous vous demandons de respecter notre intimité, de ne pas spéculer, fabuler, inventer des choses sur son départ. Simplement de prier pour elle, ou allumer une bougie ce soir si vous en avez l’envie.
Melanie, Laura, Michel et son petit cœur Roméo.
Nous aurions une dernière demande à vous faire part…n’hésitez pas à retirer les affiches si jamais vous en voyez…c’est trop dur pour nous de le faire. »

Les circonstances de son décès ne sont pas encore connues.

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